Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Classe verte — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Classe verte
Chapitre 6
Chacun cherchait le sommeil sans succès. Claire était profondément déçue et frustrée de la remarque de son compagnon de chambrée mais aussi excitée d'avoir enfilé cette nuisette depuis si longtemps détenue inutilement et d'avoir vu sa réaction en sortant de la chambre. A défaut de la porter, elle l'emmenait toujours avec elle sans trop savoir pourquoi, c'était seulement la seconde fois qu'elle l'enfilait.
Antoine quant à lui ne pouvait retenir son excitation malgré sa jouissance récente sous la douche et s'en voulait terriblement de sa remarque.
Chacun tournait sans cesse dans le lit, trouvant sans succès une position convenable pour dormir.
Antoine prit son courage à deux mains.
Antoine quant à lui ne pouvait retenir son excitation malgré sa jouissance récente sous la douche et s'en voulait terriblement de sa remarque.
Chacun tournait sans cesse dans le lit, trouvant sans succès une position convenable pour dormir.
Antoine prit son courage à deux mains.
— Claire, je te prie de m'excuser. Ma remarque était stupide.
— …
— Tu m'a pourtant dit que tu n'assume pas l'image de bourgeoise coincée que tu renvoie et j'ai appuyé là où ça fait mal, en toute conscience. Je te présente donc mes plus sincères excuses.
— Tu m'a fait mal !
— Je sais … je… je ne sais pas ce qu'il m'a pris. J'avais besoin de te repousser je crois.
— …
— Tu m'a pourtant dit que tu n'assume pas l'image de bourgeoise coincée que tu renvoie et j'ai appuyé là où ça fait mal, en toute conscience. Je te présente donc mes plus sincères excuses.
— Tu m'a fait mal !
— Je sais … je… je ne sais pas ce qu'il m'a pris. J'avais besoin de te repousser je crois.
Claire se retourna malgré l'absence de luminosité
— Comment ça ?!?
Elle alluma la lumière les deux furent gênés par la luminosité tout à coup violente
— Je.. les mots me manquent je suis désolé. Vraiment.
Claire retomba en tension et au moins visuellement, semblait beaucoup plus détendue.
— Bon tu es tout excusé et j'arrête mes bouderies. Je te présente également mes excuses. C'était en plus un peu puéril de t'ignorer comme ça.
— Et minimiser mon ressenti c'est très sympa ?
— Oui en effet, j'aurais dû être plus à l'écoute. Je me suis encore sentie rejetée et ça m'a fait partir en vrille.
— Tu l'es et je te prie d'en faire de même, je ne voulais pas te blesser même si c'est que j'ai fait.
— Et minimiser mon ressenti c'est très sympa ?
— Oui en effet, j'aurais dû être plus à l'écoute. Je me suis encore sentie rejetée et ça m'a fait partir en vrille.
— Tu l'es et je te prie d'en faire de même, je ne voulais pas te blesser même si c'est que j'ai fait.
Un blanc s'installa entre eux, chacun était pensif.
— Tu sais Antoine, j'aimerais être plus moi-même, mais ça m'a rappelé à quel point mon mariage et les transformations que mon corps a subi avec les grossesses m'a enfermée dans quelque chose que je n'apprécie guère.
— Qu'est ce que tu entends par ça ?
— Cette image de bourgeoise coincée culcul la praline !
— Je dois t'avouer que je t'ai jamais trouvé coincée.
— Alors pourquoi cette remarque de maillot une pièce et de paréo ?!? C'est bien parce que c'est la réalité que ça m'a fait aussi mal.
— Pardon encore…
— Qu'est ce que tu entends par ça ?
— Cette image de bourgeoise coincée culcul la praline !
— Je dois t'avouer que je t'ai jamais trouvé coincée.
— Alors pourquoi cette remarque de maillot une pièce et de paréo ?!? C'est bien parce que c'est la réalité que ça m'a fait aussi mal.
