Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un job d'été - Animatrice de centre Hédoniste — Chapitre 4 · La routine s'installe - délicieuse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un job d'été - Animatrice de centre Hédoniste
Chapitre 4 · La routine s'installe - délicieuse
Le sixième jour, la routine était installée.
Matinée libre. Plage, mer, café. Le manque était toujours présent sous la ceinture, mais devenu familier, presque gérable. Au bar, l'après-midi et en début de soirée, les regards restaient lourds, les sous-entendus présents, mais sans l'urgence des jours précédents. L'Apollon est passé, m'a souri, a commandé son gin tonic. J'ai senti le crush, comme chaque jour. Les filles étaient particulièrement bienveillantes.
À 21 h, retour dans la chambre. La dame de quarante-sept ans m'attendait avec le harnais habituel. En m'habillant, elle m'a débriefée calmement.
— Ce soir, on change un peu. Un concours. Tu seras sur le matelas tournant. Deux files d'attente : les garçons d'un côté, les filles de l'autre. Chaque garçon devra te sodomiser. On chronomètre le temps qu'il met à jouir. Il doit jouir dans ton cul, puis se retirer juste avant la fin pour t'asperger les fesses et le bas du dos avec le reste de son sperme. Pendant ce temps, les filles se placeront devant toi. Tu leur offriras ta bouche, tes doigts, ce qu'elles demanderont — léchage, doigtage, double doigtage, voire fist selon leur réceptivité — et on chronomètre aussi le temps que tu mets à les faire jouir. Tout le monde passera. Compte environ une heure et demie. Tu as le droit, cette fois, d'extérioriser tes ressentis pour les encourager. Contracte-toi autant que tu peux. Donne-leur les meilleures chances.
J'ai hoché la tête. Elle a verrouillé une dernière fois la ceinture, ajusté les sangles, et m'a conduite jusqu'à la grande salle.
À 22 h, le concours a commencé.
On m'a placée sur le matelas circulaire. À quatre pattes d'abord, cul offert, visage tourné vers la file des filles. Les garçons se sont alignés derrière. Les filles devant.
Le premier s'est enfoncé en moi sans préambule. Chronomètre lancé. J'ai contracté mon cul au maximum, rythmé mes mouvements, gémi pour l'encourager. Il a joui en moi, s'est retiré juste à temps et m'a aspergé les fesses du reste de sa semence. Immédiatement, une fille s'est présentée devant ma bouche. Je l'ai léchée, doigtée, selon ce qu'elle demandait. Chronomètre aussi. Elle a joui. Suivante.
Ça a duré une heure et demie.
Un garçon après l'autre. Une fille après l'autre. Ils n'étaient plus aussi bienveillants qu'avant. Le concours les avait rendus centrés sur leur propre plaisir, sur l'obtention rapide de leur orgasme. Filles autant que garçons. Ils me prenaient, me chronométraient, me quittaient. Je me suis sentie encore plus pute que les jours précédents. Un objet de performance. Un chronomètre vivant. Mais j'y ai mis du cœur. J'ai contracté mon anus sans relâche, j'ai gémi, j'ai encouragé, j'ai léché, doigté, parfois double-doigté, une fois même fisté une fille particulièrement réceptive. Je voulais qu'ils aient tous une chance égale.
Quand le dernier a fini, j'avais les fesses et le bas du dos brillants de sperme, le visage trempé des orgasmes des filles, le cul grand ouvert et sensible, la bouche engourdie.
Le reste de la soirée a repris une forme plus routinière.
Quelques garçons sont revenus. Ils m'ont reprise par derrière ou m'ont fourré leur bite dans la bouche pour se vider les couilles une seconde fois. Plusieurs filles ont tenu à m'honorer. Elles ont enfilé des dildos et m'ont sodomisée lentement, presque en remerciement pour l'orgasme que je leur avais procuré pendant le concours. Douces, cette fois. Reconnaissantes.
À trois heures, on m'a arrêtée.
On m'a reconduite dans ma chambre. Le dildo m'attendait. Je l'ai pris, je me suis mise à quatre pattes et je me suis soulagée, encore, jusqu'à ce que le trop-plein retombe.
La routine s'installait.
