Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Baiser n’est pas faire l’amour — Chapitre 5 · Quand le fantasme se heurte à l'amour
Auteur
Baiser n’est pas faire l’amour
Chapitre 5 · Quand le fantasme se heurte à l'amour
Résumé : Jean est candauliste mais refuse de voir sa femme faire l'amour, il veut que du sexe. Mais Estelle veut aussi faire l'amour avec Patrick. Elle veut les deux hommes car les deux sont différents et elle a besoin des deux. On reprend au moment où Jean s'apprête à voir Patrick BAISER sa femme, car cela l'excite beaucoup.
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Jean, toujours assis, les observe, le souffle court. Sa bière est oubliée. « Elle me provoque. Et ça m’excite encore plus. »
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Jean, toujours assis, les observe, le souffle court. Sa bière est oubliée. « Elle me provoque. Et ça m’excite encore plus. »
Patrick n’a pas besoin d’être invité deux fois. Il attrape Estelle par les cheveux, l’attire contre lui, la force à s’agenouiller devant lui.
— Ouvre grand, ordonne-t-il en libérant son sexe.
— Ouvre grand, ordonne-t-il en libérant son sexe.
Estelle obéit, les lèvres entrouvertes, la langue sortie. Il s’enfonce dans sa bouche, lentement d’abord, puis de plus en plus vite, ses hanches frappant contre ses lèvres. Elle gémit, les mains agrippées à ses cuisses, les yeux larmoyants.
— Putain, Estelle… c’est ça que tu veux ?
— Rares sont les femmes à pouvoir me prendre en entier !
— Putain, Estelle… c’est ça que tu veux ?
— Rares sont les femmes à pouvoir me prendre en entier !
Il la tient par les cheveux, la force à le prendre en entier, jusqu’à ce qu’elle s’étouffe presque. Elle sent sa salive couler sur son menton, mais elle ne recule pas. Au contraire, elle creuse les joues, avide. "Oui Patrick, baise-moi la bouche, j'aime."
Il se retire brusquement, lui attrape les bras et la soulève comme une poupée de chiffon. Il la pose sur la table, écarte ses cuisses d’un coup sec.
— Tu veux que je te baise, Estelle ? (Sa voix est rauque, presque méchante.) Tu veux que je te fasse crier ?
— Oui… putain, oui…
— Tu veux que je te baise, Estelle ? (Sa voix est rauque, presque méchante.) Tu veux que je te fasse crier ?
— Oui… putain, oui…
Il la pénètre d’un coup, sans préambule. Estelle hurle, ses ongles s’enfoncent dans le bois de la table. « Putain, j’avais presque oublié qu’il était si gros. » Chaque coup de rein la soulève presque, ses seins rebondissent, sa peau claque contre la sienne.
— Plus fort… Patrick… comme ça…
— Plus fort… Patrick… comme ça…
Jean, toujours dans son fauteuil, se branle lentement, les yeux rivés sur eux. « Elle kiffe ça. Putain, elle kiffe ça. » Il voit son sexe disparaître en elle, entend le bruit humide de leurs corps qui s’entrechoquent. « C’est Patrick qui la fait gémir, crier, supplier. Je n’ai jamais réussi à obtenir ça. Mais avec la queue qu'il a ce n'est pas étonnant. »
Estelle sent l’orgasme monter, implacable. Ses muscles se contractent autour de lui, son souffle devient saccadé.
— Je vais jouir… Patrick… putain…
— Je vais jouir… Patrick… putain…
Et elle explose, le corps secoué de spasmes, la bouche ouverte sur un cri étouffé. Patrick ne ralentit pas, il continue à la marteler, les mains sur ses hanches, la tirant vers lui à chaque coup.
— C’est ça… jouis…
— C’est ça… jouis…
Jean accélère, la main serrée autour de son sexe. « Putain, elle jouit pour lui. » Il voit ses cuisses trembler, son ventre se contracter. « Elle est belle surtout quand elle jouit comme ça. C’est ma femme. »
Patrick, lui, se retient encore. Il la retourne, la plaque contre la table, une main sur sa nuque, l’autre sur son sein. Il la prend par-derrière, avec une violence contenue, mais pas moins brutale. Il continue à la marteler, lui donnant quelques fessées. Jean arrête de se branler pour ne pas venir trop vite.
— Tu veux que je te remplisse, Estelle ?
— Oui… putain, oui…
— Tu veux que je te remplisse, Estelle ?