— Pardon encore…
Claire avait les larmes au yeux et fixait Antoine du regard
— Je crois que tu peux pas imaginer dans quoi je me suis enfermé, tu as un bon exemple, j'ai mis une fois cette nuisette, je faisais encore des efforts pour me sentir femme à l'époque. Tu sais ce que Pierre m'a dit ?
— … Je ne suis pas sûr que mes mots seraient les mêmes.
— … Je ne suis pas sûr que mes mots seraient les mêmes.
Elle repoussa la couette jusqu'à son bassin, Antoine était visiblement gêné, Claire rougit mais sourit et le regarda attendrie, elle sentit l'envie de l'embrasser à cet instant mais se retint
— Ses mots résonneront à jamais “C'est indécent tu devrais te couvrir”
Antoine était subjugué par Claire et ne pouvait détourner le regard, malgré son éjaculation quelques minutes plus tôt, il sentait son excitation à nouveau au plus haut.
— Alors j'ai enfilé une robe de chambre et plutôt que de me faire baiser par mon mari j'ai pleuré en étant tournée dans mon coin du lit.
— Claire, tu devrais remettre la couette s'il te plaît.
— Toi aussi tu me trouves moche, mais c'est pas possible !
— Mais non pas du tout ! Non non!
— Alors pourquoi toi aussi tu n'ose plus me regarder ?
— …
— Claire, tu devrais remettre la couette s'il te plaît.
— Toi aussi tu me trouves moche, mais c'est pas possible !
— Mais non pas du tout ! Non non!
— Alors pourquoi toi aussi tu n'ose plus me regarder ?
— …
Claire commença à pleurer
— Je me sentais tellement vivante ces derniers jours grâce à tes yeux sur moi. A chaque instant, je me dis que je ne devrais pas, mais mais je ne réussis plus à m'en passer.
— Claire… je.
— …
— Claire je n'y arrive plus. Si j'ai été agressif tout à l'heure c'est parce que je perds le contrôle! Je n'ose pas te regarder car je viens de me branler et de jouir en pensant à toi sous la douche, et malgré ça, j'ai déjà envie de recommencer et j'ai même envie de te sauter dessus !
— Oh ! Ah!....
— Je… je…j'ai peur, je ne sais pas comment gérer ça, tu m'attire comme un aimant. Je n'arrive plus à gérer ça.
— Claire… je.
— …
— Claire je n'y arrive plus. Si j'ai été agressif tout à l'heure c'est parce que je perds le contrôle! Je n'ose pas te regarder car je viens de me branler et de jouir en pensant à toi sous la douche, et malgré ça, j'ai déjà envie de recommencer et j'ai même envie de te sauter dessus !
— Oh ! Ah!....
— Je… je…j'ai peur, je ne sais pas comment gérer ça, tu m'attire comme un aimant. Je n'arrive plus à gérer ça.
Claire remonta la couette sur elle le feu aux joues. Elle avait le souffle coupé de la révélation d'Antoine et se sentait tant gênée que flattée
— Tu m'obsède l'esprit Claire, je dois me faire violence pour ne pas penser chaque minute à toi, à ton corps, à tes jambes, à tes seins.
Elle rougit aux propos d'Antoine
— Je m'excuse, j'ai été très égoïste, j'apprécie tellement ton regard sur moi que je n'ai pas du tout pensé à ce que cela pouvait provoquer chez toi, je me sens si inintéressante !
— Je n'ai jamais songé à tromper Constance, pourtant il y a quelques minutes je me suis fait jouir en imaginant caresser et embrasser tes seins.
— Je… je… tu… tu imaginais ça ? Je…
— Pardon de t'avoir choquée, je n'aurai pas dû être si explicite. Excuse-moi.
— Ça va, ça va, je ne suis pas choquée …
— Je n'ai jamais songé à tromper Constance, pourtant il y a quelques minutes je me suis fait jouir en imaginant caresser et embrasser tes seins.
— Je… je… tu… tu imaginais ça ? Je…
— Pardon de t'avoir choquée, je n'aurai pas dû être si explicite. Excuse-moi.
