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Couverture de Fantasmes À Souhaits, par Conteuse
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Fantasmes À Souhaits — Chapitre 5 · Figue au vent, annonce le beau temps.

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Conteuse
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Fantasmes À Souhaits

Chapitre 5 · Figue au vent, annonce le beau temps.

Note de l'auteur

Texte A.O.C. garanti sans I.A.

Autrement dit tapé intégralement avec mes petits doigts, sur le clavier de mon ordinateur, à mesure que les mots sortaient de mon imagination débridée.
χ χ χ
 Une fois son nettoyage symbolique de mon intimité terminé, Sibylle s'est relevée et a enfilé sa blouse, tandis que je retournais dans la cabine, afin de moi aussi me rhabiller. Je ne sais pas si c'était dû à l'endorphine, produite pendant que j'avais éprouvé du plaisir sexuel, mais je me sentais à la fois détendue et euphorique. Comme après avoir consommé du cannabis, sauf que j'avais toujours les idées claires. 
 Du coup il m'a semblé naturel de ne pas remettre ma culotte, après tout j'étais sensée en faire cadeau à ma bienfaitrice. Même que j'ai poussé l'audace, jusqu'à fourrer mon soutien-gorge dans mon sac à main. Me disant qu'il serait ridicule de le porter seul et qu'après tout, d'autres femmes se baladaient sans dans la rue. Alors pourquoi pas moi ?
 Une fois ressortie de l'isoloir, j'ai donné à qui de droit mon dessous du bas. Alors qu'il était resté collé à mon intimité toute la journée et après m'avoir souri, Sibylle se l'est mis sous le nez pour le sentir, avant de le glisser dans une des poches de son vêtement de travail. Comme si c'était la chose la plus naturelle du monde.
 Moi bien évidemment, j'étais devenue rouge comme une pivoine et je l'ai suivie docilement, jusqu'à la salle de réception de son salon. Là elle m'a d'abord tendu une carte de visite faisant état de sa spécialisation, en m'expliquant :
 ― Celle-là, c'est au cas ou vous aimeriez revenir, dans un cadre strictement professionnel. Autrement-dit comme je travaille seule, je continuerai de vous épiler mais sans aucune fantaisie érotique. 
 Puis m'en présentant une seconde, plus personnelle, elle a ajouté :
 ― Celle-là, c'est au cas où vous aimeriez qu'on se revoie, dans les mêmes conditions qu'aujourd'hui. Ce qui signifie que vous aurez des rendez-vous décalés et qu'il ne sera pas question d'argent entre nous. Mais de plaisir, uniquement du plaisir. 
 C'était assez ironique, dans la mesure où il était question d'épilation. De plus, j'avais un doute et c'est pourquoi j'ai demandé
 ― Mais… on a le droit… ?
 ― Bien entendu qu'on a le droit. En vous inscrivant sur Fantasmes À Souhaits, vous n'avez signé aucune close d'exclusivité. La seule chose à laquelle vous êtes réellement tenue, c'est la confidentialité.
 Je n'étais pas entièrement convaincue, si bien que j'allais me renseigner auprès de Cédric et prenant mon silence pour de l'assentiment, tandis que je rangeais les bristols dans mon sac à main, Sibylle a continué en écrivant sur une petite feuille de papier :
 ― Au cas où, je vais aussi vous donner le nom d'un site internet, sur lequel vous pourrez acheter du matériel, permettant de se faire des lavements. Car je suis prête à parier, que vous n'avez pas ça chez vous et si vous revenez pour la deuxième raison, eh bien aujourd'hui l'ai eu très envie de vous lécher l'anus... Du coup si cette pratique ne vous pose pas de problème, des mesures d'hygiène vont s'imposer.
 Je me suis à nouveau empourprée mais cette charmante esthéticienne est redevenue professionnelle, en me proposant du baume apaisant à appliquer sur les endroits de ma peau, qui avaient été martyrisés. Produit dont elle m'avait déjà enduite, après les différentes opération et qu'en toute logique, j'ai dû payer. 
 Ce qui a été ma seule dépense.  
χ χ χ
