Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Baiser n’est pas faire l’amour — Chapitre 4 · 8 heures pour choisir !
Auteur
Baiser n’est pas faire l’amour
Chapitre 4 · 8 heures pour choisir !
Le résumé est dans le chapitre.
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Le lendemain, ils se rendent chez les parents de Jean pour le repas. L’ambiance est faussement légère. Justine, la belle-mère, a préparé un repas copieux. Elle adore Estelle, qu’elle trouve chaleureuse et intelligente.
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Le lendemain, ils se rendent chez les parents de Jean pour le repas. L’ambiance est faussement légère. Justine, la belle-mère, a préparé un repas copieux. Elle adore Estelle, qu’elle trouve chaleureuse et intelligente.
Jean est tendu comme un arc. Il sourit aux questions de sa mère, mais ses réponses sont courtes, ses gestes saccadés. « Estelle a l’air détendue. Trop détendue. » Il la regarde du coin de l’œil. « Elle sourit, elle plaisante… comme si de rien n’était. »
Estelle, elle, joue son rôle à la perfection. Elle complimente le repas, discute avec son beau-père de son travail, rit aux blagues de sa belle-mère. Mais ses pensées sont ailleurs.
Justine pose sa fourchette, observe son fils et sa belle-fille. « Quelque chose ne va pas entre eux, c’est clair. »
— Alors, les tourtereaux, tout va bien ? Vous avez l’air… fatigués.
— Alors, les tourtereaux, tout va bien ? Vous avez l’air… fatigués.
Estelle répond, trop vite.
— Oh, tu sais, une petite crise de couple. Rien de grave.
— Oh, tu sais, une petite crise de couple. Rien de grave.
Jean se lève d’un coup. La chaise tombe par terre :
— Rien de grave ?! RIEN DE GRAVE ?!
Tout le monde se fige.
— Tu as fait l’amour avec un homme DEVANT MOI, Estelle ! Sa voix tremble. DEVANT MOI ! Et tu dis qu’il n’y a RIEN DE GRAVE ?!
— Rien de grave ?! RIEN DE GRAVE ?!
Tout le monde se fige.
— Tu as fait l’amour avec un homme DEVANT MOI, Estelle ! Sa voix tremble. DEVANT MOI ! Et tu dis qu’il n’y a RIEN DE GRAVE ?!
Un silence de plomb. Puis Estelle invite tout le monde dans le salon et leur demande de s’asseoir.
Elle est calme, presque dangereusement sereine. Elle regarde Jean, droit dans les yeux, puis projette LA VIDÉO sur l’écran du salon. On voit Jean, son bras, l’écran.
Elle est calme, presque dangereusement sereine. Elle regarde Jean, droit dans les yeux, puis projette LA VIDÉO sur l’écran du salon. On voit Jean, son bras, l’écran.
Estelle prend la parole. Sa voix est douce, mais chaque mot pèse une tonne.
— Jean… Je t’ai choisi. Hier matin, quand tu m’as demandé de choisir entre toi et Patrick… j’ai choisi toi. Parce que je t’aime. Parce que tu es mon mari. Parce que, malgré tout, c’est avec toi que je veux vieillir.
— Jean… Je t’ai choisi. Hier matin, quand tu m’as demandé de choisir entre toi et Patrick… j’ai choisi toi. Parce que je t’aime. Parce que tu es mon mari. Parce que, malgré tout, c’est avec toi que je veux vieillir.
Je ne suis pas amoureuse de Patrick comme je le suis de toi. Avec lui, c’est… autre chose. C’est un amour charnel. Un désir pur. Une folie qui me fait oublier qui je suis, où je suis, ce que je suis.
Et oui, ce matin, j’ai voulu concrétiser cet amour charnel, car je sais que, dans tes nombreux favoris, il y a des vidéos dans lesquelles des cocus regardent leur femme FAIRE L’AMOUR avec leur amant. La preuve, regarde sur quoi tu te branlais cette nuit. Ils font l’amour, Jean, ils ne baisent pas.
Jean ouvre la bouche, mais elle lève la main, l’arrêtant net.