— Ça va, ça va, je ne suis pas choquée …
Claire planta son regard dans celui d'Antoine, comme à son habitude elle rougit donnant l'impression qu'elle allait imploser.
— Autant être aussi honnête que toi … excitée… excitée est plus appropriée que choquée…
Antoine ne savait pas quoi dire, une énorme tension sexuelle pesait sur eux, il avait envie de se jeter sur elle, il avait l'impression de lire dans les yeux de Claire qu'elle voulait de même. Un blanc pesant s'installa entre eux alors qu'ils se devisageaient jusqu'à qu'il dise la première chose qui lui vint à l'esprit pour changer de sujet
— Donc on avait dit un massage encore ce soir et demain soir ?
— Oui … oui oui !
— Tu te mets sur le ventre?
— Oui … oui oui !
— Tu te mets sur le ventre?
Claire regarda Antoine gênée, elle lui sourit malgré tout, il lui rendit le même sourire gêné, l'atmosphère se détendit
— Profite de ce moment rien qu'à toi Claire, tu le mérites. On va être des adultes responsables et ne pas faire plus de dégâts, ok?
— Oh je compte bien profiter! J'enlève tout de suite la nuisette, elle va te gêner?
— Comme tu veux, le message sera sans doute moins tonique qu'hier, ça sera sans doute moins gênant.
— Oh je compte bien profiter! J'enlève tout de suite la nuisette, elle va te gêner?
— Comme tu veux, le message sera sans doute moins tonique qu'hier, ça sera sans doute moins gênant.
Claire lança un regard à Antoine où était mêlé toujours cette gêne mais avec aussi cette fois ci de l'excitation et elle retira sa nuisette face à lui cachant plus ou moins sa poitrine avec un bras puis se mit sur le ventre vers le milieu du lit
Antoine vint se mettre à califourchon sur elle et commença son massage en travaillant l'intégralité du dos, les épaules puis les bras avant de revenir à nouveau les épaules et le dos.
Les minutes passaient Claire profitant des mains d'Antoine.
Les minutes passaient Claire profitant des mains d'Antoine.
— Tu sais moi non plus je n'ai jamais songé à tromper Pierre.
— Ok.
— La redécouverte du plaisir de plaire m'a sauté au visage et je me suis totalement laissée déborder. J'ai totalement évincé ce que cela pourrait provoquer chez toi comme chez moi.
— Comme quoi ?
— Tu sais… Le… le désir …
— Je ne suis pas sûr d'avoir le courage que ça aille plus loin Claire… je ne veux pas tromper Constance.
— Je sais et rassure toi je ne l'ai pas envisagé non plus.
— Ce que j'essaye de dire c'est que tu n'es pas le seul à devoir lutter contre ce désir, je t'assure.
— Je comprends tellement, j'essayais de penser à autre chose toute la journée mais au final je n'ai fait que te désirer, me mentant à moi même.
— Ok.
— La redécouverte du plaisir de plaire m'a sauté au visage et je me suis totalement laissée déborder. J'ai totalement évincé ce que cela pourrait provoquer chez toi comme chez moi.
— Comme quoi ?
— Tu sais… Le… le désir …
— Je ne suis pas sûr d'avoir le courage que ça aille plus loin Claire… je ne veux pas tromper Constance.
— Je sais et rassure toi je ne l'ai pas envisagé non plus.
— Ce que j'essaye de dire c'est que tu n'es pas le seul à devoir lutter contre ce désir, je t'assure.
— Je comprends tellement, j'essayais de penser à autre chose toute la journée mais au final je n'ai fait que te désirer, me mentant à moi même.
Claire fit basculer son visage et sourit à Antoine
— Me désirer, c'est si doux aux oreilles? Je ne me fais donc pas des idées ?
Antoine déglutit difficilement
— Tu as les mains tremblantes sur moi, c'est tellement mignon.