— Oui… putain, oui…
Il s’enfonce en elle jusqu’à la garde, puis se retire presque entièrement avant de la transpercer à nouveau. Estelle hurle, son corps se tend, ses doigts s’agrippent au bord de la table.
— Je vais jouir…
— Je vais jouir…
Patrick explose, mais Estelle l’accompagne dans une deuxième jouissance. Il s’effondre sur elle, essoufflé, le front contre son dos. Estelle sent son sexe pulser en elle ; elle a les yeux fermés, les lèvres entrouvertes.
Jean, lui, ne tient plus. Il jouit en silence, le corps tendu, un filet de sperme sur son ventre. Il reste immobile, le regard vide, comme sonné. « C’est Patrick qui l’a fait crier, pas moi. »
Estelle se retourne, essoufflée, le visage rouge, les lèvres gonflées. Elle enlace Patrick, l’embrasse avec tendresse, comme pour le remercier. Jean, toujours assis, les regarde, le cœur battant. « Ils s’aiment. Et moi… » Il secoue la tête, comme pour chasser cette pensée. « Non. Elle m’aime. Moi. » Mais il ne peut s’empêcher de se demander : « Qui aime qui ? »
Jean se lève, murmure un « Bonne nuit » à peine audible et se dirige vers la chambre d’amis. Il ferme la porte derrière lui, s’allonge sur le lit, les yeux grands ouverts. « Ils sont dans NOTRE lit. »
D’abord, il n’entend rien. Puis un rire étouffé, un gémissement sourd, presque un sanglot. « Patrick… » Un murmure, à peine audible. Puis plus rien.
D’abord, il n’entend rien. Puis un rire étouffé, un gémissement sourd, presque un sanglot. « Patrick… » Un murmure, à peine audible. Puis plus rien.
Jean tend l’oreille, le cœur battant. « Qu’est-ce qu’ils font ? » Il imagine Patrick au-dessus d’elle, leurs bouches collées, leurs corps enlacés. « Est-ce qu’il la caresse ? Est-ce qu’il l’embrasse ? » Un nouveau gémissement, plus long cette fois, suivi d’un « Tu es si bonne… » Puis un silence. « Ils s’embrassent ? Ils se regardent ? »
Jean ne tient plus. « Je ne peux pas rester ici. » Il se lève, ouvre la porte sans un bruit.
La lumière est tamisée dans la chambre. Patrick est au-dessus d’Estelle. Elle a les yeux fermés, les mains enfouies dans ses cheveux. Patrick l’embrasse avec une lenteur torturante, ses hanches effectuent de petits mouvements de bassin, presque imperceptibles, comme s’il savourait chaque millimètre d’elle.
Jean retient son souffle. « Putain… » Il voit leurs langues s’entremêler, entend leurs respirations synchrones, presque des soupirs. « Ils ne baisent pas. Ils font l’amour. » Une boule se forme dans sa gorge. « Et moi, je bande comme un con en les regardant. »
Soudain, Patrick accélère le rythme. Ses coups de reins deviennent plus appuyés, plus profonds. Estelle gémit, ses doigts se crispent dans ses cheveux. "Ils ne s'embrassent plus, il va la baiser"
— Oui… comme ça…
— Oui… comme ça…
Jean voit ses seins se soulever à chaque poussée, son ventre se contracter. « Elle kiffe ça. Putain, elle kiffe ça. »
— Plus fort…
— Plus fort…
Puis Patrick la retourne, la place en levrette. Ses mains sur ses hanches, il la pénètre avec une force contenue.
— Tu es à moi, ce soir… murmure-t-il en se penchant vers elle.
— Oui… mon amour… répond-elle, la voix brisée.
— Tu es à moi, ce soir… murmure-t-il en se penchant vers elle.
— Oui… mon amour… répond-elle, la voix brisée.
Jean bande à en avoir mal. Une larme coule sur sa joue. Il voit Patrick s’enfoncer en elle, encore et encore, leurs corps claquants, leurs peaux luisantes de sueur. Estelle crie :
— Plus vite… chéri… putain…
— Plus vite… chéri… putain…
Jean n’en peut plus. Il jouit sans se toucher, le corps secoué de frissons, une main sur sa bouche pour étouffer un gémissement. Il voit ses doigts s’agripper aux draps. Elle jouit.
Patrick ne s’arrête pas. Il se retire, se place en cuillère derrière elle, l’enlace et s’enfonce à nouveau en elle, lentement cette fois. Il l’embrasse sur la bouche, lui caresse un sein, murmure des mots que Jean n’entend pas.
