Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fantasmes À Souhaits — Chapitre 10 · Corvino en solo.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Fantasmes À Souhaits
Chapitre 10 · Corvino en solo.
χ χ χ
Ces achats terminés, mon nouveau jouet s'est retrouvé dans un sac banalisé et Cécile m'a ramenée, parce que contrairement à moi pauvrette esseulée, elle, avait toujours une vie de famille. Du coup il n'était pas question de prolonger cette soirée entre filles, en allant par exemple au restaurant.
Cependant, ayant parfaitement conscience de ma situation, en chemin et compatissante, mon amie m'a proposé d'aller souper chez elle, en compagnie de son mari et ses enfants. Ce que j'ai refusé, précisant que je les recevrais comme prévu le lendemain, vu que ce serait mon tour.
Une fois devant ma maison, ma bonne copine a déclaré :
― On commencera ton rodage dès que tu te sentiras prête, Ma Nine. Mais en attendant, tu peux toujours t'entraîner avec tes doigts et ensuite une brosse à dents.
― Une brosse à dents ?!
― Absolument. Pour bien faire, il faut que tu sois détendue. C'est très important parce que si tu es stressée, ou ressens de l'appréhension, ça risque de devenir compliqué. Donc le mieux c'est de t'installer dans un fauteuil, le plus confortablement possible et avec une cuvette à portée de main. Juste au cas-où tu ne réagirais pas assez rapidement.
― OK, et après ?
― Après, les doigts c'est ce qu'il y a de plus naturel. Tu t'en enfonces un le plus loin possible, mais tu le retires dès que tu as un haut-le-cœur. Pour recommencer quand ça t'a passé, encore et encore, jusqu'à ce que tu puisses le garder sans avoir la nausée. Quand c'est le cas, tu peux essayer avec plusieurs
― C'est aussi si simple que ça ?
― Oui, car la gerbe est un réflexe destiné à désamorcer un danger. Celui de s'étouffer en l'occurrence. Par conséquent il faut faire comprendre à ton corps, qu'il ne craint rien. D'autant que tu pourras respirer par le nez. C'est un peu comme un animal sauvage, qu'il te faut apprivoiser en le mettant en confiance.
― Du coup ce n'est pas un rodage, mais un dressage ?
― En quelque sorte et il y en a aussi, qui commencent par s'enfoncer un stylo. Sauf qu'il faut faire plus attention, car il y a moins de souplesse qu'avec des os, qui eux sont enrobés de chair et de peau.
― Je n'y aurais jamais pensé. Et la brosse à dents ?
― La brosse à dents, eh bien tu caresses avec ses poils, tout le tour de l'entrée de ton gosier. À certains endroits ça va seulement te chatouiller, à d'autres ça te filera la nausée et enfin, il y aura ceux ou tu sentiras juste une caresse. Là encore, il faudra que tu te retires et reviennes, jusqu'à ce que ça te fasse du bien de partout.
― Donc, c'est comme un entraînement sportif ?
― Exactement et je précise, que c'est différent selon les personnes. Pour certaines ce n'est qu'une formalité et pour d'autres, il est nécessaire de persévérer. Et il y aura aussi l'état d'esprit, dans lequel tu te trouveras. Plus tu seras zen et plus ça te semblera facile.
― Mais… en ce qui concernera mon état d'esprit, ce sera toujours important par la suite ?
― Oui mais en plus simple. Une fois ton gosier rodé, soit tu auras envie de sucer et tu le feras, soit pas et tu t'en abstiendras. La décision te reviendra dans tous les cas.
― Une brosse à dents ?!
― Absolument. Pour bien faire, il faut que tu sois détendue. C'est très important parce que si tu es stressée, ou ressens de l'appréhension, ça risque de devenir compliqué. Donc le mieux c'est de t'installer dans un fauteuil, le plus confortablement possible et avec une cuvette à portée de main. Juste au cas-où tu ne réagirais pas assez rapidement.
― OK, et après ?
