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Couverture de Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée, par Fred58
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée — Chapitre 15 · Un récit interactif explosif

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Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée

Chapitre 15 · Un récit interactif explosif

19h30, je viens de prendre une bonne douche pour me délasser de ma journée et me rendre propre et fraîche pour Ben qui devrait arriver d'ici quinze ou vingt minutes. Ma tenue est prête, je ne serais pas longue à me préparer, j'ai fait attention à épargner ma coiffure et mon maquillage, une petite retouche sera suffisante dans les deux cas. Je mets un peu de parfum et m'habille. Je commence par les bas, puis le chemisier blanc un peu transparent enfin la mini jupe rose, pas de sous-vêtement mais bien évidemment je chausse les talons qu'il m'a offerts. Je me juge dans ma psyché et suis contente du résultat. Excepté l'absence de porte-jarretelles, accessoire que je me promets d'acquérir rapidement, ma tenue est très similaire à celle d'Anaïs lors du rendez-vous avec Ben. Comme avec elle, la limite de mes bas se montre chaque fois que je fais un mouvement trop rapide. Tout comme pour elle, mes aréoles sont bien visibles au travers du tissu de mon haut. J'espère que je plairais à Benjamin ainsi parée. Quelques minutes plus tard, quand je lui ouvre la porte, son regard me rassure définitivement.
— Tu es si belle !
Après avoir posé le sac de notre repas, qu'il est allé chercher avant de me rejoindre, il m'enlace et me donne un baiser tendre, si délicieux. Non seulement il me trouve belle, mais en plus je sens l'envie qu'il a de moi, une envie longue, épaisse et dure contre mon bassin, tandis que sa langue danse autour de la mienne. Après ces mois de relation, je suis toujours agréablement surprise de lui faire cet effet, moi qui ai été habituée à une indifférence de la part de mon mari. Bien évidemment, sentir contre moi son envie déclenche la mienne et je ne peux m'empêcher de gémir de bien être dans sa bouche. Quand nos lèvres se séparent, mettant fin à cette étreinte d'accueil, une douce chaleur a envahi mon ventre et je n'ai pas besoin d'aller vérifier pour savoir que je commence à mouiller, si bien que je risquerais de tremper le tissu de ma culotte si j'en portais une.
Arrivés à la cuisine, tout en sortant deux bonnes bières pour l'apéritif comme il me l'avait suggéré, je m'enquiers du devenir immédiat de notre repas.
— Mon cœur, est-ce que je dois allumer le four pour réchauffer le repas ?.
— Oh non ma belle, bien au contraire, ce serait mieux de le mettre au frigo, les sushis préfère le frais, comme le vin blanc d'ailleurs.
— Oh chouette … Des sushis. Aurais-je déjà fait allusion au fait que j'adorais çà ?
— Et que tu n'en avais pas mangé depuis longtemps ? Oui je crois bien.
— Tu es un amour …. Vraiment.
Je me colle de nouveau à lui et l'embrasse tendrement en remerciement de cette gentille attention, puis je l'entraine à ma suite au salon. Tout en sirotant notre bière, il me raconte sa journée avec suffisamment de précisions pour que je comprenne ce qu'il fait désormais comme travail sans m'assommer de détails que je ne pourrais comprendre, n'étant pas habituée à ce milieu. En retour, il s'intéresse à ma propre journée, me demande quels types de soins j'ai fait. Il s'inquiète de ma fatigue quotidienne mais également de mon ressenti concernant ma formation qui, comme je le lui dis, me plait énormément. Ce partage est également nouveau pour moi, j'ai plus été habituée à un homme coincé devant un écran pendant que je faisais la popote plutôt que de partager un bon verre en discutant de nos journées. Alors que nos verres sont sur le point d'être vides, Benjamin aborde le sujet que j'attendais impatiemment.
— Tu veux savoir comment cela s'est passé avec Anaïs ?
