Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un job d'été - Animatrice de centre Hédoniste — Chapitre 5 · On m'enlève la ceinture - ouf
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un job d'été - Animatrice de centre Hédoniste
Chapitre 5 · On m'enlève la ceinture - ouf
Le lendemain matin, une surprise.
On a frappé doucement à ma porte. Ce n'était pas la dame de quarante-sept ans. C'était elle. L'ancienne esclave affranchie. Belle, calme, le regard déjà complice. Elle tenait une petite clé entre les doigts.
— On m'a confié ça pour ce matin, a-t-elle dit simplement. Tu vas pouvoir te laver. Intégralement.
Elle a déverrouillé la ceinture. Le métal s'est ouvert. Pour la première fois depuis des jours, mon sexe s'est retrouvé libre. L'air sur ma peau a été presque un choc. Elle m'a accompagnée jusqu'à la salle de bain, a ouvert la douche, et m'a laissée faire. Eau chaude, savon, mains qui glissaient enfin partout sans obstacle. Je me suis lavée longuement, soigneusement, en sentant mon corps redevenir accessible.
Quand je suis ressortie, elle m'attendait, déjà dévêtue.
— Je te déconseille de te soulager maintenant, a-t-elle ajouté d'une voix douce mais ferme. Dans une heure, vers neuf heures et demie, il va nous rejoindre. On a le droit de prendre du temps. Tous les trois. Se donner du plaisir. Et je vais pouvoir parfaire un peu ta formation.
Je n'ai pas discuté. La perspective seule suffisait. Faire l'amour à trois avec elle et l'Apollon. Sentir enfin son membre de taureau me prendre par devant, entièrement, sans métal pour m'en empêcher. C'était enthousiasmant au possible. Mon corps avait déjà recommencé à chauffer.
À neuf heures et demie précises, il est entré.
L'Apollon. Nu, déjà dur, magnifique. Il m'a regardée sans la ceinture pour la première fois depuis des jours et son regard a changé. On n'a presque pas parlé. Elle m'a guidée vers le lit, l'a fait s'allonger, et m'a fait monter sur lui. J'ai pris sa queue à deux mains, je l'ai guidée contre mon sexe libre, et je me suis enfoncée lentement. L'étirement a été énorme, délicieux, total. Après des jours de privation, le sentir m'ouvrir entièrement par devant m'a arrachée un gémissement que je n'ai même pas cherché à retenir. Il a posé ses grandes mains sur mes hanches et a commencé à me baiser par en dessous, profond, régulier.
Elle s'est placée derrière moi.
J'ai senti le gel, puis la tête de son strapon contre mon anus. Elle s'est enfoncée avec la même précision que d'habitude. Lentement. Jusqu'au bout. Puis elle a basculé la tête vers l'avant. Cette fois, ce n'était plus seulement mon clito interne qu'elle venait écraser à travers le périnée. J'ai imaginé — et je suis sûre qu'il l'a senti aussi — qu'elle appuyait en rythme contre le frein de sa queue, cette zone ultrasensible. Lui a gémi plus fort. Elle a souri contre mon épaule.
On a baisé comme ça longtemps.
Lui en moi par devant, énorme, qui me dilatait. Elle dans mon cul, qui me bourrait et qui, à chaque poussée, venait masser sa bite de l'extérieur. Double pénétration jusqu'à plus soif. Je me donnais entièrement. Sans ceinture, sans frustration, sans limite. Je recevais autant que je donnais. Cent pour cent lâchée. Leurs rythmes se sont synchronisés. Plus forts. Plus profonds. Je sentais leurs deux sexes se frotter presque l'un contre l'autre à travers la fine paroi. Quand on a joui, on a joui ensemble. Lui en me remplissant. Elle en s'enfonçant jusqu'à la garde. Moi en me contractant violemment autour des deux, le corps entier pris dans la vague.
On est restés enlacés un moment après, suants, soufflants, encore liés.
Putain que c'était bon de faire l'amour sans entrave avec ces deux-là. J'emmagasinais du courage pour les jours à venir. Et pour la première fois depuis longtemps, j'avais donné et reçu à parts égales, sans manque, sans cage, sans rien retenir.
Plus tard, elle m'a recadré la ceinture elle-même, a verrouillé, et m'a embrassée au coin des lèvres avant de partir.
La journée a ensuite repris de manière plus mécanique. Le bar, les regards, la soirée sur le matelas. Je faisais le job. Mais le souvenir du matin me portait. Il me donnait une énergie intérieure que les jours précédents n'avaient pas.
Le jour suivant, la directrice m'a prévenue dès le matin.