— Jean, ça fait des mois que, presque tous les jours, tu me demandes de coucher avec un autre homme que toi, et si possible jeune. J’en avais marre, Jean, alors je l’ai fait. Et ça se retourne contre moi… contre nous. Hier soir, tu as aimé. Tu as aimé me voir me faire prendre, tu as aimé me voir jouir comme jamais, tu l’as toi-même avoué. Je ne t’ai jamais vu rebander aussi vite après avoir joui. Et peut-être même que tu as aimé ce matin, mais tu n’oses pas te l’avouer.
— Jean, ça fait des mois que, presque tous les jours, tu me demandes de coucher avec un autre homme que toi, et si possible jeune. J’en avais marre, Jean, alors je l’ai fait. Et ça se retourne contre moi… contre nous. Hier soir, tu as aimé. Tu as aimé me voir me faire prendre, tu as aimé me voir jouir comme jamais, tu l’as toi-même avoué. Je ne t’ai jamais vu rebander aussi vite après avoir joui. Et peut-être même que tu as aimé ce matin, mais tu n’oses pas te l’avouer.
Elle s’avance d’un pas, la voix qui monte d’un cran.
— Non, tu n’oses pas l’avouer. Tu préfères me faire une crise du diable, me demander de choisir, me traiter comme une traîtresse… Tu ne m’as presque pas adressé la parole depuis hier, tu ne m’as même pas touchée, et encore moins souhaité une bonne nuit… Alors que notre couple est en train de se briser, TU REGARDES CE GENRE DE VIDÉO EN PLEINE NUIT ?!
— Non, tu n’oses pas l’avouer. Tu préfères me faire une crise du diable, me demander de choisir, me traiter comme une traîtresse… Tu ne m’as presque pas adressé la parole depuis hier, tu ne m’as même pas touchée, et encore moins souhaité une bonne nuit… Alors que notre couple est en train de se briser, TU REGARDES CE GENRE DE VIDÉO EN PLEINE NUIT ?!
— Je n’ai pas envie de te perdre, Jean. Je t’aime. Vraiment. Mais avec Patrick… j’ai besoin de ça. J’ai besoin de crier, de gémir, de jouir jusqu’à en perdre la raison. Et toi… toi, tu ne me donnes plus ça. Alors laisse-moi. Laisse-moi baiser avec lui, ça, je sais que ça t’excite. Laisse-moi faire l’amour avec lui, si l’envie m’en prend. Et si c’est ça qui te dérange, alors ne regarde pas.
— Alors dis-moi… (elle s’avance vers lui, les larmes aux yeux) dis-moi, Jean… Est-ce que tu préfères que je couche avec Patrick derrière ton dos ? Est-ce que tu préfères que je mente, que je cache, que je trahisse vraiment ? Ou est-ce que tu veux… (elle marque une pause) vivre ton fantasme et l’assumer ?
Elle laisse tomber ses bras, épuisée.
— Parce que moi… (elle pleure enfin, les larmes coulent sans qu’elle puisse les arrêter) moi, je veux les deux. Toi, pour l’amour, la tendresse, la vie de tous les jours. Lui… pour le feu, le désir, la folie. Et si ça ne te va pas… (elle serre les poings) alors dis-le-moi. Mais arrête de me faire payer quelque chose que TU DÉSIRES AUTANT QUE MOI.
— Parce que moi… (elle pleure enfin, les larmes coulent sans qu’elle puisse les arrêter) moi, je veux les deux. Toi, pour l’amour, la tendresse, la vie de tous les jours. Lui… pour le feu, le désir, la folie. Et si ça ne te va pas… (elle serre les poings) alors dis-le-moi. Mais arrête de me faire payer quelque chose que TU DÉSIRES AUTANT QUE MOI.
Justine a les yeux pleins de larmes. Elle regarde son fils, dévastée.
— Jean… Mon Dieu…
— Jean… Mon Dieu…
Le beau-père se passe une main sur le visage, incrédule.
— Putain… (Il se lève, mal à l’aise.) Je… je vais chercher à boire.
— Putain… (Il se lève, mal à l’aise.) Je… je vais chercher à boire.
Jean regarde la vidéo qui tourne en boucle, le visage vide. Puis, lentement, il se tourne vers Estelle. Sa voix est monocorde, presque détachée.
