Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un job d'été - Animatrice de centre Hédoniste — Chapitre 6 · Mais jusqu'ou iront-ils ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un job d'été - Animatrice de centre Hédoniste
Chapitre 6 · Mais jusqu'ou iront-ils ?
Le lendemain, personne ne m'avait prévenue.
La journée avait paru normale. Matinée libre, bar, regards habituels, sourires des filles, passage de l'Apollon avec son gin tonic. Rien n'indiquait que le soir serait différent. À 21 h, la dame de quarante-sept ans m'a préparée comme toujours. Harnais, seins nus, queue de cheval haute. Puis elle m'a conduite vers la grande salle… et j'ai vu le pilori.
On m'y a attachée. Debout, légèrement penchée, poignets et chevilles fixés, le bassin accessible. J'ai attendu les mains, les doigts, les sexes. Rien.
Les consignes étaient claires et immédiatement appliquées : personne n'avait le droit de toucher mon anus, ni de me pénétrer. Seulement des caresses sur le corps, les jambes, les bras, le visage. Et m'imposer des fellations, des cunnilingus ou des anilingus. Rien d'autre. Aucun contact au niveau de mon trou.
Et juste sous mes yeux, ils ont organisé un énorme gangbang.
Des corps s'embrassaient, se pénétraient, se suçaient, se prenaient à plusieurs. Des filles à genoux, des garçons qui enfilaient, des straps qui entraient, des gémissements, des peaux qui claquaient. Je devais regarder. Je n'avais pas le choix. Des bouches venaient s'imposer sur la mienne, des sexes se pressaient contre mon visage pour que je lèche, des chattes s'ouvraient sous ma langue. Mais mon cul restait intact. Inviolé. Inaccessible.
L'excitation a monté très vite. Trop vite.
Ma mouille a commencé à dégouliner le long de mes cuisses, puis de mes mollets. Personne pour la récupérer. Personne pour me soulager. Mes seins gonflés me faisaient mal. Toute la zone anale et vaginale se contractait par à-coups involontaires, ce qui n'accentuait que le manque. Je sentais mon anus s'ouvrir et se refermer dans le vide, encore et encore, sans rien pour le remplir.
Le clou a été lorsqu'ils se sont placés pile dans mon champ de vision.
L'Apollon et l'ancienne esclave. Ils se sont embrassés longuement, puis il l'a allongée et l'a pénétrée avec une lenteur sensuelle presque douloureuse à regarder. Elle a cambré, a gémi, a passé ses jambes autour de sa taille. Ils étaient magnifiques. Fluides. Connectés. J'aurais tout donné pour être à sa place, ne serait-ce qu'une minute. Prise par lui, prise par elle, ouverte de partout, sans ceinture, sans interdiction, et jouir sans retenue. Mon cul se contractait si fort que j'en avais la nausée de désir.
Les heures ont passé ainsi. Frustration pure. Excitation à son maximum. Mouille jusqu'aux chevilles. Seins douloureux. Anus qui battait dans le vide.
À deux heures quarante-cinq, je n'en pouvais plus.
Il a disparu un moment vers d'autres corps, d'autres trous. Puis il est revenu. Seul. Il s'est approché, m'a pris le visage à deux mains et m'a embrassée à pleine bouche, profondément. Puis il a murmuré contre mes lèvres :
— J'ai le feu vert de la directrice pour te prendre. Si ça te dit. Mais pas plus de quinze minutes chrono. Tu auras le droit d'exprimer tes ressentis.
Je n'en suis pas revenue.
— Ah… formidable. Oui. Oui. Délivre-moi de cette tension. Soulage-moi. Je n'en peux plus.
Il a souri. Il a collé son sexe déjà dur contre ma bouche. Je l'ai pris, je l'ai salivé, je l'ai préparé avec tout le soin dont j'étais capable. Puis il est passé derrière moi. J'ai senti la tête énorme de sa queue contre mon anus resté intact toute la soirée. Il a poussé. D'un trait.
