Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Entièrement au service de ma patronne envoûtante — Chapitre 6 · Marlène commence à me troubler
Auteur
Entièrement au service de ma patronne envoûtante
Chapitre 6 · Marlène commence à me troubler
Je me réveille seul dans mon lit king size. Je repense à la visite de Martine hier soir, me disant qu'Irène m'amène à faire ce qu'elle désire — et le pire, c'est que ça m'a fait plaisir de défoncer sa nièce, rien que pour tout raconter à ma perverse de patronne, et à sa demande d'ailleurs. Bon, Michel, arrête de gamberger. Une douche, un café, et au boulot.
J'arrive au haras. Je mets les cinq juments dans un enclos et Rocco l'étalon seul dans un autre — on se demande pourquoi. J'évacue le crottin des box, peaufine le paillage, sors deux selles, prends deux licols. Un pour Bella, la jument de Marlène — je me dis que son père avait un don pour nommer ses chevaux : Rocco pour un étalon, ça colle, et Bella pour la jument de Marlène, ça lui va comme un gant. Pour l'innocente Martine, je vais lui seller Jade, la plus docile. Les deux juments sont sellées, prêtes pour la balade.
9 h 30. J'aperçois les deux cavalières au bout du chemin. Un sourire s'accroche à mes lèvres en voyant Martine qui boite et qui a du mal à suivre Marlène — très sexy dans sa tenue de cavalière. Le rituel du petit smack.
— Bonjour Michel.
— Bonjour Marlène. Tu commences à avoir une mine moins fatiguée.
— Je prends un somnifère pour dormir, mais oui, ça va aller avec le temps.
— Bonjour Martine. Qu'est-ce qui t'arrive, tu boites ?
— Bonjour Michel... je me suis cogné le pied dans la douche, j'ai glissé, je me suis retrouvée les fesses...
— Dis donc, tu vas souffrir sur le cheval.
— Tu nous as préparé les chevaux ? demande Marlène.
— Oui, ils sont prêts. Bella pour toi, et pour ta cousine j'ai sellé Jade.
— Ah, tu sais que Bella est ma jument ?
— Ta mère me l'a dit le premier jour. C'est la plus belle — comme toi.
— Oh, merci Michel, tu es gentil. Tu connais les races de chevaux ?
— Je ne suis pas spécialiste, mais je crois que Bella c'est une Appaloosa. J'ai bon ?
— Parfait. Vingt sur vingt.
— Bon, les filles, moi j'ai du travail. Allez, bonne promenade.
— À tout à l'heure Michel ! lancent-elles en chœur.
— Bonjour Marlène. Tu commences à avoir une mine moins fatiguée.
— Je prends un somnifère pour dormir, mais oui, ça va aller avec le temps.
— Bonjour Martine. Qu'est-ce qui t'arrive, tu boites ?
— Bonjour Michel... je me suis cogné le pied dans la douche, j'ai glissé, je me suis retrouvée les fesses...
— Dis donc, tu vas souffrir sur le cheval.
— Tu nous as préparé les chevaux ? demande Marlène.
— Oui, ils sont prêts. Bella pour toi, et pour ta cousine j'ai sellé Jade.
— Ah, tu sais que Bella est ma jument ?
— Ta mère me l'a dit le premier jour. C'est la plus belle — comme toi.
— Oh, merci Michel, tu es gentil. Tu connais les races de chevaux ?
— Je ne suis pas spécialiste, mais je crois que Bella c'est une Appaloosa. J'ai bon ?
— Parfait. Vingt sur vingt.
— Bon, les filles, moi j'ai du travail. Allez, bonne promenade.
— À tout à l'heure Michel ! lancent-elles en chœur.
Je les regarde s'éloigner. Deux cousines complètement différentes physiquement : Marlène, taille mannequin, et Martine, un peu boulotte en leggings et bottes, qui ressemble à une bouteille d'Orangina. Mais je n'arrive pas à lâcher des yeux le joli postérieur de Marlène moulé dans son pantalon d'équitation, cet espace qui sépare ses deux cuisses fuselées, ces grandes bottes noires luisantes impeccablement entretenues. Je suis hypnotisé quand une main se pose sur mon épaule. Je sens contre mon cou le souffle chaud de ma patronne.