— Tu as raison sur un point : je suis un hypocrite. Alors voici ce que je te propose : tu as 24 heures pour choisir. Soit, tu romps tout contact avec Patrick… et on essaie de reconstruire NOTRE couple. Soit, tu continues avec lui… et tu me quittes. Pour de bon.
— Tu as raison sur un point : je suis un hypocrite. Alors voici ce que je te propose : tu as 24 heures pour choisir. Soit, tu romps tout contact avec Patrick… et on essaie de reconstruire NOTRE couple. Soit, tu continues avec lui… et tu me quittes. Pour de bon.
Il se lève, se dirige vers la porte du salon, puis se retourne.
— Mais sache une chose : (sa voix est calme, mais glaciale) cette fois, c’est définitif.
— Mais sache une chose : (sa voix est calme, mais glaciale) cette fois, c’est définitif.
Elle ne pleure plus. Elle le fixe, puis s’avance d’un pas.
— Tu es sûr de toi, Jean ? (Sa voix est douce, mais coupante.) Parce que si je choisis lui… tu ne pourras plus vivre ton fantasme de cocu. (Elle marque une pause.) Tu n’auras plus de femme. Et un cocu sans femme, ça n’existe pas. Mais tu auras toujours tes vidéos, tes fantasmes refoulés et tes regrets.
— Tu es sûr de toi, Jean ? (Sa voix est douce, mais coupante.) Parce que si je choisis lui… tu ne pourras plus vivre ton fantasme de cocu. (Elle marque une pause.) Tu n’auras plus de femme. Et un cocu sans femme, ça n’existe pas. Mais tu auras toujours tes vidéos, tes fantasmes refoulés et tes regrets.
Elle se penche légèrement vers lui.
— Alors… est-ce que tu es prêt à renoncer à tout ça ? (Elle ouvre les bras, ironique.) À renoncer à ME VOIR avec un autre homme ? À renoncer à ce qui T’EXCITE tant ?
— Alors… est-ce que tu es prêt à renoncer à tout ça ? (Elle ouvre les bras, ironique.) À renoncer à ME VOIR avec un autre homme ? À renoncer à ce qui T’EXCITE tant ?
Jean réfléchit. « Si elle part… je perds tout. Même mon kink. Celui qui m’a obsédé pendant des mois. Est-ce que je préfère la perdre… ou perdre mon fantasme ? »
Estelle ne recule pas. Elle sent qu’elle a le dessus, et elle enfonce le clou, sans pitié, mais avec calme et détermination.
— Et puis, Jean… (Elle sourit, lentement, comme si elle lui tendait un miroir.) Si tu acceptes d’être un cocu… je pourrai me faire baiser et faire l’amour avec Patrick autant de fois que j’en aurai envie. (Elle marque une pause, savoure son effet.) Et même partir en week-end avec lui… sans toi… ou avec toi. Et si tu n’es pas là, on fera des vidéos et tu pourras les regarder.
— Et puis, Jean… (Elle sourit, lentement, comme si elle lui tendait un miroir.) Si tu acceptes d’être un cocu… je pourrai me faire baiser et faire l’amour avec Patrick autant de fois que j’en aurai envie. (Elle marque une pause, savoure son effet.) Et même partir en week-end avec lui… sans toi… ou avec toi. Et si tu n’es pas là, on fera des vidéos et tu pourras les regarder.
Elle s’avance encore d’un pas, les yeux brillants de défi.
— Et pour finir… (Sa voix devient plus dure, plus tranchante.) Dans tous les cas, je passe la soirée et la nuit avec Patrick. On va baiser et faire l’amour car je veux continuer ce que tu as interrompu hier matin avec ta crise. (Elle laisse planer le silence, puis ajoute, implacable) Toi, tu peux être à côté de nous, dans la chambre d’ami… ou dans une chambre d’hôtel. Mais si tu n’es pas dans notre maison… (Elle secoue la tête, ferme.) Tu n’auras pas les vidéos. Parce que ce sera la fin entre nous. Tu n’as pas 24 heures, Jean. Tu as 8 heures.
