Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fantasmes À Souhaits — Chapitre 2 · Peau Aime.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Fantasmes À Souhaits
Chapitre 2 · Peau Aime.
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Au moment de me coucher seule dans ma chambre, j'ai hésité un bref instant avant d'aller chercher mon ordinateur portable, qui je crois bien n'était jamais venu jusque-là. Ensuite, après avoir retiré mes mules à talons plat en peluche, l'intégralité de ma tenue d'intérieur nudiste, j'ai grimpé sur mon lit et me suis confortablement installée.
Une fois la machine allumée, il ne m'a pas fallu bien longtemps pour me créer une adresse mail secondaire, directement liée à la principale. Autrement dit, je me retrouvais à présent avec deux profil bien distincts, mais associés. Le second s'appelant Peau Aime 85 @ j'ai mal poing comme
Ne cherchez pas, afin de respecter la charte je n'ai pas donné la vraie
. Cette action recommandée effectuée, je me suis connectée au site de Fantasmes À Souhaits. Impossible de me tromper, car la page d'accueil reprenait les mêmes couleurs que la carte de visite : Écriture dorée sur fond mauve.
J'ai eu droit aux avertissements d'usage du style : Vous avez plus de 18 ans ? Dans le cas contraire faites demi-tour, mais encore connexion à gauche ou inscription à droite. Bien entendu j'ai cliqué sur la deuxième option, ce qui était le passage obligé pour les nouveaux venus et je suis tombée sur une fenêtre, dans laquelle j'ai dû écrire le nom de la personne qui me parrainait, puis le mien. Ces deux renseignements servant de mots de passe, il m'aurait sinon été impossible d'aller plus loin.
Après cela, j'ai eu accès aux conditions que tout bon membre, se devait de respecter. La plus importante étant la confidentialité, car je ne devais en aucun cas parler du site, devant des personnes qui n'en étaient pas membres.
Après cela il m'a fallu cliquer sur la phrase rituelle : J'ai bien pris connaissance … et j'accepte, afin de pouvoir me créer un profil et bien évidemment, j'ai gardé le même pseudonyme de Peau Aime, qui est devenu en quelque sorte mon nom de scène.
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Il m'a été demandé entre autres de télécharger une photo de moi, destinée à pouvoir m'identifier et de préférence nue. Soudain mal à l'aise, car j'étais méfiante vis à vis d'internet, j'ai d'abord envisagé de me contenter de celle se trouvant sur mon passeport. D'autant que je l'avais numérisée.
Puis sous le coup d'un élan de bravoure, me disant qu'il ne s'agissait pas non plus de l'association des parents-d'élèves, je me suis levée, mise face à ma psyché
Il s'agit d'un miroir sur pied, la plupart du temps articulé, qui permet de se voir en entier
et à l'aide de mon smartphone, ai pris les touts premiers selfies nus de ma vie. Alors que j'avais déjà du mal avec ceux qui étaient habillés, n'ayant cédé à cette mode que je trouvais ridicule, que pour faire plaisir à ma fille.
Pas satisfaite parce que ma figue
Petit nom donné au sexe féminin
n'était pas vraiment nette, mon dernier rasage datant un peu, j'ai néanmoins envoyé le cliché que je trouvais le plus avantageux. Enfin je devrais plutôt dire, celui sur lequel je me trouvais la moins affreuse. J'ai alors constaté que je pouvais choisir à l'aide d'un ovale, une partie de cette photo qui me servirait de vignette. Cette dernière allant ensuite se placer juste avant mon pseudonyme, en guise de présentation. Je pouvais également zoomer et après m'être amusée à sélectionner ma mounine
Autre petit nom, donné au sexe féminin
ou un de mes seins, j'ai plus sérieusement rogné pour ne garder que ma tête. Il m'a ensuite fallu indiquer mes mensurations et il m'était fortement recommandé, de ne pas tricher. Pour la bonne raison que ces chiffres, pourraient éventuellement servir à choisir des accessoires, destinés à aider à la réalisation d'un fantasme.