 Ensuite, alors qu'on ne se connaissait que depuis environ une heure et un poignée de minutes, comme de vieilles copines on s'est faites la bise pour nous dire au revoir. Puis je me suis retrouvée sur le trottoir, au sens propre du terme bien évidemment. 
 C'est seulement à ce moment-là, que j'ai vraiment réalisé que mis à part ma robe qui faisait illusion, j'étais complètement nue. Si bien que je me suis soudain sentie assez mal à l'aise. Convaincue que même si rien ne se voyait, les gens que j'allais croiser le devineraient. 
 La limite entre une crainte fondée et la paranoïa, n'étant qu'un voile très mince pouvant se déchirer dans un souffle. 
 Sauf qu'il était trop tard pour reculer, j'ai par conséquent été obligée d'avancer bravement, pour me rendre dans une artère plus grande donc plus fréquentée, que la ruelle déserte dans laquelle se trouvait le salon, où je venais de me faire épiler. 
 Au départ je me suis faite toute petite, en tout cas j'ai essayé du haut de mon 1 mètre 76 avec talons. Opération d'autant plus difficile, que les regards masculins s'attardaient sur moi. Mes jambes et mon buste plus particulièrement, mon bassin étant quant à lui occulté par ma robe ample, même resserrée à la taille.
 Bien que légèrement effarouchée, ce constat n'a pas tardé à me rasséréner et je me suis dit que comme on était début juin, mon vêtement léger même s'il ne laissait rien voir de trop, restait dans tous les cas très appétissant pour les morts de faim. 
 De plus il n'y avait pas de vent et par conséquent aucun risque, qu'une rafale inopinée soulève mon unique et fin vêtement. Dernier constat, si mes jambons et mes gros nichons monopolisaient l'attention, cela la détournait de mon con à l'air libre et tout lisse, en raison de sa très récente épilation. 
 Forte de ces réflexions j'ai pris peu à peu de l'assurance, même si mes lolos se balançaient joyeusement parce que librement, au rythme de mes pas. Je me sentais néanmoins à présent assez à l'aise, pour m'asseoir à la terrasse d'un café. 
 Rien ne me pressait, car mes enfants avaient été prévenus de mon rendez-vous tardif. De plus, je m'étais arrangée pour qu'ils trouvent de quoi se nourrir, dans notre réfrigérateur. Sans avoir rien à préparer, ou presque. 
 J'ai commandé une bière puis téléphoné à mon restaurant préféré : Le Petit Bistrot, afin de savoir s'il leur restait de la place en terrasse, pour le repas du soir. Comme je m'étais présentée, j'ai eu le plaisir d'entendre : Pour vous on va s'arranger, Madame Joye. 
 Tout allait par conséquent au mieux, même si aucun miracle n'a eu lieu. Car après une brève attente, il m'a été annoncé que je devrais patienter jusqu'à 21 heures 30. Mais bon, on était vendredi, je n'étais pas affamée et personne ne m'attendait, par conséquent il y avait pire comme situation. 
χ χ χ
 Ce sentiment de bien-être n'a pas été démenti, quand après avoir écarté les cuisses, uniquement dans le but de rechercher une position de confort, donc d'environ trente degrés l'une par rapport à l'autre, j'ai senti un petit courant d'air tiède venir caresser ma figue. 
 Même si étant nudiste ce n'était pas la première fois que ça m'arrivait, cette sensation a été cependant rendue très agréable, par le fait que j'étais encore échauffée. Les racines de mes poils, ayant littéralement été arrachées une demi-heure seulement auparavant.  
 Après un soupir d'aise a suivi un court moment de panique, quand j'ai réalisé que je me trouvais dans un lieu public. Cependant j'étais couverte jusqu'à mi-cuisses, j'avais pris la précaution de le rester en m'asseyant. De plus, mes jambons se trouvaient à présent sous une table, du coup, seuls mes gros nichons attiraient encore l'attention.  
 Car je ne manquais ni des uns ni de l'autre, vu que tout en sirotant mon demi de Cagole
Ce mot désigne à la base une femme d'apparence vulgaire, mais il s'agit ici d'une marque de bière locale
, j'ai observé discrètement les personnes qui m'entouraient. Or trois types me mataient et contrairement à moi, sans aucune retenue. Ce qui mon humeur étant positive, après tout je venais de remporter mon premier défi, m'a flattée mais aussi amusée. 
