Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ivan, mon patron — Chapitre 7 · Le trajet
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ivan, mon patron
Chapitre 7 · Le trajet
Face à mes supplications Ivan se retire. Je descends lentement de mon nuage, affalée dans une position indécente sur le bureau de mon boss. Je respire fort, tente de me repérer, de récupérer. Je glisse la main sous mes fesses pour retirer l'intrus qui me déforme le fondement depuis trop longtemps. Je procède avec délicatesse et lenteur mais en peux m'empêcher d'y prendre plaisir. Chaque contact, même anodin, m'électrise. Ma main entre en contact avec la surface de son bureau. Il est recouvert d'une flaque de mon jus.
Je me relève enfin. Ivan est déjà tiré à 4 épingles. Si quelqu'un entrait dans le bureau il se demanderait ce que je fais nue sur le plateau de son bureau, assise dans ma mouille, les jambes écartées devant ce patron qui semble bien sous tous rapports.
Il me tends la main pour m'aider à descendre du bureau et me dit
— Rhabille toi, nous avons à discuter.
Je saisis mes sous vêtements mais il m'arrête :
— Jette les à la poubelle, ils ne sont pas convenables.
Sous l'emprise des endorphine, je ne réfléchis pas et exécute son ordre avant de me glisser dans mon jean et de remettre mon T-shirt. Je ne me suis jamais passée de sous vêtements. La sensation du contact de mon jean serré sur ma petite chatte et du tissus sur mes tétons me donnent des frissons.
Son regard se porte sur le canapé. J'en déduis la consigne silencieuse et m'assois.
Il plonge à nouveau dans mes yeux. Je soutiens son regard. Je me sens forte mais aussi reconnaissante du formidable orgasme qu'il vient de m'offrir.
— Notre rendez vous de ce soir est annulé, Claire. Tu as besoin de prendre un peu de recul. Je te donne le reste de ta journée. Tu passera voir Magali en quittant mon bureau. Elle te remettra un billet de train qui te permettra de rentrer chez toi et un peu d'argent pour couvrir les frais que je t'impose.
Il me congédie sans sommation mais je résiste.
— Mais vous n'avez pas joui. Laissez moi vous sucer, laissez moi vous montrer que je suis à la hauteur.
— Non, tu demandera à Magali de passer me voir après ton départ.
— Mais, Monsieur...
— Non, tu demandera à Magali de passer me voir après ton départ.
— Mais, Monsieur...
Il m'interromps sans me laisser aller plus loin
— Je prendrai contact avec toi en temps voulus.
Je suis désarçonnée, je ne sais décidément pas ou l'attendre. Je persiste, là, devant lui, les yeux plongés dans son regard. Je cherche à le percer à jour à identifier un détail qui pourrait trahir ses pensées mais je ne parviens pas à sonder ses intentions.
Résignée, je me lève et prends la direction de la porte le coeur alourdi par ce congé aussi imposé que frustrant. Je rejoins le bureau de Magali. Elle m'accueille avec un sourire carnassier, saisit une enveloppe qu'elle me tends. Il contient un billet de train Aller retour Lille/Lyon et une grosse liasse de billet.
Elle ajoute que cette somme est un défraiement et qu'il n'est donc pas utile de fournir de justificatif.
Je suis ébahie, je n'ai jamais vu autant d'argent de ma vie.
Il me reste encore un message à passer. Je suis morose à l'idée de relayer cette consigne d'Ivan mais je ne vois pas d'alternative.
— Le patron veut te voir.
Elle n'a pas la moindre réaction, me raccompagne à sa porte et me souhaite bon voyage.
Je la suis du regard pendant qu'elle s'éloigne de moi en direction du bureau d'Ivan. Je me surprends à la trouver sexy avec ses jambes interminables affinées par ses hauts talons et sa jupe très courte. Son déhanché exagéré attire le regard vers son joli fessier que j'imagine ferme.
Je la vois disparaitre dans le bureau d'Ivan, le coeur serré. Elle va sucer mon beau mâle. Ce jus était à moi. Soudain, je suis tirée de mes pensées par la voix forte d'Aude:
Je la vois disparaitre dans le bureau d'Ivan, le coeur serré. Elle va sucer mon beau mâle. Ce jus était à moi. Soudain, je suis tirée de mes pensées par la voix forte d'Aude:
— Putain mais t'étais ou? Je t'ai cherchée toute la journée.
