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Couverture de Fantasmes À Souhaits, par Conteuse
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Fantasmes À Souhaits — Chapitre 8 · Corvino chez les sestians.

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Conteuse
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Fantasmes À Souhaits

Chapitre 8 · Corvino chez les sestians.

Note de l'auteur

Texte A.O.C. garanti sans I.A.

Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
 Après notre jouissance, Heather alors que je savais qu'elle avait repris ses esprits, est restée allongée sur moi pendant environ une minute. Sa joue collée contre la mienne. Ce qui ne m'a absolument pas dérangée, d'autant que je me sentais à présent, parfaitement à l'aise avec elle. C'est pourquoi j'en ai profité pour caresser ses fesses, ce dont elle m'a remerciée d'un sourire, après s'être décidée à lever la tête. 
 Cependant je n'avais pas affaire à mon amoureuse, pas plus qu'à une romantique d'ailleurs, vu que s'estimant assez reposée la belle s'est redressée, d'une manière assez athlétique, pour descendre ensuite avec un saut acrobatique de la table de massage. Qui cette fois a légèrement geint de protestation, probablement parce qu'elle n'avait pas été conçue pour servir de cheval d'arçon. 
 M'aidant ensuite aimablement à en faire autant, la jolie rousse a déclaré tout en défaisant mon chignon : 
 ― Après ça, la douche est obligatoire et alors que je le propose très rarement, si vous les désirez, nous pouvons prendre la nôtre ensemble. 
 J'ai rougi comme une pivoine, cependant mon endurcissement acquis dans les ressources humaines a repris le dessus, quand j'ai demandé :
 ― J'en suis flattée. Mais qu'est-ce qui me vaut cet honneur ?
 Caressant tendrement ma joue, la belle m'a expliqué :
 ― N'allez pas croire que je vous fais des avances, car je suis déjà en couple. Mais ça n'empêche pas que vous me plaisez. Vous êtes assez différente des licencieux, qu'on m'envoie d'habitude. On sent en vous la femme très sage, qui suite à un évènement soudain, a été prise d'envie de découvrir les vrais plaisirs de la vie. C'est très rafraîchissant.
 Elle venait de faire preuve de perspicacité. Sans parler qu'il y avait bien longtemps, qu'on ne m'avait pas dit que j'étais rafraîchissante. En admettant que ça me soit déjà arrivé un jour, car en tout honnêteté je n'en gardais aucun souvenir. 
 Interprétant ses propos, il paraît que je suis douée pour ça, j'ai répondu avec humour :
 ― Oui, je suis une nunuche comme on n'en fait plus. 
 La masseuse a éclaté joyeusement de rire, puis répliqué : 
 ― L'autodérision c'est bien, mais il ne faut pas en abuser. Parce qu'à trop vouloir se dévaluer, on finit par ne plus avoir la cote. 
 ― Je suis de toute façon sur la mauvaise pente. 
 ― Comme la plupart d'entre nous. L'important, c'est de ne pas la dévaler trop rapidement, en essayant de limiter au maximum les dégâts. 
χ χ χ
 Après ces répliques à vocation humoristique, pour la première fois de ma vie, je me suis lavée en compagnie d'une autre femme. Cela ne m'était d'ailleurs, jamais non plus arrivé avec un homme, même mon ex-mari. Ma seule expérience étant des bains pris avec mes enfants, quand ils étaient petits. En toute innocence, je le précise dans le but de redresser les esprits tordus. 
 Dans le cas présent cela prenait une nouvelle dimension, sensuelle, surtout après ce qui venait de se passer entre Heather et moi. D'autant qu'elle a entrepris de me savonner, ce qui quelque part avait été le but recherché. Car il était très improbable que ce soit par souci d'économie, autant d'eau que de produits d'entretien, qu'elle ait voulu utiliser un seul de ces réduits destinés à la toilette.
 Bref, ses mains douces et fermes se sont activées sur mon corps, y déposant à présent un produit dégraissant. Ce que j'ai trouvé très agréable, sans que ça échauffe mes zones érogènes pour autant. Même quand une main baladeuse, s'est intéressée à mes tétons, pour s'insinuer ensuite entre la raie de mes fesses, puis les replis de ma mounine. 