— Alors, on mate le cul de ma fille, espèce de pervers ? Elle rit.
— Pas du tout. Je me retourne, lui fais un bisou. Pas ici, sois discret.
— Alors si tu mates pas, tu fais quoi ?
— Euh... en fait je... je pensais à une chanson de Brassens.
— Ah oui, je vois. Je suppose que c'est « Quand je pense à Fernande, je bande ». Nouveau rire.
— Eh ben non, chère patronne. Voici le refrain auquel je pensais : « Tout est bon chez elle, y a rien à jeter, sur l'île déserte il faut tout emporter. »
— Oui, bon — à la fin ça finit pareil : tu bandes. Elle rit encore. Bon, tu me racontes pour Martine ? Tu l'as testée quand ? Apparemment mon intuition était bonne.
— Comment tu sais ça ?
— Vu comme elle boite ce matin. Le coup de la salle de bain, ça ne prend pas avec moi — et avec les cernes qu'elle avait au petit-déj en plus.
— Bon, viens, on boit un café, je te raconte.
— Pas du tout. Je me retourne, lui fais un bisou. Pas ici, sois discret.
— Alors si tu mates pas, tu fais quoi ?
— Euh... en fait je... je pensais à une chanson de Brassens.
— Ah oui, je vois. Je suppose que c'est « Quand je pense à Fernande, je bande ». Nouveau rire.
— Eh ben non, chère patronne. Voici le refrain auquel je pensais : « Tout est bon chez elle, y a rien à jeter, sur l'île déserte il faut tout emporter. »
— Oui, bon — à la fin ça finit pareil : tu bandes. Elle rit encore. Bon, tu me racontes pour Martine ? Tu l'as testée quand ? Apparemment mon intuition était bonne.
— Comment tu sais ça ?
— Vu comme elle boite ce matin. Le coup de la salle de bain, ça ne prend pas avec moi — et avec les cernes qu'elle avait au petit-déj en plus.
— Bon, viens, on boit un café, je te raconte.
On se dirige vers mon logement. Je retire mes bottes pleines de crottin sur le seuil.
— Il est bien élevé, mon employé. C'est bien.
— C'est vrai, mais en plus c'est moi qui récure.
— Bon, alors raconte !
— Déjà, tu sais, on ne me la fait pas à moi non plus. Tu lui as donné des idées en lui parlant de la taille de mon sexe.
— Ah oui... En fait, elles sont venues toutes les deux te voir pour te demander de préparer les chevaux ce matin, Marlène a raconté au retour que Martine avait été captivée par le braquemard de Rocco, et j'ai juste dit que tu en avais une grosse aussi. C'est tout.
— Oui, ben elle a débarqué une fois que toi et Marlène étiez au lit, toute timide, en me disant que ta révélation l'empêchait de trouver le sommeil.
— Elle n'avait qu'à prendre son gros gode qui est au fond de sa valise.
— Ah, tu es au courant. Bon, alors j'abrège. Elle voulait voir ma queue. Je lui ai demandé si elle en avait déjà vu, et ce qu'elle avait déjà fait. Sa réponse : « Oui, j'en ai vu pas mal dans les WC à la fac, mais j'ai fait que des fellations — papa dit qu'il faut être vierge pour le mariage. » Je lui ai demandé si elle voulait toucher à la mienne. Je commençais à bander, donc voilà. Elle m'a sucé, tout avalé au fur et à mesure, bien nettoyé ma queue. Mais ensuite elle a voulu que je l'encule. Je lui ai demandé si elle était sûre d'elle — c'est là qu'elle m'a parlé du gode : en fait c'est pour son cul, rien dans la chatte, il faut rester pucelle et elle a peur de demander aux mecs qu'elle suce de la sodomiser car il risquerait de lui mettre aussi dans la chatte. Et je te jure qu'elle doit se ramoner souvent — je suis rentré comme dans du beurre. Et là, je l'ai défoncée comme un fou. Elle a joui pour la deuxième fois ; la première, c'était pendant la pipe — j'ai même cru qu'elle avait pissé, mais non. Son deuxième orgasme, elle est tombée en syncope quand je lui ai rempli le cul. J'ai dû l'allonger sur le canapé, gant de toilette mouillé sur le visage, petites claques. Et dès qu'elle a émergé, elle a demandé à me nettoyer la bite — elle a bien fait ça. Elle aime la bite. Et vierge jusqu'au mariage ? Je ne pense pas qu'elle y arrive. Voilà, compte-rendu terminé.
