Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fantasmes À Souhaits — Chapitre 7 · Massage pas sage.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Fantasmes À Souhaits
Chapitre 7 · Massage pas sage.
χ χ χ
Le dimanche qui a suivi, comme à notre habitude les Reynaud sont venus en famille à la maison. Même si je n'avais pas mes enfants, parce que c'était la Fête des Pères. Du coup l'ambiance a été plus calme et leurs filles, sont restées sagement vers nous. Du coup nous les adultes, n'avons pas pu discuter de notre site préféré, ni de ce qu'il impliquait.
Ça m'a déçue sans me contrarier pour autant, car personne ne m'avait parlé de plugs depuis Les Noix et là, il était impossible que l'un de mes amis le fasse en présence de leurs petites. Or j'en étais arrivée à la conclusion que mon premier colis rafistolé, m'avait trahie après avoir été déchiré par accident.
Ce n'était pas vraiment important, sauf que j'aurais aimé que le sujet puisse être abordé. Pour la bonne raison que je ne pouvais pas me retrouver en public, avec un bouchon dans le troufignon, sans savoir si cela se verrait d'un point de vue extérieur.
Surtout si avant mon rendez-vous, je devais travailler.
J'aurais toujours l'option de me l'enfiler au boulot, juste avant d'aller me faire masser. Ce qui me permettrait de ne pas le garder trop longtemps. Sauf que dans les deux cas je devrais quitter l'entreprise, puis marcher dans les rues d'Aix.
C'est la raison pour laquelle le mardi 18, soit trois jours avant la date prévue, sitôt rentrée du travail et dans ma chambre, après en avoir refermé la porte j'ai téléphoné à Cécile, afin de la questionner :
― Salut Ma Nine. Comment ça va depuis dimanche ?
― Salut Cé, ça va plutôt bien. Et toi ?
― Comme d'hab. Qu'est-ce qui t'amène ?
― J'ai un souci.
― Pas trop grave, j'espère ?
― Non, d'autant que je peux y couper. Mais avant ça, je voudrais savoir une chose.
― Je t'écoute…
― Voilà… est-ce qu'on peut sortir dans la rue, en étant pluguée ?
― …
― Salut Cé, ça va plutôt bien. Et toi ?
― Comme d'hab. Qu'est-ce qui t'amène ?
― J'ai un souci.
― Pas trop grave, j'espère ?
― Non, d'autant que je peux y couper. Mais avant ça, je voudrais savoir une chose.
― Je t'écoute…
― Voilà… est-ce qu'on peut sortir dans la rue, en étant pluguée ?
― …
Alors que pour ma part j'étais rouge jusqu'aux oreilles, ce que mon amie ne pouvait pas voir, son silence semblait indiquer de la surprise. Du coup si je ne me trompais pas, cela impliquait qu'elle n'était pas au courant, au sujet de mon défi. Donc que rien n'avait fuité du côté des Reynaud.
χ χ χ
Après quatre ou cinq secondes, Cécile a fini par me répondre :
― Bien entendu que tu peux sortir pluguée. Si tu mets une jupe ou une robe, dégun
― Donc c'est possible. Mais je pourrais éventuellement, le garder toute la journée ?
― Avec du gel longue durée, oui c'est aussi possible. Il faut d'ailleurs que je te fasse un aveu, je sais que tu en as commandé. Parce que c'est moi qui ai scotché ton colis, quand j'ai vu que l'emballage était déchiré.
― Pour de bon ? Mais… le livreur alors ?
― Il se fendait la poire, du coup, il valait mieux que ce soit moi que toi, qui aies affaire à lui. Pas vrai ?
― Ça, je ne te le fais pas dire.
― En plus je n'ai pas eu à mentir, je lui ai dit que c'était pour une copine.
― Et… Cédric est au courant ?
― Évidemment. Je n'ai pas pu m'empêcher de lui raconter la blague, quand il est rentré du boulot.