— …
— Tu as perdu ta langue ? Je vais profiter du massage et arrêter de te torturer… et lutter aussi contre le mien …
— …
— Tu as perdu ta langue ? Je vais profiter du massage et arrêter de te torturer… et lutter aussi contre le mien …
Le massage se poursuivait, avec les minutes la tension était enfin retombé
— Tu as encore mal aux reins ?
— Non pas trop.
— Ok.
— Mais … je n'y refuserais pas un massage pour autant…
— D'accord.
— Non pas trop.
— Ok.
— Mais … je n'y refuserais pas un massage pour autant…
— D'accord.
Antoine, concentré, réajusta sa position pour pouvoir masser la zone concernée.
Ses mains glissaient sur Claire disparaissant sous la couette vers le bas de ses reins et il fut surprit de ne pas rencontrer d'élastique.
Ses mains descendaient de plus en plus bas, il n'osait baisser la couette et avait l'impression qu'il sentait petit à petit la chair des fesses de Claire sous ses doigts.
Ses mains glissaient sur Claire disparaissant sous la couette vers le bas de ses reins et il fut surprit de ne pas rencontrer d'élastique.
Ses mains descendaient de plus en plus bas, il n'osait baisser la couette et avait l'impression qu'il sentait petit à petit la chair des fesses de Claire sous ses doigts.
— Ça fait tellement de bien Antoine, j'en bave sur l'oreiller !
L'excitation d'Antoine était repartit de plus belle, il imaginait Claire nue sous ses mains seulement séparée de lui par la couette.
Le massage continuait, petit à petit, il fit descendre ses mains le long des hanches de Claire jusqu'à atteindre le haut de ses cuisses, cette fois-ci il sentit un élastique qui menait vers un peu de dentelle de ce qui semblait être un string. Sans même réfléchir ses mains passèrent sur les fesses de Claire, caressant les globes pour remonter vers ses reins. Il cru qu'il allait jouir en sentant son sexe prit de contraction.
Claire se sentit libérée, enfin il avait osé descendre sur ses fesses, elle ne s'était pas permise de lui demander mais elle attendait ça depuis plusieurs minutes. Depuis la veille au soir déjà, elle n'avait plus l'énergie mentale de contenir ses pulsions et elle sentait déjà son intimité s'humidifier. D'une voix tremblotante elle s'entendit lui dire
— Me considères-tu toujours comme une bourgeoise coincée?
— Je suis sans voix.
— Si jamais tu n'oses pas Antoine… tu peux, je ne repousserai pas tes mains si elles viennent à nouveau à la rencontre de mes fesses.
— Tu es sûre ?
— Si je te le dis ! Et puis c'est qu'un massage.
— C'est qu'un massage…
— Je suis sans voix.
— Si jamais tu n'oses pas Antoine… tu peux, je ne repousserai pas tes mains si elles viennent à nouveau à la rencontre de mes fesses.
— Tu es sûre ?
— Si je te le dis ! Et puis c'est qu'un massage.
— C'est qu'un massage…
Antoine ne s'attendait pas à ça, mais ses barrières mentales s'effondraient les unes après les autres et il prit avec satisfaction les fesses de Claire dans ses mains.
Claire se retenait de gémir tellement les mains d'Antoine sur ses fesses étaient agréables, elle sentait que son entrejambe se mettait littéralement à couler.
— Claire ?
— Hmmmmm?
— Tu veux que je te masse les jambes ?
— Massage intégral … comment refuser… bien sûr.
— Hmmmmm?
— Tu veux que je te masse les jambes ?
— Massage intégral … comment refuser… bien sûr.
Antoine se déplaça et repoussa la couette hors du lit. Claire était magnifique étendue sur le lit, son corps fin et athlétique était un délice pour les yeux, il s'extasia quelques instants avant de reprendre son massage.