— Et pour finir… (Sa voix devient plus dure, plus tranchante.) Dans tous les cas, je passe la soirée et la nuit avec Patrick. On va baiser et faire l’amour car je veux continuer ce que tu as interrompu hier matin avec ta crise. (Elle laisse planer le silence, puis ajoute, implacable) Toi, tu peux être à côté de nous, dans la chambre d’ami… ou dans une chambre d’hôtel. Mais si tu n’es pas dans notre maison… (Elle secoue la tête, ferme.) Tu n’auras pas les vidéos. Parce que ce sera la fin entre nous. Tu n’as pas 24 heures, Jean. Tu as 8 heures.
Jean est sous le choc. Son cerveau s’emballe. Les images défilent dans sa tête. Il revoit Estelle jouir, crier son nom, il se voit bander, il la voit le sucer pendant qu’il la baisait, il la voit l’embrasser, ondulant sur son corps. Il s’imagine dans la chambre d’hôtel, Estelle qui le quitte, le laissant seul avec ses vidéos et ses regrets. « Putain… Putain, elle me force la main. »
La colère monte. « Elle me dicte ma vie. Elle me nargue. » Mais l’excitation est là, aussi, plus forte que tout. « Ce soir. Ce soir, elle va se faire prendre. Et je peux être là. Je peux TOUT voir. »
La jalousie le ronge. « Un week-end sans moi ?! Elle va se faire défoncer pendant deux jours, et moi, je dois me contenter de vidéos ?! » Il serre les poings, les ongles s’enfoncent dans ses paumes. « Ou un week-end avec moi, qui participe ou pas ?! »
Il ferme les yeux, un instant. « Est-ce que je peux vivre avec ça ? Oui. Parce que l’alternative, c’est de la perdre. Pour toujours. Non. Parce que si je la vois faire l’amour avec lui ce soir… je ne pourrai plus jamais la regarder de la même façon. »
Dans la voiture qui roule en direction de la maison, Estelle reste silencieuse, les doigts crispés sur son téléphone. Elle regarde par la vitre les paysages défiler sans les voir.
« Je lui ai donné huit heures pour décider. Huit heures pour accepter ou tout perdre. J’espère qu’il accepte, je ne veux pas le perdre, je l’aime. »
« Je lui ai donné huit heures pour décider. Huit heures pour accepter ou tout perdre. J’espère qu’il accepte, je ne veux pas le perdre, je l’aime. »
Puis elle prend son téléphone et compose le numéro de Patrick.
— Allô Patrick ?
Elle sourit malgré elle.
— C’est moi. (Un temps.) Oui, ce soir. On passe la soirée et la nuit ensemble.
— Je ne sais pas, il n’a pas encore décidé.
— J’ai hâte… Patrick. J’ai hâte que tu me fasses crier. J’ai hâte de sentir tes mains sur moi…
Un rire étouffé lui échappe.
— Oui, à ce soir… 21 heures.
— Allô Patrick ?
Elle sourit malgré elle.
— C’est moi. (Un temps.) Oui, ce soir. On passe la soirée et la nuit ensemble.
— Je ne sais pas, il n’a pas encore décidé.
— J’ai hâte… Patrick. J’ai hâte que tu me fasses crier. J’ai hâte de sentir tes mains sur moi…
Un rire étouffé lui échappe.
— Oui, à ce soir… 21 heures.
Jean serre le volant jusqu’à en blanchir les jointures. « Ce soir. La nuit ensemble. Hâte. Crier. Tes mains. » Les mots lui brûlent l’esprit. Il bande déjà, et la honte le submerge. « Elle me nargue. Elle sait que je vais craquer. » Mais il ne dit rien. Il fixe la route, le silence entre eux est lourd.
Estelle raccroche, range son téléphone. Elle jette un coup d’œil à Jean. « Oh, il a l’air tendu, là en bas. Et ses doigts qui tapotent nerveusement sur le volant. Je pense qu’il va céder, et c’est ce que je souhaite. »
La maison est silencieuse quand ils rentrent. Jean s’arrête dans l’entrée et se tourne vers elle.
— Bon… (Il déglutit.) J’ai une demande…
Estelle croise les bras, un sourcil levé.
— Je t’écoute.
— Ce soir, quand il arrive… je veux que vous… (Il hésite.) baisiez ici, dans le salon. Que du sexe, pas de baisers… J’aimerais qu’il te démonte. Je regarderai, car ça, ça m’excite.
Il marque une pause, les yeux brillants.