Personne, dans le sens de : pas un
le verra. La plupart ont d'ailleurs été étudiés pour. Par contre avec un pantalon qui s'enfile entre les fesses, ce sera plus délicat. En ce qui concerne la démarche, avec des talons aiguille qui rendront la tienne plus chaloupée, tous n'y verront que du feu.― Donc c'est possible. Mais je pourrais éventuellement, le garder toute la journée ?
― Avec du gel longue durée, oui c'est aussi possible. Il faut d'ailleurs que je te fasse un aveu, je sais que tu en as commandé. Parce que c'est moi qui ai scotché ton colis, quand j'ai vu que l'emballage était déchiré.
― Pour de bon ? Mais… le livreur alors ?
― Il se fendait la poire, du coup, il valait mieux que ce soit moi que toi, qui aies affaire à lui. Pas vrai ?
― Ça, je ne te le fais pas dire.
― En plus je n'ai pas eu à mentir, je lui ai dit que c'était pour une copine.
― Et… Cédric est au courant ?
― Évidemment. Je n'ai pas pu m'empêcher de lui raconter la blague, quand il est rentré du boulot.
C'était un indice concernant Les Noix, cependant je n'en ai pas parlé et elle a continué :
― Pour en revenir à ton plug, puisque je suppose que c'est ton nouveau défi, je me demande si tu es prête pour ça, Ma Nine.
― Comment ça, prête ? Tu viens de me dire que personne ne verra rien.
― La plupart du temps, oui. Sauf que si tu te déplaces avec, il accompagnera tes mouvements. Ce qui va te stimuler et à un moment donné, tu vas exploser.
― Tu veux dire… que je vais jouir ?!
― Oui, mais il s'agira de mini-orgasmes, qu'on peut parfaitement dissimuler quand on en a l'habitude. Sauf que ce n'est pas encore ton cas.
― Donc… tu me déconseilles de le faire ?
― Ce que je te conseille, surtout, c'est de t'entraîner avant à la maison, afin de savoir à quoi t'attendre. Si tu arrives à gérer, après tu pourras sortir avec ce truc dans le luc.
― Comment ça, prête ? Tu viens de me dire que personne ne verra rien.
― La plupart du temps, oui. Sauf que si tu te déplaces avec, il accompagnera tes mouvements. Ce qui va te stimuler et à un moment donné, tu vas exploser.
― Tu veux dire… que je vais jouir ?!
― Oui, mais il s'agira de mini-orgasmes, qu'on peut parfaitement dissimuler quand on en a l'habitude. Sauf que ce n'est pas encore ton cas.
― Donc… tu me déconseilles de le faire ?
― Ce que je te conseille, surtout, c'est de t'entraîner avant à la maison, afin de savoir à quoi t'attendre. Si tu arrives à gérer, après tu pourras sortir avec ce truc dans le luc.
Nous avons ensuite papoté elle et moi de petits touts et de grands riens, puis on s'est quittées en nous souhaitant de passer une bonne soirée.
χ χ χ
Me pluguer, en prenant le risque d'avoir un orgasme en présence de mes enfants, même un mini, était bien évidemment hors de question. Sur mon lieu de travail, sans savoir quelle serait l'ampleur de ma réaction, ça ne valait guère mieux. L'idéal aurait été que le m'entraîne, quand mes pitchouns étaient chez leur père. Ce qui n'arrivait plus que rarement et je n'aurais pas cette opportunité, pendant le peu de temps qui me restait.
Bien entendu, partant du principe que ce n'était pas une obligation, j'avais la possibilité de ne pas relever ce nouveau défi. Sauf que la nouvelle moi, même si personne n'en saurait rien, aurait l'impression de se déballonner. J'étais d'ailleurs convaincue que ces petits challenges, avaient pour but d'aiguillonner l'ego, de ceux sensés les relever.