Et chaque jour, je devenais un peu plus ce qu'ils voulaient que je sois.
Et chaque jour, je devenais un peu plus ce qu'ils voulaient que je sois.
Le huitième jour, pas de repos.
Ça faisait partie du job. La dame de quarante-sept ans me l'avait rappelé en m'habillant le matin, d'une voix calme :
— Ce soir, après la séance, je reprends le dildo. Tu ne pourras pas te soulager comme les autres nuits.
Le simple fait de l'entendre a suffi à faire remonter la pression. Toute la journée, l'anticipation a travaillé. Au bar, je servais correctement, je souriais, je restais professionnelle. Mais mon corps, lui, se préparait déjà. Je me surprenais à écarter un peu plus les jambes en me penchant, à cambrer légèrement le dos, à laisser mon anus se relâcher par réflexe. Sans le montrer, bien sûr. C'était interdit. Pourtant j'espérais qu'ils le sentent. Que mon cul soit particulièrement disponible, particulièrement ouvert, et qu'ils le prennent avec intensité. Le plus possible. Pour me décharger tant que je le pouvais encore.
L'après-midi et le début de soirée se sont écoulés dans cette tension sourde. Les regards étaient là, comme toujours. L'Apollon est passé, m'a dévisagée un instant de trop. Une des filles m'a frôlée en prenant son verre. Je sentais la libido remonter mécaniquement, heure après heure, parce que je savais déjà que la nuit serait longue et sans exutoire.
À 21 h, préparation. Harnais, seins nus, anus offert, ceinture verrouillée. La dame de quarante-sept ans a juste vérifié que tout était en place, puis m'a conduite jusqu'à l'îlot.
Dès 22 h, j'étais à quatre pattes, le cul le plus ouvert possible.
Ils l'ont senti. Plusieurs se sont précipités. On m'a reniflée, doigtée, écartée. Puis les bites sont arrivées. L'une dans ma bouche, l'autre dans mon cul, en même temps. Double. Je suçais en rythme pendant qu'on me sodomisait profondément. Le contraste des deux envahissements me faisait vaciller. Je contractais, je gémissais juste assez pour encourager, j'essayais d'avaler le plus possible de sensations pour me vider.
Plus tard, deux garçons se sont mis d'accord. L'un déjà enfoncé en moi par derrière, l'autre qui forçait doucement à côté. Deux bites dans le même trou. L'étirement a été énorme, presque trop. Un supplice ou un délice, je ne savais plus. Mon anus brûlait d'être aussi ouvert, et en même temps chaque millimètre supplémentaire m'apportait un flash de soulagement désespéré. Ils ont bougé ensemble, lentement d'abord, puis plus fort. Je me suis accrochée au matelas, la face contre le tissu, en prenant tout. Quand ils ont joui, l'un après l'autre, j'ai senti le sperme déborder, couler le long de mes cuisses.
La soirée a continué ainsi. Des passages intenses, des enchaînements bouche-cul, des straps épais qui me redonnaient cet étirement dont j'avais besoin. Je cherchais l'intensité. Je l'accueillais. Je m'en servais pour me décharger tant que c'était encore possible.
À trois heures, on m'a arrêtée.
La dame de quarante-sept ans m'a reconduite dans ma chambre et a récupéré le dildo sans un mot de trop. La porte s'est refermée. Seule.
J'ai immédiatement glissé deux doigts dans mon cul encore béant, puis un troisième. J'ai poussé, j'ai cherché la profondeur, j'ai contracté. Mais ce n'était plus assez. Pas assez gros. Pas assez long. Pas assez. Le manque est resté là, intact, frustrant, presque douloureux. J'ai insisté quelques minutes, en vain.
Par dépit, je me suis allongée sur le côté, les doigts encore un peu en moi, et j'ai fermé les yeux.
Les images sont venues toutes seules. Mon bel Apollon, son sexe de taureau qui m'ouvrait jusqu'à la limite. Ma belle esclave affranchie, son strapon parfaitement orienté qui savait exactement où appuyer. Je me suis endormie en les rêvant, le cul encore ouvert et le besoin intact.
Demain recommencerait.
Sans soulagement.
Sans soulagement.
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