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✦ Sinapse Ma femme, Baptiste et moi-même XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Ma femme, Baptiste et moi-même — Chapitre 2 · L’attente d’une proposition

10 minutes
1.2k
Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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Sinapse
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Ma femme, Baptiste et moi-même

Chapitre 2 · L’attente d’une proposition

Le lendemain matin, on s’est réveillés tard.
Baptiste était déjà parti. Il avait laissé un mot sur la table de la cuisine, simple, presque timide : « Merci pour hier. Appelez-moi quand vous voulez. » Avec son numéro. Ma femme l’avait lu avant moi. Elle me l’a tendu en silence pendant que le café coulait.
On a bu sans beaucoup parler au début. Elle était en t-shirt trop grand, les cheveux encore un peu en bataille. Moi j’avais le corps un peu raide, une sensation familière et pourtant oubliée entre les fesses, comme un écho de la nuit. Elle m’a regardé longtemps par-dessus sa tasse.
— Tu vas bien ? a-t-elle demandé.
— Oui. Toi ?
Elle a hoché la tête. Puis elle a posé sa tasse, a croisé les bras sur la table.
— J’ai quelque chose à te dire.
J’ai attendu.
— J’ai invité Baptiste en sachant. Pas juste parce qu’il est sympa au boulot. Je savais qu’il était ouvert. Qu’il avait déjà été avec des hommes. Et… je savais qu’il te plairait. Physiquement. Dans sa façon d’être. J’avais remarqué comment tu le regardais quand je te montrais des photos de l’équipe, même si tu ne disais rien.
Elle a baissé un peu les yeux, puis elle a repris.
— Et je savais aussi que Charles te manquait. Pas lui en particulier. Ce que tu avais vécu avec lui. Tu m’en parlais parfois, le soir, après l’amour, ou quand on buvait un peu trop. Toujours avec cette petite nostalgie dans la voix. Comme si une partie de toi était restée là-bas, quinze ans en arrière. Je l’entendais. Même si tu ne demandais jamais rien.
J’ai senti ma gorge se serrer un peu. Elle avait raison. Je ne m’étais jamais rendu compte à quel point j’en parlais.
— Au début, a-t-elle continué, je n’avais pas imaginé que ça irait jusque-là. Je pensais peut-être à un truc à trois classique. Toi et moi avec lui, ou moi avec vous deux. Mais pas… pas te voir te faire prendre comme ça. Et pourtant, quand c’est arrivé, je n’ai rien regretté. Au contraire. Te regarder pendant qu’il était en toi… ça m’a excitée autant que lui, je crois. Peut-être même plus. Te voir lâcher prise comme ça, te voir jouir avec une queue d’homme en toi… c’était beau. Et excitant. Vraiment.
Elle a marqué une pause. Sa main a glissé sur la table jusqu’à la mienne.
— Je veux qu’on le revoie. Mais pas de la même façon. Cette fois, je veux m’occuper seulement de toi. Que lui ne soit actif que sur toi. Et que toi… tu sois avec nous deux. Que tu me prennes, que tu le prennes, que tu te fasses prendre. Que tout passe par toi. Est-ce que tu es d’accord ?
J’ai regardé sa main sur la mienne. Puis son visage. Il n’y avait pas de jeu, pas de provocation. Juste une demande sincère, un peu fragile même.
J’ai pensé à la nuit précédente. À la façon dont Baptiste m’avait ouvert. À la chaleur de sa queue en moi. À sa bouche sur la mienne. À ma femme qui me suçait pendant qu’il me baisait. Et à cette sensation, en m’endormant, que quelque chose s’était rouvert en moi. Quelque chose que j’avais fermé depuis trop longtemps.
J’ai serré sa main.
— Oui. Je suis d’accord.
Elle a souri. Un vrai sourire, un peu tremblant.
— Tu es sûr ?
