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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Ivan, mon patron — Chapitre 5 · Contact effrayant

15 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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DEAMON1919
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Ivan, mon patron

Chapitre 5 · Contact effrayant

Je passe le reste de ma journée à appliquer les autres consignes de mon patron. Phoning aux clients, passage à la comptabilité pour faire rectifier la facturation, nouvelle version de la conception graphique et validation avec l'équipe design. Je n'ai pas le temps de manger, ni même de discuter avec mes deux complices. Je n'ai pas non plus le temps de penser à quoi que soit d'autre. Bien qu'épuisée par cette journée interminable, je me sens légère, emplie du sentiment de devoir accompli. Lorsque j'éteins mon ordinateur il est plus de 19h30.
Je suis depuis bien longtemps la dernière âme errant dans les locaux de l'entreprise. J'éteins une à une les lumières en me dirigeant vers la sortie, me promettant un bain interminable et une longue nuit de sommeil réparateur lorsque mon téléphone sonne.
— Bonjour Claire, je constate que tu as terminé ta journée.
— Oui.
— Tout est en ordre conformément à mes demandes?
— Oui tout est réglé.
— J'ai également noté que tu étais parvenue à calmer Louis puisque je n'ai pas entendu parler de lui du reste de la journée.
— J'ai suivi vos consignes, Monsieur le Directeur.
Je me redresse d'un coup. Comment pouvait-il savoir que j'avais terminé ma journée alors qu'il se trouvait à 300 kilomètres de moi. Je l'interroge. Il me répond que les locaux sont équipés de nombreuses caméras. Il en profite pour ajouter qu'il a apprécié mon ardeur à la tache pour faire revenir le calme dans l'atelier.
Je suis abasourdie par ce que je viens d'apprendre mais je n'ai pas le temps de réagir qu'il reprends déjà parole. Son ton est directif :
— Tu va te rendre dans la salle de réunion attenante à mon bureau. Pour entrer compose le 785 941 sur le digicode.
Intriguée, je suis ses consignes. Quelques instants plus tard je reprends :
— Je suis entrée.
— Maintenant tu va faire coulisser la cloison sur laquelle est fixé l'écran géant.
Un coffre apparait dans le mur
— Le code est 149 375
J'ouvre le coffre et en sors un gode en latex de taille impressionnante. Son touché est doux mais l'objet est rigide. Je le touche et le caresse. Il est lourd. J'ai presque envie de le prendre en bouche. Pour la première fois depuis ce matin je sens l'excitation remonter en flèche. Ma fatigue disparait instantanément. Il reprends :
— Je veux que tu le reprennes avec toi car il te sera utile.
— D'accord.
— Comme je te le disais hier, je serai de retour demain. Une voiture passera te prendre chez toi à 18 heures précise.
— D'accord.
— Ce sextoy a été moulé sur ma queue, si je tiens à te l'offrir c'est parce qu'en bon maître d'apprentissage je ne peux envisager de te sodomiser sans un minimum de préparation.
Un long silence s'installe. Un frisson me parcourt l'échine tandis que je soupèse de mes mains le membre factice. Comment pourrait-il entrer cela dans mon petit cul. Je sens la peur m'étouffer.
— Je n'ai pas entendu le dernier d'accord.
— Je, je … vous ne pourrez jamais faire rentrer un tel engin dans mon petit trou. Vous allez me déchirer…
Un autre silence tout aussi pesant s'installe. Ivan se décide à le rompre :
— Je n'ai pas entendu le dernier d'accord.
Je suis terrifiée. Partagée entre la crainte de me soumettre à cet acte inconcevable et les conséquences que pourraient avoir un refus sur mon avenir.
Encore un silence insoutenable qu'Ivan brise par un ordre direct et froid
— Glisse ta main dans ta culotte.
Je m'exécute lentement.
— Dis moi comment est ta chatte.
— Elle est chaude et humide, Monsieur le Directeur.
— Ton corps à décidé pour toi donc. Demain 18h.