Du coup après réflexion, j'ai opté pour la solution que j'estimais la plus sage. Enfin la moins déraisonnable. C'est à dire que mon rendez-vous ayant lieu à 19 heures, je rentrerais chez moi pour ensuite retourner à Aix, avec mon troufignon fraîchement bouché. Ce qui en plus me permettrait d'aller travailler, dans une de mes tenues habituelles.
C'est suite à cette résolution que le vendredi matin, Cédric s'est trahi. Enfin je pense qu'il l'a fait. Parce qu'en me voyant en jean et pas en robe, comme pour mon épilation, n'étant pas comme moi habitué à masquer ses émotions, il a montré de la surprise.
Or je n'avais pas donné la date de mon deuxième rendez-vous à Cécile, qui ne s'était pas non plus renseignée. Du coup son mari n'aurait pas dû s'étonner, sauf en ayant accès à certaines informations, sur le site de Fantasmes À Souhaits.
En y étant animateur, par exemple, alors que sa femme ne semblait même pas au courant. J'ignorais encore ce que je ferais de ça, mais en attendant j'ai réussi à le mystifier, en restant aussi naturelle que possible. Même si en vrai j'étais stressée, en raison de ce qui m'attendait.
χ χ χ
Le salon de massage, même s'il ne se trouvait pas dans le centre historique de la ville, n'était pas non plus à sa périphérie. Cependant grâce à mon GPS j'ai trouvé facilement et après m'être garée, je suis arrivée à pieds devant son entrée. Dix minutes avant l'heure.
En ce premier jour d'été, j'avais remis ma petite robe à brettelles, noire aux fleurs bleues. Me trottait d'ailleurs dans la tête, l'intention de m'en procurer au moins une autre, quand je retournerais faire du chalandage. Mais en attendant c'était mon plug, qui cheminait bien au chaud dans mon ventre.
Car je ne m'étais pas dégonflée et comble de l'audace, j'étais à nouveau sortie sans sous-vêtements. Après tout, il ne m'avait pas été cette fois demandé, de laisser ma petite culotte sur place. Du coup j'étais en même temps très fière de moi et terrorisée, à l'idée que quelqu'un découvre mon comportement un brin perverse.
En ce qui concernait la maison, il s'agissait d'une construction individuelle serrée parmi d'autres, dans un quartier d'habitations. Du coup seul un jardinet, permettait de prendre l'air dans une intimité toute relative. Cependant je n'étais pas venue, pour donne rune appréciation à ce sujet et plutôt qu'attendre dehors, j'ai sonné au portillon.
Parce que si je ne ressentais aucune démangeaison agréable, au niveau de mon anus, j'avais probablement trop la trouille pour ça, quitte à avoir un orgasme surprise, même mini, je préférais que ce soit dans un intérieur plutôt que sur le trottoir.
Surprise en train de penser à ça j'ai rougi comme une minotte, quand une rousse cuivrée à forte poitrine, mais pas aussi grosse que la mienne, m'a ouvert un sourire aux lèvres.
Cette femme était jolie, ses cheveux lui arrivaient aux épaules et sans surprise elle portait une blouse, avec aux pieds des sandales à talons aiguille, semblables aux miennes. Tout en me tendant la main, elle m'a parlé avec un léger accent britannique :
― Bonjour, je suis Foxy, mais vous pouvez m'appeler Heather, si vous préférez.
― Enchantée, moi je suis Peau Aime et pour le reste du monde, je m'appelle Ysaline.
― Suivez-moi, je vous prie.
― Enchantée, moi je suis Peau Aime et pour le reste du monde, je m'appelle Ysaline.
― Suivez-moi, je vous prie.
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Bien entendu c'est ce que j'ai fait, pour découvrir que cette demeure était partagée en deux parties distinctes. Le rez-de-chaussée ayant été transformé en salon de massage et l'étage, auquel je n'ai pas eu accès, devant sans doute servir de logement.
Nous sommes d'abord passées par une réception, petite mais bien agencée et dans laquelle se trouvaient entre autres, une banque ainsi que plusieurs fauteuils.
