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✦ Altarien78 Un job d'été - Animatrice de centre Hédoniste XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un job d'été - Animatrice de centre Hédoniste — Chapitre 2 · Ca devient plus intense...

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Altarien78
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Un job d'été - Animatrice de centre Hédoniste

Chapitre 2 · Ca devient plus intense...

Le lendemain, j'ai eu quartier libre jusqu'à midi.
Je me suis promenée sur la plage, j'ai nagé un peu, j'ai pris un café sur la terrasse en regardant la mer. Personne ne m'a importunée. Les vacanciers étaient encore endormis ou dispersés. L'île restait douce, presque normale. J'ai même réussi à me convaincre que la veille n'avait été qu'une soirée de bienvenue un peu extrême, et que le reste du séjour serait plus gérable.
À midi, on m'a servie un déjeuner léger. Puis la dame de quarante-sept ans est venue me chercher.
Dans la chambre, elle a sorti la tenue de barmaid. Mini-jupe tendue, juste assez longue pour rester correcte, haut Lacoste assorti avec l'écusson discret de « bar-made ». Classieuse. Sexy, mais stricte. Ça cachait, tout en suggérant. Elle m'a aidée à m'habiller, a ajusté les plis, a coiffé mes cheveux en queue de cheval basse. Rien d'autre. Pas encore de ceinture.
De 12 h 30 à 16 h, j'ai tenu le bar.
Les vacanciers venaient commander, discuter, me regarder un peu trop longtemps. Certains qui m'avaient déjà vue la veille au pilori souriaient d'un air entendu. L'Apollon est passé, a commandé un gin tonic, m'a regardée dans les yeux en disant juste « Tu assures bien, toi ». D'autres, plus discrets, me demandaient mon prénom, me demandaient si j'aimais l'île. Je servais, je souriais, je restais professionnelle. Mais je sentais déjà les regards qui s'attardaient sur la ligne de ma jupe, sur le décolleté discret du polo.
Pause. Douche rapide. Puis retour au bar de 18 h 30 à 21 h. Même ambiance, un peu plus détendue, un peu plus chargée d'alcool et de sous-entendus. Plusieurs garçons qui avaient flashé sur moi pendant le service m'ont dit, en partant, qu'ils avaient hâte de me revoir plus tard. Deux filles aussi. L'une d'elles m'a caressé la main en prenant son verre, un geste anodin et pourtant parfaitement clair.
À 21 h, on m'a ramenée dans la chambre. La dame de quarante-sept ans m'a fait retirer la tenue de barmaid et m'a repassé exactement la même que la veille : seins nus, sexe et anus entièrement offerts, sangles de cuir fin, queue de cheval haute. Tout était propre, saillant, prêt.
À 22 h, on m'a conduite dans la grande salle.
Plus de pilori. À la place, un îlot circulaire, un large matelas tournant sur lui-même au centre de la pièce. Libre de mes mouvements. Mais on m'avait clairement recommandé d'adopter des positions très suggestives. À quatre pattes, le cul offert de manière obscène. Sur le dos, les jambes relevées et écartées, la chatte et l'anus exposés. Couchée la tête renversée dans le vide, bouche ouverte, prête à toute envie de fellation. Ou simplement en pin-up de calendrier, aguicheuse.
J'ai commencé à quatre pattes.
Les premiers sont venus doucement, comme la veille. Des mains d'abord. Des doigts qui glissaient le long de ma colonne, qui écartaient mes fesses, qui pénétraient mon anus déjà sensible, qui s'enfonçaient dans mon sexe. On me faisait couler. On ramassait ma mouille et on me la faisait goûter.
Puis les garçons du bar sont arrivés.
Ceux qui m'avaient regardée servir toute l'après-midi. Ils étaient heureux. Vraiment heureux de se faire la barmaid. Plusieurs m'ont prise par devant. L'un d'eux m'a allongée sur le dos, a relevé mes jambes et s'est enfoncé lentement dans mon sexe pendant que je le regardais. Un autre a attendu son tour, m'a retournée à quatre pattes et m'a baisée vaginalement avec un rythme plus appuyé, les mains bien accrochées à mes hanches. Ils me parlaient un peu, me disaient que j'étais belle, que j'assurais bien. Pas de violence. Juste une utilisation plus possessive qu'hier. Je me sentais déjà un peu plus pute. Un peu plus utilisée.