 Ou alors à peine. Cette quasi-absence de stimulation, étant probablement liée au fait que je venais juste d'éprouver un orgasme. Ou alors que je trouvais tout simplement naturel, que d'autres menottes que les miennes s'occupent de mon corps. Ce qui s'était également produit un peu plus tôt. 
 Le plus étonnant pour moi était la facilité avec laquelle, je m'adaptais à de nouvelles situations. Alors que pendant des années, j'étais restée bien plantée sur les mêmes positions. Non par peur de l'inconnu ou parce que certaines choses me dérangeaient, mais je n'éprouvais tout simplement ni l'envie ni le besoin, de changer quoi que soit à ma manière d'être. 
 Est ensuite venu le moment, que je rende la politesse à mon hôtesse. Avec des gestes plus maladroits que les siens, pour la bonne raison que contrairement à elle, c'était la première fois que je faisais ça. Cependant j'ai rapidement pris de l'assurance, mais aussi du plaisir. 
 D'autant que plusieurs soupirs qui n'avaient rien de réprobateurs, ainsi que des sourires quand nos visages se retrouvaient l'un en face à l'autre, m'ont incitée à croire que je ne m'en sortais pas trop mal. 
χ χ χ
 Après nous être séchées, là encore mutuellement, je me suis penchée en avant, posant mes coudes sur la table de massage. Afin que sa propriétaire, qui venait de me demander d'écarter les pieds l'un de l'autre, me remette mon plug à nouveau graissé. 
 J'avais d'abord eu envie de refuser, en entendant sa proposition de me reboucher le troufignon. Après tout, Corvino pouvait très bien faire le voyage de retour, dans mon sac à main. Mais en pensant à Les Noix, surtout au malin plaisir que j'aurais à laisser planer le doute, en tout cas jusqu'à ce que j'aie la confirmation qu'il s'agissait bien de Cédric, dans un nouvel élan de bravoure je venais d'accepter.
 Ensuite on s'est rhabillées, puis a un lieu un nouveau passage par la réception, de ce salon de bien-être domiciliaire. Une fois derrière son comptoir, comme Sibylle l'avait fait avant elle, Heather m'a tendu un bristol en annonçant :
 ― C'est ma carte pro, au cas où vous désireriez revenir vous faire masser, mais en mode classique. Vous pourriez même le faire avec une amie, si vous le désirez. Il vous suffira de le préciser, en prenant rendez-vous. 
 Je l'ai remerciée et elle a ajouté en m'en présentant une autre, alors que j'étais étonnée par la similitude de comportement, entre les deux praticiennes  : 
 ― Celle là c'est ma carte perso, pour les massages coquins et gratuits. Mais attention, cette fois c'est strictement personnel. Ou réservé à des membres de Fantasmes À Souhaits, si vous préférez. Donc si là encore vous désirez venir à plusieurs, il faudra qu'on en discute avant. 
 Cela tombait sous le sens ce qui ne m'a pas empêchée de rougir, puis sans que j'en sois cette fois surprise, on s'est quittées en nous faisant la bise. 
χ χ χ
 À présent seule dehors en ce premier jour de l'été, enfin avec Corvino, bien à l'abri des regards sous ma petite robe à bretelles, bizarrement et contrairement à ce qui s'était passé après mon épilation, bien que ne portant à nouveau pas de culotte, je me sentais zen et même légèrement euphorique. 
 Probablement en raison de l'huile, qui avait nourri mon épiderme et devait avoir un effet relaxant. Pour ne pas dire aphrodisiaque. Même si ma peau après la douche, s'était retrouvée propre et nette. Bien entendu je n'étais pas shooté pour autant, mais me sentais juste détachée, comme imperméable à ce qui pourrait m'arriver. 
 Du coup une fois remontée dans ma voiture, au lieu de rentrer chez moi j'ai pris la direction du centre-ville, décidée de me comporter comme deux semaines plus tôt. Après tout nous étions vendredi et mes enfants maintenant assez grands, pour se débrouiller sans moi. 
 À partir du moment-où ils trouveraient de quoi se nourrir dans le réfrigérateur, cela allait de soi.
 Du coup décidée à profiter de la vie, je me suis à nouveau garée, pour me rendre ensuite à pieds dans le même bar. C'est seulement à ce moment-là, que j'ai senti que mon bouchon de troufignon, loin de me causer des désagréments accompagnait mes mouvements. 