La pièce principale quant à elle était grande et à ma grande surprise, contenait non pas un mais deux meubles, sur lesquels on s'allongeait pour les soins. Placés côte à côte mais assez espacés, pour qu'autant de personnes puissent tourner autour sans se marcher sur les pieds. La lumière était feutrée grâce à des abat-jours, de manière à créer une ambiance chaleureuse.
Comprenant mon questionnement, Heather m'a expliqué :
― Normalement je travaille seule, mais une de mes clientes m'a un jour demandé, s'il lui était possible de venir accompagnée pour un massage conventionnel. Il a par conséquent fallu que je m'organise, autant pour recruter une intérimaire que pour le matériel. Et comme je ne voulais pas d'une table pliante, la deuxième est restée.
Tandis que je l'écoutais en silence, elle a continué :
― Le plus étonnant, c'est que d'autres qui n'y avaient pas pensé avant, ou alors sans oser l'envisager, m'ont ensuite questionnée pour venir elles aussi en tandem. Du coup j'ai embauchée mon aide, mais à mi-temps.
Ces bancs étaient l'ameublement principal, pour ne pas dire fondamental. Mais il y avait également une douche double, avec une paroi de séparation, en plus de celle empêchant l'inondation de la pièce, ainsi que deux portes. Le tout en verre dépoli, ce qui permettait une certaine intimité.
Dans la même optique, deux cabines fermant à l'aide d'un rideau étaient également présentes. Ce qui donnait la possibilité d'enlever puis remettre ses vêtements, à l'abri du regard des autres personnes, présentes dans la place.
S'ajoutaient à cela plusieurs meubles, très certainement destinés au rangement de serviettes, d'huiles et autres ustensiles inconnus de moi. Car si je ne l'ai pas précisé, c'était la toute première fois de ma vie que j'allais me faire masser.
χ χ χ
Je me suis intéressée aux bahuts principaux, en tout cas à l'un d'entre eux. Le mot banc pas plus que celui de table, n'arrivant à faire sa place dans mon esprit. Couchette aurait à mon humble avis mieux convenu, pour la bonne raison qu'on s'allongeait dessus.
Mais bon, je ne suis pas là pour réécrire le jargon de cette profession, par conséquent je me contenterai d'une description. Il était long de deux mètres, large d'un soixantaine et haut d'une autre soixantaine de centimètres. Cette dernière mesure étant très probablement modifiable.
En attendant elle me permettrait de grimper facilement dessus, en m'asseyant avant de lever les jambes. Tout comme les mains de ma nouvelle kiné étant donné sa taille, pourraient ensuite s'activer sur moi, sans qu'elle soit obligée de se plier en deux.
De plus, parfaitement horizontale pour l'instant, l'assise en matière synthétique du meuble, qui lui servait de matelas, pouvait s'articuler en deux endroits. D'abord à la moitié ce qui correspondait au bassin, puis entre le troisième et le dernier quart, soit approximativement au niveau des épaules.
Le tout donnait un sentiment de robustesse rassurant, même si à l'intérieur devait se trouver une machinerie, permettant de changer la position du patient. Ou quel que soit le nom, qu'on voulait bien donner à ce dernier. Car il était question de bénéficier à la fois de soins et de plaisir.
Sauf que nous n'en étions pas encore à ce stade et la jeune femme m'indiquant les cabines, m'a proposé :
― Si vous voulez bien vous donner la peine…
Je suis du coup entrée dans l'une d'entre elles, ne me posant pas la question de savoir, si je devais me déshabiller complètement. Tant la réponse me paraissait évidente. Par contre en ce qui concernait mon plug, le doute restait permis et j'ai bravement décidé de le garder.
Quand je suis ressortie de l'isoloir nue mais toujours chaussée, une grande serviette éponge avait été placée sur la table. Cela ne m'a pas vraiment étonnée vu que nuru signifie glisser et que ça ne pourrait arriver, que si j'étais abondamment huilée. Pour ne pas dire graissée, comme une dinde avant d'être mise au four.