Les filles sont passées aussi. Plus nombreuses que la veille. Deux d'entre elles m'ont fait un soixante-neuf. La première s'est allongée sous moi pendant que j'étais à quatre pattes, a tiré mon bassin vers son visage et m'a léché longuement pendant que je lui rendais la pareille. La seconde a attendu, m'a mise sur le dos, s'est installée à califourchon au-dessus de ma bouche et a plongé la sienne entre mes cuisses. Elles prenaient leur temps. Elles savaient ce qu'elles faisaient. Je sentais mon sexe s'ouvrir, se mouiller davantage, répondre malgré moi.
Vers minuit, l'ambiance est devenue plus chargée.
Je changeais de position selon les demandes. Tête renversée, gorge offerte. Sur le dos, jambes écartées. À genoux, bouche ouverte. Le matelas tournait lentement, me présentant sous tous les angles. On me prenait par devant, par derrière, on me quittait, on revenait. Des inconnus. Des visages que j'avais servis au bar. Des filles qui me regardaient avec une envie nette. Je me laissais faire. Je me sentais glisser. Plus pute qu'hier. Plus consciente d'être un objet disponible. Et, quelque part, plus excitée à cause de ça.
À trois heures du matin, on m'a enfin arrêtée.
J'avais les jambes lourdes, le cul sensible, le sexe encore ouvert et brillant, la bouche un peu engourdie. On m'a reconduite dans ma chambre. J'ai dormi presque immédiatement.
Le premier jour avait été une découverte.  
Le deuxième, la routine avait commencé à s'installer.
Le troisième jour a commencé comme le précédent.
Quartier libre jusqu'à midi. Plage, mer, café sur la terrasse. Rien ne laissait encore deviner ce qui allait changer. J'étais un peu courbaturée de la veille, le sexe encore sensible, mais l'île restait douce. Je me disais que la routine s'installait et que je m'y ferais.
À midi, déjeuner léger. Puis la dame de quarante-sept ans est entrée dans ma chambre avec la même tenue de barmaid… et une petite boîte noire que je n'avais jamais vue.
— À partir d'aujourd'hui, tu porteras ça en permanence, a-t-elle dit simplement.
Elle a ouvert la boîte. Une ceinture de chasteté en métal lisse, parfaitement conçue. Elle m'a fait retirer la mini-jupe, m'a fait écarter les jambes, et l'a ajustée elle-même. Le froid du métal contre ma peau. Le clic du verrou. Elle a glissé la clé dans la poche de sa robe.
Au début, ça m'a semblé un accessoire banal. Un peu gênant, un peu humiliant, mais rien de plus. Je me suis dit que ce n'était qu'une règle supplémentaire, comme les autres.
Elle m'a habillée par-dessus. Mini-jupe tendue, polo Lacoste, queue de cheval basse. Rien n'y paraissait. Puis elle m'a envoyée au bar.
De 12 h 30 à 16 h, j'ai servi.
Les regards étaient les mêmes. Les sous-entendus aussi. L'Apollon est repassé, m'a souri, a commandé la même chose. Des garçons qui m'avaient eue la veille me fixaient un peu plus longuement. Deux filles ont échangé des regards entendus. Mais sous la jupe, le métal était là. Chaque mouvement me le rappelait. Je ne pouvais plus me toucher. Je ne pouvais plus être touchée là où j'en avais le plus envie. Au début, ce n'était qu'une gêne. Puis, au fil des heures, la gêne est devenue autre chose.
Pause. Douche. L'eau glissait sur la ceinture sans pouvoir l'enlever. Je me suis surprise à passer la main entre mes cuisses, à buter contre le métal, à retirer ma main trop vite. Le manque était déjà là, discret.
Retour au bar de 18 h 30 à 21 h. L'alcool circulait davantage. Les regards s'étaient faits plus lourds. Plusieurs m'ont dit qu'ils avaient hâte de me retrouver plus tard. Une fille m'a caressé la hanche en prenant son verre, ses doigts frôlant presque la sangle de la ceinture sous le tissu. J'ai senti mon sexe gonfler inutilement derrière sa cage. Une chaleur lourde a commencé à s'installer bas dans mon ventre. Je servais, je souriais, mais mon corps, lui, réclamait déjà.