Je me retourne et la vois s'approcher de moi. Sans que je ne puisse esquisser un geste elle me serre dans ses bras et m'offre l'un de ces gros câlins dont elle a le secret. Après une longue étreinte elle se desserre de moi mais maintiens le contact en tenant mes poignets pour me scruter de haut en bas. Elle dégaine sa série de remarques :
— T'as un sale gueule.
— Merci.
— Et pas des soutien. Il est temps que tu rentres chez maman pour une lessive toi ?
— Merci.
— Et pas des soutien. Il est temps que tu rentres chez maman pour une lessive toi ?
Je souris. Même pas besoin de trouver une explication, elle s'en charge à ma place. Elle poursuit son inspection.
— Et regardez moi ces chaussures de bimbo! La classsse. Tu pars en soirée.
— Je rentre chez moi. Le Directeur vient de me donner la fin de ma journée.
— Je rêve t'es de sa famille ou quoi. Tu va et tu viens à ta guise dans la forteresse imprenable gardée par ce cerbère de Magali et tu en reviens avec des heures de congés. Vous couchez ensemble ?
— T'es conne, j'ai complètement foiré mon coup avec une maquette pour l'Atelier. J'ai foutu un bordel sans nom que j'ai passé la journée d'hier à réparer. Le patron en a été alerté par Louis. Il voulait me voire pour un débrief de l'incident. Sous la pression et le stress. j'ai fondu en larme dans son bureau. T'aurais du voir ça une vraie lavette. Je lui ai certainement tellement fait pitié et il m'a dit de rentrer chez moi.
— oh ma choupinette, me dit elle en me donnant un nouveau gros câlin.
— Il est vraiment bien cet Ivan. T'as de la chance d'être sa petite protégée. File vite, ne lui laisse pas la chance de revenir sur sa décision.
— Je rentre chez moi. Le Directeur vient de me donner la fin de ma journée.
— Je rêve t'es de sa famille ou quoi. Tu va et tu viens à ta guise dans la forteresse imprenable gardée par ce cerbère de Magali et tu en reviens avec des heures de congés. Vous couchez ensemble ?
— T'es conne, j'ai complètement foiré mon coup avec une maquette pour l'Atelier. J'ai foutu un bordel sans nom que j'ai passé la journée d'hier à réparer. Le patron en a été alerté par Louis. Il voulait me voire pour un débrief de l'incident. Sous la pression et le stress. j'ai fondu en larme dans son bureau. T'aurais du voir ça une vraie lavette. Je lui ai certainement tellement fait pitié et il m'a dit de rentrer chez moi.
— oh ma choupinette, me dit elle en me donnant un nouveau gros câlin.
— Il est vraiment bien cet Ivan. T'as de la chance d'être sa petite protégée. File vite, ne lui laisse pas la chance de revenir sur sa décision.
Je lui souris en pensant avec amertume : "si tu savais, il est en train de se faire sucer par son assistante super bien foutue. M'étonnerais qu'il pense à moi en ce moment."
Je lui fais la bise et m'empresse de suivre son conseil. Un saut dans mon bureau que je ne reverrai pas avant deux semaines pour rassembler mes affaires. J'en profite pour prendre connaissance des horaires sur le billet de train. Je dois pour cela écarter les billets de 50 €. Je ne peux me retenir de compter : 2 500€. Comment je vais faire pour dépenser tout ça en fringues ? Je reviens sur mes billets de train. Le départ est prévu à 18h00 de la gare Lille Europe, il est 15h30.
Je salue les collègues et quitte les lieux à la hâte. J'empile les affaires dans ma grande valise. Je n'oublie pas, bien sûr, d'y glisser la copie du sexe de mon patron, le gode gonflable et le lubrifiant.
Un peu de ménage pour retrouver mon appart dans un état correct à mon retour et me voila partie pour une marche de 15 minutes qui me permet de rejoindre la gare.
Voiture 18 sièges 51, 52 et 53. Lorsque je rentre dans la wagon de première classe je me demande pourquoi il m'a réservé 3 places, je n'avais pourtant pas l'impression d'avoir pris du cul.
Les places se situent en partie haute dans un carré fermé par un porte coulissante. Je cale mes bagages dans l'espaces réservé et sors mon ordinateur pour me préparer aux trois heures de trajet.