 Il restait un corps étranger, mais amical et même plus, vu qu'il stimulait mon anus, tout en l'obligeant à rester ouvert. Cela m'a soudain amené la crainte, de savoir si je saurais gérer un orgasme même petit, alors que je me trouvais dans un lieu public. 
 Mais bon, je n'étais pas non plus au bord de la panique. La preuve, j'aurais pu faire demi-tour mais ai au contraire poursuivi sur ma lancée. 
 Sauf que quand je me suis assise sur une chaise en terrasse, j'ai trouvé la situation encore plus étrange. Car avant ça, être à moitié allongée sur mon lit en étant pluguée, avait été assez confortable. Probablement en raison de la souplesse du matelas. Mais à présent, sur le carré en métal d'un siège de bistrot, c'était très différent. 
 Différent mais pas franchement désagréable, par conséquent tout à fait gérable et si j'ai marqué de la surprise, heureusement sans exprimer aucun son, un rapide coup d'œil alentour m'a rapidement rassérénée. Il y avait bien un type qui me matait, mais pas avec des yeux de gobi 
Petits poissons avec de grands yeux globuleux. On utilise cette expression, pour désigner une personne montrant un étonnement exagéré
. 
 Cela indiquait qu'il n'avait rien remarqué qui aurait pu me trahir, probablement grâce aux verres fumés de mes lunettes de soleil, qui masquaient mon regard. 
χ χ χ
 Après avoir à nouveau réservé par téléphone au Petit Bistrot, pour la même heure, j'ai également bu deux demis de Cagole, histoire de patienter mais pas que. Assise, bercée par le chant des cigales qui s'installaient pour l'été, ainsi que le brouhaha plus humain autour de moi, je m'accoutumais progressivement à la nouvelle place, que Corvino avait prise dans mon fondement. 
 Donc par voie de conséquence dans ma vie, car également bien présent à l'intérieur de mon esprit, ce petit enculeur y avait complètement occulté le fait, que la coquine que j'étais devenue, ne portait pas de dessous par dessus lui.
 Il restait pratiquement immobile, parce que je ne bougeais qu'afin de chercher une nouvelle position de confort, destinée à éviter l'ankylose. Je me trouvais du coup à l'abri d'une saute d'humeur, ignorant toujours, si je serais en mesure de la dissimuler aux yeux des autres. 
 Même si je ne l'ai pas encore précisé, mon troufignon était écarté au minimum. En effet, alors que je pensais passer au modèle supérieur pendant la nuit, en cette occasion très spéciale et de peur qu'on ne remarque chez moi, quelque chose d'inhabituel pouvant me trahir, je m'étais enfilé le caganis
Dernier né, donc en théorie le plus petit
de sa fratrie. 
 Du coup tout se passait bien, quand je me suis levée pour me rendre cette fois place Richelme, en passant par le Cours Mirabeau. Même si mes pas qui avaient l'air normaux, personne en tout cas ne me regardait avec des yeux de merlan frit, ont réveillé mes sensations. 
 Cependant là encore cela restait gérable, jusqu'à ce qu'une fois assise en terrasse, à la même place et avec un verre de blanc devant moi, la bière aidant et sans même m'en rendre compte au départ, je me suis mise à me trémousser. Parce que m'est venue une envie de plus en plus pressante, d'aller me vider la vessie. 
 Ce besoin, bien évidemment je l'avais senti arriver. Mais alors que je pensais avoir du temps devant moi, ce sont les mouvements involontaires et inconscients qu'il m'a provoqués, qui ont fait que j'ai frôlé la catastrophe.
 Enfin, quand je parle de catastrophe, bien évidemment c'est comme ça que je l'aurais vécu à l'époque. Mais en y repensant sept ans après, je suis plus amusée qu'autre chose. D'autant que pas mal d'eau, a coulé depuis sous les ponts de l'Arc
Il s'agit ici du fleuve provençal et pas d'une curiosité archéologique ardéchoise
. 
χ χ χ
 Bref, dans l'instant j'ai essayé de mélanger la rapidité avec un air de rien, quand je me suis levée afin de me rendre aux toilettes. Bien évidemment, sous les regards à nouveau amusés et indulgents, du personnel du restaurant. Sauf qu'eux ont pensé que comme une minotte insouciante, j'avais attendu le dernier moment pour aller me soulager. Ce qui sur le coup et malgré ma gêne, m'a tout de même bien arrangée. 
