Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Entièrement au service de ma patronne envoûtante — Chapitre 7 · Irène m'initie au bondage
Auteur
Entièrement au service de ma patronne envoûtante
Chapitre 7 · Irène m'initie au bondage
De retour au haras après ce moment suspendu dans le temps passé à prendre soin des juments Bella et Jade en compagnie de Marlène et un sandwich vite avalé, je termine l'entretien du matériel puis je file au bureau. J'ai un mal fou à me concentrer — Marlène occupe mes pensées, je suis sous le charme sans pour autant avoir de pulsions sexuelles. Bon, il faut vraiment que je me concentre sur mon travail, tout est nouveau pour moi et je dois trouver mes marques pour être efficace. André était très bien organisé, donc facilement je trouve les coordonnées des différents fournisseurs, je passe une commande de carburant similaire à celle faite à la même saison l'année dernière. Pour l'avoine des chevaux je trouve le tarif un peu élevé, j'appelle mon père qui me conseille de refaire une commande d'appoint chez le même fournisseur et qu'il va se renseigner où je pourrais trouver un prix plus avantageux chez quelqu'un de sérieux pour la commande d'hiver qui sera plus conséquente. À peine mes coups de téléphone passés, mes pensées reviennent à la jolie et douce Marlène — décidément, elle m'a mis le cerveau en court-circuit. Je me ressaisis, l'après-midi est passée à une vitesse folle, j'ai faim, encore les chevaux à nourrir, et je siffle la fin de journée.
J'arrive dans mon duplex, une douche, je termine sous l'eau froide pour essayer de remettre mon cerveau à l'endroit. Jogging, vieux tee-shirt de musculation en souvenir de mes longues séances à l'armée — et aussi pour mettre en valeur mon torse et mes bras. Une bonne bière et une clope s'imposent. Dans le frigo, Irène m'a déposé mon repas du soir : rôti de veau, purée, fromage et mousse au chocolat. Parfait. Je me pose dehors pour le coucher de soleil, c'est devenu une habitude, je savoure cet instant de solitude — qui est de courte durée. Marlène arrive du haras.
— Ah, tu es là, Minou.
— Oui, je viens de terminer, je me pose un instant avant de manger. Et toi, tu as mangé ?
— Non, bientôt. Maman est restée une plombe dans la salle de bains.
— Oui, je viens de terminer, je me pose un instant avant de manger. Et toi, tu as mangé ?
— Non, bientôt. Maman est restée une plombe dans la salle de bains.
(Ah tiens, tiens — de bon augure pour ce soir, ça.)
— Et ta cousine ?
— Un peu mieux, maman lui a donné une pommade, mais elle boite toujours. Elle a pas voulu venir avec moi dire bonsoir aux chevaux. La balade lui a fait du bien — il va falloir que je la monte plus régulièrement. Tu sais monter, toi ?
— Je ne suis pas un bon cavalier, mais je me débrouille. Je suis capable de faire du trot, du galop, mais ma position ne doit pas être au top.
— C'est déjà bien. Tu sais, Papou faisait des balades avec chaque cheval pour éviter les problèmes articulaires. On pourrait en faire tous les deux, peut-être.
— Un peu mieux, maman lui a donné une pommade, mais elle boite toujours. Elle a pas voulu venir avec moi dire bonsoir aux chevaux. La balade lui a fait du bien — il va falloir que je la monte plus régulièrement. Tu sais monter, toi ?
— Je ne suis pas un bon cavalier, mais je me débrouille. Je suis capable de faire du trot, du galop, mais ma position ne doit pas être au top.
— C'est déjà bien. Tu sais, Papou faisait des balades avec chaque cheval pour éviter les problèmes articulaires. On pourrait en faire tous les deux, peut-être.
Elle dit ça en regardant vers l'enclos, les bras croisés, un demi-sourire. Je ne sais pas si elle attend vraiment une réponse ou si elle parle pour elle-même.
— Oui, pourquoi pas. Mais tu sais, les semaines à venir, je vais avoir plein de travail.