— D'accord.
Il a raccroché. Les mains posées sur la bite monumentale je maudis ma faiblesse. Je suis en sursis désormais.
La légèreté de ma fin de journée s'est totalement évanouie sur cet ultimatum. Je fais le trajet vers mon domicile le coeur lourd.
Je rentre à 20h30. Je ne renonce toutefois pas au bain que je m'étais promis. Sa chaleur me détends et me permet de faire le point sur la précarité de ma situation. Je suis désormais face à un dilemme. Tout abandonner et risquer de ne pas savoir ou cette histoire peut me mener ou me faire dilater l'oeuillet par un rostre hors normes.
Etrangement je suis excitée par ces sentiments contradictoires. Je profite de mon bain pour me caresser d'une main tandis que l'autre s'affaire sur mon smartphone pour consulter les forums sexos intitulés "sodomisée par une bite énorme". Ce que j'y lis me rassure autant que cela m'inquiète. Certaines n'y reviendront plus jamais en raison du traumatisme. D'autres ne pourraient plus se passer d'un orgasme aussi intense et profond.
Mes caresses se font plus appuyées lorsque je navigue sur les pages relatives à la préparation d'un tel acte. Lubrification, dilatation progressive, pénétration lente.
L'eau de mon bain est devenue froide. Il est presque 22H lorsque je quitte la salle de bain. Je m'installe sur le plan de travail de mon appartement pour prendre un repas minute sans saveur. Je mange distraitement mon assiette, focalisée sur le gode posé à quelques centimètres de moi. Je crains cet objet autant qu'il m'excite.
Je l'embarque d'un geste décidé et m'allonge sur mon lit. Je cède à ma première envie, celle de le sucer. Les premiers contacts avec l'artefact me confirme qu'il s'agit bien de la copie conforme du sexe d'Ivan. Je dois écarter largement les mandibules et ne parviens pas à introduire plus de la moitié de la longueur sans me donner envie de vomir. Je me consacre toutefois longuement à cet exercice qui m'a été présenté comme une examen de passage. Tandis que je m'imagine en train de sucer Ivan, je sens mon petit minou se gonfler d'excitation. Il réclame sa part de bonheur. Je positionne l'engin devant mes grandes lèvres et le fais pénétrer lentement d'une seule poussé sur toute le longueur. Je pousse un cri étouffé mêlant plaisir et douleur.
Mon dieu que je suis remplie! Il me faut une bonne minute pour m'habituer à l'engin et débuter les allers retours. Je sens l'orgasme monter lentement, je sens qu'il va être violent et puissant mais je ne dois pas me contenter de cela, je me couche sur le coté, le gode enfoncé dans ma petite chatte. Je récupère ma mouille du doigt et commence à agacer mon oeuillet. C'est très agréable, il s'ouvre facilement sous la pression de mon doigt, je me fouille un peu de l'intérieur puis récupère un peu de mon jus pour y adjoindre un second doigt. Je l'avais déjà fait quelques jours plus tôt et cela m'avait permis de jouir sous la douche. Je prends du plaisir mais je perçois également l'étirement de mon fondement. Je sais qu'il m'en faudra plus si je veux qu'il m'honore, je reprends les mouvements de pieu dans ma chatte tout en accélérant le doigtage de mon anus.
L'excitation monte rapidement, je suis sur la rampe de lancement, je ne peux plus arrêter le mouvement de mes deux mains que je tente de coordonner, je monte dans les tours, mon corps tout entier est en ébullition lorsque j'explose dans une jouissance qui me fait couiner de bonheur. L'orgasme est long, intense, profond, je sens mes muqueuses se contracter. J'atteins enfin la délivrance et m'endors en quelques instants sous l'effet des endorphines, les doigts encore plantés dans le cul.
Je me réveille tôt, avec l'impression d'être parfaitement reposée. Tel un chat je m'étire dans mon grand lit vide lorsque ma main entre en contact avec la bite en latex qui a accompagné mon sommeil.
