Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La soirée de Maëlys — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La soirée de Maëlys
Chapitre 5
La soirée de Maëlys – Chapitre 5 : Le jeudi
(Narré par Maëlys)
Les derniers jours ont été les pires.
Ju et Rox avaient pris un malin plaisir à me narguer. Ils se baladaient nus dans l’appartement dès que le petit dormait. Ils baisaient sans retenue, n’importe où, n’importe quand.
Sur le canapé, dans la cuisine, contre le frigo, dans la douche. Chaque fois, ils m’obligeaient à regarder. De tout près. Rox gémissait plus fort. Ju me parlait pendant qu’il la pilonnait. Ils me caressaient le bras, la cuisse, m’effleuraient les seins à travers mes vêtements, juste assez pour me faire sursauter, jamais assez pour me soulager.
J’étais à bout.
Ju et Rox avaient pris un malin plaisir à me narguer. Ils se baladaient nus dans l’appartement dès que le petit dormait. Ils baisaient sans retenue, n’importe où, n’importe quand.
Sur le canapé, dans la cuisine, contre le frigo, dans la douche. Chaque fois, ils m’obligeaient à regarder. De tout près. Rox gémissait plus fort. Ju me parlait pendant qu’il la pilonnait. Ils me caressaient le bras, la cuisse, m’effleuraient les seins à travers mes vêtements, juste assez pour me faire sursauter, jamais assez pour me soulager.
J’étais à bout.
Jeudi est arrivé comme une sentence.
Toute la journée au boulot a été un enfer. Dès 8h47, le premier message. Rox. Une photo de son cul nu, le plug diamant déjà enfoncé, brillant entre ses fesses.
« Il est bien en place. Ce soir tu vas le voir de plus près. »
Puis Ju. Sa queue dure, prise en main.
« Elle est prête. Toi aussi ? »
Toute la journée au boulot a été un enfer. Dès 8h47, le premier message. Rox. Une photo de son cul nu, le plug diamant déjà enfoncé, brillant entre ses fesses.
« Il est bien en place. Ce soir tu vas le voir de plus près. »
Puis Ju. Sa queue dure, prise en main.
« Elle est prête. Toi aussi ? »
Ensuite les messages se sont enchaînés sans interruption. Des sous-entendus. Des photos. Une vidéo où Rox suçait Ju en regardant l’objectif. Un message de Rox :
« Dans quelques jours ce sera toi. Les yeux bandés. Et tu ne verras même pas qui te baise. »
Je n’arrivais plus à travailler. Mon cerveau était complètement débranché. Tout ce que je voyais, c’était du sexe.
Le collègue en face de moi ? J’imaginais sa queue. La stagiaire ? Je l’imaginais à genoux entre mes jambes.
Même le bruit de la machine à café me faisait penser à des gémissements. J’avais les cuisses collées l’une à l’autre, la culotte trempée depuis le matin, le clito qui pulsait sans arrêt. J’étais une cocotte-minute sur le point d’exploser. Et je n’avais pas le droit de toucher.
« Dans quelques jours ce sera toi. Les yeux bandés. Et tu ne verras même pas qui te baise. »
Je n’arrivais plus à travailler. Mon cerveau était complètement débranché. Tout ce que je voyais, c’était du sexe.
Le collègue en face de moi ? J’imaginais sa queue. La stagiaire ? Je l’imaginais à genoux entre mes jambes.
Même le bruit de la machine à café me faisait penser à des gémissements. J’avais les cuisses collées l’une à l’autre, la culotte trempée depuis le matin, le clito qui pulsait sans arrêt. J’étais une cocotte-minute sur le point d’exploser. Et je n’avais pas le droit de toucher.
Quand la fin de journée est enfin arrivée, j’avais peur de rentrer.
J’ai poussé la porte de l’appartement. Ju était dans le salon, par terre, en train de jouer avec son fils. Il m’a fait un sourire innocent.
« Salut ma belle. »
Rox était dans la cuisine. La porte était fermée. Chose inhabituelle. D’habitude tout était toujours ouvert. J’ai toqué.
« Entre », a-t-elle dit.
J’ai ouvert.
Rox était nue sous son tablier. Complètement. Le tablier couvrait à peine le devant. Derrière, son cul était offert, et entre ses fesses brillait le diamant du plug. Elle était en train de couper des légumes comme si de rien n’était.
J’ai poussé la porte de l’appartement. Ju était dans le salon, par terre, en train de jouer avec son fils. Il m’a fait un sourire innocent.