 J'ouvre d'ailleurs une petite parenthèse, afin de parler brièvement de psychologie. Pour les hommes c'est très simple, c'est toujours oui ou non. En ce qui concerne les femmes, c'est souvent peut-être. Ce qui peut vouloir dire aussi bien oui que non. Pourquoi ? Tout simplement parce que c'est une question de moment : Avant l'heure ce n'est pas l'heure et après l'heure ce n'est plus l'heure. 
 Mais comment on fait pour savoir quand c'est le bon moment, me demanderez-vous ? Ce n'est pas bien compliqué, il suffit d'être attentif. Autrement dit, s'intéresser autant (voire plus) à celle qui se trouve en face de vous, qu'à votre petite personne. 
 Mais bon, c'est bien connu, ce concept échappe à la grande majorité des mâles, parce qu'ils se sentent supérieurs à nous les pauvres petites femelles. J'ai pas raison ?
 Du coup si l'un de ces types m'avait plu, je crois bien que je lui aurais souri. Ce qui bien évidement ne veut pas dire, que ça aurait été plus loin. Sauf que là il va vous falloir deviner pour quelle raison, parce que je n'ai pas envie, de me lancer dans de nouvelles explications.
χ χ χ
 Bref, même en buvant lentement, autant pour apprécier la bière que de peur que l'alcool me monte à la tête, j'avais tout de même siroté deux demis, soit la moitié d'un litre
Il y a longtemps, un demi était la moitié d'une pinte. Cette dernière avait une contenance variable, suivant l'endroit où on se trouvait. Mais à l'adoption du système décimal, il a été décidé que cela correspondrait à un demi litre. Du coup, un demi = un quart (ça, c'est de la logique masculine :))
, quand je me suis levée une heure plus tard, afin de partir en direction de la Place Richelme. Traversant au passage le Cours Mirabeau. 
 Là bien évidemment se trouvait Le Petit Bistrot, dans lequel j'ai été accueillie comme d'habitude de manière cordiale. Puis placée à une table en terrasse, située en coin et contre le mur de l'établissement. Ce qui m'allait très bien, vu qu'étant seule je voulais attirer au minimum l'attention.
 Parce que nous savons tous que manger sans compagnie au restaurant, surtout quand ce n'est pas dans un cadre professionnel, ça n'a rien d'évident. C'est probablement encore pire pour une femme, sauf que là, je ne m'avancerai pas trop.
 J'avais en attendant la place espérée, en même temps discrète et aérée. Situation qui convenait parfaitement à ma figue, qui s'habituait à sa nouvelle vie en société. Bon OK, là j'exagère carrément. Car bien planquée sous mon jupon, c'était un peu comme si elle avait porté une burka et des lunettes noires. Mais il s'agissait tout de même pour elle, d'une grande première. 
 Le plus étonnant, mais ça je ne m'en rendrais compte que plus tard, était la facilité avec laquelle je m'accoutumais à cette nouvelle situation. L'alcool ingéré auquel je n'étais pas habituée, m'ayant probablement aidée à me désinhiber. Alors que ne serait-ce qu'un mois plus tôt, jamais je n'aurais imaginé me retrouver dans de telles conditions. 
 En attendant je n'étais pas devenue exhibitionniste, juste un peu coquine, ce que les gens qui m'entouraient ignoraient toujours. Cela j'ai pu constater par rapport au personnel du restaurant, qui se comportait exactement comme les autres fois. 
 Peut-être mis à part une indulgence amusée, quand pas ivre mais bien gaie et après avoir bu un verre de blanc en guise d'apéritif, il m'a fallu me lever dans le but d'aller me vider la vessie. La bière s'y étant accumulée et cherchant d'une manière de plus en plus pressante, le chemin de la sortie. 
 Mais bon, comme déjà dit je n'étais pas soûle par conséquent tout s'est bien passé, même si ça m'a fait tout drôle juste après m'être soulagée, puis essuyée, de ne pas trouver ma culotte que machinalement j'ai voulu remonter. 
χ χ χ
 Bref, un nouveau verre de blanc et un plateau de fruits de mer plus tard, donc en désaccord total avec la loi mais toujours lucide, je suis rentrée chez moi au volant de ma voiture. Ce qui s'est très bien passé, même si arrivée à la maison mes enfants m'attendaient. 