À 21 h, retour dans la chambre. La dame de quarante-sept ans m'a retirée la tenue de barmaid et m'a repassé le harnais de la veille : seins nus, sexe et anus entièrement offerts… sauf que le sexe n'était plus accessible. La ceinture restait verrouillée. Elle a juste vérifié que l'accès anal était parfaitement libre.
À 22 h, l'îlot circulaire m'attendait.
Même matelas tournant. Mêmes positions recommandées. À quatre pattes, cul offert. Sur le dos, jambes relevées. Tête renversée, bouche ouverte. Pin-up aguicheuse. Mais tout avait changé.
Les mains sont venues. Des doigts ont glissé sur mes seins, le long de mon ventre, ont buté contre le métal. On a caressé la ceinture, on a frôlé mon anus, on m'a ouverte par derrière. Chaque contact sur mon sexe enfermé me faisait tressaillir. Je mouillais. Je le sentais. L'excitation montait sans aucun exutoire possible. On me pénétrait analement. Lentement d'abord, puis plus fort. Chaque fois que quelqu'un s'enfonçait en moi par derrière, un flash de soulagement me traversait… immédiatement suivi d'une frustration encore plus vive. Parce que ma chatte, elle, restait prisonnière. Brûlante. Inutile. Affamée.
Les garçons du bar sont revenus. Ils étaient déçus de ne plus pouvoir me prendre par devant, mais ils se sont rabattus sur mon cul et ma bouche avec une sorte d'enthousiasme nouveau. L'un d'eux m'a sodomisée longuement pendant que je restais à quatre pattes, en me disant à l'oreille que c'était encore meilleur comme ça. Un autre m'a fait sucer pendant qu'un troisième me pénétrait par derrière. Je me sentais plus pute qu'hier. Plus utilisée. Et bien plus excitée.
Les filles aussi. L'une d'elles s'est allongée sous moi et a tenté de me lécher… pour buter contre le métal. Elle a ri, a basculé, et s'est contentée de mon anus avec sa langue pendant que je lui rendais la pareille. Une autre a enfilé un strapon et m'a prise par derrière avec une précision presque cruelle, en cherchant exactement l'angle qui me faisait le plus frémir. Chaque va-et-vient me donnait un peu de soulagement… et en même temps renforçait le manque.
Au fil des heures, la libido est devenue insoutenable.
Je ne pouvais plus penser à autre chose. Chaque caresse, chaque pénétration anale, chaque regard, chaque main qui glissait sur la ceinture faisait monter la pression d'un cran supplémentaire. Mon sexe battait derrière le métal comme un cœur fou. Je mouillais tellement que ça coulait le long de mes cuisses. J'avais envie de me toucher avec une violence presque douloureuse. Impossible. Le seul exutoire restait mon cul. Et plus on me le prenait, plus j'en redemandais, plus le besoin devenait viscéral.
Vers deux heures du matin, j'étais dans un état second. Shootée à l'excitation. Les pensées floues. Il ne restait plus que le manque, la chaleur, et cette soif d'être ouverte par derrière encore et encore. On m'a utilisée jusqu'à trois heures. Bouche, gorge, anus. Sans jamais toucher mon sexe autrement que par le métal qui l'enfermait.
Quand on m'a enfin ramenée dans ma chambre, j'avais les jambes tremblantes, le cul sensible, la chatte brûlante et parfaitement inaccessible. Je me suis allongée sur le lit, la main instinctivement entre mes cuisses… et j'ai buté contre la ceinture.
Le manque était là. Dense. Insupportable.
Et je savais déjà que le lendemain serait encore pire.
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Chapitre 3 · La ceinture de chasteté
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antoinesoft
16 septembre 2026 à 08:59
j'aime beaucoup, surtout d'avoir ses sentiments et son excitation. vivement la suite !
Soyez respectueux
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Photo de profil de Chloe03
Chloe03
16 septembre 2026 à 00:39
j'adore
Soyez respectueux
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