— Je sais, tu vas devoir récolter le foin pour l'hiver.
— Je sais, tu vas devoir récolter le foin pour l'hiver.
(Pour l'instant, je récolte surtout un trouble inconnu — cette fille a quelque chose qui me captive. Sa beauté, bien sûr, mais il y a autre chose, quelque chose de magnétique : un air innocent avec des conversations sensées, un mélange femme fatale, adolescente curieuse et copine blagueuse. Vous voyez, c'est le cirque dans ma tête. Rien que d'y repenser j'écris n'importe quoi.)
— Bon, Marlène, ta mère doit attendre pour manger. Et moi j'ai très faim aussi.
— Oui. Bonsoir, Minou.
— Oui. Bonsoir, Minou.
Un petit smack qui dure quelques secondes de trop — un peu troublant. Elle s'éloigne. Je suis des yeux sa silhouette gracieuse qui disparaît dans la lumière du soir. Comment se fait-il qu'elle n'ait pas de mec ? Ils sont tous aveugles dans la vallée ?
Bon, à table. Micro-ondes, télé, bière fraîche — et Irène qui est restée longtemps dans la salle de bains et qui m'a promis ce matin de venir me rejoindre. Elle est pas belle, la vie ?
Je suis en pleine séance de zapping, aucun programme ne capte mon attention. Entre la délicieuse Marlène et sa mère avec qui je m'attends à une soirée torride, mon cerveau est en fusion. Enfin, Irène fait son apparition en robe de chambre. Elle a un visage impénétrable. Son magnifique chignon, ses cheveux tirés en arrière, finissent serrés dans un chouchou léopard qui maintient une queue de cheval haute. Elle ferme la porte, tire les rideaux occultants, me fixe avec un regard lubrique, dénoue la ceinture de son peignoir d'un geste fluide, le laisse tomber au sol.
Je suis scotché.
Cuissardes vinyle noires. On voit juste le haut de ses bas noirs, un porte-jarretelles en vinyle rouge vient s'attacher sur le haut des bas. Pas de culotte. Une chatte toute lisse, débarrassée de tout poil. Un corset noir à lacets rouges vient lui soutenir les seins — juste les remonter et les projeter en avant, sans même dissimuler ses tétons. À la main, un vanity.
— J'ai amené mes outils. Alors, surpris ?
— Euh… oui. Impressionné. Je me demande ce que tu me réserves.
— Je vois à ta tête que j'ai atteint mon objectif : te surprendre. Maintenant tu vas obéir à ta patronne. Tu montes, tu te fous à poil — vu ce que tu portes, ça va pas être long. Tu te couches sur le lit, les bras et les jambes écartés, et tu regardes le plafond sans bouger. Ne cherche pas à voir ce que je fais.
— Euh… oui. Impressionné. Je me demande ce que tu me réserves.
— Je vois à ta tête que j'ai atteint mon objectif : te surprendre. Maintenant tu vas obéir à ta patronne. Tu montes, tu te fous à poil — vu ce que tu portes, ça va pas être long. Tu te couches sur le lit, les bras et les jambes écartés, et tu regardes le plafond sans bouger. Ne cherche pas à voir ce que je fais.
J'essaie de faire de l'humour.
— Oui, patronne.
Pas de réponse. Je l'entends fouiller dans son vanity. J'ai envie de regarder, mais je ne bouge pas. Elle vient à ma droite, me passe une sorte de bracelet au poignet. Je tourne un peu la tête.
— J'ai dit : REGARDE LE PLAFOND.
Elle me passe les lanières d'un martinet en cuir sur le visage. Puis — vlan — un bon coup sur la cuisse. J'ai compris le message. Mon bras droit est entravé. Elle passe au côté gauche, puis me passe un collier large en cuir qu'elle ajuste de gauche à droite.
— Bon. Tu te sens comment ?
— Bloqué. À ta merci.
— Bien, bien. C'est le but. Maintenant — « patronne » tout à l'heure, c'était un bon début — mais à partir de maintenant, et jusqu'à ce que je détache, ce sera MAÎTRESSE IRÈNE. OK ?