 Pas inquiets mais juste curieux, tout simplement parce que je ne les avais pas habitués, à des sorties en solitaire. Surtout en soirée. Sarah était même convaincue, que je m'étais trouvé un nouvel amoureux. Ce qui n'avait pas l'air de la contrarier, mais au contraire l'enthousiasmer.
 Tandis qu'ils me regardaient, des questions aux lèvres qu'ils n'osaient pas formuler, je lambinais dans l'entrée sans retirer ma robe. Alors qu'habituellement, dès mon arrivée j'accrochais mes vêtements au perroquet
Porte-manteaux sur pied, avec des patères courbées et en couronne, qui font penser à ces animaux suspendus sur leur perchoir
. Il y avait même dans le placard à chaussures, une corbeille pour les dessous sales.
 Mathis devenu suspicieux, a supposé :
 ― Tu t'es faite tatouer, Mame ?
 Puis sa sœur a surenchéri : 
 ― Ou percer les nénés ?
 ― Ou alors les deux ?
 Afin de mettre fin à ce quiproquo, j'ai avoué :
 ― Absolument pas. C'est juste que je suis allée me faire épiler chez une esthéticienne et qu'en ressortant, comme ça me chauffait un peu, je n'ai pas remis ma culotte. Du coup... j'ai trouvé ridicule de ne porter que mon soutien-gorge...  
 Afin de valider cette demi-vérité, j'ai sorti de mon sac à main mon dessous du haut et satisfaits, ils mont fiché la paix. 
 Mon fils a tout de même déclaré, en sortant de l'entrée :
 ― De toute façon, si tu nous mitonnes on s'en rendra vite compte. 
 J'ai été légèrement vexée par ce manque de confiance, même si je ne n'avais pas vraiment été franche. Mais bon, mes pitchouns étaient encore adolescents, par conséquent je ne pouvais pas tout leur avouer et même quand il deviendraient adultes, je resterais leur mère. 
 Du coup, certaines discussions demeurerait avec eux impossibles. 
χ χ χ
 Quand un peu plus tard je me suis retrouvée nue sur mon lit, confortablement installée avec mon ordinateur devant moi, je suis d'abord allée sur le site Fantasmes À Souhaits. Là j'avais un message, m'expliquant que je devais remplir un questionnaire, afin de faire part de mes impressions, concernant ma première aspiration fraîchement réalisée. 
 Bien qu'enthousiaste, j'ai essayé de rester sobre tout en exprimant ma satisfaction. Notant au passage que Cédric ne m'avait pas menti. Aucune mention n'était faite, du petit défi lancé par Les Noix. Ce qui m'a je dois bien l'avouer légèrement déçue, parce que j'étais fière de l'avoir relevé et remporté.
 j'ai ensuite cherché le site dont Sibylle m'avait parlé, grâce à la feuille de papier toujours en ma possession. Là ça ressemblait énormément à la foire aux bonnes affaires, mais dans sa version exclusivement réservée aux adultes. 
 Cependant, en tapant lavement dans la zone de recherche, je n'ai pas tardé à trouver ce que je cherchais. Mis à part que si acheter ce genre de matériel, ne me posait aucun problème, j'avais même ma propre salle de bain attenante à ma chambre, avec des placards à l'intérieur pour le rangement, cela risquait d'être délicat au niveau de la livraison. Mes enfants rentrant avant moi le soir à la maison. 
 Du coup, Cécile étant maman au foyer je lui ai envoyé un SMS, afin de savoir si je pouvais utiliser son adresse et la réponse a été : Autant que tu veux, Ma Nine. Il faudra juste que tu me donnes le jour et l'heure approximative, pour que je sois là et habillée quand le facteur passera. 
χ χ χ
 Ce problème réglé j'ai commandé le matériel, en me fiant aux meilleures ventes et aux indices de satisfaction, de ceux qui m'avaient précédée. Puis dans la foulée, après m'être occupée de mon hygiène j'ai pensé au plaisir. Car cela faisait maintenant une dizaine de jours, que j'avais eu l'idée de me commander des jouets sexuels et sans l'avoir prémédité, ce soir je me trouvais justement au bon endroit pour ça. 