A l'évocation de ce rendez-vous, je revois les photos qu'il m'a envoyées et mon corps réagit immédiatement. Je sens cette chaleur typique de mon excitation gagner mon ventre, mon corps. Mon sexe commence à s'humidifier, mes seins durcissent et mes tétons tentent de traverser le tissu léger de mon chemisier.
— Oh que oui …
Il m'observe avec un sourire avant de regarder autour de lui. Il m'invite ensuite à finir mon verre tout comme lui avant de se lever et me guider vers la table de la salle à manger. Il prend une chaise qu'il recule beaucoup avant de s'asseoir et me fait signe de me placer devant lui. Revoyant le premier cliché envoyé ce jour-là, je comprends ce qu'il attend de moi. Je m'appuie donc sur le bord de la table en prenant soin de faire remonter ma jupe dans le mouvement. Le sourire satisfait que Ben me montre, alors qu'il regarde ma jupe, me confirme que je suis bien dans la même position qu'Anaïs au début de leur entrevue.
— Très bien, tu as mis la tenue adéquate pour revivre ce moment. Comme tu le veux, je vais te montrer ce qui s'est passé.
Il tend légèrement la main et la pose sur l'intérieur de ma cuisse gauche et remonte. Rapidement il atteint mon intimité nue et exhibée par cette position. Deux doigts coulissent délicatement entre mes lèvres, son pouce se pose sur mon clitoris m'arrachant un premier gémissement de plaisir.
— Hummm… Tu es trempée, constate-t-il. Que veux-tu? me demande-t-il en me regardant dans les yeux tandis que deux doigts investissent mon vagin.
— Fais-moi l'amour.
— Non, Anaïs connaît nos sentiments et les respecte trop pour demander quelque chose de si romantique.
Comprenant mon erreur, je reformule ma réponse tandis que les doigts coulissent dans mon vagin.
— Howw …Baise moi…
— Quand on aura fini les papiers, je te baiserai. Pour l'instant on va juste faire une mise en bouche.
Les doigts toujours au chaud en moi, il s'agenouille et pose sa bouche sur mon sexe. Sa langue joue immédiatement avec mon bouton, pas d'une manière tendre et amoureuse comme il sait le faire, mais de façon appuyée, forte, virile. Une façon qui dit “ton sexe est à moi et je vais te faire jouir rapidement”. Les doigts ne me pénètrent pas rapidement, pas frénétiquement. Au contraire, ils prennent le temps de rentrer bien profondément en moi, s'écartent et tournoient. Rapidement je sens qu'un troisième est ajouté, chaque mouvement est comme une vague de plaisir, je me sens remplie et sa langue sur mon clitoris me donne des éclairs de plaisir à chaque passage. Il ne me faut que quelques minutes pour arriver à un orgasme foudroyant, tant par sa puissance que par sa rapidité. Je me mords la main pour ne pas crier mon plaisir, consciente qu'Anaïs n'en a pas eu la possibilité sous peine d'alerter toute l'agence.
— Oh putain … C'est trop …. Ahhh … Booonnn … Hummmffff.
A travers le brouillard de ma jouissance qui commence à s'éclaircir, je le vois de nouveau assis occupé à savourer la cyprine que j'ai laissé, très certainement en abondance, sur ses doigts. Connaissant un peu Anaïs je me doute de l'attitude qu'elle a eu une fois remise de son orgasme.
— Voyons si je peux te remercier correctement pour ce merveilleux orgasme.