Il était toujours très appliqué dans sa mission de masseur et commença à lui masser le pied droit ce qui semblait beaucoup soulager Claire qui gémissait sous ses mains. Puis il remonta sur le mollet du même côté et ne put s'empêcher de relever son regard vers les cuisses et les fesses de Claire. Antoine ne cherchait plus à retenir son érection et il matait sans vergogne les fesses de sa colocataire de fortune, joliment mises en valeur dans le string assorti à la nuisette tout en continuant son travail qui semblait être beaucoup apprécié.
Il était toujours très appliqué dans sa mission de masseur et commença à lui masser le pied droit ce qui semblait beaucoup soulager Claire qui gémissait sous ses mains. Puis il remonta sur le mollet du même côté et ne put s'empêcher de relever son regard vers les cuisses et les fesses de Claire. Antoine ne cherchait plus à retenir son érection et il matait sans vergogne les fesses de sa colocataire de fortune, joliment mises en valeur dans le string assorti à la nuisette tout en continuant son travail qui semblait être beaucoup apprécié.
Claire ne pouvait plus s'empêcher de gémir de béatitude sous les mains d'Antoine. Ce massage lui procurait un bien fou, mais aussi l'excitait au plus haut point.
Dans quelques instants il allait sans doute lui masser les cuisses, allait-il se le permettre ? Elle devrait écarter les jambes, il aura une vue imprenable sur son entrejambe qui a dû former une tâche sur le fin tissu.
Elle sentait son coeur battre dans sa poitrine à cette idée, elle ne voulait pas tromper son mari mais aurait-elle la force morale de résister à Antoine s'il se montrait plus entreprenant? Claire en doutait alors qu'elle sentit les mains d'Antoine commencer à s'aventurer au-dessus de son genou. D'elle même elle écarta un peu les jambes s'excitant d'autant plus de s'exposer ainsi.
Dans quelques instants il allait sans doute lui masser les cuisses, allait-il se le permettre ? Elle devrait écarter les jambes, il aura une vue imprenable sur son entrejambe qui a dû former une tâche sur le fin tissu.
Elle sentait son coeur battre dans sa poitrine à cette idée, elle ne voulait pas tromper son mari mais aurait-elle la force morale de résister à Antoine s'il se montrait plus entreprenant? Claire en doutait alors qu'elle sentit les mains d'Antoine commencer à s'aventurer au-dessus de son genou. D'elle même elle écarta un peu les jambes s'excitant d'autant plus de s'exposer ainsi.
— Je continue ?
— Hmmm hmmm.
— Hmmm hmmm.
Antoine remonta le long de la cuisse de Claire qui écartait légèrement les jambes pour lui faciliter le travail. Il n'en crut pas ses yeux de découvrir la tâche qui marquait l'excitation de Claire.
— Antoine ?
— Oui.
— Je… tu as le droit de répondre non à ce que je vais te demander et je comprendrais tout à fait car c'est peut être très déplacé.
— Ok.
— Je ne veux pas tromper mon mari… mais si tu essayais de me faire l'amour, je suis tellement excitée que je ne réussirais sans doute pas à dire non et ne veut pas en arriver là.
— Oui… je … mais moi non plus je ne souhaite pas tromper ma femme et vraiment… je me retiens de ne pas me jeter sur toi c'est vrai.
— Donc, m'autorises- tu à me masturber pendant que tu me masse ? Tu peux en faire autant bien sûr.
— La frontière de ne pas tromper est étrangement proche, je ne suis pas sûr que nos conjoints verraient les choses de la même façon à l'idée de nous masturber de concert…
— C'est vrai et en toute sincérité, même en confession, je pense que je ne parlerai pas de ce qu'il est en train de se passer…
— La phrase ringarde “ça sera notre petit secret “ ….
— C'est tout à fait ça !
— Bon dans l'absolu… je ne vois pas ce qu'on peut faire d'autre pour ne pas se sauter l'un sur l'autre, c'est sans doute la meilleure solution, donc oui vas y.
— Oui.
— Je… tu as le droit de répondre non à ce que je vais te demander et je comprendrais tout à fait car c'est peut être très déplacé.
— Ok.
