Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un job d'été - Animatrice de centre Hédoniste — Chapitre 3 · La ceinture de chasteté
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un job d'été - Animatrice de centre Hédoniste
Chapitre 3 · La ceinture de chasteté
Le quatrième jour a commencé avec le même manque.
La nuit n'avait pas suffi. Pas du tout. Je m'étais endormie avec la ceinture verrouillée, le cul encore sensible, et je m'étais réveillée déjà trempée, déjà brûlante. Le manque était là dès l'ouverture des yeux, lourd, viscéral, comme une crampe permanente au bas du ventre.
Quartier libre jusqu'à midi. J'ai tenté de marcher sur la plage, de nager, de boire un café. Mais mon corps ne coopérait plus. Je me tortillais sans m'en rendre compte. Un léger balancement de hanches, une pression des cuisses l'une contre l'autre, un frisson dès qu'une brise passait entre mes jambes. Je me forçais à rester droite, impassible. Théoriquement, je n'avais pas le droit de montrer mon état. Pourtant, chaque pas me rappelait le métal froid et mon sexe prisonnier qui battait inutilement.
À midi, la dame de quarante-sept ans m'a préparée comme les jours précédents. Tenue de barmaid, mini-jupe tendue, polo Lacoste, queue de cheval. La ceinture restait en place, évidemment. Elle a juste vérifié le verrou, m'a regardée une seconde de plus que d'habitude, et m'a envoyée travailler.
Au bar, ça s'est senti tout de suite.
Je servais, je souriais, je restais professionnelle. Mais mon corps trahissait. Un léger mouvement de bassin quand je me penchais pour poser un verre. Une respiration un peu trop courte. Une odeur, peut-être. Les phéromones. Les jeunes l'ont senti. Les regards sont devenus plus lourds, plus insistants. L'Apollon a commandé son gin tonic en me fixant plus longtemps que nécessaire. Plusieurs garçons ont échangé des sourires entendus. Deux filles ont longuement inhalé mon parfum en se penchant vers le comptoir. Ils savaient. Ça les excitait. Je le voyais dans leurs yeux, dans la façon dont ils s'attardaient, dont ils me frôlaient « par accident » en prenant leur verre. Je tentais de rester impassible. Pro. Mais le manque était trop fort. Ma chatte gonflait derrière sa cage, mon anus se contractait par réflexe à chaque regard appuyé.
L'après-midi et le début de soirée se sont déroulés dans la même tension. Plus je résistais, plus l'excitation montait. Plus ils le sentaient, plus ils avaient envie.
À 21 h, retour dans la chambre. Même harnais, seins nus, anus offert, ceinture bien en place. À 22 h, l'îlot circulaire m'attendait.
Cette fois, la soirée a démarré chaude dès les premières minutes.
Ils sont plusieurs à s'être approchés immédiatement. Pas de préliminaires timides. Ils m'ont mise à quatre pattes, ont écarté mes fesses, et m'ont reniflée. Littéralement. Comme une chienne en chaleur. Des nez contre mon anus, des inspirations profondes, des commentaires bas et excités. Puis les doigts. Un, deux, trois. On m'ouvrait, on me préparait, on me faisait couler. Ensuite les bites. Les straps. Ils s'enfonçaient en moi par derrière sans attendre, avec une sorte d'urgence heureuse. Je les accueillais avec libération. Chaque pénétration anale me faisait pousser un souffle tremblant que je ne pouvais plus tout à fait retenir. Le soulagement était immédiat… et immédiatement insuffisant. Ça ne faisait que renforcer le besoin.
Toute la soirée, ça a continué comme ça.
À quatre pattes, cul offert. Sur le dos, jambes relevées. Tête renversée, gorge ouverte. Ils me prenaient, me quittaient, revenaient. Des garçons du bar, des filles avec des straps, des inconnus. Tous attirés par cette odeur de frustration et de désir que je dégageais malgré moi. Je me sentais plus pute que jamais. Plus utilisée. Et surtout, plus dépendante. Putain, il y a encore quelques jours, jamais je n'aurais pensé avoir un jour un besoin aussi viscéral d'être prise par derrière. Cette ceinture de chasteté et ce job d'été étaient démoniaques.
À trois heures du matin, on m'a enfin arrêtée.
La dame de quarante-sept ans m'attendait. Elle m'a remerciée pour la prestation de la journée, d'une voix calme et presque chaleureuse. Puis, pour me remercier, elle m'a tendu un dildo de taille honorable, bien proportionné.
— Tu peux le ramener dans ta chambre ce soir.
Inutile de dire que je n'ai pas hésité.
Dès la porte refermée, je me suis mise à quatre pattes sur le lit, j'ai lubrifié rapidement et je me suis enfoncé le jouet jusqu'à la garde. Le premier orgasme est arrivé vite, brutal, presque douloureux de soulagement. Mes parois se sont contractées violemment autour de la queue pendant que je me bourrais le cul avec urgence. Puis une courte période réfractaire d'une à deux minutes. Les images de la soirée sont revenues, les nez contre mon anus, les bites et les straps qui m'ouvraient. Mon cul s'est resserré tout seul. J'ai recommencé. Le deuxième orgasme a été plus long, plus gras, plus profond. Encore une brève pause. Puis le troisième, plus épuisant, plus total, qui m'a laissée tremblante, baveuse, le dildo encore planté en moi.
Putain, que ça avait été bon de pouvoir enfin se soulager. En plus de toutes les sodomies de la soirée.
