Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma femme, Baptiste et moi-même — Chapitre 1 · Le plaisir retrouvé
Auteur
Ma femme, Baptiste et moi-même
Chapitre 1 · Le plaisir retrouvé
Après Charles, la vie avait repris son cours, et moi j’avais rencontré ma femme. On s’était mariés. On avait construit quelque chose de solide, de tendre, de vrai. Mais le désir… le désir a parfois la mémoire longue. Et elle savait. Elle savait ce que Charles m’avait fait. Ce que j’avais aimé. Mais je n’avais pas imaginé ce qu’elle voulait voir.
Ce soir-là, elle avait invité Baptiste.
Baptiste, c’était un de ses collègues. Trente-huit ans, un peu plus jeune que nous. Grand, épaules larges, voix posée, sourire un peu gêné. Elle m’avait parlé de lui plusieurs fois :
— Il est cool, tu verras.
Elle avait insisté pour qu’il vienne dîner.
— Juste un apéro, un repas simple.
J’avais dit oui. Je ne savais pas encore pourquoi mon cœur battait un peu plus fort quand elle avait ajouté, en passant dans le couloir :
— Habille-toi bien.
Il est arrivé vers dix-neuf heures. Une bouteille de vin rouge à la main, un sourire un peu timide. Ma femme lui a ouvert, ils se sont embrassés sur la joue, un peu trop longtemps peut-être. Moi je les regardais depuis le salon. Il m’a tendu la main, poignée ferme, regard droit.
— Content de te rencontrer enfin.
On a commencé par l’apéro dans le salon. Vin, olives, quelques tranches de jambon. Elle était en robe noire simple, qui collait juste assez. Baptiste en chemise ouverte au col. Moi en chemise blanche, manches relevées. On parlait de boulot, de projets, de conneries. Mais il y avait déjà quelque chose dans l’air. Elle riait trop facilement. Baptiste la regardait trop souvent. Et moi… moi je sentais cette petite tension dans le bas du ventre que je n’avais pas ressentie depuis longtemps.
Le repas s’est installé naturellement. Table de la cuisine, lumières un peu basses. Elle avait fait un plat de pâtes aux fruits de mer, simple mais bon. On a mangé, bu, parlé. Baptiste racontait une anecdote de réunion, elle riait en le touchant parfois au bras. Une fois, sa main est restée un peu trop longtemps. Une autre fois, son pied a frôlé le mien sous la table. Je l’ai regardée. Elle m’a souri. Ce sourire-là, je le connaissais.
Le dessert, c’était des fraises et de la crème. Elle les a apportées, s’est assise à côté de Baptiste plutôt qu’en face. Elle a pris une fraise, l’a trempée dans la crème, l’a portée à sa bouche. Un peu de crème est resté sur sa lèvre inférieure. Baptiste l’a regardée essuyer du bout de la langue. Moi aussi.
Il y a eu un silence. Pas gênant. Juste… chargé.
Elle a posé sa main sur la cuisse de Baptiste. Pas trop haut. Juste là. Elle a tourné la tête vers moi.
— Tu te souviens de Charles ? a-t-elle dit doucement.
Mon cœur a raté un battement.
— Oui.
Elle a souri.
— J’ai envie de te revoir comme ça. Avec lui. Ce soir. Si tu veux.
Baptiste ne disait rien. Il regardait ma femme, puis moi. Sa main était posée sur la table, un peu crispée. Il attendait.
J’ai regardé ma femme. Ses yeux. La façon dont elle respirait un peu plus vite. Puis Baptiste. Son regard qui ne fuyait pas.
J’ai hoché la tête.
— Oui.
Elle s’est levée la première. Elle a pris ma main, puis celle de Baptiste. On est montés dans la chambre. La porte s’est refermée derrière nous. La lumière était douce, juste la lampe de chevet.