« Ils s’aiment. C’est sûr. Et moi… elle m’aime encore ? Elle m’a dit que oui. Qu’elle voulait les deux. » Mais là, en les voyant, Jean doute. « Est-ce qu’elle m’aime vraiment, ou est-ce qu’elle aime juste l’idée de me faire souffrir ? De me faire bander ? »
Il recule, retourne dans la chambre d’amis, s’allonge, les yeux humides. "Elle a dit qu’elle ne voulait pas me quitter pour lui. Putain, j'ai joui sans me toucher. Je crois qu'en fait j'aime les voir faire l'amour. J'ai honte mais c'est vrai."
Il ferme les yeux, mais les images défilent. Estelle sous Patrick. Estelle embrassant Patrick. Estelle jouissant pour Patrick.
Le lendemain matin, Patrick se réveille le premier, étire ses bras au-dessus de sa tête et regarde Estelle, endormie à ses côtés. Il se penche, dépose un baiser léger sur son épaule, puis descend lentement, traçant un chemin de baisers le long de son dos nu.
Estelle remue légèrement, un sourire se dessinant sur ses lèvres avant même qu’elle n’ouvre les yeux.
— Mmm… bonjour, murmure-t-elle, la voix encore endormie.
— Mmm… bonjour, murmure-t-elle, la voix encore endormie.
Patrick ne répond pas tout de suite. Il continue son exploration, ses doigts effleurant sa peau, s’attardant sur ses courbes. Quand il atteint ses fesses, il lui donne une tape légère.
— Bonjour, toi, répond-il enfin. On dirait que tu as bien dormi.
— Bonjour, toi, répond-il enfin. On dirait que tu as bien dormi.
Estelle s’étire, sensuelle, puis se retourne pour lui faire face. Ses yeux brillent d’une malice qui fait immédiatement bander Patrick.
— J’ai dormi comme un bébé, dit-elle en passant une main sur son torse. Mais là, j’ai autre chose en tête.
— J’ai dormi comme un bébé, dit-elle en passant une main sur son torse. Mais là, j’ai autre chose en tête.
Elle embrasse son torse puis descend lentement vers son sexe déjà dur, qu’elle prend en bouche.
— Putain, Estelle…
Elle le suce avec gourmandise.
— Donne-moi ta chatte à lécher.
— Putain, Estelle…
Elle le suce avec gourmandise.
— Donne-moi ta chatte à lécher.
Estelle relève les yeux vers lui, un sourire coquin aux lèvres, se met en position avant de continuer à le sucer en redoublant d’ardeur.
— Tu es incroyable…
— J’adore te sucer, mon chéri.
— Tu es incroyable…
— J’adore te sucer, mon chéri.
Puis, au bout de quelques minutes, Estelle jouit, étouffant son cri grâce à la queue de Patrick dans sa bouche.
Quand elle se redresse enfin, essoufflée, ses lèvres sont gonflées, ses yeux brillants.
— J’ai envie de toi… encore.
Patrick sourit, lui caresse la joue.
— Moi aussi. Mais si tu veux que ça continue… (Il l’embrasse longuement, savourant le goût de son propre désir sur ses lèvres.) il faut que tu ailles donner le change à ton mari.
Estelle hoche la tête, un sourire malicieux aux lèvres.
— Maintenant ?
— Maintenant. (Il se lève, commence à s’habiller.) Va le réveiller avec une fellation. Fais-lui l’amour. Montre-lui que tu l’aimes.
— J’ai envie de toi… encore.
Patrick sourit, lui caresse la joue.
— Moi aussi. Mais si tu veux que ça continue… (Il l’embrasse longuement, savourant le goût de son propre désir sur ses lèvres.) il faut que tu ailles donner le change à ton mari.
Estelle hoche la tête, un sourire malicieux aux lèvres.
— Maintenant ?
— Maintenant. (Il se lève, commence à s’habiller.) Va le réveiller avec une fellation. Fais-lui l’amour. Montre-lui que tu l’aimes.
Estelle se lève à son tour, enfile rapidement un peignoir et jette un dernier regard à Patrick avant de quitter la chambre.
Pendant ce temps, dans la chambre d’amis, Jean dort encore profondément. Il est allongé sur le côté, un bras sous l’oreiller, l’autre posé sur son ventre. Pour l’instant, il ne voit rien, n’entend rien. Il est simplement… endormi.