Je me penche sur lui et prends possession de sa bouche, ma langue imposant sa présence autour de la sienne. Mes mains se posent sur son torse et descendent pour atteindre son pantalon, je caresse un instant la bosse de sa virilité. Ensuite je me mets à genoux, j'ouvre sa braguette et avec son aide abaisse son pantalon et son caleçon dans le même mouvement, libérant son sexe qui se dresse maintenant fièrement devant mon visage. Avec ma langue je parcours toute la longueur de sa hampe, depuis sa base jusqu'au gland encore couvert de son manteau de peau, gland que j'entoure de mes lèvres alors que du bout de la langue je viens chercher le liquide épais qui a commencé à s'y accumuler. De la main droite je commence à le masturber, le décalottant et offrant ainsi à ma langue son champignon à nu. Ma langue s'enroule autour de son gland sensible, mes lèvres l'accompagnent dans un mouvement d'aller retour sur le haut de sa tige. Régulièrement je lui tête le bout pendant que ma main droite continue de masturber son beau sexe. Je ne cherche pas à le faire durer, bien au contraire je ne relâche pas mes efforts et maintien un contact ferme afin de, tout comme lui juste avant, lui donner un orgasme rapide et puissant. Ma main gauche n'est pas en reste puisque je lui caresse délicatement les testicules pour les encourager à me délivrer rapidement une bonne dose de liqueur. Très rapidement Ben ne peux s'empêcher de gémir, d'avoir des apnées significatives du plaisir intense que je lui procure, il doit se rendre compte qu'il n'a aucune chance de me résister bien longtemps. De mon coté, je découvre le plaisir, le sentiment de puissance, de le baiser avec ma bouche, de le dévorer avec gourmandise. Autant depuis le début de notre histoire il m'a quelque fois déjà baisée de façon intense, plutôt que de me faire tendrement l'amour, autant je ne me suis jamais lâchée à ce point et je me promets de recommencer de temps en temps. Rapidement sa respiration se fait encore plus saccadée, son corps entier, pas seulement son sexe que je suce, est tendu, crispé.
— Oh putain …. Ooohhh …. C'est fort …. Aaahhhhh…
Contrairement à d'habitude, sa résistance lui fait rapidement défaut, il se crispe une dernière fois, son gland grossit encore sous ma langue tandis que son sexe se fait encore plus tendu et il explose dans ma bouche, éjaculant de grosse giclées de semence me récompensant de mes efforts. J'avale les premières saccades de sperme mais garde une partie de sa liqueur dans ma bouche. Quand son orgasme et son sexe se calment, j'ouvre grand ma bouche pour lui montrer, comme l'a fait Anaïs, le fruit de son plaisir sur ma langue avant de tout avaler et reprendre son sexe en bouche autant pour l'apaiser que recueillir les dernières gouttes qui arrivent tranquillement. Une fois redescendu de son petit nuage Ben me regarde et rigole gentiment.
— Tu n'étais pas obligée de me montrer tu sais, Anaïs l'a fait à ton intention, pour la photo.
— Ça t'a dérangé ?
— Non c'est cochon mais j'aime bien j'avoue, tu pourras recommencer parfois si tu veux.
— Oui comme tu dis c'est cochon et je crois que j'aurais envie de recommencer oui, justement pour ça.
— Bon allez, ma belle, à table … j'ai faim moi.
— Ça tombe bien moi aussi.
Pendant que je prépare les couverts dans la cuisine, Ben ouvre la bouteille de vin blanc qu'il a amené pour accompagner les sushis.
— Je ne savais pas si tu avais des verres à pied alors j'en ai apporté deux, me dit-il en me tendant les verres en question.
Une fois la table mise, j'apporte les sushis tandis que Ben nous sert. Face à face, nous trinquons à notre premier diner de couple à la maison, en tête à tête. Nous reprenons notre discussion mais bien vite une question me taraude l'esprit.
— Dis mon cœur, c'était aussi bon qu'avec elle ?
— Serais-tu jalouse ma belle ?
— Non pas du tout … En fait, ce serait plus … Par esprit de compétition.
— C'était merveilleux ma chérie, ta pipe était aussi bonne que la sienne, toute aussi puissante. Sexuellement c'était aussi bon, différent mais aussi bon. Avec toi par contre c'est encore plus fort parce que je t'aime.