— Ce soir, uniquement les filles. Elles seront déguisées en amazones. Strapons, bien sûr. Mais aussi cunnilingus, anilingus, selon ce qu'elles demanderont. Et elles viendront souvent à plusieurs.
J'ai hoché la tête. Toute la journée au bar, l'anticipation a travaillé. Les regards des filles étaient déjà différents. Plus appuyés. Plus complices entre elles.
À 21 h, préparation. Harnais, seins nus, anus offert, ceinture verrouillée. À 22 h, l'îlot circulaire.
Elles sont entrées en groupe.
Toutes déguisées en amazones. Cuir, lanières croisées sur la poitrine, jupes très courtes ou absentes, bottes, parfois un bandeau dans les cheveux. Certaines portaient déjà leur strapon, d'autres l'ajustaient en m'approchant. L'ambiance n'avait plus rien de la routine habituelle. C'était un vrai lupanar d'amazones.
On m'a mise à quatre pattes au centre du matelas tournant.
La première vague est arrivée à plusieurs. Une s'est placée derrière moi et a enfoncé son strapon d'un coup sec, cherchant déjà mon regard par-dessus mon épaule pour voir si je grimacerais. Une autre s'est installée devant, a écarté les cuisses et a collé son sexe contre ma bouche : « Lèche. » Une troisième me caressait les seins, pinçait les tétons, pendant qu'une quatrième s'allongeait à côté et se faisait prendre par une cinquième. Elles baisaient entre elles en même temps qu'elles m'utilisaient. Rires bas, gémissements, ordres courts.
Leur jeu était clair, même s'il n'avait pas été annoncé comme un concours.
Elles voulaient me faire réagir. Moi, l'esclave qui ne devait rien montrer. Certaines me prenaient en force, coups de reins secs, profonds, en me tenant les hanches très fort, dans l'espoir de voir apparaître une grimace, un rictus, un frémissement de trop. D'autres, au contraire, s'appliquaient avec une précision presque cruelle à me donner le plus de plaisir possible. Elles basculaient la tête du strapon vers l'avant pour masser mon clito interne, elles variaient le rythme, elles me léchaient l'anus longuement avant de m'enfiler, elles me demandaient des anilingus pendant qu'une autre me sodomisait, le tout en guettant le moindre souffle plus court, le moindre tremblément de cuisses.
Je résistais. Je restais le plus impassible possible. Mais ce n'était pas simple.
Une amazone particulièrement exigeante m'a fait tenir à quatre pattes pendant de longues minutes pendant qu'elle me pénétrait très lentement, en me demandant de contracter à chaque retrait. Une autre s'est allongée sous moi et m'a forcée à un soixante-neuf inversé : elle me léchaient le cul pendant que je devais la faire jouir avec ma bouche. Deux autres s'embrassaient à côté, se doigtaient, puis venaient à tour de rôle m'imposer leur sexe ou leur strapon.
Le matelas tournait doucement. Je passais d'une configuration à une autre. Parfois trois ou quatre filles sur moi en même temps : une dans mon cul, une sur mon visage, une qui me tenait les poignets, une autre qui se frottait contre ma cuisse. Elles se passaient le relais, se montraient comment mon anus s'ouvrait, se refermait, acceptait des diamètres différents. Certaines restaient longtemps, jouissaient plusieurs fois en me baisant. D'autres venaient juste pour un passage brutal et repartaient en riant.
Les heures ont filé dans cette atmosphère de meute féminine.
Je sentais mon corps répondre malgré moi. Un halètement plus profond quand une d'elles trouvait le bon angle. Un frisson quand on me léchaient le cul trop précisément. Une contraction plus forte quand on me prenait d'un coup sec. Elles le remarquaient. Elles s'en nourrissaient. Leur grand jeu était là : me faire craquer, ne serait-ce qu'une seconde, moi qui n'étais pas censée rien montrer.
Vers deux heures et demie, j'étais ouverte, brillante de lubrifiant, le visage trempé de leurs mouilles, le cul sensible et disponible. L'addiction était un peu plus ancrée. Mon corps n'avait plus besoin qu'on le force. Il attendait déjà la prochaine.
À trois heures, elles se sont retirées une à une. Certaines m'ont caressé la hanche en partant, d'autres m'ont juste regardée avec un sourire de victoire.
On m'a ramenée dans ma chambre. Pas de dildo. J'ai enfoncé trois doigts dans mon trou encore béant, j'ai poussé, j'ai cherché un soulagement qui n'est pas venu.
Je me suis endormie en serrant les cuisses, le souvenir des amazones encore brûlant, et le manque déjà en train de se reconstruire pour le lendemain.
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