L'impression d'être fendue en deux a été immédiate, massive. Son diamètre me forçait à m'ouvrir comme la première fois. Mais j'avais attendu cela depuis des heures. C'était une délivrance. Une vraie. Il a commencé à me baiser, profond, puissant, régulier. Je n'ai plus rien retenu. J'ai gémi. J'ai contracté. J'ai parlé.
— Oui… plus fort… remplis-moi…
J'étais tellement chauffée que le premier orgasme anal m'a secouée en moins de trois minutes. Violent, total, libérateur. Il a continué. Mes parois se serraient autour de lui par vagues. Une minute avant la fin du temps imparti, le deuxième est arrivé, plus long, plus gras, plus profond. Il a joui juste après, en moi, en me tenant les hanches très fort.
Il s'est retiré. Ma mouille avait fini de dégouliner jusqu'aux chevilles. Mais j'étais soulagée. Pleinement soulagée.
Il m'a embrassée une dernière fois au coin des lèvres avant de s'éloigner.
On m'a détachée peu après. Les jambes me portaient à peine. On m'a ramenée dans ma chambre.
Cette nuit-là, même sans dildo, le manque était moins cruel.
Il m'avait délivrée. Comme un dieu.
Il m'avait délivrée. Comme un dieu.
Le lendemain, mon corps se souvenait encore.
En me réveillant, j'ai senti le vide. Mon cul était sensible, légèrement battant, comme s'il gardait la forme exacte de la queue de l'Apollon. La ceinture était là, froide, implacable, mais la sensation de l'avoir eu en moi jusqu'à jouir deux fois restait imprimée. Je me suis levée un peu molle, les cuisses encore lourdes.
La journée au bar s'est déroulée dans un état flottant. Je servais, je souriais, je répondais aux regards, mais une partie de moi était encore penchée sur le pilori, ouverte, en train de le supplier de me délivrer. Les filles me regardaient autrement. Certaines souriaient comme si elles savaient. L'Apollon est passé commander son gin tonic. Nos regards se sont croisés. Il a eu un léger sourire, rien de plus. Puis il est reparti. Mon ventre s'est contracté.
À 21 h, la dame de quarante-sept ans m'a préparée. En ajustant les sangles du harnais, elle a dit d'une voix calme :
— Ce soir, tu as une consigne particulière. Chaque fois que quelqu'un te pénètre, tu le remercies à voix haute. Et tu décris ce que tu ressens. Clairement. Sans retenue. C'est une autorisation exceptionnelle.
J'ai senti la chaleur me monter immédiatement aux joues… et plus bas.
À 22 h, j'étais sur le matelas tournant, à quatre pattes, le cul offert.
Le premier s'est approché. Il n'avait presque pas mis de gel. La tête de sa bite a poussé contre mon anus encore sensible de la veille. Ça a tiré. Fort. Même excitée, même trempée, être prise à sec n'avait jamais fait du bien. La brûlure était nette, désagréable, presque agressive. J'ai crispé la mâchoire. À l'intérieur, la sensation était crue : ça force, ça écarte trop vite, ça fait mal. Mais la consigne était là. J'ai ouvert la bouche :
— Merci… Tu m'ouvres tellement… Je te sens bien… profond…
Il a râlé et a commencé à bouger. Chaque va-et-vient frottait trop sec au début. Je sentais la friction, la chaleur qui montait trop vite. En même temps, mon corps, traître, se mouillait davantage derrière la ceinture. Le manque et la brûlure se mêlaient. Quand il a enfin glissé plus facilement, le soulagement a été réel. J'ai repris, la voix un peu rauque :
— Merci de me remplir… Maintenant je te prends mieux… Mon cul s'habitue à toi…
Il a joui en moi peu après.