 C'est après avoir retroussé mon jupon et m'être assise sur la lunette, que tout en lâchant la bonde, j'ai été emportée par mon premier orgasme anal. Autrement-dit j'ai joui et pissé en même temps, ce qui n'était pas banal mais restait anecdotique.
 Pour ce qui a été de cet orgasme, il n'avait rien de comparable avec celui éprouvé, quand Sibylle avait sucé mon zigouigoui. Ni celui provoqué par Heather deux heures plus tôt. Du coup Cécile avait bien eu raison, quand elle m'avait parlé de Mini. 
 Ce petit plaisir procuré par Corvino, mon nouveau meilleur ami, était tout de même des plus satisfaisant. Si bien que tout en m'essuyant la figue après m'être vidée, je me suis surprise à me demander, dans quelles circonstances pourrait survenir le prochain ?
 En effet, si je n'avais pas vraiment su à quoi m'attendre, pour cette première fois, car malgré les indications données par mon amie, nous ne ressentons pas tous les choses de la même façon, je me savais à présent en mesure, de gérer cette intensité de volupté. Tout en affichant un air neutre, ou n'importe quel autre sauf celui qui me trahirait. 
 C'était en plus assez jouissif, mais cette fois seulement dans ma tête, de penser que je pourrais arriver à me comporter, comme la pire des traînées, à la barbe et au nez de ceux qui m'entoureraient. D'autant que de ce côté-là, il n'y avait pas de danger que l'odeur de ma cyprine, me trahisse. Le lubrifiant que j'avais choisi, étant à la fois alimentaire et inodore. Même si cela n'avait pas fait partie, de mes critères de sélection. 
 C'est du coup sur un petit nuage, me déhanchant du haut de mes talons aiguille, que je suis retournée à ma table en terrasse. Indifférente au fait que certains regards, s'attardaient sur moi. Tout simplement parce que j'étais à présent convaincue, que personne ne pouvait détecter la présence, de mon bouchon de troufignon.
 Ensuite, un nouveau verre de blanc et un plateau de fruits de mer plus tard, toujours en désaccord avec la loi mais parfaitement lucide, je suis rentrée chez moi au volant de ma voiture. Ce qui s'est très bien passé, d'autant que cette fois, mes enfants ne m'attendaient pas dans l'entrée de notre maison. 
χ χ χ
 Le lendemain matin, un nouveau week-end débutait et malgré mon envie de poursuivre cette expérience, Mathis et Sarah étant présents, je ne suis pas restée pluguée en journée. Partant du principe que si je me comportais comme d'habitude, mais avec Corvino planté en moi, les chances que sa présence soit découverte de manière accidentelle, seraient trop grandes. Car je vous rappelle que j'étais à présent en mode nudiste.
 Si je devenais par contre précautionneuse, mes petits se douteraient de quelque chose, sans arriver à deviner quoi. Donc soit ils me questionneraient et je devrais leur mentir, soient ils n'oseraient pas et dans les deux cas, cela créerait une ambiance malsaine. Encore une chose que je me devais d'éviter. 
 Dans tous les cas, la tolérance au niveau du risque était de zéro et je suis prête à parier, que toute maman digne de ce nom aurait agi comme moi. Car il est important de protéger nos pitchouns, jusqu'à ce qu'ils soient assez grands pour comprendre certaines choses. 
 Du coup il m'a fallu jouer la carte de la patience. Mes enfants devaient passer leur premier mois de vacances, celui de juillet avec leur père… et sa cagole
Rappel : Femme qui se fait remarquer, la plupart du temps en ayant des manières vulgaires
. Donc même si je savais déjà qu'ils allaient me manquer, je me consolerais de leur absence, en me laissant aller à mes nouveaux penchants pervers. 
 Je pourrais rester pluguée autant que j'en aurais envie et peut-être même, pourquoi pas, reprendre le jogging dans le but d'augmenter mes sensations. Vu qu'en tout logique, courir devait être bien plus stimulant que marcher. Depuis le temps que cela faisait partie de mes bonnes résolutions, celles qu'on décide dans sa tête sans jamais les mettre en pratique, ce serait l'occasion rêvée.