Je regarde ma montre, 17h57. Tout est parfait, je pourrais profiter de la soirée avec maman. Je lui envoie un texto pour l'informer de la nouvelle lorsque la porte s'ouvre. Merde, j'espérais buller au calme en matant des série et je me retrouve affublée d'un compagnon de route. Je le détaille alors qu'il range ses bagages. Une petite trentaine, les cheveux bruns, une barbe bien entretenue et la peau halée. J'aurais pu tomber plus mal.
Il s'installe à la place inscrite sur son ticket, face à moi et me tends la main pour faire les présentation :
— Giovanni. Je ne sais pas si vous vous souvenez de moi mais je travaille également chez Green Tech. On s'est croisés au début du mois lors de la réunion de présentation des résultats trimestriels.
Je ne me souviens pas de lui. Je suis poursuivi par cette boite visiblement. Je fais toutefois bonne figure et mens sans vergogne.
— Bien sûr. Je me disais bien que l'on s'était déjà croisés quelque part. Désolée, je ne suis pas du tout physionomiste.
— Pas de souci, je ne suis pas certain de connaitre tout le monde alors que je suis arrivé dans la maison il y presque deux ans.
— Pas de souci, je ne suis pas certain de connaitre tout le monde alors que je suis arrivé dans la maison il y presque deux ans.
Le train démarre à l'heure prévue. Nous échangeons quelques banalités mais je n'ai pas envie de converser avec lui. Je veux avant tout me détendre, mettre mes oreillettes et me lancer dans le visionnage de ma série. Il continue toutefois à entretenir une conversation sans saveur sur sa vie bien morne que j'écoute d'une oreille distraite.
Le moment le plus palpitant de ma première demi heure de trajet revient à la surprise provoquée par la brusque ouverture de la porte automatique par le contrôleur qui vient vérifier nos titres de transports.
Le moment le plus palpitant de ma première demi heure de trajet revient à la surprise provoquée par la brusque ouverture de la porte automatique par le contrôleur qui vient vérifier nos titres de transports.
Je suis prête à dégainer mes écouteurs et à me les enfoncer dans les oreilles pour mettre un terme à mon supplice lorsqu'il me dit, tout en fouillant son sac :
— Ah j'ai failli oublier le plus important. J'ai croisé Monsieur le Directeur avant de quitter le bureau. Il m'a demandé de te remettre ceci.
Il pose sur la table le plug qui était encore fiché dans mon cul à peine 3 heures auparavant.
Je blêmis instantanément. Mais qu'est ce que c'est que ce bordel. Mon attention de focalise enfin sur mon interlocuteur dont je cherche à me souvenir du prénom. Il est subitement devenu captivant.
Feignant de ne pas identifier l'objet je lui demande ce que je pourrais bien faire de ce truc.
Giovanni me sourit :
— Ne t'inquiète pas les consignes sont claires : il a dit je cite « tu dira à Claire de ne plus laisser trainer son jouet, de le remettre à sa place et de l'y laisser jusqu'à nouvel ordre.
Putain, c'est quoi ce nouveau coup foireux. Encore une fois je me sens prise au piège. Je tente de m'extraire de la situation :
— Je ne comprends rien à ce que tu racontes. T'es dingue ou quoi?
— Ecoute, je ne fais que rapporter les ordres mais si tu veux en avoir le coeur net…
— Ecoute, je ne fais que rapporter les ordres mais si tu veux en avoir le coeur net…
Il dégaine son téléphone et compose le numéro d'Ivan et met le haut parleur.
— Oui.
— Patron? c'est Giovanni.
— Oui.
— Je suis devant Claire. Il semble qu'elle ait besoin d'entendre les consignes de votre bouche.
— Que n'as tu pas compris Claire?
— Patron? c'est Giovanni.
— Oui.
— Je suis devant Claire. Il semble qu'elle ait besoin d'entendre les consignes de votre bouche.
— Que n'as tu pas compris Claire?
Quel foutu pervers. Encore coincée.
— Je m'étonnais qu'un message aussi intime soit porté par un « quasi » inconnu.
— Mes méthodes ne te conviennent pas?
— Si, pardon.
— Giovanni doit être vexé d'avoir été pris pour un menteur. N'est-ce pas Giovanni?
— C'est désagréable en effet Monsieur le Directeur"
— Bien Giovanni, je sais que ta semaine est terminé mais j'ai un petit service à te demander.
— Bien sûr Monsieur, tout ce qui vous voudrez.
— Mes méthodes ne te conviennent pas?
— Si, pardon.