Une fille est venue ensuite, strapon déjà luisant de gel cette fois. Elle s'est enfoncée plus lentement. L'entrée a été plus facile. Quand elle a basculé la tête vers l'avant et que j'ai senti la pression précise sur mon clito interne, un frisson m'a parcouru. Là, c'était bon. Vraiment bon. Mais même dans le plaisir, il y avait cette couche de trop-plein, de tension accumulée qui n'était pas purement agréable.
— Merci… Là… juste là… Tu appuyes exactement où ça bat… Ça me fait tordre le ventre…
Elle a accéléré. Je contractais. Le plaisir montait, mais avec cette edge brute, presque trop intense pour être confortable. J'ai joui en la remerciant encore, les cuisses tremblantes.
Ça a continué ainsi.
Certaines me prenaient avec assez de lubrifiant, et mon corps répondait goulûment. D'autres oubliaient, ou n'en mettaient que très peu. À chaque fois que c'était trop sec, la même chose se produisait : une brûlure nette, une résistance de mon sphincter, une seconde où je me disais intérieurement que ça faisait mal. Puis je reformulais. Je transformais la sensation crue en mots acceptables, excitants pour eux.
— Merci… Tu me forces un peu… mais je m'ouvre… Je te prends…
Plus la soirée avançait, plus l'écart entre ce que je ressentais vraiment et ce que je disais devenait clair dans ma tête. À l'intérieur : parfois le plaisir précis et bon, parfois la friction sèche qui ne faisait clairement pas du bien, parfois le trop-plein qui faisait tordre le ventre. À l'extérieur : des remerciements, des descriptions, une pute reconnaissante qui verbalisait tout.
Puis elle est arrivée.
L'ancienne esclave. Elle a pris le temps de me lubrifier longuement, deux doigts d'abord, puis trois, avant d'approcher son strapon. Quand elle s'est enfoncée, ce fut profond, large, mais sans cette brûlure sèche. Elle s'est penchée sur mon dos et a commencé à me parler à l'oreille tout en me baisant avec cette précision qui me détruisait.
— Tu sens comme tu t'ouvres mieux maintenant… Tu as été si bonne hier soir… Il t'a fendue et tu as joui comme une chienne…
Je gémissais pour de vrai. Elle massait mon clito interne à chaque poussée. Le plaisir était là, dense, presque trop. Mais même là, il y avait cette couche de trop, de saturation nerveuse.
— Remercie-moi.
— Merci… Merci de me prendre comme ça… Tu sais où appuyer… Ça me fait jouir et ça me fait presque trop… en même temps…
— Merci… Merci de me prendre comme ça… Tu sais où appuyer… Ça me fait jouir et ça me fait presque trop… en même temps…
Elle a souri contre mon épaule et a accéléré. J'ai joui en la remerciant, en contractant fort, en sentant les larmes me piquer les yeux tant c'était intense. Pas seulement du plaisir. Quelque chose de plus cru, de plus total.
Elle s'est retirée lentement, a posé un baiser tout en bas de ma colonne, et s'est éloignée.
Le reste de la soirée s'est déroulé dans le même décalage. Je remerciais. Je décrivais. Je transformais la brûlure, le trop-plein, le manque et le plaisir en phrases qui les excitaient. Plus j'obéissais, plus mon corps répondait. Plus mon corps répondait, plus l'addiction s'ancrait.
À trois heures, on m'a arrêtée.
J'avais la gorge sèche, le cul battant, les cuisses trempées. Certaines entrées avaient été bonnes. D'autres avaient simplement fait mal avant de devenir supportables. Toutes m'avaient servie.
On m'a ramenée dans ma chambre. Pas de dildo. Je me suis allongée sur le ventre, les fesses un peu relevées, et j'ai refermé les yeux.
Les mots que j'avais dits tournaient encore.
Mais en dessous, plus bas, plus vrai, il y avait autre chose : la mémoire de la brûlure sèche, la mémoire du plaisir précis, et ce besoin déjà en train de se reconstruire.
L'addiction s'installait.
Et j'apprenais à survivre en la traduisant.
Et j'apprenais à survivre en la traduisant.
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