― Après, les doigts c'est ce qu'il y a de plus naturel. Tu t'en enfonces un le plus loin possible, mais tu le retires dès que tu as un haut-le-cœur. Pour recommencer quand ça t'a passé, encore et encore, jusqu'à ce que tu puisses le garder sans avoir la nausée. Quand c'est le cas, tu peux essayer avec plusieurs
― C'est aussi si simple que ça ?
― Oui, car la gerbe est un réflexe destiné à désamorcer un danger. Celui de s'étouffer en l'occurrence. Par conséquent il faut faire comprendre à ton corps, qu'il ne craint rien. D'autant que tu pourras respirer par le nez. C'est un peu comme un animal sauvage, qu'il te faut apprivoiser en le mettant en confiance.
― Du coup ce n'est pas un rodage, mais un dressage ?
― En quelque sorte et il y en a aussi, qui commencent par s'enfoncer un stylo. Sauf qu'il faut faire plus attention, car il y a moins de souplesse qu'avec des os, qui eux sont enrobés de chair et de peau.
― Je n'y aurais jamais pensé. Et la brosse à dents ?
― La brosse à dents, eh bien tu caresses avec ses poils, tout le tour de l'entrée de ton gosier. À certains endroits ça va seulement te chatouiller, à d'autres ça te filera la nausée et enfin, il y aura ceux ou tu sentiras juste une caresse. Là encore, il faudra que tu te retires et reviennes, jusqu'à ce que ça te fasse du bien de partout.
― Donc, c'est comme un entraînement sportif ?
― Exactement et je précise, que c'est différent selon les personnes. Pour certaines ce n'est qu'une formalité et pour d'autres, il est nécessaire de persévérer. Et il y aura aussi l'état d'esprit, dans lequel tu te trouveras. Plus tu seras zen et plus ça te semblera facile.
― Mais… en ce qui concernera mon état d'esprit, ce sera toujours important par la suite ?
― Oui mais en plus simple. Une fois ton gosier rodé, soit tu auras envie de sucer et tu le feras, soit pas et tu t'en abstiendras. La décision te reviendra dans tous les cas.
χ χ χ
La théorie de la gorge profonde expliquée par Cécile, semblait assez simple. Il me suffirait d'arriver à passer le cap de la luette et de l'épiglotte, sans oublier la langue qui prenait de la place. Ensuite, même si ça n'avait pas été précisé, il serait juste question d'enfoncer un membre dans mon œsophage. Ce dernier étant élastique jusqu'à un certain point, ça ne devrait être qu'une formalité.
Bien entendu, commencer immédiatement la pratique avec un doigt ou une brosse à dents, était assez tentant. Pourtant une fois rentrée et la porte refermée derrière moi, je me suis obligée à effectuer mes tâches habituelles.
En commençant par enlever mon plug et le nettoyer. Parce que même si j'appréciais énormément sa présence, je ne pouvais pas le garder en moi vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
Il faudrait d'ailleurs que je me renseigne, afin de savoir s'il y avait des mesures à respecter, en ce qui concernait ma santé. Cependant cela ne m'inquiétait pas vraiment, dans la mesure où Corvino quelles que soient ses dimensions, ne me causait aucun inconfort. Donc le pire qui pourrait m'arriver serait d'avoir des irritations, après avoir oublié de le graisser.
Bref, chaussée de mes nouvelles mules à talons plein et une fois mon repas du soir avalé, la cuisine propre et en ordre, j'ai attrapé une petite bassine rangée en dessous de l'évier, puis suis allée dans le salon pour m'installer sur le canapé.
Là j'ai enfoncé un index dans ma bouche, surprise que ça ne me provoque rien d'autre, qu'une salivation excessive mais gérable. Il me suffisait d'avaler mon jus, ce que j'avais le temps de faire et forte de ce premier test concluant, j'ai ajouté un majeur collant mes doigts l'un à l'autre, pour obtenir un résultat identique.