— je vois ce que tu veux dire, quand elle m'a fait un cunni c'était parfait, jouissif, mais quand c'est toi qui me le fait c'est chargé de quelque chose de plus … parce que c'est toi. Ma chérie ? Tu ne me l'as jamais dit tu sais.
En posant cette question je ne peux résister à lui offrir un petit sourire mi-figue mi-raisin.
— Ma belle … Ces deux mots sont ceux que j'utilise pour te parler depuis nos débuts, dans mon esprit ils ont toujours sonnés comme « ma belle amour ». N'ai pas de doute, je t'aime à la folie.
— Je sais mon cœur, je le vois dans ton regard, c'est juste que tu ne m'avais jamais appelée comme çà. Différent tu dis ?
— Oui, elle me prend plus loin dans sa gorge.
— Tu aimes ?
— Oui c'est très bon.
— Tu aimerais que je le fasse ?
— Si toi tu en as envie ma belle, ce n'est pas obligé.
— En parlant de ton agent immobilier de charme, quand signes-tu définitivement les papiers de la vente ?
Benjamin bois une gorgée de son vin et lève son verre tel un toast.
— Mardi dans deux semaines, j'ai hâte parce que j'en ai marre de squatter chez mon pote, je l'aime bien mais c'est chiant.
— Oui je comprends, ce ne doit pas être facile de loger chez quelqu'un d'autre, surtout qu'en plus tu travailles sur place.
Timidement, j'ose lui faire une proposition à laquelle j'ai beaucoup réfléchi ces derniers jours.
— Tu sais la semaine prochaine je n'ai pas les enfants, ils vont avec leur père.
— Il peut déjà les prendre ?
— Elle … Je crois qu'on peut définitivement dire elle … Elle est chez ses parents et ils ont assez de place pour tout ce petit monde, en plus elle est en congé avant de changer de travail. Donc elle pourra être disponible pour eux.
— D'accord …
— Donc je me disais … Si tu en as envie bien sûr … Tu pourrais peut-être passer la semaine ici avec moi, j'ai un bon wifi … Tu pourrais même travailler ici … Tu pourrais venir vendredi soir.
Il me prend la main avec tendresse avant de me répondre.
— Avec plaisir mon amour, je devrais aller relever mon courrier régulièrement, j'en profiterais pour renouveler mon linge, ça m'évitera de venir avec une grosse valise et t'envahir trop vite. À une condition par contre.
— Laquelle?
— Tu rentres manger le midi.
— Je n'aurais pas le temps de cuisiner mon cœur.
— Moi si. Quitte à essayer de vivre en couple autant le faire à fond. En plus tu n'es pas très loin du salon.
— C'est d'accord. Je verrais avec Esther si je peux gratter quelques minutes le midi.
Nos délicieux sushis terminés, je m'installe sur les genoux de Ben qui nous ressert un verre que nous dégustons collés l'un à l'autre, profitant de ce moment de tendresse partagée. Alors que je m'apprête à débarrasser la table une fois nos verres, Ben se prépare à m'aider mais je l'arrête tout de suite.
— Non non monsieur ! Chez moi même si on partage les tâches, je considère que débarrasser la table est mon rôle et je tiens à ce que tu restes tranquille à ce moment-là. Par contre ne compte pas sur moi pour ouvrir et servir le vin.
— Très bien madame, je prends note de cette règle.
La tâche est vite expédiée au vu du peu de vaisselle salie, je pose tout dans le lave vaisselle qui était presque plein et le programme pour cette nuit. Alors que je me dirige vers Ben, j'ouvre mon chemisier que je laisse tomber, lui permettant de se régaler de la vue de mon torse nu.
— Bien monsieur Adonin, nous en avons fini avec les papiers. Rendez-vous est pris pour la signature définitive mardi en quinze. Maintenant il me semble que vous m'aviez promis quelque chose.