« Salut ma belle. »
Rox était dans la cuisine. La porte était fermée. Chose inhabituelle. D’habitude tout était toujours ouvert. J’ai toqué.
« Entre », a-t-elle dit.
J’ai ouvert.
Rox était nue sous son tablier. Complètement. Le tablier couvrait à peine le devant. Derrière, son cul était offert, et entre ses fesses brillait le diamant du plug. Elle était en train de couper des légumes comme si de rien n’était.
Mon Dieu qu’elle était belle.
J’ai senti ma chatte se contracter violemment. J’ai eu une envie pure, animale, de lui sauter dessus, de lui arracher le tablier, de m’agenouiller et de lui lécher le cul pendant des heures.
Elle s’est retournée doucement vers moi, un sourire en coin.
« Alors… bientôt le jour J. Pas trop stressée ? »
Ma voix est sortie rauque.
« Non… ça va. À vrai dire je ne ressens plus rien d’autre que de l’envie. Je veux me faire baiser. Je n’arrive plus à penser à autre chose. C’est horrible ce que vous me faites tous les deux. »
Rox a souri plus large.
« Et crois-moi mon chaton… t’es pas au bout de tes peines. »
Elle s’est retournée doucement vers moi, un sourire en coin.
« Alors… bientôt le jour J. Pas trop stressée ? »
Ma voix est sortie rauque.
« Non… ça va. À vrai dire je ne ressens plus rien d’autre que de l’envie. Je veux me faire baiser. Je n’arrive plus à penser à autre chose. C’est horrible ce que vous me faites tous les deux. »
Rox a souri plus large.
« Et crois-moi mon chaton… t’es pas au bout de tes peines. »
Le repas s’est déroulé normalement. On a mangé en famille. Ju a parlé avec son fils, Rox servait, moi j’essayais de ne pas regarder le diamant qui brillait chaque fois qu’elle se penchait. Après le dessert, Ju est monté donner le bain au petit.
Dès qu’on a été seules, Rox s’est approchée de moi. Elle a posé une main sur ma joue.
Dès qu’on a été seules, Rox s’est approchée de moi. Elle a posé une main sur ma joue.
« Ce soir, on change un peu. Une nounou va arriver dans une heure. Et nous… on part. »
« On part où ? »
« Chez Isabelle. Il y aura Ju, moi, Isabelle… et deux hommes. »
Mon estomac s’est noué.
« Et moi ? »
Rox a glissé son pouce sur ma lèvre.
« Toi, tu viens avec nous. Mais tu ne participeras pas. Tu seras attachée dans un fauteuil. Et tu regarderas. Tu regarderas comment ils vont me prendre. Tous les quatre. Parce que ce soir… c’est moi qui vais goûter à une petite partie de ce qui t’attend dans trois jours. »
J’ai senti mes jambes flageoler.
« Rox… »
« Chut. Tu vas tout voir. De très près. Et tu n’auras pas le droit de toucher. Ni toi, ni moi. »
« On part où ? »
« Chez Isabelle. Il y aura Ju, moi, Isabelle… et deux hommes. »
Mon estomac s’est noué.
« Et moi ? »
Rox a glissé son pouce sur ma lèvre.
« Toi, tu viens avec nous. Mais tu ne participeras pas. Tu seras attachée dans un fauteuil. Et tu regarderas. Tu regarderas comment ils vont me prendre. Tous les quatre. Parce que ce soir… c’est moi qui vais goûter à une petite partie de ce qui t’attend dans trois jours. »
J’ai senti mes jambes flageoler.
« Rox… »
« Chut. Tu vas tout voir. De très près. Et tu n’auras pas le droit de toucher. Ni toi, ni moi. »
Une heure plus tard, la nounou était là.
On est partis.
Chez Isabelle, l’ambiance était déjà lourde. Les deux hommes étaient là. Grands. L’un d’eux très costaud, l’autre plus sec mais avec un regard vorace. Isabelle les avait choisis.
Chez Isabelle, l’ambiance était déjà lourde. Les deux hommes étaient là. Grands. L’un d’eux très costaud, l’autre plus sec mais avec un regard vorace. Isabelle les avait choisis.
On m’a installée dans un large fauteuil. Rox elle-même m’a attaché les poignets aux accoudoirs avec des sangles souples. Puis les chevilles. Je ne pouvais plus bouger. Juste regarder.
Rox s’est déshabillée lentement devant moi. Elle a retiré le plug sous mes yeux, l’a posé sur la table, puis s’est mise à genoux au milieu des quatre personnes.