La porte s’ouvre sans un bruit. Puis Jean sent une chaleur humide autour de son sexe. Il sursaute et ouvre les yeux.
Estelle est agenouillée sur le lit, sa tête montant et descendant sur son sexe.
— Estelle… ? (Sa voix encore endormie.) Qu’est-ce que…
Elle ne répond pas. Elle l’aspire avec avidité, lèche le gland, le suce, les lèvres serrées. Jean gémit, les doigts se crispant dans les draps, puis se glissant dans ses cheveux.
— Putain… Estelle…
— Estelle… ? (Sa voix encore endormie.) Qu’est-ce que…
Elle ne répond pas. Elle l’aspire avec avidité, lèche le gland, le suce, les lèvres serrées. Jean gémit, les doigts se crispant dans les draps, puis se glissant dans ses cheveux.
— Putain… Estelle…
Elle s’arrête, le regarde, les lèvres brillantes, un filet de salive coulant sur son menton.
— Tu n’aimes pas, mon chéri ?
— Tu n’aimes pas, mon chéri ?
Jean la regarde, les yeux mi-clos, le souffle court.
— Mais… tu n’es pas avec Patrick ?
Estelle sourit, secoue la tête.
— Si, j’étais avec Patrick. (Elle caresse son sexe du bout des doigts.) Mais là, c’est toi que je veux. Toi que je désire. C’est toi que j’aime, mon amour.
— Mais… tu n’es pas avec Patrick ?
Estelle sourit, secoue la tête.
— Si, j’étais avec Patrick. (Elle caresse son sexe du bout des doigts.) Mais là, c’est toi que je veux. Toi que je désire. C’est toi que j’aime, mon amour.
Elle se place au-dessus de lui, guide son sexe contre elle, puis s’empale d’un coup sec. Ils gémissent tous les deux, leurs corps se soudant l’un à l’autre.
— Je suis tout à toi, mon cœur… Je t’aime.
— Je suis tout à toi, mon cœur… Je t’aime.
Jean la serre contre lui, l’embrasse avec passion. Leurs langues s’entremêlent, leurs souffles se mêlent. Il la retourne, la place sous lui, et commence à bouger en elle avec une urgence nouvelle, comme s’il avait peur de la perdre. Estelle enroule ses jambes autour de ses hanches, l’attire plus profondément en elle, ses ongles s’enfonçant dans son dos.
— Je t’aime… je t’aime tellement… murmure-t-elle entre deux baisers.
— Je t’aime… je t’aime tellement… murmure-t-elle entre deux baisers.
Jean accélère, ses coups de reins devenant plus appuyés, plus désespérés.
— Estelle… putain…
Il jouit trop vite, avec un grognement rauque, son corps se raidissant contre le sien.
Estelle reste immobile, le souffle court, un sourire un peu triste aux lèvres. « Trop vite. » Mais elle ne dit rien. Elle l’embrasse tendrement, caresse son dos, ses épaules, comme pour le rassurer.
— Je t’aime, mon cœur, murmure-t-elle contre son cou.
— Estelle… putain…
Il jouit trop vite, avec un grognement rauque, son corps se raidissant contre le sien.
Estelle reste immobile, le souffle court, un sourire un peu triste aux lèvres. « Trop vite. » Mais elle ne dit rien. Elle l’embrasse tendrement, caresse son dos, ses épaules, comme pour le rassurer.
— Je t’aime, mon cœur, murmure-t-elle contre son cou.
Jean, essoufflé, se laisse tomber à côté d’elle, un bras autour de sa taille.
— Je t’aime aussi… (Il l’embrasse sur le front.) Désolé… c’était…
— Chut, murmure-t-elle en posant un doigt sur ses lèvres. C’était bon. On a tout notre temps.
— Je t’aime aussi… (Il l’embrasse sur le front.) Désolé… c’était…
— Chut, murmure-t-elle en posant un doigt sur ses lèvres. C’était bon. On a tout notre temps.
Ils restent enlacés, leurs corps encore tremblants, leurs cœurs battant à l’unisson. Jean caresse ses cheveux, dépose des baisers sur son épaule, son cou, comme pour s’excuser en silence. Estelle ferme les yeux, savourant chaque instant, chaque contact. « Il m’aime. Il me désire. C’est tout ce qui compte. »
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Chères lectrices, chers lecteurs, n'hésitez pas à commenter, je suis preneur de toutes remarques. Quelle(s) suite(s) imaginez-vous ?
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