Arrivée au niveau de la table, je dégrafe ma jupe et la laisse tomber à mes pieds. C'est donc vêtue uniquement de mes bas et de mes talons hauts que je viens me coller contre Benjamin qui s'est levé. Ma bouche presque collée à son oreille je lui susurre, comme j'imagine Anaïs l'avoir fait:
— Baise-moi Benjamin.
Je soude ma bouche à la sienne, enroulant ma langue autour de la sienne tandis que ses mains se posent sur mes seins pour les caresser, les pétrir, agacer mes tétons. De mon côté, d'une main j'ouvre totalement son pantalon qui glisse à ses chevilles et baisse son caleçon pour libérer sa belle queue qui de nouveau est dressée d'envie pour moi. Je la prends à pleine main et la masturbe plus par plaisir que par nécessité tant il est dur.
A la fin de notre baiser, il me pousse et m'amène à me coucher sur le “bureau”. Il pose sa main gauche sur mon sexe et son pouce explore mon sexe trempé, caressant mon clitoris au passage tandis qu'il finit de se débarrasser de son pantalon et son caleçon. Ensuite il prend mes jambes qu'il écarte pour se repaître du spectacle impudique de mon sexe grand ouvert.
— Hummm … Très joli.
Il pose son gland mis à nu par la masturbation que je lui ai prodigué sur mon clitoris surchauffé qu'il frotte avec son bout doux et dur à la fois. Le plaisir qu'il me procure ainsi redouble le flux de ma cyprine qui humidifie encore plus mon sexe déjà très mouillé, ainsi que ma raie. Son gland vient ensuite se poser à l'orée de mon vagin et ne bouge plus. L'attente est insupportable mais ma position ne me permet pas de provoquer la pénétration. Ben me regarde avec un air mutin.
— Qu'est-ce que tu attends? Vas y prends moi … Ahhh…
J'ai à peine fini ma requête qu'il y accède en me pénétrant d'une rapide et profonde poussée. Instantanément je me retrouve plein de son sexe épais, sexe qui entame immédiatement des va-et-vient virils en moi. Ses mains prennent possession de mes seins qui se retrouvent pris dans un étau ferme mais doux. Il joue avec mes globes et mes tétons au rythme de ses coups de reins amples et vigoureux. Le plaisir ne met pas longtemps à se présenter sous les fougueux assauts de Ben qui me pistonne virilement, chaque pénétration est vive et profonde.
— Oh oui Benjamin, c'est bon, prends moi fort…
Après quelques minutes de ce coït endiablé, l'orgasme commence à pointer son nez. C'est le moment que choisi Ben pour s'arrêter et sortir de mon fourreau, me laissant un grand vide.
— Oh …. Non … Encore…
Alors que je râle de son interruption, il me retourne, mes pieds retrouvent le sol alors que ses mains écartent mes fesses et que je sens sa langue se poser sur mon œillet et deux doigts investir mon vagin entretenant ainsi la naissance de cet orgasme. Rapidement les deux doigts pénètrent l'un après l'autre mon anus qui s'avère déjà bien souple et prêt à accueillir la queue de mon Ben. Très logiquement, il présente son gland contre ma corolle palpitante. Doucement mais fermement il entre dans mon fourreau anal, écartant mon sphincter avec une grande facilité tant j'ai mouillé et suis excitée par le coït qui a précédé. D'une traite lente mais impérieuse, son pal me rempli et n'arrête sa progression que lorsque son bassin touche mes fesses et fait alors une pause.
— C'est à ce moment là qu'elle m'a demandé de la fesser.
— Fais le moi aussi, lui réponds-je après un court instant d'hésitation.