χ χ χ
Rouge comme une pivoine, sans un mot et me retenant de cacher mon intimité à l'aide d'une de mes mains, je suis allée m'allonger sur le ventre. Un trou ovale au niveau de la tête, me permettant de dissimuler mon accès de pudeur.
Enfin presque, car si mon visage se retrouvait entouré d'un capitonnage, ce qui m'obligeait à regarder le sol, mes oreilles devenues elles aussi écarlates, restaient dégagées. L'ouïe étant par conséquent le seul de mes sens, qui me permettait de comprendre ce qui se passait autour de moi.
En tout cas sur l'instant et c'est ainsi que j'ai entendu, la voix apaisante d'Heather :
― Vous n'avez aucune inquiétude à avoir, Ysaline. Beaucoup de personnes, même pour un massage conventionnel et avec le derrière caché par un linge, réagissent comme vous la première fois. Mais vous allez rapidement vous y habituer et vous verrez, ensuite ce ne sera que du bonheur.
Démentant cette promesse, dans la foulée et avec des gestes doux mais fermes, elle a empoigné ma jambe droite afin de la déplacer, l'écartant de l'autre. Si bien que docilement j'ai fait pareil avec cette dernière. Sauf que sentant mes fesses se séparer, je suis tombée dans la misère la plus totale. Parce que mon bouchon de troufignon, devait à présent être visible.
Déduction confirmée quand j'ai entendu :
― Si vous le permettez, je vais vous enlever votre compagnon et vous le retrouverez après. Parce que sinon, par son enthousiasme il risquerait de perturber vos sensations et saper mon travail.
Je n'ai pas répondu et prenant mon silence pour une acceptation, j'ai senti des doigts agripper l'objet pour le tirer lentement, donc délicatement. Ma rondelle s'est du coup élargie au diamètre de 3,5 centimètres, avant qu'un bruit de succion se fasse entendre. Ce dernier me devenait familier mais je l'ai pourtant trouvé détestable, alors que seule dans ma salle de bain il m'amusait.
Ensuite s'est installé un silence de plomb, tandis que mes fesses restaient écartées. Ce qui impliquait qu'Heather, était en train de regarder mon anus se refermer lentement, très lentement. Je ne pouvais pas le voir, mais le percevais parfaitement.
Puis… distraction bienvenue, mes cheveux ont été attachés en chignon par les mêmes mains.
χ χ χ
C'est seulement après qu'une musique d'ambiance a été mise, que j'ai humé une odeur florale elle aussi diffusée. Alors que j'entendais ma masseuse se déplacer sur ses talons aiguille, qui émettaient des clac-clac caractéristiques sur le parquet vitrifié.
Je me suis par conséquent détendue et encore plus, quand j'ai en même temps été massée et enduite d'un liquide visqueux. Des chevilles à la nuque. Ce produit qui était ainsi incité à pénétrer en moi, chauffant ma peau d'une manière délassante.
Un peu comme un bon bain, si bien que quand j'ai senti une main s'insérer dans la raie de mes fesses, jusque là délaissée, je n'ai pas pu retenir un soupir d'aise. Encore plus quand mon anus devenu gourmand, s'est rouvert pour en réclamer davantage, après avoir été caressé trop brièvement à mon goût.
Ma figue n'étant pas oubliée, vu qu'elle aussi s'est retrouvée enduite et cajolée.
J'étais à présent apaisée, si bien que tandis que mon épiderme chauffait toujours, je me sentais comme privée d'énergie, sans pour autant me trouver dans un état de faiblesse. Je suis par conséquent restée alanguie, quand il y a eu un petit moment d'attente, pendant lequel ma masseuse ne m'a plus touchée et que j'ai entendu des sons légers. Que je ne suis pas arrivée à identifier, sauf peut-être celui d'une blouse qu'on retire.