— Je ne veux pas tromper mon mari… mais si tu essayais de me faire l'amour, je suis tellement excitée que je ne réussirais sans doute pas à dire non et ne veut pas en arriver là.
— Oui… je … mais moi non plus je ne souhaite pas tromper ma femme et vraiment… je me retiens de ne pas me jeter sur toi c'est vrai.
— Donc, m'autorises- tu à me masturber pendant que tu me masse ? Tu peux en faire autant bien sûr.
— La frontière de ne pas tromper est étrangement proche, je ne suis pas sûr que nos conjoints verraient les choses de la même façon à l'idée de nous masturber de concert…
— C'est vrai et en toute sincérité, même en confession, je pense que je ne parlerai pas de ce qu'il est en train de se passer…
— La phrase ringarde “ça sera notre petit secret “ ….
— C'est tout à fait ça !
— Bon dans l'absolu… je ne vois pas ce qu'on peut faire d'autre pour ne pas se sauter l'un sur l'autre, c'est sans doute la meilleure solution, donc oui vas y.
Claire passa son bras sous elle, écarta cette fois-ci franchement les jambes et Antoine vit ses doigts déformer l'étoffe du string. Il reprit son massage de la cuisse alors que Claire ne cherchait plus du tout à dissimuler son plaisir et haletait..
Antoine remontait ses mains de plus en plus haut sur la cuisse sans oser franchir la barrière de l'interdit.
Antoine remontait ses mains de plus en plus haut sur la cuisse sans oser franchir la barrière de l'interdit.
Le cœur de Claire battait la chamade, elle sentait les doigts d'Antoine s'approcher de plus en plus des siens. Le silence était assourdissant malgré ses propres gémissements, les clapotis que son intimité trempée faisait avec ses doigts et le souffle d'Antoine qui semblait au bord de l'explosion.
Elle se sentait au bord de la jouissance pensant à chaque mouvement qu'Antoine allait rejoindre ses doigts et les accompagner. Mais il n'en fit rien et stoppa le massage de la jambe droite pour s'attaquer à la gauche.
Elle se sentait au bord de la jouissance pensant à chaque mouvement qu'Antoine allait rejoindre ses doigts et les accompagner. Mais il n'en fit rien et stoppa le massage de la jambe droite pour s'attaquer à la gauche.
Antoine s'était arrêté juste à temps, un élan de raison l'avait empêché de rejoindre les doigts de Claire sous le sous-vêtement.
Il s'était rabattu sur l'autre jambe reprenant la même méthodologie en lui massant d'abord le pied. Il essayait de rester concentré sur ce qu'il faisait mais ne pouvait pas lâcher des yeux l'entrejambe de sa comparse avec la furieuse envie de faire glisser le bout de tissu. Il bouillait intérieurement de frustration de ne pas pouvoir en faire autant en se caressant mais continuait son massage avec application.
Il s'était rabattu sur l'autre jambe reprenant la même méthodologie en lui massant d'abord le pied. Il essayait de rester concentré sur ce qu'il faisait mais ne pouvait pas lâcher des yeux l'entrejambe de sa comparse avec la furieuse envie de faire glisser le bout de tissu. Il bouillait intérieurement de frustration de ne pas pouvoir en faire autant en se caressant mais continuait son massage avec application.
La frustration de Claire avait fait un peu retomber son excitation mais grâce aux mains magiques d'Antoine elle ne tarda pas à retrouver le chemin du plaisir alors qu'elle sentait les mains de l'homme remonter petit à petit le long de sa jambe.
Alors qu'il était à hauteur de son genou et s'apprêtait à passer sur sa cuisse, elle délaissa son clitoris pour glisser deux doigts à l'intérieur de son intimité qui fit un bruit obscène. Malgré son gémissement qui accompagna son geste elle entendit Antoine grogner, était-ce de plaisir? De la frustration ?
Immédiatement elle fit aller et venir ses doigts en imaginant son sexe à la place.
