Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma femme, Baptiste et moi-même — Chapitre 3 · Ce fameux samedi soir.
Auteur
Ma femme, Baptiste et moi-même
Chapitre 3 · Ce fameux samedi soir.
La sonnette a retenti à vingt heures pile.
Ma femme est allée ouvrir. J’étais resté dans le salon. J’ai entendu leurs voix dans l’entrée, un rire bas de Baptiste, le bruit de la porte. Puis ils sont apparus.
Il portait une chemise sombre, manches relevées, un jean simple. Il tenait une bouteille de vin. Quand il m’a vu, il a souri autrement que la première fois. Plus direct.
— Salut.
— Salut.
Ma femme est allée ouvrir. J’étais resté dans le salon. J’ai entendu leurs voix dans l’entrée, un rire bas de Baptiste, le bruit de la porte. Puis ils sont apparus.
Il portait une chemise sombre, manches relevées, un jean simple. Il tenait une bouteille de vin. Quand il m’a vu, il a souri autrement que la première fois. Plus direct.
— Salut.
— Salut.
Ma femme a pris la bouteille et est allée chercher des verres. On s’est installés dans le salon. Elle s’est assise à côté de moi, pas tout contre, juste assez pour que sa cuisse touche la mienne. Baptiste a pris le fauteuil en face.
On a parlé un moment du travail, du week-end, de rien de particulier. Le vin aidait un peu. Mais l’air était déjà différent. Baptiste me regardait souvent, sans détour. Ma femme caressait mon genou du bout des doigts, distraitement au début, puis plus consciemment.
Au bout d’un moment, elle a posé son verre et a regardé Baptiste.
— On a parlé de l’autre soir, tous les deux.
Il a hoché la tête, sans surprise.
— Et on a envie de te revoir. Mais pas exactement de la même façon.
Baptiste a posé son verre à son tour.
— D’accord… Tu veux dire quoi ?
Elle a pris une petite inspiration.
— Ce soir, je m’occupe seulement de lui. Toi, tu es actif uniquement avec lui. Et lui… il est avec nous deux. Il me prend, il te prend, et tu le prends. Rien d’autre. Est-ce que ça te va ?
Baptiste a regardé ma femme, puis moi. Ses yeux sont restés un peu plus longtemps sur les miens.
— Oui. Si c’est ce que vous voulez. Toi aussi ? a-t-il demandé en me fixant.
J’ai hoché la tête.
— Oui. C’est ce que je veux.
Il a souri, plus bas cette fois.
— D’accord.
Ma femme s’est levée. Elle a tendu la main vers moi.
— Viens.
On est montés. Baptiste a suivi en silence.
Dans la chambre, la lumière était déjà basse. Elle s’est tournée vers moi d’abord. Elle m’a embrassé longuement, les mains sous ma chemise.
— Tu es nerveux ? a-t-elle murmuré contre ma bouche.
— Un peu. Toi non ?
— Si. Mais j’ai envie.
Elle a déboutonné ma chemise, l’a fait glisser. Puis mon jean. Mes boxers. Je suis resté nu face à eux, déjà dur. Elle a regardé mon sexe, puis Baptiste.
— Déshabille-toi aussi.
Il l’a fait sans un mot. Chemise, jean, caleçon. Sa bite était déjà tendue, lourde. Ma femme s’est mise à genoux entre nous. Elle a pris ma queue dans une main, celle de Baptiste dans l’autre.
— Regarde-moi, a-t-elle dit en levant les yeux vers moi.
Elle a ouvert la bouche et m’a pris profondément. Jusqu’à la racine. Un long mouvement humide, gorge qui claque, salive qui file tout de suite. Elle a gardé mon gland au fond une seconde, les yeux toujours sur moi, puis elle a remonté en laissant un long fil coller à ses lèvres.
— Putain… a soufflé Baptiste.
Elle a recraché un peu sur mon sexe et a repris, plus fort, plus bruyant. Puis elle a tourné la tête et a fait la même chose à Baptiste. Elle l’a avalé jusqu’au fond d’un coup, a reniflé fort en le gardant enfoncé, les yeux qui larmoient un peu. Quand elle est remontée, un fil de salive reliait encore ses lèvres à son gland.
Elle m’a regardé de nouveau.
— À toi.
J’ai compris. Je me suis agenouillé à côté d’elle. J’ai pris la queue de Baptiste, encore brillante de sa salive, et je l’ai portée à ma bouche. Le goût était chaud, un peu salé. J’ai descendu lentement. Ma femme a recommencé à me sucer en même temps. On était collés l’un contre l’autre, sa bouche sur moi, la mienne sur lui. Baptiste avait une main dans mes cheveux, l’autre dans ceux de ma femme.
— C’est bon… a-t-il murmuré. Vous deux comme ça…
Ma femme a gémi autour de ma queue. Elle a lâché un instant pour parler, la voix un peu rauque :
— Tu aimes le sentir dans ta bouche ?
— Oui.
— Continue alors.
On est restés comme ça un moment, à se le passer, à se croiser les langues autour de sa queue, à le sucer ensemble. Puis elle s’est relevée et s’est allongée sur le lit.
— Viens sur moi.
Je me suis allongé entre ses cuisses. Elle a pris ma queue et m’a guidé en elle. Chaude, déjà très mouillée. J’ai poussé jusqu’au fond. Elle a fermé les yeux et a soufflé.
— Oui… comme ça.
Derrière moi, j’ai senti le matelas bouger. Baptiste. Le clic du flacon de lubrifiant.