χ χ χ
Comme vous devez vous en douter il m'en a fallu plus. C'est la raison pour laquelle me rendant dans ma salle de bains, en passant par ma chambre et jetant au passage la cuvette sur le lit, je me suis retrouvée face à mon miroir, avec une vieille brosse à dents à la main.
Elle avait le bout des poils légèrement recourbés, ce qui est pour moi le signe qu'il faut en changer, mais pas forcément les jeter. Car ces petits ustensiles, peuvent parfois se révéler utiles dans des usages, pour lesquels ils n'ont pas été conçus. Une brosse restant une brosse, quelle que soit sa taille.
Bref, la mienne n'était pas à l'état neuf, mais dans la mesure-où je n'avais pas l'intention de partir à la chasse aux bactéries, cela n'avait pas une grande importance.
J'ai négligé ma langue que je brossais déjà régulièrement. Parce que si beaucoup l'ignorent, quand on refoule du goulot, malgré l'expression ça ne vient pas du gosier. Ni des dents d'ailleurs, mais des papilles gustatives. Par conséquent si vous pensez avoir une haleine de poney, n'hésitez pas à essayer.
Mais attention à la nausée. Car c'est un peu comme quand un docteur du bon vieux temps, vous enfonçait une languette avant de vous demander de dire aaaaaaah. Il y en a qui craignent et d'autres pas.
Bref, comme je nettoyais régulièrement les miennes, situées comme chacun le sait à l'arrière de la langue, cette dernière y était déjà habituée et donc parfaitement rodée.
Pour la suite je ne vais pas entrer dans les détails et me contenter de vous dire, que j'ai suivi les instructions de Cécile à la lettre. Avec quelques haut-le-cœur, désamorcés en retirant aussitôt mon ustensile. Mais aussi une salivation abondante, que je pouvais là encore avaler au fur et à mesure.
En résumé ce premier entraînement s'est très bien passé, ce qui m'a permis d'aller me coucher satisfaite.
Une fois au lit, après avoir vérifié que je n'avais reçu aucun mail venant de mon site préféré, comme à ma nouvelle habitude je me suis fait du bien avec Cazzo. Regrettant l'absence de Corvino, qui avait été assez présent en moi depuis le début de la journée.
Il ne fallait pas non plus abuser. Du coup après avoir joui, pour la première fois depuis un peu plus de deux semaines, je me suis endormie sans bouchon dans le troufignon.
χ χ χ
Le lendemain matin au réveil, motivée j'ai décidé d'aller courir, ce qui ne m'était plus arrivé depuis bien des années. Pour être précise, celles que j'avais passées au lycée donc avant mes accouchements. Mais comme ces derniers avaient eu lieu dans ma jeunesse, physiquement je ne m'en étais pas trop mal tirée.
Cela n'avait pas empêché que je m'enrobe légèrement par la suite, mes seuls exercices physiques étant l'accomplissement des tâches ménagères, mais aussi la natation dans notre piscine. Je le précise en mode décontracté et pas de manière sportive, donc en pratiquant la brasse même si je sais crawler.
Du coup, comme pas un seul instant je n'avais pensé à m'en acheter un la veille, il m'a fallu ressortir un vieux jogging. Pas un de ceux, qui m'avaient servi quand j'étais ado. Je ne savais d'ailleurs même pas, ce qu'ils étaient devenus. Mais j'avais au fond de ma penderie, un ensemble en coton assez ample.
Il me servait de tenue d'intérieur, quand je devais sortir dans le jardin et que la température extérieure, ne donnait pas franchement envie d'y aller sans rien sur la peau. Mais aussi quand nous recevions des gens, ne pratiquant pas le nudisme et qui du coup, ignoraient que cela faisait partie de notre mode de vie. Comme par exemple certains membres de la famille.
Bref, je ne vais pas vous faire languir plus longtemps, puisque comme vous l'avez compris, ma motivation pour aller courir venait du fait, que je voulais savoir ce que je ressentirais en y allant pluguée. Car j'allais me déplacer plus rapidement, en faisant des pas plus grands et plus rapprochés dans le temps.
