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✦ Altarien78 Un job d'été - Animatrice de centre Hédoniste XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un job d'été - Animatrice de centre Hédoniste — Chapitre 9 · Un retour agité avant une belle promotion

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Un job d'été - Animatrice de centre Hédoniste

Chapitre 9 · Un retour agité avant une belle promotion

Le matin du dix-huitième jour, j'ai encore profité un peu.
Footing sur la plage avec Apollo et Claire. Le sable frais, les respirations synchronisées, les éclats de rire. Puis le petit-déjeuner sur la terrasse. On savait que c'était les derniers moments tranquilles. Apollo a posé sa main sur la mienne une seconde. Claire m'a souri sans rien dire.
Vers onze heures et demie, on a entendu les premiers moteurs. Les 4x4 du rallye revenaient. Poussière, portes qui claquent, voix fortes. Les vacanciers débarquaient, bronzés, un peu crades, déjà excités d'être rentrés.
La dame de quarante-sept ans est venue me chercher peu après. Dans ma chambre, elle a fermé la porte et m'a regardée.
— Tout s'est bien passé en mon absence ?
— Oui. On a passé les deux jours tous les trois. Apollo, Claire et moi. C'était… charmant.
Elle a hoché la tête. Puis elle a sorti la ceinture. Le métal a refroidi ma peau. Le clic du verrou a résonné comme un retour à la réalité. Elle m'a ensuite habillée en tenue de barmaid. Sur la poitrine, elle a épinglé un nouveau badge : « Barmaid », surmonté de deux plugs anaux croisés en X, suivis d'un L.
— Service à treize heures.
À treize heures j'étais derrière le bar.
Les vacanciers s'étaient déjà répandus autour de la piscine. Certains venaient commander et me racontaient le rallye. Quelques filles sont passées me saluer. Deux d'entre elles m'ont dit que je leur avais manqué. Puis le groupe des cinq jeunes est arrivé en meute. Ils se sont installés ostensiblement au comptoir, les regards déjà collants.
Deux jours d'abstinence les avaient chauffés à blanc.
— Alors, la ceinture est toujours là ? a demandé le plus direct.
— Oui.
— Dommage. On t'aurait prise en triple. Tous les trous.
Malgré le côté gros sabots, le message était limpide. Les vacances étaient finies. Ce soir, le boulot reprenait.
À vingt et une heures, je suis remontée me changer. La dame de quarante-sept ans m'attendait. Elle m'a aidée à enfiler le harnais, a vérifié la ceinture, puis a sorti une petite tablette.
— Plusieurs d'entre eux sont chauffés à blanc. La reprise va être relativement difficile. Je t'ai préparé une courte vidéo de tes meilleurs moments. Tu la regardes avant de descendre. Ça te rappellera à quel point tu as pu apprécier d'être prise, de donner du plaisir… et d'en recevoir. Tu dois me montrer que tu es devenue une pro capable de passer de 0 à 100 km/h en sept secondes.
J'ai lancé la vidéo. Des extraits. Apollo derrière moi. Claire avec son strapon parfaitement orienté. D'autres passages où je contractais, où je remerciais, où mon corps répondait. J'ai tout dévoré. Mon cul s'est mis à battre derrière la cage. Quand la vidéo s'est arrêtée, j'étais déjà prête. Élève de Claire. Niveau expert.
À vingt-deux heures j'étais sur le matelas.
Les cinq jeunes ont ouvert le bal. Sans préambule. L'un dans ma bouche, un autre déjà collé contre mon anus. Au lieu d'attendre, j'ai basculé mon bassin en arrière et je me suis empalaient d'un coup sec jusqu'à la garde. Il a juré de surprise. J'ai contracté en vagues et j'ai commencé à baiser sa queue avec mon cul. Fort. Régulier. Affamée.
À l'intérieur, ce n'était pas encore du vrai plaisir. C'était trop rapide, trop sec au début. Mais extérieurement, j'étais une gouine en manque qui récupérait sa dose. Je gémissais, je poussais, je mendiais des hanches. Quand il a joui en moi, j'ai immédiatement cherché le suivant. Un par un. Bouche et cul. Je me suis fait tourner en rotation en allant chercher chaque pénétration comme si j'en avais réellement besoin.
Ce n'était plus 0 à 100 km/h en sept secondes.  
C'était mieux.  
C'était moi qui appuyais sur l'accélérateur.
Ensuite sont venues les filles. Là, parfois, le ressenti a rejoint l'expression. Certaines savaient basculer vers l'avant et trouvaient mon clito interne. J'ai vraiment joui. D'autres étaient plus brutales, moins lubrifiées. À l'intérieur je crispais les dents. À l'extérieur je poussais des soupirs d'extase et je contractais comme une affamée.
Je jouais parfaitement du distinguo.
Quand c'était bien fait, je prenais mon pied et je le montrais.  
Quand ce n'était que du service, je donnais l'impression d'une meuf qui n'avait pas baisé depuis des jours et qui se goinfrait enfin.
Le reste des vacanciers a suivi. Des hommes qui se vidaient les couilles. Des femmes avec des straps. Toutes repartaient persuadées que mon cul était une bénédiction reconnaissante.
Ni Apollo ni Claire n'étaient venus ce soir-là.