Je me suis endormie comme ça, le jouet encore enfoui, le corps enfin un peu vidé… mais déjà consciente que le manque reviendrait dès le réveil.
Le cinquième jour a commencé plus calmement.
La veille, j'avais pu me soulager. Trois orgasmes consécutifs avec le dildo avant de m'endormir avaient fait retomber un peu la pression. Je n'exhalais plus autant de phéromones qu'hier. Le manque était toujours là, bien sûr — la ceinture ne partait pas — mais il était moins urgent, moins démoniaque. La journée pouvait presque entrer dans une forme de routine.
Quartier libre jusqu'à midi. Plage, mer, café. J'ai réussi à marcher normalement, sans trop me tortiller. Puis la dame de quarante-sept ans m'a préparée : tenue de barmaid, mini-jupe, polo Lacoste, ceinture bien en place sous le tissu. Vérification rapide du verrou, et direction le bar.
L'après-midi et le début de soirée se sont déroulés sans tension excessive. Les jeunes étaient bienveillants. Les filles surtout. Sourires, regards complices, petites attentions. L'Apollon est passé comme chaque jour. Gin tonic. Regard un peu plus long. J'ai senti le crush s'installer pour de bon. Cette beauté de statue, cette voix grave, ce corps… Je servais, je souriais, je restais professionnelle. Mais mon ventre se serrait un peu chaque fois qu'il était là.
À 21 h, retour dans la chambre. Harnais, seins nus, anus offert, ceinture verrouillée. À 22 h, l'îlot circulaire.
La soirée a été intense, mais dans une routine presque installée. On m'a caressée, ouverte, prise. Des doigts, des bouches, des bites, des straps. Les filles étaient particulièrement douces. L'une d'elles m'a longuement léché l'anus pendant que je lui rendais la pareille. Une autre m'a sodomisée avec un strapon en me parlant bas, presque tendrement.
Puis il est venu. L'Apollon.
Il m'a fait basculer à quatre pattes, a écarté mes fesses et s'est présenté. Son sexe de taureau. J'ai senti mon ventre se contracter. Difficile. Toujours aussi difficile. Il s'est enfoncé lentement, centimètre par centimètre, me forçant à m'ouvrir. Je me suis appliquée. Parce qu'il était trop beau. Parce que j'avais un vrai crush. Parce que je voulais le satisfaire et qu'il m'honore de sa semence. Il m'a prise profondément, longuement. Chaque va-et-vient me remplissait jusqu'à la limite. Quand il a joui, chaud et abondant, mon cul s'est refermé sur lui comme s'il voulait le garder.
Peu après, elle.
La jeune femme. Ancienne esclave elle-même. Elle savait. Elle a enfilé son strapon particulièrement imposant, m'a mise dans la position qu'elle voulait, et s'est enfoncée. Puis elle a basculé la tête vers l'avant, exactement comme la première fois, pour masser mon clito interne à travers le périnée et stimuler mon vagin de l'extérieur sans jamais y toucher. C'était trop précis. Trop bon. Ma chatte prisonnière battait follement derrière le métal pendant qu'elle me bourrait le cul avec cette connaissance intime de ce dont j'avais besoin.
Le reste de la soirée s'est déroulé dans la même intensité bienveillante. On m'a utilisée jusqu'à trois heures. Bouche, gorge, anus. Rien d'autre possible.
Quand on m'a ramenée dans ma chambre, le dildo m'attendait. Mon compagnon du soir. Taille honorable, parfaitement adaptée. Je n'ai pas hésité.
À quatre pattes d'abord. Je me le suis enfoncé jusqu'à la garde et j'ai commencé à me prendre avec urgence. Le premier orgasme est arrivé vite, brutal, viscéral. Mes parois se sont contractées violemment autour de la queue pendant que je me bourrais. Puis une courte période réfractaire. Une à deux minutes. Les images sont revenues : l'Apollon qui m'ouvrait en deux, la jeune femme et son angle parfait. Mon anus s'est resserré tout seul. J'ai recommencé.
Deuxième orgasme. Plus long, plus profond. Encore une brève pause. Puis j'ai changé de position. Tête écrasée dans le matelas, cul remonté et offert. Je me suis prise comme la pute que j'étais devenue. Troisième orgasme. Plus gras, plus obscène. Quatrième. Plus épuisant. À chaque fois, je consommais un peu de l'excitation accumulée, et chaque orgasme me laissait un peu plus fatiguée et repue que le précédent.
Pour le cinquième, j'étais au bout. J'ai enfoncé le dildo jusqu'à la garde, j'ai cherché une dernière fois l'angle vers l'avant pour retrouver la sensation de l'ancienne esclave, et j'ai joui une dernière fois, plus sourdement, plus totalement. Puis je n'ai plus eu la force de le retirer.
Je me suis endormie comme ça, baveuse, suintante, le cul rempli et offert de manière obscène, le dildo toujours planté en moi.
La routine s'installait.
Et mon corps, lui, apprenait chaque jour un peu plus à aimer ça.
Et mon corps, lui, apprenait chaque jour un peu plus à aimer ça.
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Commentaires ()
Comme toi, @AnimaLcteur je trouve l'idée de départ excellente et je vais continuer de lire cette histoire pour découvrir où cela va mener.
Comme toi, @AnimaLcteur je trouve l'idée de départ excellente et je vais continuer de lire cette histoire pour découvrir où cela va mener.
A aucun moment on s'attache aux personnages. C'est juste un assemblage rapidement dressé de pratiques sexuelles qui n'apportent rien à l'histoire
C'est dommage, l'idée de départ de ce job d'été était excellente.