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Du coup prenant la chose au sérieux, je suis allée chercher mon mètre de couturière
Également appelé mètre ruban, cet étalon souple est en tissu pour les écologistes et en plastique pour les autres
, afin d'être la plus juste possible. D'autant que mon corps était toujours passée pour moi au second plan, à partir du moment bien entendu où il ne me faisait pas souffrir. Pour me faciliter la vie, je portais presque toujours des vêtements amples, gagnant de surcroît en confortabilité.
Puis est venu un questionnaire, dont les réponses étaient facultatives en ce qui concernait mon vécu, mais obligatoires pour mes aspirations. Dans ce deuxième cas, il a surtout été question de mes envies et de mes besoins, bien entendu toujours dans le cadre du sexe.
J'en ai déduit que ces informations, serviraient à aiguiller la personne qui allait s'occuper de mon cas.
Du coup essayant d'y aller avec franchise, je n'ai menti que par omission. Sauf que bien évidemment, je ne vais pas vous raconter en détails ce que j'ai écrit. En tout cas pour l'instant, afin de ne pas vous gâcher le plaisir de la découverte, dans les chapitres suivants.
Après cela, il m'a fallu fournir mes coordonnées bancaires, ce que je ne faisais habituellement que sur des sites commerciaux connus et réputés, donc sécurisés. Cependant j'étais en confiance, pour la bonne raison que celui sur lequel je me trouvais en ce moment, m'avait été chaudement recommandé par un ami.
Pour terminer j'ai validé mon inscription, puis versé ma première cotisation, consciente que je m'embarquais dans une aventure, qui risquait de devenir rock'n'roll.
Sauf que je n'avais rien à perdre mis à part quelques centaines d'euros, tirées de la pension alimentaire que me versait chaque mois mon ex-mari, dont ayant un bon emploi je n'avais pas un besoin vital. Je le précise, car je ne voudrais pas non plus que vous pensiez, que j'ai agi au détriment de mes enfants.
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Avoir discuté de ma sexualité avec une machine et d'une manière très impersonnelle, sans obtenir aucun retour et juste en indiquant à l'aide de mon clavier, ce que j'avais déjà pratiqué, ce que je n'avais jamais osé faire mais aimerais essayer, sans parler de ce que je détestais ou détesterais, m'avait néanmoins émoustillée.
Ce réveil de ma libido était d'autant plus surprenant, que je la croyais enfouie à jamais au plus profond de moi. Vu que comme je vous l'ai déjà dit, je n'avais plus eu aucune activité de ce genre, depuis avant ma séparation d'avec mon ex-mari. Ceci expliquant très probablement cela.
Alors que là, comme quand j'étais adolescente, j'ai éprouvé l'envie pour ne pas dire le besoin, de me caresser. Tout simplement parce que l'idée, que j'allais probablement vivre de nouvelles aventures, était en train de se concrétiser. Pour la bonne raison que je venais de franchir une première étape.
Il me resterait d'autres barrières que j'avais moi-même érigées à enjamber, mais en attendant d'apprendre si j'aurais le courage de le faire, je sentais une douce chaleur s'incruster au creux de mon ventre,
De manière plus externe, ça a commencé par mes tétons qui se sont dardés, comme s'ils me rappelaient leur existence en se gorgeant de sève. Alors que depuis une éternité, cela ne m'était arrivé que quand j'éprouvais une sensation de froid. Ou plus rarement de la frayeur.
J'ai commencé par éteindre mon ordinateur portable, pour le poser sur la moquette de ma chambre. Puis chacune de mes mains en restant de son côté, est venue s'intéresser au bourgeon de chair marron clair, qui se trouvait au bout d'un sein.
Bien que mes doigts les ont caressés au départ avec retenue, un lien secret parce que psychique les reliant directement à mon zigouigoui
C'est comme ça que j'appelle mon clitoris
, ce dernier a réagi comme s'il était lui aussi stimulé. J'ai poussé un petit geignement jouissif en me mordant la lèvre inférieure, en même temps étonnée et ravie, de sentir mon petit bouton de rose habituellement inerte, prendre du volume pour pointer le bout de son nez. Seulement après, je me suis inquiétée de savoir si le faible cri que je venais d'émettre, s'était fait entendre en dehors de ma chambre.