 Sauf que là c'est devenu ardu. Il y en avait tellement, tous prétendus meilleurs les uns que les autres, que je me suis rapidement sentie perdue. Du coup, afin de pouvoir faire mon choix je me suis fixé des critères, qui ne seraient peut-être pas les plus judicieux, mais ceux qui me conviendraient le mieux. 
 Pour commencer, il me fallait un engin qui ne soit pas vibrant. Car si je ne doutais pas qu'ils soient performants, c'était peut être justement en tout cas de mon point de vue, leur principal défaut. Un phallus artificiel capable de faire plus de bien qu'un vrai, n'était pas pour faciliter la sociabilisation, avec le plus si adéquation.
 Je ne voulais pas non plus d'un truc trop gros. Non pas que ça m'effraie car après deux accouchements, je savais ce que mon vagin était capable d'encaisser. Mais je préférais ne pas m'habituer à des pénétrations, avec lesquelles aucun homme normalement constitué, ne pourrait rivaliser. 
 Déjà que dans leur grande ignorance de l'anatomie féminine, ils sont complexés, ce qui les pousse à mentir au sujet de la taille de leurs attributs virils, les pauvres chéris… 
 Donc il m'en fallait un de taille raisonnable et le plus réaliste possible, même si je ne pensais pas que ça changerait quoi que ce soit, au niveau des sensations. Je trouvais ça tout bêtement plus fun. Du coup j'ai opté pour un olisbos
Mot grec donc datant de l'antiquité, tombé en désuétude au point qu'on ne le trouve même pas dans les dictionnaires. Alors que selon moi, il est bien plus joli que godemichet
en silicone, de dix-sept centimètres de long. 
 Couleur chair et veiné, avec un gland rose bien évidemment décalotté, des testicules servant de butée et afin de bien le prendre en main, une collerette pouvant servir de poignée. Bref, il avait tout pour rendre heureuse une femme célibataire, y compris son prix en baisse en raison d'une promotion. 
χ χ χ
 Ensuite, eh bien qui dit lavement dit sodomie. Même si je ne pensais pas que Sibylle irait jusque-là, quel que soit le nombre de fois que je lui rendrais visite. Enfin je n'en savais trop rien et n'étant pas complètement ignare, il me semblait logique que me faire lécher la rondelle et ainsi l'inciter à s'ouvrir, ce qui m'était pratiquement arrivé avec des caresses digitales, serait une bonne préparation. Pour ne pas dire un conditionnement.
 Le plus étonnant étant que je trouvais ça normal, alors que mon ex-mari n'était jamais passé par là et que je n'avais pas non plus été demandeuse. Non pas que le principe me dégouttait, mais nous n'en avions tout simplement jamais éprouvé l'envie ni le besoin. 
 Tandis que là, hé bien comme je savais pour avoir entendu d'autres personnes en parler, que cette pratique pouvait s'avérer douloureuse, il me fallait me préparer juste au cas-où. Je suis par conséquent partie à la recherche d'un plug anal et j'ai opté pour un jeu de six, de tailles différentes et eux aussi en réclame. 
 Cela m'a amenée à prendre également du lubrifiant, ce qui est fortement recommandé. Inutile que je précise pourquoi.
 Mes achats terminés, mon ordinateur éteint et posé sur la moquette de ma chambre, comme à ma nouvelle habitude je me suis caressée. Mais en pensant pour la première fois les yeux fermés, qu'une langue remplaçait mes doigts. Ce qui a augmenté mes sensations de manière notable. 
 J'ai noté dans un coin de ma tête, que je ne voyais pas le visage pourtant charmant de Sibylle et que cet appendice buccal, restait anonyme. Je n'étais par conséquent pas tombée amoureuse de la belle esthéticienne, malgré tout le bien qu'elle m'avait fait. 
 Ce qui allait de paire avec ma vision de l'avenir, car au départ craintive, à présent que j'avais ouvert une porte, je me sentais prête à un bailler d'autres.    
χ χ χ
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Labelouchard
19 septembre 2026 à 17:27
Belle histoire
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Conteuse
18 septembre 2026 à 18:26
Voilà encore - et ça me plaît - un chapitre où l'écriture permet de tenir en haleine ses lectrices et ses lecteurs, l'imagination faisant le reste.