Tes "doudous" ont bien changé depuis ta jeunesse me dis-je en caressant le rostre veineux. Cette pensée me fait sourire mais cet état de légèreté est de courte durée lorsque me revient à l'esprit que je me ferais perforer par l'original d'ici la fin de la journée. Seuls deux doigts fins avaient jusqu'à présent passé le seuil de mon anus. Je devais trouver un moyen de me préparer et pour cela il me faut du temps.
Ivan ne peux pas me refuser cela. Je saisis mon téléphone et rédige un texto :
— Besoin de temps pour me préparer. Je souhaite poser congé ce jour.
La réponse ne tarde pas :
— non.
— pourquoi?
— je n'ai pas à justifier mes décisions.
— je ne serai jamais prête pour ce soir.
— tu as des temps de pause durant ta journée. Organise-toi. A ce soir.
Quel salop, il veut m'enculer avec son chibre hors normes et me refuse la possibilité de me préparer. Loin d'être résignée mon cerveau recommence à fonctionner à vive allure. Je me découvre cette faculté à organiser les choses rapidement lorsque je suis sous pression Je regarde ma montre, il n'est pas encore 7 heures. Je me fais couler un café et saute dans mes habits d'hier. Je saisis mes clés au passage et tente de caler le gode dans mon sac à main. Quelque soit l'angle il dépasse. Je m'en sépare.
7H45, je me gare sur la parking. Je passe saluer mon N+1, un quadragénaire nommé Tom pour lui expliquer que j'ai une urgence sur l'heure du déjeuner qui nécessitera de prolonger ma pause ce qui explique la raison de mon arrivée précoce. Je lui demande l'autorisation de quitter exceptionnellement mon poste à 11h. Il valide le deal sans souci.
Du temps libre : Check
Il n'est pas encore 8h lorsque mon PC s'allume. J'approfondis mes recherches sur le net pour trouver un moyen de préserver mon fondement de sa destruction annoncée. Après plusieurs heures de surf j'ai complété ma liste de courses au Dorcel Store qui se trouve à moins de 20 minutes d'ici et de mon appart.
— plug anal de diamètre 5 cm.
— gode anal gonflable 17X7 cm.
— Lubrifiant à base d'eau.
Je valide ma commande qui sera prête en clic and collect à 11h15.
Nécessaire pour l'élargissement : Check
Reste à trouver de quoi m'habiller. J'ai déjà dans ma garde robe un nuisette noire très sexy que m'avait offerte mon ex petit copain qui voulait me "dérider un peu". Il n'a jamais eu la chance de me voir la porter. S'il savait à quoi je l'emploierais pour la première fois il serait vert de rage.
Note à moi même : me prendre en photo avant de partir ce soir histoire de lui faire regretter de m'avoir préféré cette pute de Margaux "qui suçait, elle".
Il est presque 10h. Me reste à trouver de quoi me chausser. De ce coté rien de convenable dans mes armoires qui ne contiennent que des paires de basket ou des sandales bien trop sages. Un tour sur mon site de chaussures préféré et en quelques minutes bingo. Je tombe sur des sandales noires minimalistes presque totalement ouvertes qui laisseront apparaitre mes jolis pieds. Le tout perché sur des talons aiguille de 10 cm. Voila qui fait chaudasse à souhait
Deux clics plus tard, c'est validé pour une seconde collecte dans la foulée.
J'ai même un peu de temps pour me consacrer, enfin, à la raison de ma présence ici : mon travail. Je commence par mes mails, je ne pourrais pas faire grand chose de plus vu le temps imparti.
Je souris en prenant connaissance du mail de Louis qui me félicite pour la qualité de la maquette transmise hier et qui m'invite à passer prendre un café quand je veux.
Je traite quelques banalités, rien d'urgent, il n'est pas encore 11h que je quitte mon bureau en saluant brièvement Tom pour lui signaler mon départ. 