— Félicitations — j'en attendais pas moins. Et dire que son père raconte que moi et ma fille on est des traînées, tout ça parce qu'il a voulu me baiser à plusieurs reprises et que j'ai toujours refusé. Du coup, il a été vexé.
— C'est vrai, mais en plus c'est moi qui récure.
— Bon, alors raconte !
— Déjà, tu sais, on ne me la fait pas à moi non plus. Tu lui as donné des idées en lui parlant de la taille de mon sexe.
— Ah oui... En fait, elles sont venues toutes les deux te voir pour te demander de préparer les chevaux ce matin, Marlène a raconté au retour que Martine avait été captivée par le braquemard de Rocco, et j'ai juste dit que tu en avais une grosse aussi. C'est tout.
— Oui, ben elle a débarqué une fois que toi et Marlène étiez au lit, toute timide, en me disant que ta révélation l'empêchait de trouver le sommeil.
— Elle n'avait qu'à prendre son gros gode qui est au fond de sa valise.
— Ah, tu es au courant. Bon, alors j'abrège. Elle voulait voir ma queue. Je lui ai demandé si elle en avait déjà vu, et ce qu'elle avait déjà fait. Sa réponse : « Oui, j'en ai vu pas mal dans les WC à la fac, mais j'ai fait que des fellations — papa dit qu'il faut être vierge pour le mariage. » Je lui ai demandé si elle voulait toucher à la mienne. Je commençais à bander, donc voilà. Elle m'a sucé, tout avalé au fur et à mesure, bien nettoyé ma queue. Mais ensuite elle a voulu que je l'encule. Je lui ai demandé si elle était sûre d'elle — c'est là qu'elle m'a parlé du gode : en fait c'est pour son cul, rien dans la chatte, il faut rester pucelle et elle a peur de demander aux mecs qu'elle suce de la sodomiser car il risquerait de lui mettre aussi dans la chatte. Et je te jure qu'elle doit se ramoner souvent — je suis rentré comme dans du beurre. Et là, je l'ai défoncée comme un fou. Elle a joui pour la deuxième fois ; la première, c'était pendant la pipe — j'ai même cru qu'elle avait pissé, mais non. Son deuxième orgasme, elle est tombée en syncope quand je lui ai rempli le cul. J'ai dû l'allonger sur le canapé, gant de toilette mouillé sur le visage, petites claques. Et dès qu'elle a émergé, elle a demandé à me nettoyer la bite — elle a bien fait ça. Elle aime la bite. Et vierge jusqu'au mariage ? Je ne pense pas qu'elle y arrive. Voilà, compte-rendu terminé.
— Félicitations — j'en attendais pas moins. Et dire que son père raconte que moi et ma fille on est des traînées, tout ça parce qu'il a voulu me baiser à plusieurs reprises et que j'ai toujours refusé. Du coup, il a été vexé.
Irène marque une pause, pose sa tasse, et reprend d'un ton plus posé.
— Ma sœur se plaignait à l'époque qu'il la grimpait juste pour son plaisir à lui, et qu'après il se retournait et ronflait. Tu vois le genre. Alors, comme ma sœur aimait bien André, je lui ai demandé de lui donner du plaisir. Il a baisé ma frangine une ou deux fois — comme ça, il a eu ce qu'il méritait : il est cocu. Et pas qu'une fois, parce que depuis que sa libido est réveillée, ma sœur collectionne les amants. Il a tout gagné, ce con.
— Je sens que tu n'as pas fini de me surprendre. Mais c'est bien — on parle beaucoup, et tu m'as bien expliqué l'autre jour. Je pense avoir saisi ton raisonnement.