J'ai par conséquent commencé par m'enfiler Corvino, dans sa version caganis et bien entendu après l'avoir graissé. Puis j'ai mis un soutien-gorge, afin d'éviter un ballottage trop important de mes gros nichons. Même si je savais ne pas pouvoir y échapper.
Ensuite me passant de culotte, j'ai mis ma tenue démodée mais confortable, qui en plus bleu marine, cacherait les auréoles sous mes bras ou pire ailleurs. Car nul doute qu'au cours de ce décrassage, j'allais transpirer et pas qu'un peu. Ma motivation pour y retourner, dépendrait en toute logique du pour et du contre, quand j'établirais un bilan de cette expérience.
Pour compléter mon équipement, sans parler des tennis indispensables j'ai chaussé mes lunettes aux verres fumés. Afin de dissimuler mes yeux à ceux des voisins, qui n'allaient pas manquer de les ouvrir en grand, en se demandant s'ils ne rêvaient pas.
Pas parce qu'ils sauraient que mon meilleur ami, était logé au fond de moi. Mais parce que cela faisait bien longtemps, que personne ne m'avait vue à pied dans les rues de mon quartier, autrement que pour allez aux poubelles. Donc à plus forte raison, encore moins en train de faire du sport.
χ χ χ
Je suis sortie de notre propriété en marchant, pour m'élancer ensuite en petites foulées, sans rencontrer âme qui vive en ce dimanche, vers sept heures et demi du matin. Du coup en ce qui concernait la discrétion, j'avais choisi le bon créneau horaire.
Pour ce qui était du reste, eh bien Corvino se déplaçait comme il avait l'habitude de le faire, mais de manière plus affirmée. Donc il me stimulait davantage, ce qui grâce à son graissage assouplissant ses petits mouvements, s'avérait des plus agréable.
Au fur et à mesure que j'avançais, j'ai fini par croiser plusieurs de mes voisins, dont la plupart promenaient leur chien. S'ils devaient être étonnés de me voir là, tous m'ont saluée poliment, certains d'entre eux affichant ensuite de l'amusement.
À leurs yeux, je devais avoir tout l'air de la grosse bobonne, qui a décidé de perdre quelques kilos. Ou pour les constats les plus indulgents, je voulais garder la ligne. Mon plug caché dans la raie de mes fesses, elle-même dissimulée par mon pantalon de sport ample, demeurant indétectable.
C'est au bout d'une quinzaine de minutes de course et alors que j'avais commencé à m'essouffler, j'étais même étonnée d'arriver à tenir un rythme pourtant des plus modéré, que ma stimulation est devenue plus intense. Mon anus s'échauffait, mais dans le bon sens du terme.
Quand je dis plus intense, c'est que non seulement le plaisir ressenti allait en s'accroissant, mais aussi plus vivement que quand je marchais. Au point que j'étais tentée, de me laisser aller à émettre de faibles geignements. Chose bien évidemment impensable, parce que je savais pas qui se trouvait derrière les haies, des propriétés que je longeais.
Malgré cette atteinte à ma liberté d'expression, j'étais des plus satisfaite car je présageais que mon orgasme anal, serait meilleur que ceux auxquels j'étais habituée. Ce qui n'a pas été démenti quand il m'a prise, sauf que ce n'était pas vraiment le bon moment.
χ χ χ
Je me trouvais en effet en train de croiser le Papé Joubert. Le plus âgé de mes voisins et contrairement à tous les autres, moi y compris, le seul à vivre ici depuis toujours. Vu qu'une trentaine d'années plus tôt, sa ferme et ses dépendances étaient les uniques constructions, se trouvant sur notre mamelon.
Aujourd'hui octogénaire, veuf, il avait vendu ses bêtes principalement des brebis, mais était resté avec ses chiens. Deux setters irlandais avec une robe entre marron et acajou, tellement placides qu'on les imaginait plus en train de roupiller sur un canapé, qu'à flairer du gibier en forêt. Quant à leur maître il vivait de ses rentes, grâce à l'argent de la vente de ses terres, transformées en terrains constructibles.