— Oui, maîtresse.
— Bloqué. À ta merci.
— Bien, bien. C'est le but. Maintenant — « patronne » tout à l'heure, c'était un bon début — mais à partir de maintenant, et jusqu'à ce que je détache, ce sera MAÎTRESSE IRÈNE. OK ?
— Oui, maîtresse.
Vlan. Un coup de martinet en haut de la cuisse, tout près de mes couilles.
— MAÎTRESSE IRÈNE.
— Pardon, maîtresse Irène.
— Voilà. Tu vois, c'est pas compliqué. Je sens que tu vas aimer être ma chienne, ma salope, pendant deux heures.
— Pardon, maîtresse Irène.
— Voilà. Tu vois, c'est pas compliqué. Je sens que tu vas aimer être ma chienne, ma salope, pendant deux heures.
Elle commence à promener les lanières du martinet partout sur mon corps — lentement, comme si elle dessinait quelque chose. Elle les passe plusieurs fois sur mes couilles sans jamais vraiment me fouetter. Je ferme les yeux. Je m'abandonne.
— Tu vois, tu aimes ça.
— Oui, maîtresse Irène. J'aime ce que vous me faites.
— C'est bien. Mais une chienne, ça a toujours envie de lécher, non ? Si tu demandes poliment, je t'offre ma chatte. Tu dois commencer par : « Je suis une salope… » Sans rien oublier. Sinon, cinq coups de martinet.
— Je suis une salope, j'aimerais bouffer votre chatte et boire votre jus, s'il vous plaît, maîtresse Irène.
— Bien. Très bien. T'es une bonne chienne.
— Oui, maîtresse Irène. J'aime ce que vous me faites.
— C'est bien. Mais une chienne, ça a toujours envie de lécher, non ? Si tu demandes poliment, je t'offre ma chatte. Tu dois commencer par : « Je suis une salope… » Sans rien oublier. Sinon, cinq coups de martinet.
— Je suis une salope, j'aimerais bouffer votre chatte et boire votre jus, s'il vous plaît, maîtresse Irène.
— Bien. Très bien. T'es une bonne chienne.
Elle met un genou de chaque côté de ma tête et s'assoit presque sur mon visage.
— Tiens. Bouffe. Lèche, salope.
Je déguste sa chatte complètement lisse, je lèche ses grandes lèvres, j'essaie de la pénétrer le plus loin possible. J'aimerais avoir mes mains. Je lui aspire le clito, je suce. Elle commence à respirer fort, se frotte sur mon visage, appuie sa rosette sur mon nez, me mouille partout — ça me coule jusque dans le cou, dans les oreilles, je perçois son odeur chaude partout autour de moi, je bois ce que je peux. Ses cuisses et ses fesses se contractent.
— Aaahh… arrhhh… ouiii.
Elle m'envoie une quantité de cyprine, soulève un peu — je bois, mais ça me coule de partout, dans les yeux, dans les cheveux, l'oreiller est trempé. Elle se laisse tomber en avant, sa respiration est saccadée, puis petit à petit elle se calme. J'ai toujours sa chatte sur la bouche, j'aspire le jus restant. J'adore son odeur.
Elle commence à jouer avec mon sexe d'une main. De l'autre, elle fouille son vanity — je ne peux rien voir. Elle me verse un liquide assez épais sur la queue, je le sens descendre sur mes couilles, elle me les masse délicatement. Ça commence à chauffer. Elle étire mes couilles — j'ai mal, la bite tellement je bande. Elle me branle tout doucement en passant son pouce sur mon gland, puis remet du produit. Ça me coule le long du périnée sur ma rondelle, elle me la masse, ça chauffe, elle me glisse un doigt dedans, le tourne, le retire. Je sens le bout du flacon contre ma rosette, elle envoie une giclée dans mon cul, reprend le doigtage. Je commence à couiner.
— T'aimes ça, hein, ma salope ?
— Ouiii, maîtresse Irène, fais-moi tout ce que tu veux, c'est bon, c'est bon, maîtresse Irène.