— Mais quand vous irez dans notre lit… je ne veux pas voir. Je dormirai dans la chambre d’amis.
— Bon… (Il déglutit.) J’ai une demande…
Estelle croise les bras, un sourcil levé.
— Je t’écoute.
— Ce soir, quand il arrive… je veux que vous… (Il hésite.) baisiez ici, dans le salon. Que du sexe, pas de baisers… J’aimerais qu’il te démonte. Je regarderai, car ça, ça m’excite.
Il marque une pause, les yeux brillants.
— Mais quand vous irez dans notre lit… je ne veux pas voir. Je dormirai dans la chambre d’amis.
Estelle s’approche, pose une main sur sa poitrine. Elle sent son cœur battre à tout rompre.
— D’accord, mon cœur. Tu veux vraiment qu’il me démonte devant toi ?
— Oui, du sexe hard… je ne sais pas pourquoi, mais j’aimerais voir ça.
— D’accord, mon cœur. Tu veux vraiment qu’il me démonte devant toi ?
— Oui, du sexe hard… je ne sais pas pourquoi, mais j’aimerais voir ça.
Elle se hisse sur la pointe des pieds et murmure à son oreille :
— Ça me va, à moi aussi. Mais… quand on sera dans notre lit, je pense que tu vas regretter de ne pas être là.
Jean frissonne. « Elle me provoque. » Il veut la gifler, l’embrasser, la plaquer contre le mur. « Putain, comment elle sait ? »
— Ça me va, à moi aussi. Mais… quand on sera dans notre lit, je pense que tu vas regretter de ne pas être là.
Jean frissonne. « Elle me provoque. » Il veut la gifler, l’embrasser, la plaquer contre le mur. « Putain, comment elle sait ? »
Patrick arrive à 21 h pile. Il sonne et entre sans attendre. Il tend les bras vers Estelle, prêt à l’embrasser, mais elle pose un doigt sur ses lèvres.
— Attends, murmure-t-elle en jetant un coup d’œil vers Jean, assis dans son fauteuil, une bière à la main.
— Attends, murmure-t-elle en jetant un coup d’œil vers Jean, assis dans son fauteuil, une bière à la main.
Patrick suit son regard, sourit, puis se tourne à nouveau vers elle, intrigué.
— Il veut regarder ?
— Oui, répond Estelle, les yeux brillants. Mais pas tout. Il veut voir du sexe. Du pur. Du sauvage. Ensuite, on ira au lit, tous les deux. Lui, il dormira dans la chambre d’amis.
— Il veut regarder ?
— Oui, répond Estelle, les yeux brillants. Mais pas tout. Il veut voir du sexe. Du pur. Du sauvage. Ensuite, on ira au lit, tous les deux. Lui, il dormira dans la chambre d’amis.
Il lui attrape les hanches, la serre contre lui.
— Et par « sauvage », tu entends quoi, exactement ?
— Une fellation si profonde que tu me baises la gorge. (Elle sourit, provocante.) Et après… tu me prends comme tu veux. Sur la table, contre le mur, par-derrière… peu importe. (Elle lui mordille le lobe de l’oreille.) Mais fais-moi jouir. Au moins une fois. Avant que tu ne jouisses en moi.
— Et par « sauvage », tu entends quoi, exactement ?
— Une fellation si profonde que tu me baises la gorge. (Elle sourit, provocante.) Et après… tu me prends comme tu veux. Sur la table, contre le mur, par-derrière… peu importe. (Elle lui mordille le lobe de l’oreille.) Mais fais-moi jouir. Au moins une fois. Avant que tu ne jouisses en moi.
Patrick lui pince le menton entre deux doigts.
— T’es sûre que c’est ce que lui veut, ou c’est ce que toi tu veux ?
— Les deux, répond-elle en riant. N’est-ce pas, Jean ? Comment tu as dit tout à l’heure ?
— Je veux te voir… la baiser… la démonter…
— Alors… tu attends quoi ?
— T’es sûre que c’est ce que lui veut, ou c’est ce que toi tu veux ?
— Les deux, répond-elle en riant. N’est-ce pas, Jean ? Comment tu as dit tout à l’heure ?
— Je veux te voir… la baiser… la démonter…
— Alors… tu attends quoi ?
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