 En attendant, eh bien la nuit précédente j'étais passée au modèle supérieur, celui avec des diamètres de 4,5 et 2 centimètres. Corvino devenant du coup le patronyme de mes jouets anaux et comme Juste Leblanc, ils n'auraient pas de prénom. 
 Après tout, ils se succédaient avec une telle rapidité, qu'il était préférable de ne pas m'attacher à eux. 
χ χ χ
 J'ai sans surprise, reçu un nouveau questionnaire concernant mon deuxième rendez-vous, dans lequel j'ai déclaré sans vous le rapporter dans les détails, que j'étais très satisfaite. 
 Le dimanche, nous sommes mes enfants et moi allés chez les Reynaud et c'est tandis que nous buvions le café, entre adultes les jeunes étant dans la piscine, que Cédric m'a demandé sans avoir l'air d'y toucher :
 ― Alors Line, comment s'est passée la réalisation de ton deuxième souhait ?
 Je n'ai pas pris un air étonné car si je ne lui en avais pas parlé, sa femme au courant, pouvait l'avoir fait et ma réponse est arrivée sur un ton égal :
 ― Déjà, je trouve bizarre de parler de souhaits, alors qu'il est question d'accepter des suggestions. 
 ― Là, tu chipotes un peu…
 ― C'est pas faux et ça c'est très bien passé. 
 ― C'est tout ?
 ― Oui. Je vous remercie de m'avoir parrainée, parce que ça m'ouvre de nouveaux horizons, alors que le seul que j'avais était bouché. Mais en attendant, on n'a jamais parlé de nos sexualités avant et je ne me sens pas encore prête, pour le faire maintenant. 
 ― Mais… et ton deuxième défi alors ?
 ― Quelle importance, puisqu'il n'entre pas dans les appréciations que les personnes à qui j'ai affaire, peuvent donner de moi ?
 ― Du coup… tu ne veux pas nous dire si tu l'as relevé ?
 Mon ami commençait à devenir insistant, ce qui ne me dérangeait pas vraiment mais au contraire m'amusait et sa femme, semblait se divertir autant que moi. Au point que je me suis demandée, s'il elle n'avait pas aussi deviné que son mari était Les Noix. 
 En tout cas ma paire à moi, car il me semblait logique que comme pour les Madame Ting, il y en ait plusieurs sur le site Fantasmes À Souhaits. D'autant qu'il devait lui aussi avoir les siennes. Au sens figuré en plus de celles qui lui étaient propres, à moins que pour les hommes, ces défis soient lancés par des femmes. 
 En attendant, comprenant qu'il n'obtiendrait rien de plus de ma part, espérant peut-être que me confierais à son épouse, après tout j'avais demandé conseil à cette dernière pour les plugs, Cédric n'a pas persisté et nous avons ensuite abordé des sujets, sinon plus légers en tout cas moins confidentiels.
χ χ χ
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Photo de profil de Moutcho
Moutcho
21 septembre 2026 à 07:52
Toujours aussi excitant à lire j'ai vraiment hâte de lire la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de mozart
mozart
17 septembre 2026 à 21:00
Une suite tout aussi agréable, Line revit et se libère aussi.
Merci Conteuse.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Frodon
Frodon
17 septembre 2026 à 13:11
Histoire racontée avec un esprit de sincérité agréable et plaisant. Ravi que ces expériences soient vécues sans désagréments négatifs.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Gui40
Gui40
17 septembre 2026 à 03:35
Bonjour Ysaline
Toujours plaisant à lire. Ce chapitre m'a rappelé l'apprentissage de notre alpha avec sa copine.
Grosses bises.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Dickfer
Dickfer
16 septembre 2026 à 19:40
On lit tes récits avec autant de plaisir. À bientôt et bravo.
Modifié 16 septembre 2026 à 20:59
Soyez respectueux
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Photo de profil de Antoine.Daniel
Antoine.Daniel
16 septembre 2026 à 13:35
Agréable récit bien rythmé. Hâte de lire la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de OlivX
OlivX
16 septembre 2026 à 11:22
Quel plaisir de retrouver Ysaline et ses défis qu'elle prend de plus en plus plaisir à réaliser.
Porter un plug dans son troufignon sans porter de dessous ne la gêne plus et commence à être une agréable habitude. :)
Soyez respectueux
Répondre

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