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✦ Nzzz Mon patron, l’ami de mon père XSTORY
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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Mon patron, l’ami de mon père — Chapitre 2 · Derrière le masque

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Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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Mon patron, l’ami de mon père

Chapitre 2 · Derrière le masque

Quelques semaines avaient passé depuis mon arrivée chez BatiPro. J'avais rapidement pris le rythme de l'alternance : une semaine en cours, une semaine en entreprise.
En réalité, les semaines de cours m'ennuyaient à mourir. Walid, lui, était littéralement rentré dans ma tête. Dès que j'étais assis à mon bureau en cours, je repensais sans cesse à lui, à sa voix, à sa carrure. Parfois, en plein milieu d'un cours de gestion, le souvenir de son regard sombre qui croisait le mien par-dessus un café me revenait sans prévenir et je me surprenais à fixer le tableau sans rien voir. L'attente jusqu'à la semaine d'entreprise me paraissait toujours trop longue, et dès le lundi matin où je remettais les pieds au bureau, je ressentais un étrange soulagement mêlé d'excitation.
Sur place, le cadre était bien posé. Dans les bureaux, nous n'étions que quatre en tout pour gérer l'administratif. C'était plutôt calme. Le gros des troupes, c'étaient les gars du chantier : une équipe d'une douzaine d'ouvriers, la plupart originaires du Maghreb ou des Balkans, des mecs solides et bosseurs qu'on croisait principalement tôt le matin au dépôt avant leur départ, ou en fin d'après-midi quand ils ramenaient les camions.
De son côté, Walid restait fidèle à lui-même : stoïque, puissant, toujours tiré à quatre épingles dans ses chemises bien ajustées qui marquaient sa carrure. Un patron imposant mais juste.
Parfois, pour souffler un peu dans la journée, il me proposait de l'accompagner boire un café ou manger un morceau dans des resto-bar. Ces moments à deux, hors du cadre strict du bureau, étaient ceux que je préférais. Même s'il gardait son charisme autoritaire, s'installer à la même table que cet homme massif me donnait à chaque fois une drôle de sensation dans le bas du ventre. J'avais une impression troublante de vivre quelque chose de secret avec lui. Une sorte de parenthèse intime, volée au milieu des journées de travail.
On parlait de tout et de rien. De l'avancement des chantiers, de la gestion du dépôt, de mon père et de leurs vieux souvenirs d'époque. Parfois, au détour d'une phrase, il évoquait aussi sa vie de famille, son quotidien avec sa femme et leurs projets. Dans ces moments-là, je l'écoutais très attentivement, mais à chaque fois qu'il prononçait le prénom de son épouse ou qu'il réajustait l'alliance à son annulaire gauche en me parlant, ça me pinçait le cœur. Un pincement bref mais acéré, qui me rappelait brutalement la réalité : la frontière invisible entre lui, l'homme marié et établi, et moi, le jeune alternant discret qui fantasmait en silence dans son ombre.
Pourtant, malgré ce rappel à l'ordre, sa présence ne cessait de m'attirer un peu plus chaque jour.
***
Ce matin-là, mi-octobre, en arrivant au bureau à huit heures, j'ai dû gérer moi-même le départ des employés au dépôt. Walid n'était pas encore là, ce qui était très inhabituel, d'habitude, il arrivait toujours un peu en avance.
Il est finalement arrivé vers neuf heures vingt. La route principale devant les locaux était en travaux, ce qui l'avait contraint à garer sa voiture plus loin et à marcher sous une pluie battante, alors il est rentré complètement trempé. Après avoir salué les trois autres employés, il s'est avancé vers mon bureau.
— Désolé pour le retard, Julien. Les travaux m'ont bloqué et je suis rincé, m'a-t-il dit en secouant un peu sa veste.
— Pas de souci, j'ai géré le départ de l'équipe du dépôt de ce matin, j'ai répondu avec un léger sourire.
Il a hoché la tête, reconnaissant, avant de se diriger vers son bureau pour se changer. Il gardait toujours quelques chemises de rechange dans son armoire personnelle pour ce genre d'imprévu. Il a fermé la porte principale de son bureau, mais entre son espace et le mien, il n'y avait qu'une ouverture directe sans porte.
Walid a déboutonné sa chemise trempée et l'a retirée d'un geste fluide. Ce que j'ai vu à ce moment-là était tout simplement spectaculaire.
De dos, sa carrure était impressionnante : un dos hyper large, tracé, en forme de V parfait, qui témoignait d'années de musculation et de travail physique. Ses épaules, larges et rondes comme des noix de coco, se rattachaient à des trapèzes massifs et saillants. La peau mate de son dos, encore légèrement humide, luisait sous l'éclairage de la pièce.
J'étais littéralement figé, les yeux rivés sur cette musculature imposante, incapable de détacher mon regard.
— Qu'est-ce qu'il y a ? a lâché Walid d'une voix calme en se retournant à demi.