Cependant je n'ai pas tardé à me raisonner, en me disant que mes enfants étaient désormais assez grands, pour ne pas se méprendre au sujet de la nature de mes manifestations sonores. Par conséquent même si je manquais de discrétion, ne voulant pas m'embarrasser ils feindraient de n'avoir rien remarqué.
Ce moment de doute passé je me suis souvenue qu'étant plus jeune, j'aimais être touchée. Alors que je ne suis pas de nature douillette, par conséquent pas plus et probablement même moins sensible, que la moyenne. Le phénomène étant du coup là encore d'ordre mental.
Bien entendu, c'est encore meilleur d'être caressée par quelqu'un d'autre. Mais à défaut d'avoir une seconde paire de mains à ma disposition, j'avais la ferme intention de me faire du bien en solitaire. Mes sensations s'en trouveraient amoindries, pour la bonne raison que malgré une certaine spontanéité, il n'y aurait aucune surprise mais des gestes plus ou moins prémédités.
Cependant, de m'être engagée sur le chemin du libertinage, car je ne connaissais pas d'autres mots pour décrire ce qui allait m'arriver, par le biais du site sur lequel je venais de m'inscrire, était la promesse que quand je rencontrerais d'autres personnes, ma volupté s'en trouverait décuplée.
Le mélange entre action physique et fantasme potentiellement réalisable, se révélant des plus stimulant sur le moment.
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Mais trêve de considérations philosophiques, dans la réalité du moment j'ai coincé mes bourgeons de chair entre mes pouces et mes index, dans le but de les agacer ce qui m'a énormément plu. Même si je n'avais pas le souvenir que mon ex-mari, le seul homme que j'avais connu jusque là, m'ait jamais fait(e) bénéficier d'un tel traitement.
Je suis même allée jusqu'à les pincer, au départ doucement puis plus franchement, après les avoir faits rouler entre la peau de mes doigts et là j'ai carrément été surprise, de constater que j'aimais ce mélange de plaisir et de douleur. Même si je n'arrivais pas à déterminer, si les petits couinements discrets que j'avais commencé à pousser, étaient provoqués par l'un ou par l'autre.
Tandis que je me concentrais sur mes seins et surtout les excroissances qui les couronnaient, la délicieuse brûlure ressentie au niveau de mon zigouigoui négligé, s'est lentement diffusée tout en s'atténuant dans mon entrejambe. Ce qui m'a rendue muy caliente
Très chaude
. Quand l'envie d'y envoyer les mains en tout cas l'une d'entre elles, s'est lentement imposée dans mon esprit, j'ai réalisé que j'étais toujours une femme à part entière. Alors que j'avais cru que ma libido faisait partie de mon passé, bien que je n'aie encore que 34 ans.
Je précise que le sentiment de trahison, éprouvé suite à la découverte de l'infidélité de mon ex-mari, n'était pour rien dans ce coma sensoriel partiel, dans lequel j'avais été plongée pendant des années. Bien entendu Benjamin était en partie responsable, mais pas plus que moi je me dois de le reconnaître.
Notre amour charnel, avait progressivement été remplacé par un autre plus affectif, jusqu'à disparaître complètement. Puis sa passion avait ressurgi, probablement subitement mais provoquée par une autre femme. La même chose était à présent en train de m'arriver, pour des raisons et dans des circonstances totalement différentes et cette fois, je n'avais aucune raison de m'en plaindre.
Ce constat ne rendait pas sa forfaiture moins terrible, puisque dans ma logique, j'aurais dû être la seule bénéficiaire du réveil de son désir. Sauf que cela avait tout de même le mérite, de me faire comprendre de quelle manière les choses s'étaient passées.
Alors qu'avant cela j'avais éprouvé de la culpabilité, en me disant que le problème venait de moi, que je n'étais plus assez belle ou sexy pour lui faire ressentir des émotions. Ou je devrais plutôt dire lui provoquer des érections.
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Bref, je ne vais pas m'appesantir plus longtemps sur ces considérations psychologiques, mais revenir aux sensations bien plus physiques, que j'étais en train d'éprouver. Pour parler populairement j'avais la mounine en feu, ce qui au contraire la rendait très humide.
Cependant j'ai commencé par caresser le reste de mon corps, en tout cas les parties à portées de mes mains, abandonnant à regrets mes tétons devenus durs comme des morceaux de caoutchouc. Tout simplement parce que je me sentais engourdie, pas par le froid ni la chaleur, mais je ressentais de la langueur.