Elle s’est mise face à nous deux. Elle a commencé par m’embrasser. Longuement. Sa langue contre la mienne, familière, chaude. Puis elle s’est tournée vers Baptiste. Elle l’a embrassé aussi. Différemment. Plus curieuse. Plus affamée. Je les ai regardés. La façon dont sa main glissait dans les cheveux de Baptiste, la façon dont il la tenait par la taille. Ça m’a fait battre le cœur. Et bander.
Elle s’est détachée, a regardé nos deux entrejambes déjà durs, et a souri.
— Déshabillez-vous.
On l’a fait. Chemises, pantalons, sous-vêtements. Tout est tombé. Elle est restée en robe un moment, puis elle a glissé les bretelles, la robe est tombée. Soutien-gorge, culotte. Elle était nue. Belle. Désirée.
Baptiste avait un corps solide, poitrine un peu velue, bite déjà bien dure, épaisse. Moi j’étais là, face à eux, mon propre sexe tendu.
Elle s’est agenouillée entre nous deux. Elle a pris ma queue dans une main, celle de Baptiste dans l’autre. Elle a commencé à nous sucer tour à tour. D’abord moi. Sa bouche s’est ouverte large, elle a descendu tout de suite, profond, jusqu’à ce que mon gland touche le fond de sa gorge. Elle a gardé ça une seconde, les yeux levés vers moi, puis elle a remonté en laissant un long fil de salive coller à ses lèvres. Elle a recraché un peu sur mon sexe, a repris plus bas, plus fort, en faisant des bruits humides, gorge qui claque, langue qui travaille le dessous. Puis elle est passée à Baptiste. Même chose. Elle a ouvert grand, a enfoncé sa queue jusqu’à la racine d’un coup, a reniflé fort en le gardant au fond, les yeux qui larmoient un peu, puis elle a baisé sa gorge sur lui, rapide, salive partout, des fils qui coulaient sur son menton et sur ses seins. Elle repassait de l’un à l’autre sans pause, toujours aussi profonde, toujours aussi bruyante, la bouche ouverte, la langue qui sortait pour lécher les deux glands en même temps avant de replonger.
Au bout d’un moment, elle m’a regardé, a pris ma main et l’a posée sur la queue de Baptiste.
— À toi aussi.
Je me suis agenouillé à côté d’elle. J’ai pris la bite de Baptiste dans ma main, encore chaude et humide de sa salive. J’ai penché la tête, j’ai léché le gland d’abord, puis j’ai ouvert la bouche et je l’ai pris. La sensation d’avoir une queue d’homme entre les lèvres après toutes ces années… c’était étrange et familier en même temps. Ma femme est restée collée à moi. Elle a commencé à lécher le long de la queue pendant que je suçais le gland, puis elle a pris le bas pendant que je descendais plus profond. On se croisait, on se touchait la langue, on se passait sa bite l’un à l’autre. Elle me regardait quand je l’avais au fond de la gorge, et moi je la regardais quand c’était elle. Baptiste avait une main sur ma nuque, l’autre dans les cheveux de ma femme. On l’a sucé ensemble un long moment, salive partout, bruits humides, nos bouches qui se rencontraient parfois autour de sa queue.
Ensuite, ma femme s’est allongée sur le lit, cuisses ouvertes.
— Venez.
Baptiste s’est placé entre ses jambes. Il a commencé à la lécher. Lentement d’abord, puis plus profond, plus appuyé. Elle a écarté les cuisses, une main dans ses cheveux. Moi je me suis allongé à côté d’elle. J’ai pris un de ses seins dans ma bouche pendant qu’il la mangeait. Puis j’ai descendu. Je me suis collé à Baptiste. J’ai commencé à lécher sa queue pendant qu’il léchait ma femme. Sa bite était encore dure, collante de notre salive. Je l’ai prise en bouche par en dessous, en le regardant travailler entre les jambes de ma femme. Elle gémissait, regardait tantôt lui, tantôt moi. À un moment, Baptiste a relevé la tête, m’a regardé, et m’a embrassé. Goût de ma femme sur sa langue. On s’est embrassés comme ça, au-dessus d’elle, pendant qu’elle se caressait.