— Oui. La discussion, tout mettre à plat — c'est la base pour pouvoir se donner du plaisir avec plusieurs partenaires proches sans conflits, dans un respect mutuel. Bon. Tu as bien bossé. Je sais que la mission ne t'enchantait pas à la base, alors merci.
— Ah, je croyais que j'allais avoir une prime, ou quelque chose du genre.
— Fais pas le malin — t'as pas encore signé de contrat. Mais approche, je vais te donner un acompte. Tu auras le solde ce soir. Ne ferme pas à clef — je viendrai peut-être tard, j'attendrai que la petite suceuse de la fac de Besançon dorme.
— Je sens que tu n'as pas fini de me surprendre. Mais c'est bien — on parle beaucoup, et tu m'as bien expliqué l'autre jour. Je pense avoir saisi ton raisonnement.
— Oui. La discussion, tout mettre à plat — c'est la base pour pouvoir se donner du plaisir avec plusieurs partenaires proches sans conflits, dans un respect mutuel. Bon. Tu as bien bossé. Je sais que la mission ne t'enchantait pas à la base, alors merci.
— Ah, je croyais que j'allais avoir une prime, ou quelque chose du genre.
— Fais pas le malin — t'as pas encore signé de contrat. Mais approche, je vais te donner un acompte. Tu auras le solde ce soir. Ne ferme pas à clef — je viendrai peut-être tard, j'attendrai que la petite suceuse de la fac de Besançon dorme.
Elle s'agenouille devant moi sans cérémonie. Ses mains défont ma ceinture, ses doigts trouvent leur chemin, et quand sa bouche m'enveloppe je sens la chaleur descendre jusqu'aux genoux, quelque chose qui se relâche dans ma nuque.
— Alors, c'est meilleur qu'hier, non ?
— Ouiii... tu es la meilleure, et de loin. Ouiii, vas-y... suce, salope.
— Aaaah... je viens... aaahh, ouiii, c'est bon. J'ai l'impression que c'est chaque fois meilleur.
— Tu sais, mon chéri, pour pouvoir donner du plaisir il faut bien connaître son partenaire — et on peut arriver au nirvana. Ce que j'apprécie chez toi, c'est que tu cherches à me donner du plaisir avant tout. Les hommes, souvent, ne sont à l'écoute que de leur propre corps. Surtout ceux qui demandent à la fin « t'as aimé ? » — et c'est la majorité, ça.
— Mais là, moi, je ne t'ai pas fait jouir ?
— Non. Mais je ne suis pas frustrée. J'aime sucer ta grosse bite, j'aime ton sperme — et tu te rattraperas ce soir.
— J'y compte bien.
— Bon, Michel. Ta patronne a de la paperasse à faire pour donner au comptable lundi. Je te laisse.
— Ouiii... tu es la meilleure, et de loin. Ouiii, vas-y... suce, salope.
— Aaaah... je viens... aaahh, ouiii, c'est bon. J'ai l'impression que c'est chaque fois meilleur.
— Tu sais, mon chéri, pour pouvoir donner du plaisir il faut bien connaître son partenaire — et on peut arriver au nirvana. Ce que j'apprécie chez toi, c'est que tu cherches à me donner du plaisir avant tout. Les hommes, souvent, ne sont à l'écoute que de leur propre corps. Surtout ceux qui demandent à la fin « t'as aimé ? » — et c'est la majorité, ça.
— Mais là, moi, je ne t'ai pas fait jouir ?
— Non. Mais je ne suis pas frustrée. J'aime sucer ta grosse bite, j'aime ton sperme — et tu te rattraperas ce soir.
— J'y compte bien.
— Bon, Michel. Ta patronne a de la paperasse à faire pour donner au comptable lundi. Je te laisse.
Elle me roule une pelle, puis se dirige vers son restaurant. Moi, je me remets au travail — préparation du matériel de fenaison. Mais la silhouette de Marlène, ses belles fesses harmonieusement arrondies, ne quitte guère mon esprit jusqu'au retour des deux cavalières.
Je vais à leur rencontre. Marlène, d'un saut souple et gracieux, descend de cheval. Martine se laisse glisser en grimaçant.