Loin de m'en inquiéter car ce n'était pas désagréable, je me suis dit que si l'ensemble de mon corps se retrouvait comme dans du coton, c'était probablement parce que mes parties les plus sensibles, étaient elles au contraire fortement stimulées.
Sauf que m'attoucher loin de rétablir l'équilibre, a au contraire enflammé un peu plus mes zones érogènes. Comme quoi quand je vous ai dit que j'aime être touchée, ce n'était pas une galéjade
Histoire inventée ou exagérée, à la mode de chez nous
. D'autant que mon zigouigoui s'était mis à pulser, au même rythme que les battements de mon cœur, légèrement plus rapides qu'en temps normal. Le message était clair : Mon bouton de rose nécessitait de l'attention.
C'est la raison pour laquelle, je me suis décidée à envoyer la main vers mon entrejambe. Ce premier contact me faisant émettre un petit gémissement, que j'espérais avoir été discret. Parce qu'il me fallait le rester vis à vis de mes enfants, qui dormaient dans leurs chambres pas très loin. Du moins je l'espérais.
Sans réfléchir, ma menotte gauche alors que je suis ambidextre était venue au contact de ma vulve, devenue suintante. Mes cuisses ne l'avaient d'ailleurs pas attendue, pour s'éloigner l'une de l'autre tout en prenant de la hauteur, de manière inconsciente et ainsi s'ouvrir en grand. Mes grandes lèvres s'écartant elles aussi, afin de laisser leurs petites sœurs en temps normal enfouies, prendre l'air.
C'est pourtant aux premières que je me suis tout d'abord intéressée, les secondes devant attendre leur tour avec plus ou moins de patience. J'ai commencé par frotter doucement ma peau très sensible à cet endroit, mais bientôt il m'en a fallu plus, si bien que j'ai augmenté progressivement la pression de mes doigts, ce qui m'a amenée à pousser des soupirs de satisfaction. Ma respiration devenant de plus en plus profonde
Au bout d'un moment dont je ne saurais préciser la durée, car le temps qui s'écoulait n'avait plus pour moi aucune importance, le bout de mon index tout poisseux de jus, s'est aventuré dans le sillon de chair, situé entre une de mes babines et la petite crête, fermant toujours l'entrée de ma grotte secrète. Y trouvant cette fois une humidité plus conséquente.
Je me suis surprise à porter sans attendre, mon doigt jusqu'à mes lèvres du haut. Chose que je n'avais jamais faite auparavant, même quand durant mes premières masturbations solitaires, j'avais découvert certains secrets de mon corps.
Satisfaisant ma curiosité en suçant mes phalanges, j'ai été encore plus étonnée, en me rendant compte que j'aimais cette saveur. Pourtant légèrement âcre et iodée.
χ χ χ
Pendant ce temps et sans que j'aie besoin d'y réfléchir, ma main droite avait remplacé la gauche et ses doigts plus aventureux, s'intéressaient à mes nymphes courtes mais pourtant chiffonnées. Les défroissant délicatement mais également délicieusement, ce qui a eu pour conséquence d'ouvrir l'entrée de mon puits d'amour.
Même si je savais parfaitement que n'étant pas outillée en conséquence, ce soir là rien ne viendrait le combler.
Cette voluptueuse manipulation m'avait provoqué de petits geignements, volontairement étouffés, étant donné que j'avais conscience de ne pas être seule dans la maison. Alors que ma main partait en direction de ma bouche, aussitôt remplacée par l'autre, qui en avait profité pour recommencer à caresser mes seins, j'ai décidé de passer aux choses sérieuses.
Car mon Zigouigoui qui a la forme et la texture d'un gland masculin, mais en miniature et fendu en bas, là où se rejoignent mes petites lèvres, s'était gorgé de sève au point de sembler vouloir éclater et il manifestait son impatience, en continuant à émettre des pulsations. Toujours bien à l'abri de son capuchon protecteur.
Tandis que je suçais à nouveau mes doigts, découvrant que j'appréciais de plus en plus le goût de ma propre mouille, j'ai décalotté mon bourgeon de chair et un bref contact, avec la peau bien moins fine du bout de mon majeur, m'a provoqué un petit cri de plaisir si intense qu'il en était presque douloureux.