— Giovanni doit être vexé d'avoir été pris pour un menteur. N'est-ce pas Giovanni?
— C'est désagréable en effet Monsieur le Directeur"
— Bien Giovanni, je sais que ta semaine est terminé mais j'ai un petit service à te demander.
— Bien sûr Monsieur, tout ce qui vous voudrez.
Quel suce boule celui là me dis-je silencieusement.
— Tu vas t'assurer que ce plug sois bien installé au fond de le cul de Claire et ce dans les minutes qui viennent.
— Très bien Monsieur.
— Tu pourra ensuite exiger de Claire une réparation pour son affront.
— Très bien Monsieur.
— D'autres incompréhensions de ton coté Claire?
— Non Monsieur.
— Bonne voyage.
— Très bien Monsieur.
— Tu pourra ensuite exiger de Claire une réparation pour son affront.
— Très bien Monsieur.
— D'autres incompréhensions de ton coté Claire?
— Non Monsieur.
— Bonne voyage.
Giovanni arbore désormais un sourire de Pervers qui accompagne son regard empli de désir.Il m'ordonne :
— Baisse ton pantalon, j'ai une un travail à exécuter.
Après quelques secondes d'hésitation pour prendre la mesure de la situation, je déboutonne lentement mon pantalon et le fais glisser le long de mes jambes.
— Même pas de culotte! Quelle petite salope tu fais! Pas étonnant que le patron soit si attentionné avec toi !
Attentionné ! me dis-je à moi même. Il demande à un inconnu de me fourrer un plug de 5 cm de diamètre dans le cul et il trouve cela attentionné. Il est pas fini celui là !
Il se saisit de l'objet et me demande de lui présenter mon cul. Je me positionne à 4 pattes. A peine en position il tente de me l'enfoncer sans préparation. Je me raidis et l'engueule:
— Hé doucement! Tu crois que tu va me fourrer un truc pareil dans le cul comme ça.
— Désolé, je ne suis pas habitué.
— Je vois ça. Il faut me préparer d'abord.
— Désolé, je ne suis pas habitué.
— Je vois ça. Il faut me préparer d'abord.
Dans quelle situation je me trouve encore!
Me voila coincée dans un train avec un emmanché qui tente de me planter un plug dans le cul pour lequel je suis contrainte de jouer les professeurs du haut de mon expérience longue de 24 heures.
Je suis obligée de le guider pas à pas, massage circulaire, lubrification, un doigt, lubrification puis deux, lubrification, puis trois, lubrification. Il comprends vite le Giovanni mais il faut lui expliquer longtemps. Après plusieurs minutes de tutorat, je le laisse prendre son envol et le manche. Il me travaille avec application et minutie, peu à peu je sens mon corps se détendre et même un doux plaisir s'éveiller en moi. Lorsque le moment est venu je lui demande de positionner le plug au bord de ma petite chatte toute lisse pour en récupérer le jus. Je sens l'engin se mettre en position et d'un coup il me l'enfonce dans la chatte. Je pousse un feulement de surprise.
— Bon tu ne sais pas ce que veut dire au bord manifestement. Tu va retirer le plug et le placer devant mon petit trou. Mais là t'as intérêt à y aller doucement si tu ne veux pas quitter le train en fauteuil roulant.
Cette fois il suit à la lettre mes consignes. Je sens mon petit trou s'écarter lentement, délicieusement même, au passage du sex toy. Une fois la partie la plus grosse passée, mon anus avale l'objet. Il s'excuse, pour la disparition subite. Je dois encore lui expliquer qu'il n'y est pour rien. Je me redresse et remonte mon pantalon avant de reprendre ma place. Sous la pression de mon poids je sens bien cette présence que je commence à apprécier.
Giovanni reprends sa place face à moi. Il me regarde tout gêné.
Je le regarde l'air interrogateur. Il ne parvient pas cracher sa Valda, je dois encore l'aider :
— Qu'est ce qu'il y a ?
Il hésite un long moment, rougis encore un peu avant de se lancer :
— Eh bien, j'ai rempli ma part du contrat et…
Eh merde, toute concentrée que j'étais à m'éviter une fissuration anale, j'en ai oublié la fin de la conversation .
— C'est bon j'ai compris. Tu veux quoi ? Que je te suces? Que je te fasse jouir avec mes seins?
— Eh bien c'est tentant mais…
— Quoi?