Mais ensuite je n'ai plus eu aucun doute. Après que mes jambes aient été incitées à se resserrer, j'ai entendu tout en la sentant Heather grimper sur la table, qui n'a pas bronché, afin de venir se mettre à genoux au dessus de moi. Ses sandales à talons aiguille, venant s'appuyer contre les miennes.
Puis elle a posé son arrière-train sur mes mollets, pour masser uniquement mes fesses. Ses doigts fins à la fois doux et volontaires, allant parfois rechercher le contact avec mon anus ou ma mounine
Rappel : Petit nom donné à la vulve
. Qui ne demandaient que ça. C'était autrement bon que mes masturbations en solitaire et la lubrification n'était pas seule en cause. Comme ça avait été le cas avec Sibylle, j'aimais que cette femme me touche. Si bien que si le doute avait été permis, à présent cela devenait officiel : j'étais bisexuelle.
χ χ χ
Ce constat na pas été démenti, quand Heather s'est penchée en avant pour venir coller son corps au mien. Ses seins comprimés massant mon dos et mes épaules, tandis qu'elle entamait une lente reptation. L'huile dont elle s'était certainement elle aussi imprégnée, l'aidant à glisser. Ce qui donnait tout son sens au nom de cette technique.
C'était tellement délicieux que j'aurais voulu que ça dure une éternité. Sauf que ce n'était pas moi qui me trouvais aux commandes et ma bienfaitrice, a fini par se redresser. Se remettant à genoux, avant de me demander gentiment :
― Vous vous retournez, Ysaline ?
Bien évidemment je lui ai obéi, mon corps faisant un demi-tour sur lui-même et je l'ai vue en train de me surplomber, un petit sourire aux lèvres. Sa poitrine était comme la mienne pendante et bien pleine, tout en étant plus petite mais en gardant un volume des plus respectable.
Ses tétons dardés par les frottements qu'elle leur avait imposés, étaient rose foncé alors que le reste de sa peau claire, luisante comme si elle avait transpiré, se trouvait parsemée de taches de son. Quant à sa crinière cuivrée, afin de ne pas la gêner, elle l'avait attachée en palmier au sommet de son crâne. Ce qui n'était pas vraiment esthétique, mais assurément pratique.
Heather a ensuite attrapé un flacon, posé dans une gouttière fixée sur le côté de la table, pour se barbouiller à nouveau les mains et recommencer à me masser, tout en faisant pénétrer l'huile. D'abord mes cuisses, puis mon bassin, mon ventre et mes flancs qui avaient déjà eu droit à son attention, mes épaules et mon cou et pour finir mes gros nichons.
Alors que j'avais fermé les yeux et qu'elle caressait tout en graissant mes globes de chair, que je trouvais flasques et dans cette position avachis, comme pour me contredire ma bienfaitrice a déclaré :
― Vous avez une poitrine magnifique, Ysaline.
Me sentant rougir, j'ai répondu les paupières toujours baissées :
― Elle pend lamentablement.
― Je suis cependant convaincue, que bien des hommes aimeraient pouvoir s'amuser avec.
― Je suis cependant convaincue, que bien des hommes aimeraient pouvoir s'amuser avec.
χ χ χ
Je n'ai pas répondu. En attendant, c'était elle qui s'en occupait et le lien psychique reliant mes tétons à mon zigouigoui, s'est activé. Réveillant ce dernier qui s'est mis à pulser. Cependant ce n'était pas encore son heure, la preuve ma nuru-massāji s'est à nouveau penchée en avant, afin de se frotter à moi.
Plaisir renouvelé et amplifié, surtout quand avec une habileté consommée, ses tétons dardés venaient au contact des miens, qui ne l'étaient pas moins. Alors que je sentais son souffle parfumé à la menthe, sur mon visage.
