Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La femme d’un autre — Chapitre 6
Auteur
La femme d’un autre
Chapitre 6
Après nous être embrassés très chaudement…
— Écoute, ma belle, ne le prends pas mal, mais on ne peut pas continuer comme ça toute la semaine… Laissons-nous un peu de répit pour profiter de nos conjoints et de nos enfants, ce qui est normalement prévu pendant les vacances…
— Mais Flo, tu es tellement bon… Je n’ai jamais connu ça avant toi… Tu ne peux pas me laisser comme ça…
— Mais Flo, tu es tellement bon… Je n’ai jamais connu ça avant toi… Tu ne peux pas me laisser comme ça…
C’est vrai, je cocufie mon mari, mais je l’aime et je ne veux pas trouver d’autres amants quand nous serons rentrés chez nous… Je veux juste toi, tu seras le seul avec qui je le tromperai.
Je lui réponds que je ne lui ai pas dit que je ne voulais plus d’elle, bien au contraire, mais que je veux juste qu’on se calme un peu.
— Lysia, ça fait beaucoup en à peine quarante-huit heures… Sois patiente, je vais continuer à m’occuper de toi…
Je la quitte, prépare le repas et décide de proposer une après-midi de visite d’un joli village médiéval, puis une fin d’après-midi à la plage.
À l’arrivée de Madame et des filles, je suis occupé à la plancha. Lysia est assise en face de moi, sur son portable, en train de m’observer, espérant en elle-même qu’elle va attendre sagement et ne rien tenter de risquer vis-à-vis de nos conjoints.
Nous attaquons le repas et le mari rentre de la pêche, leur grand étant au club enfants. Je les vois s’embrasser, chose totalement banale et normale. Ils commencent à manger eux aussi.
Je débarrasse la table, vais faire la vaisselle le temps que mes trois femmes se préparent pour notre excursion. Je dis à ma femme que je vais au conteneur ramener les poubelles.
Je sors, ne voyant plus les voisins, et passe dans l’allée derrière leur mobile home quand j’entends une petite dispute. J’arrive à entendre quelques mots, mais pas plus que ça. Je fais semblant de refaire mon lacet à deux pas de leur fenêtre entrouverte. Elle lui reproche de ne pas assez s’occuper d’elle depuis qu’elle a eu le bébé, et lui dit :
— Tu ne vas pas quand même aller voir ailleurs ?
— Je m’excuse, chérie, je t’aime.
— Si tu continues à ne pas regarder ta femme, tu n’auras que tes yeux pour pleurer… Ça sera un autre qui la regardera, et qui aura le droit de la toucher…
— Je m’excuse, chérie, je t’aime.
— Si tu continues à ne pas regarder ta femme, tu n’auras que tes yeux pour pleurer… Ça sera un autre qui la regardera, et qui aura le droit de la toucher…
Je me relève et continue comme si de rien n’était, en me disant : elle y va fort avec lui quand même… Vu ce qu’on a fait ensemble, ce n’est pas très sympa de lui dire cela…
Nous partons toute l’après-midi. Le village est très charmant et les gens très accueillants. Nous décidons d’aller à la plage comme prévu et prenons le temps de boire un verre et de manger une bonne glace artisanale, car il fait très chaud. Nous parlons du programme de la soirée et décidons d’aller au restaurant et à la fête foraine du coin. Juste avant, nous repassons au camping pour nous changer pour la soirée.
Revenant au camping, pas de voiture des voisins. Au moment où nous allions repartir, quelqu’un frappe à notre baie vitrée. Étant dans la chambre, c’est ma femme qui va voir. J’entends la voix de Lysia. Je passe par toutes les couleurs : que vient-elle faire là ?
Je finis de m’habiller et j’arrive dans le séjour, où j’entends parler sur la terrasse. Comme si de rien n’était, je sors voir. Ma femme se retourne vers moi, et je vois Lysia me faire un clin d’œil. Ma femme me dit :
— C’est notre voisine, elle est embêtée, car son mari est sorti faire les courses et elle a un problème avec les prises de courant. Sauf que son bébé va se réveiller de la sieste, et elle doit faire chauffer son lait dans le chauffe-biberon… Tu ne veux pas aller voir ?
Je réponds qu’il n’y a pas le service technique pour y faire comprendre, voyant son jeu, que je lui ai déjà dit qu’il fallait couper un peu. Elle dit :
— Oui, j’ai essayé plusieurs fois, mais il ne répond pas. Vous serez gentil ? En plus, votre femme m’a dit que vous étiez un bon bricoleur et que vous touchiez à tout.
Elle se mord la lèvre pendant que ma femme me regarde en me disant :
— S’il te plaît, mon amour, aide-la pour le bébé…
Je dis ok, je vais aller voir. Je dis à ma femme : après, on part.
— Oui, mon cœur…
Je marche devant Lysia en parlant à voix basse.
— Tu le fais exprès ?
Elle ouvre sa porte. En effet, pas de lumière. Je vais voir le tableau électrique dans les toilettes, et ce que je pensais : elle avait coupé le disjoncteur. Me retournant, je sens sa main se poser sur mon sexe, qui réagit violemment.
— Tu vois qu’il me voulait…
— Je dois partir…
— Pas avant de m’avoir donné tout ton jus.
— Je dois partir…
— Pas avant de m’avoir donné tout ton jus.
Elle me baisse mon chino, attrape ma tige avec sa main, la serre et me dit :
— Tu vas tout me donner, mon Flo…
— Bon, maintenant tu me pompes, salope, j’ai pas que ça à faire…
— Hmmm, ce que tu m’excites à me parler comme ça… Allez, ouvre ta bouche de pute, je vais bien te la baiser…
— Bon, maintenant tu me pompes, salope, j’ai pas que ça à faire…
— Hmmm, ce que tu m’excites à me parler comme ça… Allez, ouvre ta bouche de pute, je vais bien te la baiser…
J’attaque des va-et-vient dans sa bouche, et elle rajoute :
— Je veux tout ton jus…
— T’inquiète, je vais bien te laisser tout prendre… Je veux que tu gardes le goût de mon jus…
— T’inquiète, je vais bien te laisser tout prendre… Je veux que tu gardes le goût de mon jus…
Après m’avoir pompé dix bonnes minutes tout en me caressant les boules, je commence à être sur le point de lui envoyer une grosse rasade de sperme, ce qu’elle met à cœur de recevoir de la plus belle des manières, sa langue s’enroulant le long de mon chibre… Et là, j’explose jusque dans ses cheveux…
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