Exclamation que je n'ai pas pu réprimer.
Par conséquent jouant la prudence, j'ai saisi la peau de mon prépuce à laquelle mon petit bouton de rose était habitué et l'ai fait(e) coulisser dessus. Ce frottement bien moins rude et répété, me menant à un orgasme libérateur.
Un peu comme l'aurait fait un homme en se masturbant, même si pour moi aucune semence n'a gisclé, mon trou à pipi se trouvant plus bas et enfoui.
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Après avoir joui et léché mes doigts une dernière fois, je me suis sentie apaisée comme si j'avais évacué une tension, alors qu'avant cela je n'avais même pas eu conscience de sa présence. Mais j'éprouvais également une légère honte, de m'être comportée comme une petite cochonne malgré mon âge.
Une mère de famille de mon point de vue, ne devait pas avoir ce genre d'attitudes, même dans la plus stricte intimité. Cependant je n'ai pas tardé à me trouver ridicule, me disant qu'il était au contraire heureux, que j'aie enfin renoué avec ma sexualité. Que ma longue période d'abstinence, avait au contraire été anormale.
Je n'éprouvais plus aucun remord mais une certaine exultation, prenant la décision de recommencer dès le lendemain soir. Peut-être même que par la suite, je me procurerais des jouets afin de pouvoir varier les plaisirs. Sauf que je les commanderais sur internet, parce que je me me voyais mal me rendre dans un sex-shop.
Mais la première chose à faire pour l'instant, était de renseigner plus en détails mon profil. J'ai par conséquent récupéré mon ordinateur portable au sol, pour le remettre sur mon lit. Puis l'ayant rallumé de mes doigts crasseux, bien que je les avais léchés pour récolter ma cyprine, je me suis à nouveau grâce à un raccourci que j'avais fait, connectée au site Fantasmes À Souhaits.
Mais en cliquant cette fois à gauche, pour y entrer directement à l'aide d'un mot de passe de mon invention.
Une fois sur ma page puis à l'endroit ou je devais faire part de mes aspirations, j'ai tout simplement ajouté que j'aimais être touchée. Me demandant à la fois émoustillée et effrayée, ce qu'on me proposerait en fonction de cette précision.
Ensuite j'ai à nouveau éteint ma machine pour la reposer sur la moquette, avant de me mettre au lit pour de bon.
Juste avant de trouver le sommeil, je me suis dit que désormais plusieurs options s'offraient à moi.
Je pouvais continuer de me masturber toute seule dans ma chambre, ce qui serait un minimum.
J'avais également la possibilité de me trouver un homme et d'entreprendre avec lui une relation classique, car je me sentais à présent prête.
La troisième voie à emprunter, étant bien évidement que je saute le pas en ce qui concernait le libertinage. Car ce que j'avais fait pour l'instant, le plus facile, restait dans le cadre de la théorie et pas de la pratique.
Cette dernière éventualité demeurait la plus attrayante, pour tout un tas de raisons, mais serait également la plus ardue à suivre. Parce qu'il me faudrait aller à la rencontre de parfaits inconnus, dans le but d'arriver à me trouver dans des situations inavouables et j'ignorais encore, si j'en aurais l'audace.
Je n'étais pas inquiète pour autant, car je savais par Cédric que bien qu'étant déjà inscrite, je ne m'étais pas encore engagée. C'est probablement la raison pour laquelle, je me suis endormie avec un petit sourire aux lèvres.
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Le lendemain-matin, mes enfants n'ont donné aucun signe que mes manifestations sonores de la veille, étaient arrivées jusqu'à leurs oreilles. Du coup notre petit-déjeuner, s'est passé exactement comme ceux des autres jours.
Puisque nous étions le mercredi 29 mai, je suis partie travailler et la encore, ma petite vie a poursuivi son cours habituel. Enfin presque, tout simplement parce que le soir même, allait débuter le long week-end de l'Ascension. Le plus long de l'année, pour ceux qui ont la chance de faire le pont.