J'avoue que, parfois, j'en viens à réclamer un peu plus d'actions chaudes, jusqu'au moment où mon cerveau réalise qu'il est encore mieux de suivre la plume de @Conteuse qui saura nous révéler de nouvelles scènes croustillantes !

Ça en devient addictif ! Merci quand même !

Bonjour @bale1984,

Si vous voulez du sexe, encore du sexe, toujours du sexe, allez lire Une chute de vélo de @Mandrakke.
Il raconte ça très bien. 💋

Pour ma part je préfère musarder.
Chacun son style. 😇

Musarder, c'est précisément ce que je préfère, sachant que ma curiosité et mon désir de découvrir de nouvelles scènes plau chaudes seront satisfaits.

Ne changez rien, c'est parfait !

@Conteuse , avec mes remerciements
:cool:

J'espère par conséquent, que vous obtiendrez ce que vous espérez, @bale1984. 😇
Modifié 18 septembre 2026 à 18:27
Soyez respectueux
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bale1984
18 septembre 2026 à 08:34
Voilà encore - et ça me plaît - un chapitre où l'écriture permet de tenir en haleine ses lectrices et ses lecteurs, l'imagination faisant le reste.

J'avoue que, parfois, j'en viens à réclamer un peu plus d'actions chaudes, jusqu'au moment où mon cerveau réalise qu'il est encore mieux de suivre la plume de @Conteuse qui saura nous révéler de nouvelles scènes croustillantes !

Ça en devient addictif ! Merci quand même !

Bonjour @bale1984,

Si vous voulez du sexe, encore du sexe, toujours du sexe, allez lire Une chute de vélo de @Mandrakke.
Il raconte ça très bien. 💋

Pour ma part je préfère musarder.
Chacun son style. 😇

Musarder, c'est précisément ce que je préfère, sachant que ma curiosité et mon désir de découvrir de nouvelles scènes plau chaudes seront satisfaits.

Ne changez rien, c'est parfait !

@Conteuse , avec mes remerciements
:cool:
Soyez respectueux
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bale1984
17 septembre 2026 à 17:07
Voilà encore - et ça me plaît - un chapitre où l'écriture permet de tenir en haleine ses lectrices et ses lecteurs, l'imagination faisant le reste.

J'avoue que, parfois, j'en viens à réclamer un peu plus d'actions chaudes, jusqu'au moment où mon cerveau réalise qu'il est encore mieux de suivre la plume de @Conteuse qui saura nous révéler de nouvelles scènes croustillantes !

Ça en devient addictif ! Merci quand même !
Soyez respectueux
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mozart
30 août 2026 à 05:12
Un chapitre tout en douceur, bien raconté. Merci pour le partage.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Gui40
Gui40
28 août 2026 à 06:56
Bonjour Ysaline
Je suis bluffé par la magie opérée par le choix des mots. Encore une fois, je suis transporté très loin dans l'imaginaire. J'adore !
Par conséquent je suis impatient de lire la suite.
C'est toujours un plaisir de voir une nouvelle parution de ta part.
De grosses bises de remerciement.
Soyez respectueux
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Dickfer
27 août 2026 à 13:09
Avant c’est pas, après c’est plus! Il faut simplement être en même temps. :) maintenant les signes sont tellement infimes et différents d’une figue à l’autre que les pauvres loups deviennent brebis :) Alors que cela tellement plus simple et sans équivoque de se dire clairement l’envie, mais peut être moins drôle. :) de ne pas avoir le réconfort après l’effort. Une chose reste sûre, ce récit est magnifiquement bien écrit. Bravo
Soyez respectueux
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Photo de profil de OlivX
OlivX
27 août 2026 à 07:27
Ysaline a donc profité de sa fin de journée sans aucun dessous. Vu que ça c'est bien passé, on peut imaginer que c'était la première fois d'une longue série.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Frodon
Frodon
27 août 2026 à 07:25
Chère Ysaline,
Ce chapitre m’a (encore une fois) émoustillé. Bénis soient les sites grâce auxquels on peut discrètement se faire livrer des objets coquins, et les ami(e)s de confiance pour une adresse de livraison discrète aussi. Un repas, seule, au resto, après une épilation « chaude »… et sans dessous, c’était une ouverture vers une soirée ou une nuit torride, si une personne particulière s’était présentée avec les bons gestes, les bonnes intentions.
Soyez respectueux
Répondre
loupblanc38
26 août 2026 à 22:55
Beaucoup de fraicheur dans ce nouveau chapitre et des mots, une tournure qui me rendent impatient de découvrir la suite

Merci
Soyez respectueux
Répondre
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