Alors qu'il était à hauteur de son genou et s'apprêtait à passer sur sa cuisse, elle délaissa son clitoris pour glisser deux doigts à l'intérieur de son intimité qui fit un bruit obscène. Malgré son gémissement qui accompagna son geste elle entendit Antoine grogner, était-ce de plaisir? De la frustration ?
Immédiatement elle fit aller et venir ses doigts en imaginant son sexe à la place.
— C'est tellement bon Antoine !
— Claire tu es magnifique.
— Claire tu es magnifique.
Le sexe d'Antoine était aux abois, il le sentait pulser dans son pyjama et commençait à en avoir mal aux testicules.
Malgré cela il continuait son massage de nouveau sur la cuisse, il remontait de plus en plus, s'approchant de plus en plus de l'entrejambe de Claire.
Malgré cela il continuait son massage de nouveau sur la cuisse, il remontait de plus en plus, s'approchant de plus en plus de l'entrejambe de Claire.
Claire était au bord d'un énorme précipice, elle avait l'impression qu'une vague allait la submerger a chaque fois qu'elle sentait les doigts d'Antoine remonter le long de sa cuisse. Elle n'avait pas mémoire de la dernière fois où elle avait été si proche d'un tel orgasme, au moins plusieurs années.
Elle fut prise d'un énorme frisson lorsqu'elle sentit enfin les doigts d'Antoine effleurer les siens.
Elle fut prise d'un énorme frisson lorsqu'elle sentit enfin les doigts d'Antoine effleurer les siens.
Les barrières mentales d'Antoine s'effondraient définitivement et il remonta tout en haut de la cuisse de Claire jusqu'à, du bout des doigts, effleurer le tissu trempé.
Il sentit Claire avoir un soubresaut et redescendit immédiatement ses mains le long de sa jambe
Il sentit Claire avoir un soubresaut et redescendit immédiatement ses mains le long de sa jambe
Claire eut un long soupir, lâchant totalement prise, ses doigts la quittèrent, elle souleva les hanches et pris chaque côté du string et commença à le faire glisser.
Antoine s'était figé alors que la maman commençait à faire descendre son sous-vêtement. En étant allongée sur le ventre, elle l'amena difficilement en bas de ses fesses.
Tremblant, il remonta ses mains jusqu'à attraper à son tour chaque côté et relayer Claire jusqu'à lui retirer.
Tremblant, il remonta ses mains jusqu'à attraper à son tour chaque côté et relayer Claire jusqu'à lui retirer.
Claire avait l'impression que son cœur allait exploser tellement il battait fort dans sa poitrine. Nue, elle se sentait terriblement fragile et faible. Elle sursauta quand elle sentit de nouveau les mains d'Antoine se poser sur elle et remonter le long de chacune de ses jambes.
Antoine avait perdu tout contrôle, et, les yeux rivés sur les fesses de Claire, il faisait remonter ses mains jusqu'à venir enfin les caresser et découvrir enfin réellement ce postérieur menu et ferme comme il se l'était imaginé.
Malgré elle, Claire ne put retenir un cri de surprise et de plaisir quand les mains de son masseur lui caressèrent enfin les fesses.
Il avait failli, il ne pouvait plus reprendre son massage et continuait de caresser les fesses de Claire.
Elle ne put s'empêcher de remuer les doigts qu'elle avait remis en elle avec beaucoup plus d'intensité, un tel feu ne l'avait pas habitée depuis une éternité.
Elle ne put s'empêcher de remuer les doigts qu'elle avait remis en elle avec beaucoup plus d'intensité, un tel feu ne l'avait pas habitée depuis une éternité.
La raison d'Antoine s'était définitivement envolée et il approcha ses doigts de ceux de sa partenaire et vint à la rencontre de la vulve trempée de Claire qui finit par se tendre et jouit avec force. Ses doigts caressèrent timidement la vulve de la maman puis se pencha pour lui embrasser les reins.
A peine eu t-elle terminée de jouir, que la raison de Claire la poussa à se retourner en douceur forçant Antoine à cesser.