La première claque tombe immédiatement sur ma fesse droite et m'étonne autant qu'elle me surprend. Même si elle est vive, la douleur est modérée et laisse la place à une chaleur qui irradie ma fesse et me donne l'impression de garder une trace de sa main. Sous le coup de la claque mon corps a eu un sursaut ayant pour effet de comprimer mes muscles autour de son sexe qui déjà me remplie pleinement et me donne ainsi l'impression d'être encore plus écartée. Enfin le sentiment de soumission envers mon homme qui me donne une fessée alors qu'il me sodomise en rajoute à la lubricité de ce moment. La deuxième claque tombe sur ma fesse gauche alors que son membre recule pour entamer un va-et-vient plutôt lent pour le moment.
— Oh oui … Hohhh c'est bon…
Petit à petit, il accélère le rythme de ses coups de reins ainsi que leur puissance, bientôt ma table tremble en écho à ses saillies profondes. De temps en temps, sans régularité, il me claque une ou l'autre de mes fesses, tout en conservant une équité me semble-t-il, tant et si bien que je sens qu'elles ont du rougir tant elles me chauffent. Cette chaleur et la douleur voluptueuse que ces fessées m'ont apportées font que le plaisir que je prends à me faire sodomiser est encore plus fort et rapidement l'orgasme revient.
— Oui … Oh Ben … Ouiiii …
— Oh c'est bon ma belle … Ton ohhh… Cul est si serré …
J'explose en enserrant la verge de Ben dans l'étau de mon fourreau qui se contracte sous le coup du plaisir. Même s'il ralenti, il n'arrête pas de me besogner et entretient mon orgasme. Après un long moment d'extase, je réalise que mon homme n'a pas débandé et donc n'a pas jouit, qu'il oscille toujours doucement entre mes fesses. Je me redresse un peu, ce qui a pour effet de le faire sortir de mon fourreau et le pousse doucement. Je me laisse glisser à ses pieds et prends son sexe en main pour le masturber. Tout en plongeant mon regard dans le sien j'ouvre grand la bouche et tire la langue autant pour caresser son gland et l'amener rapidement à la jouissance que pour l'inviter à y déverser sa liqueur.
— Ohhh ... Tu es … Si … Ahhhhhh …
La première salve arrive directement dans ma bouche me faisant retrouver le goût de son orgasme, mais les deux suivantes, qui lui succèdent très rapidement, sont déviées par mon mouvement masturbatoire et m'atteignent au visage, me laissant des trainées sur le front et la joue me semble-t-il. Je m'applique pour que les dernières salves arrivent bien dans ma bouche jusqu'à la fin de sa jouissance. Quand il est évident que son orgasme est terminé, j'avale son sperme avec un plaisir toujours présent, puis lui adresse un beau sourire franc.
— On dirait que je ne sais pas vraiment viser, je suis sur qu'Anaïs a fait mieux.
— Attends un instant.
En riant, il prend son téléphone posé sur la table et s'apprête à me prendre en photo.
— Fais moi un beau sourire ma belle.
Jouant le jeu pour lui faire plaisir, je lui fais un magnifique sourire alors qu'il prend un cliché de ma première éjaculation faciale. Ça nous fera un souvenir, me dis-je, et je suis quasiment sûre qu'il sera capable d'en faire un jeu un jour pour notre plaisir à tous les deux. Il me montre alors la photo où on peut voir effectivement une traînée blanche sur ma joue droite et une seconde sur mon front qui descend entre mes yeux. Il me montre ensuite un cliché d'Anaïs se léchant la lèvre supérieure pour, de toute évidence, récupérer le sperme qui coule de sa joue gauche. Elle est également affublée d'une grosse traînée de sperme sur son front et son œil droit.
— Non elle n'a pas été plus précise, elle ne voulait pas que je te montre cette photo avant ce soir.
— Waouh … tu ne nous as pas épargné mon cœur. C'était ma première faciale tu sais… et toi ?
— Je m'en doutais ma belle, non pour moi ce n'étais pas ma première, la mère de Lucas aimait que parfois je jouisse sur son visage. On va arroser ta première donc, il reste du vin blanc. Tiens, essuie toi pendant que je nous sers.