— Je te prépare, a-t-il dit simplement.
Ses doigts ont glissé entre mes fesses. Un d’abord, lentement. Puis deux. Il m’ouvrait avec patience pendant que je baisais ma femme. Elle me regardait, une main sur ma joue.
— Tu le sens bien ?
— Oui… ses doigts…
— Bientôt ce sera sa queue. Tu en as envie ?
J’ai hoché la tête, le souffle un peu court.
— Oui.
Baptiste a retiré ses doigts. J’ai senti le gland se poser contre mon trou.
— Dis-le si je vais trop vite, a-t-il murmuré.
— Vas-y.
Il a poussé. Lentement. La pression, l’ouverture, le moment précis où le gland passe. Puis le reste, centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’il soit complètement enfoncé. Je me suis arrêté en elle. Il était au fond. Chaud. Dur. Pulsant.
Ma femme a glissé une main entre nos ventres et a caressé la base de mon sexe.
— Il est entièrement en toi ? a-t-elle demandé, la voix basse.
— Oui… tout.
— Putain… ça m’excite tellement de te voir comme ça.
Elle m’a embrassé. Puis elle a murmuré contre ma bouche :
— Bouge. Baise-moi pendant qu’il te baise.
J’ai recommencé à avancer en elle. Derrière moi, Baptiste a suivi mon rythme. Quand j’entrais en elle, il s’enfonçait en moi. Quand je reculais, il sortait presque. Le double mouvement s’est installé naturellement.
— C’est bon ? a demandé Baptiste, la voix un peu tendue.
— Oui… continue.
Ma femme gémissait sous moi, les yeux ouverts, fixés sur mon visage.
— Plus fort, a-t-elle dit. Les deux.
Baptiste a accéléré. Coups plus longs, plus appuyés. Ses mains tenaient mes hanches. Je sentais ses couilles taper contre moi à chaque fois. Ma femme a relevé les genoux et a glissé une main entre nous pour se caresser le clitoris.
— Je vais jouir… a-t-elle soufflé. Continuez… ne vous arrêtez pas.
Elle a joui en se serrant fort autour de ma queue, un long gémissement dans mon cou, les ongles plantés dans mon dos. Baptiste n’a pas ralenti. Il a même pris un rythme plus soutenu, plus profond.
— Tu la sens se contracter autour de toi ? a-t-il demandé près de mon oreille.
— Oui…
— Et moi en toi ?
— Oui… putain oui.
Ma femme, encore tremblante, a repris sa main entre nous et s’est remise à se caresser. Plus vite.
— Je peux encore… a-t-elle murmuré. Continuez de me le faire voir.
Baptiste a changé d’angle. Il a relevé un peu mon bassin et a recommencé à me prendre plus fort, presque sec. Chaque poussée me faisait avancer profondément en elle. Elle gémissait de nouveau, plus aigu.
— Je jouis… encore…
Elle a joui une deuxième fois, plus longuement, en se mordant la lèvre, les yeux rivés sur moi pendant que Baptiste me pénétrait sans relâche.
Je sentais ma propre jouissance monter, inévitable.
— Je vais… ai-je dit.
Ma femme a passé ses bras autour de mon cou et a collé son front au mien.
— Jouis en moi. Je veux te sentir venir pendant qu’il est encore en toi.
J’ai accéléré mes coups de reins. Baptiste a suivi, plus court, plus intense. La double sensation m’a fait basculer. J’ai joui en elle, profond, les hanches collées, un gémissement rauque dans sa bouche. Elle m’a serré fort pendant que je pulsais.
Baptiste a ralenti mais est resté enfoncé. Je le sentais encore dur, en train de se retenir.
Ma femme a regardé par-dessus mon épaule, la voix encore un peu cassée :
— Sors. Et jouis dans sa bouche. Ou sur son visage. Comme tu préfères. Mais je veux le voir.
Il s’est retiré lentement. J’ai senti le vide et le trop-plein. Je me suis mis sur le côté, encore un peu tremblant. Baptiste s’est mis à genoux près de ma tête. Ma femme a pris sa queue — encore brillante de lubrifiant et de moi — et l’a guidée vers mes lèvres.
— Ouvre pour lui, a-t-elle dit doucement.
J’ai ouvert. J’ai pris le gland. Elle a gardé sa main à la base et a commencé à le branler pendant que je le suçais.
— C’est bon ? a-t-elle demandé à Baptiste.
— Oui… très.
— Alors jouis. Dans sa bouche.
Il a poussé un peu plus loin. J’ai descendu. Ses hanches ont bougé. Il a gémi plus fort et a joui. Chaud, abondant, directement sur ma langue et au fond de ma gorge. J’ai tout pris. Une partie a débordé au coin de mes lèvres. Ma femme a retiré sa queue de ma bouche, a essuyé le surplus avec le pouce, l’a porté à sa propre bouche, puis m’a embrassé longuement. Goût de lui. Goût de moi.
On est restés allongés. Baptiste à côté, encore essoufflé. Ma femme collée contre moi, une main sur mon torse, l’autre dans mes cheveux.
Après un moment, elle a murmuré :
— Ça allait ?
J’ai tourné la tête vers elle.
— Oui. Et toi ?
— Oui. Vraiment oui.
Baptiste a posé une main discrète sur mon épaule.
— Merci. Les deux.
On est restés encore un moment dans le silence, les corps collés, les respirations qui se calmaient.
Dehors, la nuit était calme.
Dedans, quelque chose avait encore changé.
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