Il s’est relevé. Il s’est placé entre ses jambes. Il a regardé ma femme, puis moi.
— Tu veux que je… ?
Elle a hoché la tête. Il a pris sa queue, l’a frottée contre sa chatte, puis il a poussé. Lentement. Tout le chemin. Elle a fermé les yeux, a poussé un long gémissement. Je l’ai embrassée pendant qu’il la baisait. Ses coups de reins étaient profonds, réguliers. Le lit bougeait. Le son de leur peau qui claquait.
J’ai bougé. Je me suis mis à genoux près de sa tête. Elle a tourné la tête, a pris ma bite dans sa bouche. Même intensité qu’avant. Elle m’a avalé jusqu’au fond, a gardé ma queue dans sa gorge pendant que Baptiste la pénétrait, a fait des bruits de gorge qui se contracte, de salive qui déborde. Ses yeux étaient ouverts, fixés sur moi.
Au bout d’un moment, Baptiste s’est retiré. Ma femme s’est mise à quatre pattes. Elle m’a regardé par-dessus son épaule.
— Toi maintenant.
Je me suis placé derrière elle. Je l’ai pénétrée d’un coup. Elle était chaude, glissante, déjà ouverte par lui. J’ai baisé fort. Baptiste s’est mis devant elle. Elle a repris sa queue dans sa bouche pendant que je la prenais par-derrière. On l’a prise comme ça, l’un derrière, l’autre devant. Le rythme s’est installé.
Puis Baptiste a regardé ma queue qui entrait et sortait d’elle. Il a tendu la main. Ses doigts ont touché mon sexe pendant que je la baisais. Sa main a enveloppé ma queue à la base. C’était la première fois qu’un homme me touchait comme ça depuis Charles.
J’ai ralenti. Ma femme s’est retournée sur le dos. Baptiste s’est allongé à côté d’elle. Elle a pris nos deux bites dans ses mains, les a frottées l’une contre l’autre. Puis elle a regardé Baptiste.
— Embrasse-le.
Il s’est penché vers moi. Nos bouches se sont touchées. D’abord juste les lèvres. Puis plus. Sa langue contre la mienne. Goût de ma femme encore dessus. Elle nous regardait, une main sur chacune de nos queues. Le baiser est devenu plus profond. Ma main a glissé sur son torse, est descendue. J’ai pris sa bite dans ma main. Lourde. Chaude. Il a gémi dans ma bouche.
Ma femme a murmuré, la voix douce :
— Allonge-toi.
Je me suis allongé sur le dos. Baptiste s’est placé entre mes jambes. Ma femme s’est mise à côté, une main sur mon torse, l’autre qui caressait ma queue. Baptiste a pris le lubrifiant sur la table de nuit. Il en a mis sur ses doigts, a glissé un, puis deux en moi. Lentement. Comme Charles le faisait. La sensation m’a fait fermer les yeux. Ma femme a penché la tête, a repris ma queue dans sa bouche pendant qu’il me préparait. Elle me suçait profond, salive qui coulait le long de mon sexe jusqu’à mes couilles, pendant que les doigts de Baptiste s’ouvraient en moi.
Quand il a senti que j’étais prêt, il a retiré ses doigts. Il a mis plus de lubrifiant sur sa queue. Il a posé le gland contre mon trou. Ma femme a relevé la tête, nous a regardés tous les deux.
— Fais-le, a-t-elle chuchoté. Je veux te voir le prendre.
Baptiste a poussé. Lentement. Le gland a passé. La pression, la brûlure douce, le sentiment d’être ouvert. Il a continué, centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’il soit complètement enfoncé. Je le sentais au fond, chaud, dur, qui pulsait. Il s’est arrêté une seconde, les mains sur mes cuisses, le regard fixé sur moi. Ma femme a repris ma queue dans sa bouche pendant qu’il restait au fond.
Puis il a commencé à bouger.