— Arrête… Arrête … Arrête… Arrête.
— Ça ne te plaît pas ?
— Si si bien trop, au contraire… je viens de jouir… mais on va trop loin, je fais un effort fou pour t'arrêter. J'en ai pas encore assez. J'ai envie de toi, je veux t'avoir en moi, il ne faut pas qu'on aille jusque là !
— Ça ne te plaît pas ?
— Si si bien trop, au contraire… je viens de jouir… mais on va trop loin, je fais un effort fou pour t'arrêter. J'en ai pas encore assez. J'ai envie de toi, je veux t'avoir en moi, il ne faut pas qu'on aille jusque là !
A moitié allongée sur le dos, Claire dévorait du regard Antoine le short déformé.
— Déshabille-toi !
— Mais tu viens de dire…
— Caresse toi pour moi… je viens de le faire devant toi, moi aussi j'ai le droit de te voir nu et de te voir jouir.
— Mais tu viens de dire…
— Caresse toi pour moi… je viens de le faire devant toi, moi aussi j'ai le droit de te voir nu et de te voir jouir.
Antoine sourit timidement puis commença à retirer son haut de pyjama tandis que Claire s'installait sur le dos, elle le regardait en caressant son corps.
— Je te plais ?
Antoine eu un rictus et abaissa son bas de pyjama dévoilant son sexe en érection luisant d'excitation
— A ton avis ? Tu es magnifique tant par ton corps que par ton esprit, tu es une merveille Claire.
Claire faisait glisser ses mains sur elle, Antoine se mit à genoux devant elle et avait pris en main son pénis en suivant les mouvements de la main de sa colocataire de fortune qui dévorait toujours Antoine du regard.
Elle trouva qu'il avait un beau pénis, ni gros ni petit.
Elle trouva qu'il avait un beau pénis, ni gros ni petit.
Antoine avait débuté seulement depuis quelques secondes sa masturbation dans cette situation folle mais il avait été tellement excité qu'il sentait déjà le plaisir arriver malgré son rythme lent. Il se retint en stoppant quelques instants sous le regard de Claire qui finit par comprendre et qui fit à nouveau glisser ses doigts en elle
— Ne t'arrête pas, suis mes mouvements, laisse toi aller !
Antoine s'exécuta et alors que Claire jouissait à nouveau il se laissa foudroyer par son plaisir qui vint s'écraser sur le ventre de la mère de famille puis s'écroula sur elle, tremblant.
L'un contre l'autre, dans les bras l'un de l'autre, ils reprennaient lentement leurs esprits après leurs orgasmes.
Claire se mit à rire en caressant la joue d'Antoine et y déposa un baiser du bout des lèvres et le regarda tendrement.
L'un contre l'autre, dans les bras l'un de l'autre, ils reprennaient lentement leurs esprits après leurs orgasmes.
Claire se mit à rire en caressant la joue d'Antoine et y déposa un baiser du bout des lèvres et le regarda tendrement.
— Merci.
Surpris par ce merci, il ne sut quoi répondre se contentant de lui sourire.
Claire sentait le sperme étalé entre eux couler le long de son ventre et de ses hanches.
Claire sentait le sperme étalé entre eux couler le long de son ventre et de ses hanches.
— Je crois qu'on a besoin d'une bonne douche.
— Tu veux qu'on y aille ensemble ?
— Pourquoi pas, au point où on en est…
— Tu veux qu'on y aille ensemble ?
— Pourquoi pas, au point où on en est…
Sous la douche ils restèrent sages, observant non sans désir le corps de l'autre.
Une fois propre ils retournèrent au lit, ne cherchèrent même pas à remettre leurs pyjamas et s'endormirent très rapidement l'un contre l'autre en cuillère.
Une fois propre ils retournèrent au lit, ne cherchèrent même pas à remettre leurs pyjamas et s'endormirent très rapidement l'un contre l'autre en cuillère.
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Les mots me manquent, je suis vraiment ravi que cette histoire vous plaise
Bravo