— Oui. Je veux le revoir. Et je veux le faire comme tu le dis. Toi avec moi. Lui avec moi. Et moi… avec vous deux.
Elle s’est levée, est venue s’asseoir sur mes genoux. Elle a posé son front contre le mien.
— Je t’aime, a-t-elle murmuré.
— Moi aussi.
On est restés comme ça un moment, sans parler. Dehors, la ville commençait à s’agiter. Dans la cuisine, il n’y avait plus que le bruit du frigo et notre respiration.
Plus tard dans la journée, elle a envoyé un message à Baptiste. Simple. « On aimerait te revoir. Tous les deux. Quand tu peux. » Il a répondu en moins d’une heure. « Je suis libre samedi soir. »
Samedi. Dans quatre jours.
Ma femme a posé son téléphone, m’a regardé, et a souri autrement. Plus sombre. Plus impatient.
— Quatre jours, a-t-elle dit. Tu vas tenir ?
J’ai ri un peu.
— Je vais essayer.
Mais déjà, dans mon corps, quelque chose s’était remis en marche. L’attente. Le désir. L’idée de le revoir, de le sentir de nouveau en moi, de le prendre aussi, pendant qu’elle s’occuperait de moi. Tout ça en même temps.
Quatre jours.
On allait les sentir passer.
Mercredi.
Le message de Baptiste était arrivé en fin de matinée. « Je suis libre samedi soir. » Ma femme me l’avait montré sans un mot, juste un regard. On était encore en pyjama, le café tiédi sur la table. J’ai relu la phrase plusieurs fois, comme si elle pouvait changer. Elle ne changeait pas.
Le reste de la journée a passé bizarrement. On a fait les courses, rangé la maison, regardé une série le soir. Rien d’extraordinaire. Mais chaque silence était un peu plus dense. Chaque fois que nos regards se croisaient, il y avait cette chose entre nous. Pas de l’urgence. De l’attente. Lourde. Précise.
Le soir, dans le lit, elle s’est collée contre mon dos. Sa main a glissé sur mon ventre, est descendue, a trouvé mon sexe déjà à moitié dur. Elle n’a rien dit. Elle m’a juste caressé lentement, longtemps, jusqu’à ce que je jouisse dans sa main. Après, elle a essuyé ses doigts sur mon t-shirt et a murmuré contre mon oreille :
— Trois jours.
Je n’ai pas répondu. J’ai juste pris sa main et je l’ai gardée contre moi.
Jeudi.
Au travail, j’ai eu du mal à me concentrer. Chaque pause, mon esprit repartait. La sensation de la queue de Baptiste en moi. Le poids de son corps. La façon dont ma femme m’avait regardé pendant qu’il me prenait. Je me surprenais à bander dans mon pantalon en pleine réunion. J’ai dû me lever plusieurs fois, aller aux toilettes, respirer.
Le soir, on a dîné en silence. Elle avait mis une robe simple, celle qu’elle met quand elle veut se sentir belle sans en avoir l’air. Après le repas, elle s’est assise sur le canapé, les jambes repliées, et elle m’a regardé.
— Tu penses à lui ?
J’ai hoché la tête.
— Tout le temps, presque.
Elle a souri, un peu triste, un peu excitée.
— Moi aussi. Mais pas de la même façon. Je pense à toi. À ce que tu vas ressentir. À ce que je vais voir.
Elle a écarté les jambes un peu. Sa robe est remontée. Elle n’avait pas de culotte. Je l’ai regardée. Elle a glissé deux doigts entre ses lèvres, les a fait briller, puis les a portés à sa bouche.
— Viens, a-t-elle dit.
Je me suis agenouillé entre ses cuisses. Je l’ai léchée longtemps, lentement, jusqu’à ce qu’elle jouisse en silence, les doigts dans mes cheveux. Après, elle m’a fait asseoir sur le canapé et elle s’est mise à genoux. Elle m’a sucé comme la nuit avec Baptiste : profond, salivé, bruyant. Quand j’ai joui, elle a tout pris, a relevé la tête, et a murmuré :
— Deux jours.
Vendredi.
La journée a été encore plus longue. On s’est envoyé des messages toute la matinée, même si on était chacun de notre côté.