D’abord des coups de reins lents, profonds, qui sortaient presque entièrement avant de rentrer jusqu’à la base. Le frottement était intense. Je sentais chaque veine, chaque mouvement. Il a accéléré progressivement. Ses hanches claquaient contre mon cul. Le bruit était obscène, chair contre chair. Il a relevé mes jambes, les a posées sur ses épaules, et il a commencé à me baiser vraiment. Fort. Régulier. Chaque poussée me faisait gémir. Ma queue rebondissait sur mon ventre à chaque coup. Ma femme me suçait pendant qu’il me pénétrait, sa bouche gloutonne, qui allait jusqu’à la racine à chaque fois qu’il enfonçait sa queue en moi.
Baptiste a changé de rythme. Il est sorti presque complètement, a attendu une seconde, puis a enfoncé d’un seul coup sec. Puis encore. Et encore. Le lit grincait fort. Je le sentais frapper quelque chose en moi à chaque fois. Ma femme a lâché ma queue, s’est penchée vers mon oreille, la voix basse :
— Regarde-le. Regarde comment il te baise.
J’ai ouvert les yeux. Baptiste me regardait. Son visage était concentré, un peu tendu, la mâchoire serrée. Il a pris mes chevilles, les a écartées davantage, et il a accéléré. Des coups de reins rapides, profonds, qui me secouaient tout le corps. Sa queue glissait facilement maintenant, lubrifiée, et chaque aller-retour me faisait sentir à quel point j’étais ouvert pour lui. Il a penché le buste en avant, une main à côté de ma tête, l’autre qui tenait ma cuisse, et il m’a baisé encore plus fort. Le son de ses couilles qui tapaient contre mon cul, le bruit de sa respiration, le frottement chaud et humide en moi…
Ma femme s’est mise à genoux à côté de nous. Elle a pris ma queue dans sa main et a commencé à me branler en rythme avec les coups de Baptiste. Elle nous regardait, les yeux brillants, la bouche ouverte.
Baptiste a ralenti un peu, est sorti presque entièrement, a frotté son gland contre mon trou, puis a enfoncé d’un coup sec jusqu’à la base. Il a recommencé. Plusieurs fois. Chaque fois que le gland passait, je sentais la même pression intense. Puis il est resté au fond et a commencé à faire de petits cercles avec ses hanches, sa queue qui bougeait en moi sans vraiment sortir. La sensation était différente, plus profonde, plus intime.
Il a repris un rythme plus soutenu. Ses mains ont glissé sous mon cul, il m’a soulevé un peu pour mieux s’enfoncer. Il me baisait vraiment maintenant, sans retenue. Coups de reins longs et puissants, puis plus courts et rapides, puis de nouveau longs. Je gémissais à chaque poussée. Ma femme me branlait plus vite. Je sentais que j’allais jouir.
— Je vais… ai-je murmuré.
Baptiste a accéléré encore. Ses hanches claquaient fort contre moi. Ma femme a penché la tête, a repris ma queue dans sa bouche juste au moment où j’ai joui. J’ai craché dans sa bouche, fort, pendant que Baptiste continuait à me baiser. La sensation de jouir avec sa queue enfoncée en moi, de sentir mon trou se contracter autour de lui pendant que ma femme avalait… c’était trop intense.
Baptiste a gémi. Il a poussé encore deux ou trois fois, profond, et il a joui en moi. Je l’ai senti pulser, se vider, chaud, abondant. Il est resté enfoncé, le front contre mon épaule, en train de respirer fort. Ma femme a relevé la tête, un peu de sperme au coin des lèvres, et elle nous a regardés.
On est restés comme ça un moment. Collés. Baptiste encore en moi. Ma femme à côté, une main sur mon torse.
Elle a souri, épuisée, les yeux brillants. Baptiste nous a regardés, un sourire un peu perdu mais heureux. Moi j’avais le cœur encore trop rapide.
Ce n’était plus Charles. C’était autre chose. Et c’était exactement ce qu’elle avait voulu voir.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()