— D'accord, mais je te signale que moi je suis nue et toi presque habillé alors tu retires cette chemise en trop.
— D'accord ma belle.
Après m'être essuyée et avoir retiré mes chaussures je m'installe dans le canapé. Ben m'y rejoint avec deux verres, totalement nu comme je lui ai demandé. Je m'empresse de me lover dans ses bras, position dont je ne pense pas pouvoir me passer un jour.
— Qu'est ce que tu nous as mis dit donc!
— Oui c'était intense, très lubrique et jouissif.
— J'en reviens pas que tu ais pu me sodomiser juste avec ma mouille.
— En fait non ma belle, j'ai utilisé un peu de lubrifiant, dit- il en me désignant un tube auquel je n'avais pas fait attention sur la table. Le but est de partager du plaisir, pas de la douleur.
— Dis mon cœur, ce sera toujours comme çà nous deux ?
Il me regarde avec une étincelle d'amusement dans les yeux.
— Non ce serait trop fatiguant et tu le sais j'aime bien aussi te faire l'amour, on ne va pas tout le temps baiser.
— Non, je veux dire… Ces moments où on discute, la tendresse que tu m'offres quand je suis dans tes bras comme maintenant et … Oui il y a aussi cette profusion de sexe. Je n'ai été habituée à rien de tout çà. J'y prends vraiment goût et je voudrais juste savoir.
— Je te rassure ma belle, j'adore t'avoir dans mes bras, caresser ta peau si douce, ton corps si beau sans pour forcément chercher du sexe.
— Oui enfin quand tu me caresses les seins faut pas t'étonner si je mouille et te saute dessus.
— C'est certain oui… Ma belle … Je t'aime et je suis plutôt câlin donc ma tendresse j'espère que tu la voudras encore longtemps. Pour les discussions cela me semble normal, soit pour continuer à se découvrir mais aussi pour partager notre quotidien avec ma femme.
— Ta femme ?
— Oui ma belle, même si on n'est pas mariés tu es ma femme.
Il se penche sur moi pour m'embrasser tendrement avant de reprendre.
— Pour ce qui est du sexe, je crois qu'on s'est bien trouvés, je crois que je pourrais te faire l'amour plusieurs fois par jours sans me lasser de te donner du plaisir et de celui que tu me donnes.
— On ne peut pas dire qu'on s'ennuie avec toi non plus, difficile de se lasser. Tu m'as fait découvrir plein de choses. Comme le sexe avec une femme. Bon ok je l'avais fait avec Steph mais c'est un peu différent il y a des sentiments entre nous mais pas avec Anaïs. Avec elle c'est que du sexe et j'aime vraiment çà. 
— Pour te répondre, j'espère que ce sera toujours comme ça oui. Mais pour le moment on n'a que les coté sympas, on doit encore passer l'épreuve de la vie de couple, on verra si tu me supportes toujours la semaine prochaine.
— Oui ben c'est peut-être toi qui ne me supporteras pas.
— Tu as parfaitement raison. En attendant, si on allait prendre une douche avant de se coucher, on l'a bien méritée et si tu restes comme ça tu auras surement la peau du visage qui tire quand ça aura séché demain matin. Même si tu as essuyé il en reste toujours un peu. Crois-moi, avec Claire je me suis levé plus d'un matin avec la peau du ventre qui tire
— Parce que tu te masturbais pour compenser?
— Oui … Tu connais …
— Dis moi, quand tu as joui, tu as dit que j'étais si … Si quoi ? Tu n'as pas fini.
— Cochonne mon amour, tu étais si cochonne à ce moment là.
— Dans ta bouche ce mot sonne bien, oui je suis cochonne, ta cochonne.
Après la douche en question, nous discutons encore un peu dans le lit puis je m'endors blottie dans ses bras.
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Dad38
8 octobre 2025 à 07:01
Ravi de retrouver Ben et Lucie en pleine formes et plus amoureux que jamais :)
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