Ce vieux monsieur avait une réputation de roumégaïre
Vieux râleur, emmerdeur
, sauf que moi je le trouvais bourru mais attendrissant et je pense qu'il me le rendait bien. Me regardant quand on se voyait, toujours d'un air malicieux. Comme prêt à lancer une bonne blague, qui pourtant ne venait jamais. Le vénérable a levé sa canne, qui ne lui servait que d'accessoire de mode, car il n'en avait nul besoin pour se déplacer et dans la foulée, m'a lancé sa bouche à demi dissimulée par sa moustache tombante :
― Boun-jou, Falbala !
Le compliment était flatteur, même s'il devait confondre avec la femme d'Ageconix. Il ressemblait d'ailleurs à ce dernier, sinon de faciès car il n'avait pas un gros nez, en tout cas au niveau de l'allure générale.
Sauf que comme chacun le sait, la deuxième plus belle femme du village d'Asterix le celte, à l'instar de Juste Leblanc n'a pas de prénom. Sans compter que ces deux femmes, sont toutes les deux blondes et moi brune.
En attendant, mortifiée vu que par le plus curieux des hasards, j'étais en train de jouir juste à ce moment-là, je n'ai pu répondre que par un miaulement plaintif. C'est par conséquent écarlate que je l'ai entendu commenter joyeusement, tandis que je m'éloignais toujours en courant :
― Vouei, ça c'est le coup du menhir. Pas vrai ?
J'étais bien évidemment troublée, pas par ce que je venais de ressentir, mais par ce qui ressemblait étonnement à de la perspicacité, venant de ce vieux bonhomme. Je n'ai cependant pas tardé à me résonner, me disant qu'une personne de sa génération, qui plus est veuve depuis des lustres, devait ignorer ce qu'est un plug.
Du coup quelle forme il a, à quoi il sert et à plus forte raison, le bien qu'il peut procurer quand on le porte en soi.
χ χ χ
En attendant j'avais approximativement effectué une boucle. Si bien que je me trouvais pas très loin de chez moi, quand j'ai décidé d'arrêter cette expérience de course stimulante.
Corvino me faisait toujours du bien mais de manière à nouveau discrète, j'ignorais quelle distance j'avais parcourue et débattais dans ma tête, de l'utilité de me procurer un podomètre, quand je suis retournée en marchant et en sueurs à la maison.
Consciente que si je n'avais pas réalisé un exploit, donc du coup éliminé relativement peu de calories, il s'agissait d'une première étape et en persévérant, j'arriverais probablement à perdre plusieurs kilos. Ce que je n'estimais pas nécessaire, sinon je m'y serais mise avant. Mais me bouger sans pour autant essayer de repousser mes limites, ne pourrait pas me faire de mal. Pas vrai ?
Une fois rentrée j'ai commencé par prendre mon petit déjeuner, gardant mon jogging qui m'aidait à continuer de suer. Ensuite je suis allée me doucher, mais avant cela j'ai retiré mon plug, afin de le nettoyer puis de le ranger.
C'est alors qu'en milieu de matinée, je me trouvais au supermarché le plus proche de chez moi, afin d'acheter principalement de la viande fraîche pour le repas de midi, que Cécile m'a téléphoné. Elle m'a raconté d'un air catastrophé, que mes enfants étant partis avec leur père, ses filles ne voulaient pas venir à la maison.
Je l'ai aussitôt rassurée, même si je savais qu'elle n'était pas vraiment inquiète, en lui disant qu'il valait mieux que ses petites restent chez eux, plutôt que de s'ennuyer en boudant une partie de la journée. Du coup j'ai acheté moins de grillades et suis rentrée, afin de préparer la venue du couple Reynaud.
Bien entendu je les ai reçus en mode nudiste et il m'ont imitée dès leur arrivée. Mon amie se retrouvant pour la première fois en ma présence, perchée sur ses claquettes à talons haut et large. Moi sur mes mules à talons plein, ce qui nous rendait plus sexy en tout cas de mon point de vue.