— Je suis, comment dire, un …
— Eh bien c'est tentant mais…
— Quoi?
— Je suis, comment dire, un …
Il se lance :
— …un fétichiste des pieds et j'ai remarqué que les tiens sont très jolis et bien mis en valeur dans tes sandales. Je voudrais que… que tu me caresses avec tes pieds.
Mais ou est ce qu'il va les chercher ses messagers. Je propose à un mec de le sucer et voila qu'il me demande de le branler avec mes pieds! Après tout, qu'à cela ne tienne. Ça permettra de reposer un peu ma mâchoire. Je me penche en avant pour retirer les sangles de mes escarpins et les pose sur la tablette nous séparant. J'étire les jambes. Mes petits pieds prennent position sur son paquet à travers son jean. Je vois son visage s'ouvrir instantanément.
Il ne mentait pas. Son trip c'est les pieds. Il apprécie. Je parcours sa bosse de mes orteils et tente de déceler ce qui lui plait en scrutant son visage et son langage corporel. Il ne peut, de son coté, s'empêcher de les toucher et de les masser.
Giovanni semble apprécier la caresse mais aucun signe ne me laisse penser qu'il va venir et je commence à fatiguer. Je lui lance.
— Tu ne sortirais pas ta queue pour que je puisse y frotter mes jolis petits pieds?
Pas besoin de lui dire deux fois, en une nanoseconde caleçon et pantalons sont à ses chevilles. Mes orteils entrent en contact avec une bite de dimension moyenne mais incroyablement rigide et se mobilisent à la base de son gland. Voila les premières réactions encourageantes que j'attendais. Son corps se tends vers moi. J'entreprends le lui coincer le sexe entre mes pieds pour le branler. Je le vois devenir cramoisi. Il grogne de plus en plus fort jusqu'au moment ou je perçois la chaleur de son foutre qui se déverse comme une coulée de lave sur mes orteils. Il pousse un long râle de satisfaction.
Alors qu'il me remercie longuement, je tente d'essuyer son jus qui a même investi l'espace entre mes orteils. Il m'annonce, d'un air déçu et un peu solennel, qu'il descends ici et qu'il regrette de ne pas pouvoir finir le trajet avec moi.
Avant de quitter la cabine il pose sa carte sur la table et la fait glisser sur la tablette. Je le regarde en souriant et repousse la carte vers lui :
— Ce qui se passe dans le train reste dans le train.
20H12, enfin seule, Giovanni vient de descendre. J'ai cru qu'il allait pleurer a u moment de la séparation. J'espère qu'il n'est pas tombé amoureux de mes pieds.
Je profite du retour au calme pour adresser un texto de provocation à Ivan :
— Monsieur, il serait préférable de mieux choisir vos émissaires. Celui-ci a failli abimer la marchandise.
La réponse ne se fait pas attendre :
— Le plug est en place?
— Oui.
— Tu as souffert?
— Non, mais j'ai du le guider.
— Je suis satisfait que mon personnel gagne en compétence. Il t'a demandé de le sucer?
— Non, il a voulu que je le branle avec mes pieds.
— Ça t'as plu?
— J'ai connu mieux.
— C'est un bon choix de sa part, tu as de beaux pieds, et ils étaient bien mis en valeur par les chaussures que tu portais aujourd'hui.
— Oui.
— Tu as souffert?
— Non, mais j'ai du le guider.
— Je suis satisfait que mon personnel gagne en compétence. Il t'a demandé de le sucer?
— Non, il a voulu que je le branle avec mes pieds.
— Ça t'as plu?
— J'ai connu mieux.
— C'est un bon choix de sa part, tu as de beaux pieds, et ils étaient bien mis en valeur par les chaussures que tu portais aujourd'hui.
Je n'en reviens pas, il viens de me complimenter. Je ne sais plus à quoi m'attendre tant il alterne entre le chaud et le froid. Je saisis cet ouverture pour prendre l'initiative :
— Puis-retirer le plug Monsieur?
— Non, cette tâche a déjà été affectée?
— Non, cette tâche a déjà été affectée?
Qu'est-ce que c'est que cette nouvelle entourloupe. Je ne peux m'empêcher de demander :
— A qui?
— Richard.
— Richard.
Je suis victime d'une bouffée de chaleur instantanée tant je crains la réponse à ma prochaine question :
— Quel Richard?
— Ton beau père. Bonne soirée Claire….
— Ton beau père. Bonne soirée Claire….
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