Complètement obnubilé par ce spectacle, je n'ai pas réagi tout de suite. Walid s'en est aperçu immédiatement.
— Euh rien... Rien, pardon ! j'ai balbutié en rougissant brusquement et en rabaissant précipitamment les yeux vers mon écran.
Un petit sourire en coin s'est dessiné sous sa barbe. Visiblement satisfait de voir son jeune apprenti aussi impressionné par sa stature, il a enfilé sa chemise propre sans se hâter, savourant cet instant de domination silencieuse. De mon côté, sous le bureau, c'était la panique. Ce spectacle m'avait tellement stimulé que j'avais la queue en feu. Impossible de me retenir, l'érection était bien là, dure sous mon pantalon, et j'ai dû coller mon bassin contre le bord du bureau et me tenir ultra droit pour essayer de cacher ça tant bien que mal, heureusement pour moi que je ne suis pas le mieux équipé du monde. Mon cœur battait la chamade, et la fin de matinée s'annonçait très longue...
La journée s'est terminée dans cette atmosphère électrique. En fin d'après-midi, après avoir rangé nos affaires, nous avons fait un rapide bilan de la journée dans son bureau. Une fois le point fini, Walid a attrapé ses clés, m'a gratifié d'un sourire et m'a lancé :
— Bon boulot pour aujourd'hui, Julien. À demain !
Je me suis arrêté net, le sac sur l'épaule, un brin interloqué.
— À demain ? J'ai répété. Mais... on ne travaille pas le samedi normalement, si ?
— Non, a-t-il répondu en riant doucement. Mais ton père m'a invité à dîner chez vous demain soir.
— Ah d'accord ! Super, je n'étais pas au courant, j'ai répondu en essayant de masquer le bond qu'avait fait mon cœur dans ma poitrine. Bon... bah à demain alors ! Au revoir Walid.
Je suis rentré chez moi l'esprit complètement ailleurs, encore troublé par la scène du matin et la vision de son dos nu, mais tellement impatient d'être au lendemain.
Le samedi est passé d'une lenteur exaspérante. J'ai tourné en rond toute la journée, comptant les heures. Vers dix-huit heures, la sonnette a enfin retenti. Mon père est allé ouvrir : c'était Walid, accompagné de sa femme. Il était élégant tout en noir, imposant comme toujours, apportant cette présence intimidante directement dans notre salon.
Le repas s'est déroulé dans une ambiance chaleureuse, rythmée par les éclats de voix. Assis en face de lui à table, je l'observais à la dérobée — sa façon de rire avec mon père, de poser la main sur l'épaule de sa femme, ce geste facile et naturel de l'homme installé dans sa vie. Il m'était impossible de décoller les yeux de lui trop longtemps sans risquer que ça se remarque, alors je fixais mon assiette et j'attendais. Une fois le dîner terminé, j'ai débarrassé mon assiette et je suis monté dans ma chambre pour laisser les adultes discuter tranquillement entre eux.
Pensant être tranquille pour le reste de la soirée, j'ai cédé à mon penchant secret. J'ai troqué mon jean contre un simple string blanc bien moulant. Téléphone en main devant le grand miroir de ma chambre, je me prenais en photo sous mes meilleurs angles pour alimenter mon profil sur l'appli du diable, l'appli au masque jaune. Le tissu fin et frais contre ma peau mettait parfaitement en valeur mes fesses bien rondes. Je cherchais quelque chose dans ce reflet — une version de moi que je ne montrais nulle part ailleurs, que personne autour de moi ne soupçonnait.
Soudain, la porte entre-ouverte s'est poussée après deux petits coups discrets. Walid, qui cherchait les toilettes à l'étage, a fait un pas dans la pièce.
Dans le reflet de la glace, nos regards se sont croisés instantanément alors que je tenais encore mon téléphone braqué sur moi. Mon cœur a raté un battement. Pris de panique, j'ai tenté de dissimuler mon écran et mon corps, mais Walid s'est immédiatement retourné, dos à moi, gardant un calme déconcertant.
— Euh... Walid... C'est pas ce que vous croyez... Je... bégayai-je, le visage rouge de honte.
— C'est rien, a-t-il coupé d'une voix parfaitement posée, restant d'un calme absolu malgré la situation ultra gênante. Excuse-moi Julien, je cherchais juste les toilettes.
Attrapant à la hâte une couverture posée sur mon lit pour m'enrouler dedans et tout cacher, je me suis retourné vers lui pour lui indiquer la porte d'en face.
— C'est... c'est juste là au fond du couloir, j'ai murmuré, incapable de croiser directement son regard.
Mais en lui montrant la direction, mon regard est descendu malgré moi vers son pantalon. Et Walid n'était clairement pas indifférent à ce qu'il venait de voir. La bosse au niveau de son entrejambe avait pris une ampleur impressionnante. Même sans être en érection complète, le relief sous le tissu était massif, trahissant un volume imposant qui laissait deviner plus de vingt centimètres une fois dur.