Elle : « Tu imagines déjà comment il va te prendre ? »
Moi : « Oui. »
Elle : « Et toi, tu vas le prendre aussi. Tu te rends compte ? »
Moi : « J’y pense depuis hier. »
Elle : « Moi je vais juste m’occuper de toi. Te sucer pendant qu’il est en toi. Te branler. Te regarder. Rien d’autre. »
J’ai bondi dans mon bureau en lisant ça. J’ai dû m’enfermer dans les toilettes pour me soulager, vite, presque honteux, en pensant à sa bouche et à la queue de Baptiste en même temps.
Le soir, on n’a presque pas parlé. On s’est juste touchés. Dans le salon d’abord, puis dans la chambre. Elle m’a préparé elle-même. Deux doigts, du lubrifiant, lentement, en me regardant dans les yeux. Comme pour me rappeler. Comme pour me promettre. Quand ses doigts étaient en moi, elle a murmuré :
— Demain, ce sera lui.
J’ai joui sur mon ventre pendant qu’elle me doigtait. Elle a regardé mon sperme, a passé un doigt dedans, l’a porté à sa bouche, puis au mien. On s’est embrassés avec ce goût.
Après, allongés dans le noir, elle a dit :
— Tu as peur ?
— Un peu. Pas de lui. De combien j’ai envie.
Elle a serré ma main.
— Moi aussi.
Samedi.
Le matin a été calme. Trop calme. On a fait le ménage, changé les draps, mis des serviettes propres dans la salle de bains. Elle a choisi la tenue qu’elle mettrait : une robe légère, facile à enlever. Moi j’ai juste pris un jean et une chemise. Rien de spécial. On savait que ça ne resterait pas longtemps.
L’après-midi, on a essayé de faire autre chose. Un film. On n’a rien retenu. Elle avait la tête sur mes genoux, ma main dans ses cheveux. Par moments, elle tournait la tête et frottait sa joue contre mon sexe à travers le tissu. Juste assez pour me faire bander. Juste assez pour me rappeler.
Vers dix-sept heures, elle a reçu un message de Baptiste.
« Je passe vers vingt heures. Je ramène du vin. »
Elle me l’a montré. J’ai senti mon cœur s’accélérer. Trois heures. Plus que trois heures.
On a dîné tôt, presque rien. Du pain, un peu de fromage. Elle buvait son verre lentement, les yeux ailleurs. Moi je n’arrêtais pas de regarder l’heure.
À dix-neuf heures trente, elle s’est levée, est allée dans la salle de bains. Quand elle est ressortie, elle sentait bon, la peau douce, les cheveux détachés. Elle s’est arrêtée devant moi et a posé ses mains sur mon visage.
— Tu es prêt ?
J’ai respiré. Une fois. Deux fois.
— Oui.
Elle m’a embrassé. Longuement. Puis elle a murmuré contre ma bouche :
— Ce soir, tu es à nous deux. Mais surtout à toi.
La sonnette a retenti à vingt heures pile.
On s’est regardés une dernière fois.
Puis elle est allée ouvrir.
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Chapitre 3 · Ce fameux samedi soir.
Samedi soir, vingt heures pile. La sonnette retentit, et le narrateur reste seul au salon le temps que sa femme accueille leur invité. Baptiste est grand, sûr de lui, et il a apporté une bouteille de vin. Entre les verres, la conversation et les regards qui s'attardent, l'air a changé depuis la dernière fois. Ce soir ressemble à une promesse, mais ce qu'elle recèle exactement, personne ne le sait encore.
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Commentaires ()

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Ours mal léché
22 octobre 2026 à 07:17
J'aime la description de l'attente . Prémisse d'une soirée ou tout est permis
Photo de profil de sylbi
sylbi
22 octobre 2026 à 05:00
Belle description de l’attente, de l’appréhension qui précède une nouvelle expérience

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