À trois heures, on m'a arrêtée. La bouche gonflée, le cul grand ouvert, brillant, sensible. On m'a ramenée dans ma chambre.
Élève de Claire.  
Affamée quand il le fallait.  
Sincère quand c'était bon.  
Les deux jours de liberté étaient bel et bien terminés.  
Mais la pute experte, elle, venait juste de reprendre le service.
Le vingtième jour, la dame de quarante-sept ans est entrée dans ma chambre en fin de matinée.
Elle m'a félicitée longuement pour ma prestation. Puis elle m'a proposé le poste de Formatrice. Bonus de cinquante mille euros. Statut moins humiliant. Charge partagée. Et surtout… la ceinture de chasteté disparaîtrait dès le lendemain. Mon vagin redeviendrait disponible.
J'ai accepté.
Condition : je devais aider à recruter la nouvelle. J'ai pensé immédiatement à Sarah, ma meilleure amie. Belle, sexy, sans copain, fantasmant sur des corps d'Apollon cultivés.
J'ai composé son numéro. Après les politesses et la description de l'île paradisiaque, j'ai été claire :
— Tu serais à disposition des vacanciers pour satisfaire leurs envies. Hommes et femmes. Fellations, pénétrations… même l'anal. C'est cadré, bienveillant dans l'ensemble, mais il faut être vraiment disponible.
Elle a posé les bonnes questions. Où était le piège. Comment je vivais le job. Comment s'était passée la sodomie pour moi. J'ai répondu honnêtement, progressivement, puis j'ai lâché le chiffre : cinquante mille euros pour un mois.
Après un silence, et un passage avec la directrice, Sarah a accepté.
— Je me fais tellement chier ici… et puis ça me fera plaisir de vivre un truc hors norme avec toi.
Elle ne savait pas à quel point elle disait vrai.
Le reste de la journée a glissé. Déjeuner avec Apollo et Claire. Discussion sur le départ de Claire, sur ce qu'on avait vécu, sur la puissance psychologique de la ceinture. Apollo a avoué son coup de foudre, sa gêne d'être tombé amoureux d'une « putain », puis sa compréhension grâce à Claire. La conversation avait pris un tour vertigineux.
Puis treize heures. Service au bar. Personne ne savait encore que tout allait changer.
À vingt et une heures, la dame de quarante-sept ans m'a préparée une dernière fois en tant qu'esclave pure. Harnais. Seins nus. Ceinture. Cul offert. Elle m'a regardée et a simplement dit :
— C'est ta dernière. Profites-en.
À vingt-deux heures, j'ai monté sur le matelas circulaire.
Et j'ai basculé.
Féline. Panthère. Intérieurement comme extérieurement. Je me suis mise à quatre pattes, le dos cassé plus bas que jamais, le cul relevé, écarté, provocant. J'ai balayé la salle du regard, lente, gourmande, presque agressive.
— Mes gars… les filles… Si vous voulez profiter d'une belle putain… c'est le moment. Parce que demain, il sera trop tard.
Le groupe des cinq a réagi le premier. Je les ai aguichés de façon obscène. Ils sont arrivés comme une meute. J'ai poussé mon bassin en arrière pour les empaler jusqu'à la garde. J'ai contracté. J'ai baisé leurs queues avec mon trou comme une chienne en pleine chaleur. Ils me parlaient sale, ils me tenaient les hanches à s'y faire des bleus, ils me punissaient d'être aussi aguicheuse.
Dès qu'ils s'éloignaient, je reprenais la posture. Dos cambré, cul en l'air, regard de panthère. Aucun n'a résisté. Hommes, femmes, straps, doubles, enchaînements bouche-cul. Je ne laissais aucun trou vide plus de quelques secondes. Je cherchais l'intensité. Je l'accueillais. Je m'en servais.
Cinq heures d'affilée. Non-stop. Débridé.
Je me suis fait démonter, ouvrir, étirer, remplir, vider, remplir à nouveau. Je n'aurais jamais cru pouvoir encaisser autant. Et en même temps en jouir autant. Et en redemander autant.
Vers trois heures du matin, le rythme a ralenti. Personne ne venait plus me détacher.
Je n'ai pas attendu.
Je me suis juste laissée glisser, le visage contre le matelas, les genoux pliés, le cul toujours en l'air. Mon anus devait être un vrai chou-fleur : ouvert, rouge, battant, maculé de sperme et de sécrétions de toutes sortes. Ça coulait encore le long de mes cuisses.
Je me suis endormie comme ça.
Meurtrie. Exsangue.  
Mais putain… comblée.  
Et fière d'avoir été aussi bonne.
Vers cinq heures du matin, l'air frais m'a réveillée.  
Plus personne.  
Je suis rentrée dans ma chambre, zombie. Sous la douche, mes doigts ont glissé entre mes cuisses… et n'ont rencontré que de la peau.
La ceinture n'était plus là.
On me l'avait retirée pendant mon sommeil.
J'étais officiellement une esclave sexuelle affranchie.
Sarah arriverait demain.  
Une nouvelle énergie commençait déjà à monter.
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Hector35
8 octobre 2026 à 09:27
Bravo.
Soyez respectueux
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plemagne
7 octobre 2026 à 04:11
Une jeune femme payée 50000€ par mois pour satisfaire tout le monde sexuellement, ça n'est pas de la prostitution, par hasard ?
Soyez respectueux
Répondre

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