Suite à mon cunnilingus deux semaines plus tôt, je supposais que ce massage, se terminerait peu ou prou de la même manière. Sauf que ça n'a pas été le cas. Sa cuisse est venue s'insérer entre les miennes, sa mounine se collant du coup en haut de celle de droite, faisant ventouse, comme une arapède
Coquillage qui a une forme ronde et conique
sur son rocher. Par réciprocité, la mienne commençant à suinter s'est retrouvée dans la même condition, si bien que bouger légèrement nous faisait mutuellement du bien. C'est alors que chose à laquelle je ne m'attendais pas, ses lèvres du haut se sont posées sur les miennes. Sa langue s'est dans la foulée insérée entre elles, sans aucune résistance de ma part et nous n'avons pas tardé à nous embrasser.
Ce baiser était tout en tendresse et j'étais sidérée, de redécouvrir des sensations oubliées et pourtant délicieuses.
Les yeux à nouveau ouverts, toute à ma volupté je n'avais plus aucune notion du temps qui passait. La seule chose importante étant mon plaisir, qui montait lentement, très lentement en puissance. Ce qui se révélait en même temps merveilleux et agaçant. Parce que si j'aurais voulu que ça aille plus vite, tout en éprouvant l'envie que ça ne s'arrête jamais.
Cette lenteur voulue, me laissant tout le loisir d'analyser mes sensations.
Notre étreinte saphique s'est terminée par un double orgasme, simultané, qui nous a laissées pantelantes et peut-être même pendant quelques instants, inconscientes. Parce que leur intensité, en tout cas en ce qui me concernait, avait été des plus satisfaisante.
χ χ χ
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Commentaires ()
Tu as réussi l'exploit de me faire partir très loin dans l'imaginaire, j'ai lu plusieurs fois ce magnifique chapitre en me mettant dans la peau de l'une et de l'autre ainsi qu'à proximité comme spectateur privilégié.
Quel bonheur.
Depuis que je te lis, tu sais à quel point j'aime tes écrits mais franchement ce chapitre... C'est certainement un des plus abouti.
Pour te faire un petit clin d'oeil, je souhaite fantasmer encore longtemps avec tes textes
Milles mercis et de grosses bises.
Si toi et quelques autres vous continuez comme ça, je vais finir par me chopper le melon. 🍈
Il ne manquerait plus, que les valideurs décident que je mérite une médaille. 😂 🤣 🤪
Mais bon, je pense que de ce côté là on est tranquilles. 😇
Quoi qu'il puisse arriver, merci pour ce gentil message qui m'est allé droit au cœur. 🧡 🧡 🧡
On s’y voyait presque sur ce banc de massage… tous les détails étaient précis, rien ne manquait et on aurait certainement tous et toutes adoré être à votre place!
Hâte (une fois de plus) de lire la suite prochainement…
Jade
Ps: Marcher avec un plug dans la rue peut effectivement être aventureux mais pour peu qu’on ait une prostate, ça peut se révéler effectivement « explosif »
Tout simplement parce que parfois, je suis pleine de doutes au sujet de la manière dont mes lecteurs vont réagir.
Ce qui rend mon plaisir plus intense, quand ils apprécient ce que j'ai trouvé maladroit en l'écrivant. 🤔
Donc merci pour ce petit coup de pouce à ma motivation. 🧡
Laquelle de vous deux a remis le plug dans ton trouffignon ? ;) LOL.
J’ai plaisir à lire tes récits, ce chapitre ne fait pas exception.
Gros bisous, à l’endroit où tu voudras (re-LOL)
Et dans la mesure où vous êtes le seul à vous poser la question, je n'irai pas vérifier.
Quoi qu'il en soit, merci pour votre gentil message. 🧡
Étant adepte depuis longtemps de massages 'érotiques',seul ou en couple,je confirme que ce texte est à la fois très réaliste et très excitant.
Bravo.
Il m' fait d'autant plus plaisir, que j'avais peur d'avoir été maladroite dans mes descriptions. 😇
Le prochain chapitre arrive bientôt. :)
Elle fait effectivement partie de celles, qui sont à tenter. 🩵
Pour l'histoire en elle-même, eh bien j'espère pouvoir encore longtemps, vous laisser dans un étant agréable. 😊