Ce qui a suivi a été un cauchemar délicieux.
J’ai vu les deux hommes sortir leurs queues. L’une était épaisse, l’autre plus longue. Ju s’est mis derrière Rox et l’a enfoncée d’un coup pendant qu’un des mecs lui fourrait sa bite dans la bouche. Isabelle s’est agenouillée à côté et a commencé à lui lécher les seins, puis à lui pinçer les tétons.
Rox gémissait. Fort.
Je voyais sa salive filer le long de la queue qu’elle suçait. Je voyais le cul de Ju claquer contre le sien. L’autre homme s’est placé devant elle et a commencé à se branler en lui tapant le gland sur les lèvres.
Ils l’ont tournée dans tous les sens. Un dans sa chatte, un dans sa bouche. Puis Ju dans son cul pendant qu’un mec la baisait en missionary. Isabelle lui a mis un vibro sur le clito pendant qu’on la double-pénétrait.
Je ne pouvais rien faire.
Mes poignets tiraient sur les sangles. Ma chatte brûlait. Je sentais mon jus couler le long de mes cuisses. Chaque gémissement de Rox me traversait le ventre.
Chaque fois qu’un des hommes jouissait (l’un sur son visage, l’autre dans son cul), je me mordais la lèvre jusqu’au sang pour ne pas crier.
Rox me regardait parfois. Les yeux vitreux, la bouche ouverte, pleine de sperme.
« Tu vois… » a-t-elle râlé entre deux coups. « Dans trois jours… ce sera toi… mais en pire… »
Rox s’est déshabillée lentement devant moi. Elle a retiré le plug sous mes yeux, l’a posé sur la table, puis s’est mise à genoux au milieu des quatre personnes.
Ce qui a suivi a été un cauchemar délicieux.
J’ai vu les deux hommes sortir leurs queues. L’une était épaisse, l’autre plus longue. Ju s’est mis derrière Rox et l’a enfoncée d’un coup pendant qu’un des mecs lui fourrait sa bite dans la bouche. Isabelle s’est agenouillée à côté et a commencé à lui lécher les seins, puis à lui pinçer les tétons.
Rox gémissait. Fort.
Je voyais sa salive filer le long de la queue qu’elle suçait. Je voyais le cul de Ju claquer contre le sien. L’autre homme s’est placé devant elle et a commencé à se branler en lui tapant le gland sur les lèvres.
Ils l’ont tournée dans tous les sens. Un dans sa chatte, un dans sa bouche. Puis Ju dans son cul pendant qu’un mec la baisait en missionary. Isabelle lui a mis un vibro sur le clito pendant qu’on la double-pénétrait.
Je ne pouvais rien faire.
Mes poignets tiraient sur les sangles. Ma chatte brûlait. Je sentais mon jus couler le long de mes cuisses. Chaque gémissement de Rox me traversait le ventre.
Chaque fois qu’un des hommes jouissait (l’un sur son visage, l’autre dans son cul), je me mordais la lèvre jusqu’au sang pour ne pas crier.
Rox me regardait parfois. Les yeux vitreux, la bouche ouverte, pleine de sperme.
« Tu vois… » a-t-elle râlé entre deux coups. « Dans trois jours… ce sera toi… mais en pire… »
J’ai pleuré.
Pas de tristesse.
De frustration pure. Violente. Incontrôlable.
Ils ont continué pendant plus de deux heures. Rox a joui je ne sais combien de fois. Elle criait. Elle suppliait. Elle riait. Et moi j’étais là, attachée, trempée, le corps entier qui vibrait, incapable de me toucher, incapable de jouir, obligée de tout voir.
Ils ont continué pendant plus de deux heures. Rox a joui je ne sais combien de fois. Elle criait. Elle suppliait. Elle riait. Et moi j’étais là, attachée, trempée, le corps entier qui vibrait, incapable de me toucher, incapable de jouir, obligée de tout voir.
Quand ils ont enfin fini, Rox est venue vers moi, nue, couverte de sperme, les jambes tremblantes. Elle s’est agenouillée entre mes cuisses écartées et a posé son visage tout près du mien.
« Trois jours, mon amour… » a-t-elle murmuré. « Plus que trois jours. »
J’ai fermé les yeux.
Je n’en pouvais plus.
« Trois jours, mon amour… » a-t-elle murmuré. « Plus que trois jours. »
J’ai fermé les yeux.
Je n’en pouvais plus.
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