— T'as vu ma cousine ? Elle a mal au cul — elle a râlé toute la balade.
— Je vois ça. Elle n'a pas l'air en forme du tout. C'est dangereux, les salles de bain.
— Oui, bon, on te charie, ma cousine préférée.
— Ben c'est sûr, ça, Marlène — je suis ta seule cousine.
— Allez, va te doucher et demande à maman, il doit y avoir des pommades adaptées dans l'armoire à pharmacie.
— Merci, tu m'aimes bien quand même. Je te garde comme cousine. Et merci pour les chevaux, Michel.
— De rien. Oublie pas de demander la pommade à ta tante.
— Michel, tu m'aides à laver et bouchonner les chevaux ?
— À tes ordres. Avec plaisir, petite patronne.
— Oooh, ne m'appelle pas comme ça. Par contre, moi je peux t'appeler papou ?
— Marlène, c'est gentil, mais non — un papou, on n'en a qu'un.
— Oui, c'était bête. Mais j'aimerais bien te trouver un nom qui soit qu'à moi. Tu comprends ?
— Oui.
— Ah ça y est — Michou ! Ça va ?
— Je vois ça. Elle n'a pas l'air en forme du tout. C'est dangereux, les salles de bain.
— Oui, bon, on te charie, ma cousine préférée.
— Ben c'est sûr, ça, Marlène — je suis ta seule cousine.
— Allez, va te doucher et demande à maman, il doit y avoir des pommades adaptées dans l'armoire à pharmacie.
— Merci, tu m'aimes bien quand même. Je te garde comme cousine. Et merci pour les chevaux, Michel.
— De rien. Oublie pas de demander la pommade à ta tante.
— Michel, tu m'aides à laver et bouchonner les chevaux ?
— À tes ordres. Avec plaisir, petite patronne.
— Oooh, ne m'appelle pas comme ça. Par contre, moi je peux t'appeler papou ?
— Marlène, c'est gentil, mais non — un papou, on n'en a qu'un.
— Oui, c'était bête. Mais j'aimerais bien te trouver un nom qui soit qu'à moi. Tu comprends ?
— Oui.
— Ah ça y est — Michou ! Ça va ?
Et pour la première fois, je la vois vraiment rire. Je craque. Elle est vraiment trop mignonne — même en ayant sept ans de plus que moi, elle a sur son visage quelque chose de juvénile : un petit nez retroussé, quelques taches de rousseur, des yeux bleu-vert magnifiques. Je commence à comprendre que, conscient de son immense tristesse depuis le début, je m'interdisais de la regarder. Ce soir-là, quelque chose a changé — une digue cède doucement, sans bruit, et Marlène s'installe dans ma tête pour ne plus en partir.
— Alors, Michou, ça me plaît. Mais le bleu ne va pas avec mon teint, je ne porte pas de lunettes et je ne suis pas homo — c'est dommage. Elle rit encore. J'aime son rire.
— Non, sérieux — minou ? C'est beau, minou, non ?
— Eh ben, va pour minou, alors.
— Non, sérieux — minou ? C'est beau, minou, non ?
— Eh ben, va pour minou, alors.
On enlève les selles et on lave et bouchonne les chevaux.
— Minou.
— Oui, Marlène.
— Tu t'y connais mieux que moi. Si je m'y prends mal, tu me le dis.
— OK, Minou. Pas de problème.
— Tu vas mettre minou dans toutes tes phrases.
— Oui, minou.
— Il va falloir que je te trouve un surnom, moi aussi.
— Oui, minou, dit-elle avec un air malicieux — un air qui ne va pas m'aider à la chasser de mes pensées.
############ la suite très bientôt merci pour les like ##########
— Oui, Marlène.
— Tu t'y connais mieux que moi. Si je m'y prends mal, tu me le dis.
— OK, Minou. Pas de problème.
— Tu vas mettre minou dans toutes tes phrases.
— Oui, minou.
— Il va falloir que je te trouve un surnom, moi aussi.
— Oui, minou, dit-elle avec un air malicieux — un air qui ne va pas m'aider à la chasser de mes pensées.
############ la suite très bientôt merci pour les like ##########
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