— Ouiii, maîtresse Irène, fais-moi tout ce que tu veux, c'est bon, c'est bon, maîtresse Irène.
J'aurais peut-être pas dû dire ça. Trop tard.
Je sens comme une petite boule qui me pénètre. Elle rentre. Je sens mon anneau se resserrer, mon cul qui chauffe — mais en même temps ça me procure une sensation agréable. Une boule un peu plus grosse me pénètre, puis une autre. Elles sont de plus en plus grosses, sans que je puisse en connaître vraiment la taille, vu notre position et les liens — je ne vois rien. Elle en a rentré au moins cinq ou six, je suppose. Puis j'entends un bruit semblable à un rasoir, et je sens des vibrations dans mon cul.
— Tu fais quoi là ?
— Tu fais quoi, qui ? T'as déjà oublié les bonnes manières ?
— Tu fais quoi, maîtresse Irène ?
— Trop tard. Punition.
— Tu fais quoi, qui ? T'as déjà oublié les bonnes manières ?
— Tu fais quoi, maîtresse Irène ?
— Trop tard. Punition.
J'ai l'impression d'avoir un marteau-piqueur dans le fion. Je crie, je hurle. Puis ça se calme — c'est plus fort qu'au départ, mais finalement je crois que je commence à apprécier. Elle se lève, se retourne, sourit en me voyant couvert de son jus qui commence à coller. Elle passe un doigt dans mon cou, récupère du jus, me le met dans la bouche. Je suce son doigt. Elle est magnifique. Elle se recule, prend ma queue, la presse.
— Tu es tout dur. C'est ce qui vibre dans ton cul qui te met dans cet état ?
— Oui, maîtresse Irène. Mais c'est surtout toi qui me fais bander. Je t'aime.
— Oui, maîtresse Irène. Mais c'est surtout toi qui me fais bander. Je t'aime.
Elle s'empale sur ma queue en poussant un soupir de satisfaction. Une fois posée sur mon pubis, elle reste un instant sans bouger.
— Elle est bonne, ta queue. Maintenant j'aurais du mal à m'en passer.
Sans bouger de ma bite, elle s'étend sur moi, enlève le scratch de mon poignet droit, me libère l'autre bras, enlève le collier en cuir. Elle se remet assise, toujours mon sexe en elle. Je me relève. On est assis face à face, elle s'accroche à mon cou et commence des va-et-vient sur ma queue. On se roule des pelles. L'étreinte dure longtemps. On jouit ensemble — je ne sais pas si c'est le truc qui vibre dans mes intestins ou à cause de la séance de soumission, mais je libère une quantité de foutre phénoménale. Irène déborde, ça me coule sur les couilles. Elle me retire le truc du fion, et quand je vois la taille des deux plus grosses, je me demande vraiment comment j'ai pu prendre ça. Je lui pose la question en riant. Elle me dit : pommade magique. Et moi je me dis que c'est ma patronne qui est magique.
— On prend une douche. J'ai envie de dormir avec toi.
— Pas de souci. Je mets le réveil à quelle heure ? 7h00, ça ira ?
— Marlène a pris un somnifère, et Martine aussi — je lui ai dit que c'était un truc pour les courbatures.
— T'es géniale, ma chérie.
— Pas de souci. Je mets le réveil à quelle heure ? 7h00, ça ira ?
— Marlène a pris un somnifère, et Martine aussi — je lui ai dit que c'était un truc pour les courbatures.
— T'es géniale, ma chérie.
On a pris la douche ensemble, on s'est savonnés mutuellement. Nos corps et nos sens étaient apaisés. Au lit, Irène est venue se blottir contre moi et s'est endormie presque aussitôt.
Moi, j'ai mis un peu plus de temps. Dans le noir, son souffle régulier contre mon épaule, j'entendais encore le rire de Marlène sur la terrasse, le smack qui avait duré quelques secondes de trop. Il fallait que j'en parle à Irène — rapidement, franchement — du trouble que Marlène suscitait en moi. Pas demain. Mais bientôt.
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