Quand je suis arrivée dans l'entreprise qui m'emploie, je n'ai pas tardé à croiser Cédric. Après m'avoir dit bonjour il ne m'a posé aucune question, mais à son petit air content de lui, le connaissant bien j'ai compris qu'il avait été avisé que sa filleule, autrement dit moi, s'était inscrite sur le site Fantasmes À Souhait, qu'il lui avait chaudement recommandé.
Que mon collègue soit au courant ne m'a pas dérangée, vu que non seulement nous étions proches, mais en plus c'était lui qui m'avait incitée à me lancer dans cette aventure. Mission accomplie, en tout cas pour ce qui avait été de remplir les formalités, car en ce qui concernerait les premiers pas, qui me conduiraient dans un monde inconnu et très coquin, il me faudrait beaucoup plus de courage.
J'avais néanmoins conscience que je serais guidée, pour ne pas dire poussée, car une fois que j'aurais cliqué sur mon ordinateur, dans le but de valider une des propositions qui me seraient faites, chose assez facile car je serais tranquillement assise devant l'écran, je me sentirais ensuite obligée d'aller jusqu'au bout.
Plus afin de ne pas décevoir Cédric qui avait placé sa confiance en moi, que de peur de passer pour une dégonflée, aux yeux de personnes que je ne connaissais même pas. Parce que dans ma logique, si j'avais payé pour un service, que j'en fasse usage ou pas ne regardait que moi.
Pour la bonne raison qu'il s'agissait de mon argent. Du coup l'ayant mérité, j'estimais avoir le droit d'en faire ce que bon me semblait. Y compris le jeter par une fenêtre, si la lubie me prenait.
χ χ χ
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Commentaires ()
Ce deuxième chapitre, consacré au réveil de la libido de notre héroïne après avoir été délaissée par son mari, décrit avec sensualité et retenue sa première masturbation depuis bien longtemps. Une seconde partie bien agréable à lire. J’ai bien aimé le terme « zigouigoui », par contre j’ai été étonné de ne pas avoir d’explication pour celui de « mounine » (bon, j’ai bien compris ce qu’il représentait même sans explication, mais ce n’était pas un mot que je connaissais). De même le (e) dans « m’ait jamais fait(e) bénéficier » m’a fait sourire (eh oui, je suis vos discussions sur le forum)
Quant à la suite de cette histoire, elle nous réserve certainement une montée crescendo de la redécouverte des plaisirs sexuels de notre jeune mère de famille, notamment grâce au libertinage. Et j’ai hâte de savoir jusqu’où cette nouvelle vie va l’entraîner.
En ce qui concerne la mounine, je pensais avoir fait une petite note apparaissant comme un point d'interrogation.
Mais bon, c'était peut-être dans le chapitre 1 qui a été publié après le 2. 😁
Donc pour ceux qui n'auraient pas compris, il s'agit d'un des petits noms donnés au sexe féminin.
Si vous rencontrez une pachole ce sera la même chose, mais en mode vulgaire.
Quant au E de fait(e), un loi sexiste a décrété que ce mot est invariable, quand suivi par un verbe à l'infinitif.
Sauf que moi je les prononce, du coup à l'écrit je les mets entre parenthèse, pour signaler aux pinailleurs que ce n'est pas une faute commise, mais bien de ma part une prétention à l'égalité des genres. 😇
Merci pour votre message. 🧡
Donc tout cela est un peu compliqué, mais j'espère que ça ira pour la suite.
Quoi qu'il en soit, merci à vous pour votre fidélité et votre patience. 🩶
Merci Conteuse.
Moi je veux (et je souhaite vivement même) une suite.
Merci pour ce partage.
Virginia
Merci à toi et à bientôt j'espère
Le début de cette histoire 😊, sera publié tout bientôt. 🤞
Merci à toi et à bientôt j'espère
Merci Beaucoup @Embruns, 👍
Mais même si c'est très embêtant,
Pour ne pas dire chiant,
Il est pour moi difficile de porter un jugement,
Sans savoir ce qu'il en est exactement. 👎
L'inscription et le réveil de la libido laisse présager des suites des plus agréables
Guillaume fidèle lecteur
Au point que je me demande, si je vais oser tout raconter. 🙈 🙉 🙊
En attendant merci pour ton message, qui m'a fait bien plaisir. 🧡