Pourtant je le précise au risque de vous décevoir, cette nouveauté n'a provoqué aucune tension sexuelle entre nous. On se retrouvait certes, pour la première fois uniquement entre adultes, mais il ne s'est rien passé de particulier. Cédric probablement chapitré par sa femme, ne posant aucune question au sujet de mes fantasmes. À souhaits ou pas.
Je n'étais d'ailleurs au courant de rien en ce qui les concernait, mis à part que leur premier une huitaine d'années auparavant, s'était déroulé en compagnie d'un deuxième homme. Sauf que pas mal d'eau, avait depuis coulé sous les ponts de l'Arc et je n'avais aucune envie, ni besoin d'ailleurs, de les interroger au sujet d'un passé plus récent. J'estimais tout simplement, que cela ne me regardait pas.
L'achat de mon nouveau jouet encore dans son emballage, n'a pas non plus été évoqué. Si bien que c'est un dimanche très calme, qui s'est déroulé entre de vieux amis. Enfin vieux c'était avant tout une question de ressenti, vu qu'on ne se côtoyait de cette manière, que depuis quelques mois seulement. De plus, nous étions tous les trois dans la force de l'âge.
χ χ χ
Le soir seule dans ma salle de bain, je me suis bien entendu à nouveau brossée la gorge. Car si j'avais bien compris, je devrais continuer jusqu'à ne plus avoir de haut-le-cœur, tout en ne salivant que le strict nécessaire. Ce qui m'aiderait à avaler, en me servant de lubrification.
Il s'agissait d'une préparation, avant de m'enfiler quelque chose dans le gosier. Tentacolo en l'occurrence. Un peu comme un sportif qui s'entraîne, avant de réaliser une performance. Dans le but d'acquérir la musculature et l'endurance nécessaires, afin que ça se passe dans les meilleures conditions possibles.
En ce qui concernerait ma future prouesse, enfin si Cécile m'avait tout dit et qu'aucune surprise désagréable ne m'attendait, cela se présentait plutôt bien. Étant donné qu'au bout de la deuxième séance seulement, mes nausées avaient considérablement diminué en quantité, mais aussi en intensité. De plus je bavais beaucoup moins.
C'est par conséquent satisfaite, que je me suis à nouveau pluguée avant d'aller me coucher. Car allait commencer une nouvelle semaine, pendant laquelle j'irais travailler comme je l'avais toujours fait. Mais avant cela, Cazzo allait venir dire bonjour à Corvino et quand j'aurais joui, ce dernier resterait avec moi pour la nuit.
χ χ χ
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Commentaires ()
L’entraînement avec la brosse à dents, c’est … original.
J’aime bien l’humour qui transpire dans le récit.
Courir avec un bouchon dans le troufignon, est effectivement très motivant. 😊
Mais si vous désirez commencer, je vous conseille avant de faire une recherche sur internet, qui vous permettra de prendre toutes les précautions nécessaires. 😁
Plus sérieusement, la brosse à dents je ne l'ai pas inventée.
Il s'agit bel et bien d'une des techniques d'entraînement.
Essayez, vous verrez... 😉
PS : Vous n'avez pas parlé de mon remède contre la mauvaise haleine, mais ça aussi c'est vrai.
Profitez, c'est ma semaine de bonté. 😇
Bon week-end à vous.
Merci Ysaline. Toujours le même plaisir à lire.
Même si j'ai quelques doutes à ce sujet... 🤔
Toujours aussi bon et bien écrit.
Quelques similitudes retrouvées avec ta série les alphas. Les entraînements,seule à la maison vont permettre à notre héroïne de gros progrès.
Vivement le prochain chapitre
Quant aux progrès, c'est le propre de tous les entraînements.
Sinon ils ne serviraient à rien. 🤔
J'ai bien aimé "le coup du menhir " dit par le petit vieux qui ma foi était des plus perspicace
Pour le reste, eh bien cela suit une certaine logique. 😇