Il a hoché la tête doucement avant de ressortir, me laissant seul dans ma chambre, le souffle court et le corps frissonnant de la tête aux pieds.
La soirée s'est terminée dans un flou total. Après leur départ, j'ai eu un mal fou à m'endormir, rongé par une honte monumentale. L'idée que mon patron, cet homme si imposant et charismatique, m'ait surpris en string blanc en train de me prendre en photo me rendait malade.
Le reste du week-end a été un calvaire, et la semaine de cours qui a suivi n'a rien arrangé. J'ai gardé une horrible boule au ventre du lundi au vendredi. Impossible de me concentrer en classe. Une seule question me hantait en boucle : comment allais-je pouvoir poser les yeux sur lui le lundi d'après ? Est-ce qu'il allait m'en parler ? Me regarder différemment ? Voire en toucher un mot à mon père ?
L'angoisse de ce lundi de retour en entreprise ne me quittait plus.
Mais le pire allait venir, sans que je ne m'en doute un seul instant...
Pour un gars comme moi, discret et timide, les applications de rencontre étaient le seul moyen d'échanger avec d'autres mecs sans prendre le risque de me faire afficher. Et tout particulièrement l'appli au masque jaune, où je cherchais un peu de réconfort durant cette interminable semaine de cours.
Un soir, en faisant défiler les profils aux alentours, je suis tombé sur un profil qui a immédiatement capté mon attention.
Aucune photo de profil. Juste une bio percutante, courte et explicite : « Rebeu actif viril masculin pour jeune, cherche à passer du bon temps et faire connaissance en toute discrétion. »
Ayant une attirance assumée pour les hommes maghrébins, ou les hommes virils tout simplement, mon cœur a loupé un battement. Le profil correspondait en tout point à ce qui me faisait fantasmer. Sans attendre, les doigts tremblants sur mon écran, je lui ai envoyé un premier message...
Salut comment ça va ?
Ça va bien merci et toi ?
Super merci
Tu fais quoi ?
Je regarde un film.
Tu cherches quoi ?
Envoie une photo s'il te plaît.
Quelqu'un avec qui discuter
Et là... plus rien. Silence radio. Il ne m'a plus répondu un seul mot. J'ai fixé l'écran encore cinq minutes, dix minutes, le pouce qui s'ennuyait sur le bord du téléphone. Puis j'ai posé l'appareil face contre le matelas, incapable de faire autre chose.
Lundi, huit heures pile. J'ai franchi la porte de BatiPro avec une boule au ventre monumentale. Le souvenir de l'incident chez moi me rendait nerveux à souhait.
Walid m'a salué d'un geste de la tête, l'air de rien, le temps d'envoyer l'équipe du dépôt sur le chantier. Vingt minutes plus tard, alors que le calme régnait enfin dans les locaux, il est revenu dans le grand bureau et a fermé la porte derrière lui, il restait plus que nous deux.
— Julien, viens s'il te plaît. On doit discuter.
Sa voix grave n'admettait aucune négociation. Le cœur battant à tout rompre, convaincu qu'il allait me passer un savon sur l'épisode du string, je me suis levé. Je suis entré dans son bureau et je me suis assis très nerveusement dans l'un des fauteuils en cuir marron face à lui. Walid s'appuyait contre son bureau, les bras croisés sur sa large poitrine.
Ses yeux sombres plantés dans les miens, il est entré dans le vif du sujet sans la moindre préambule.
— Julien, quelqu'un sait que t'es homo ?
— Je... Je ne suis pas homo ! j'ai cherché à nier par pur réflexe de défense.
Un léger sourire moqueur a étiré le coin de sa barbe. Il a sorti son téléphone de sa poche, a tapoté l'écran et me l'a tendu. En jetant un œil à l'écran, quelque chose s'est bloqué dans ma gorge.
C'était lui !! Le fameux rebeu !! La discussion de la semaine passée, ma photo envoyée...
— Écoute-moi bien, a-t-il enchaîné d'un ton directif. Depuis un moment j'ai un petit faible pour toi. Et visiblement, toi, tu kiffes les rebeus comme moi. Jusqu'à maintenant, j'ai été ton patron et ton maître d'alternance. Mais à partir d'aujourd'hui, je serai ton maître tout court. Est-ce que c'est clair ?
Je suis resté sans voix, la bouche semi-ouverte, le cerveau complètement à l'arrêt. Comment le patron imposant, l'ami de mon père, l'homme marié et dominateur que j'admirais en secret, pouvait être ce mec derrière l'écran ?
— Mets ta veste, a-t-il ordonné sans me laisser le temps de rassembler mes esprits. On va aller prendre un café. Il faut qu'on discute de ton avenir dans l'entreprise.
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Mulierscriptor
9 octobre 2026 à 02:42
Lente et inexorable progression vers… hum…
Soyez respectueux
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