À 11h45 je rentre dans mon appartement, je n'ai pas un minute à perdre, je ramasse le gode abandonné sur la table de ma cuisine, file dans ma chambre. Je débarrasse mes achats de leurs emballages, je me débarrasse de mon propre emballage.
Je me jette sur le lit. Pas de temps à perdre, je frotte la copie de la queue d'Ivan sur ma chatte lisse qui luit déjà d'humidité. Je presse l'entrée de la caverne, y fais entrer le gland. Je prends déjà mon pied. Je colle directement la main sur ma chatte et enduits deux doigts de mouille que je dépose sur ma rondelle. Je la masse d'un mouvement circulaire, presse un peu le petit trou avant de revenir à la source humide, je le sens, ça va passer, mes deux doigts s'enfoncent bien en profondeur dans mon petit cul. La sensation me plait, j'en profite un long moment avant de me ressaisir. L'enjeu est tout autre. Je dois me focaliser sur mon objectif et non sur mon plaisir de l'instant.
Plusieurs pressions sur le bouton du distributeur de lubrifiant et voila mes doigts glissants à souhait. Je m'enduis la rondelle et tente d'y passer 3 doigts. Ça passe. Je commence même à me détendre après quelques allers retours.
Le gode anal gonflable est dans ma main. Je le compare au gabarit Ivanesque. Il en manque une belle épaisseur. Je le gonfle avec la poire et compte. Un, deux, trois, quatre. Je m'arrête et compare. Pas encore. Cinq, six. C'est bon j'ai le diamètre jumeau en main.
Je dégonfle le gode et le recouvre soigneusement de gel. Je m'en remet une dose dans le cul que je masse de mes 3 doigts. Je me sens prête à passer à l'étape suivante.
Je présente l'engin à l'entrée de mes fesses. Je pousse lentement et en continu. Putain ! c'est bien plus long que mes doigts et que ce truc prends de la place. Je tente de le faire bouger lentement mais j'ai l'impression que mes chaires sont contractées autour de l'engin.
Je me rappelle de mes lectures du matin, je dois me détendre, je délaisse l'intrus au fond de mon cul et pose la main sur mon clito. Le premier contact me vrille de plaisir. Je ne me pensais pas aussi excitée. Je recommence à me titiller le clito en complétant l'attouchement de deux doigts dans ma chatte, je sens le plaisir monter, je sens venir l'orgasme du plus profond de mon corps mais je ne dois pas céder et rester focalisée sur mon objectif.
Ma main se pose sur le gode, je veux le faire bouger? J'en ai besoin, j'ai la place désormais. Les va et viens profonds me caressent l'intérieur. Il est temps. Je gonfle et commence compter un, deux… Ouch, trois, quatre… Je me raidis. Je suis totalement pleine, mon anus est distendu, prêt à éclater… Une larme coule sur ma joue, le tente une cinquième pression, la douleur est insoutenable. Je dégonfle à la hâte ce putain d'outil de torture, la tension se libère, je fonds en larmes.
Il est déjà 13h. Je dois repartir si je ne veux pas être en retard au travail mais je n'en peux plus. Je veux tout abandonner, c'est trop de pression, je ne suis pas à la hauteur, pas à sa hauteur.
Je me débarrasse de l'intrus et le remplace par le plug qui me semble presque confortable. Je rassemble mes forces pour quitter mon lit. Lorsque je parviens dans la cuisine je découvre qu'Ivan m'a appelé à 11h45.
J'écoute le message.
"Claire, je suis rentré en fin de matinée. Je suis passé te saluer mais tu n'étais pas à ton poste de travail. Je t'avais pourtant expressément refusé cette journée de congé.C'est inadmissible. 14h00 dans mon bureau pour régler cela »
J'ai envie de me coucher de le laisser m'attendre pendant des heures dans son putain de bureau de PDG. Je ne vois pas pourquoi je devrais continuer à subir cette de torture physique et mentale. Je suis au bord de la crise de nerf.
C'est alors que je reçois un appel des plus inattendus :
—"Claire?"
— Maman?
— Tout va bien ma grande ?
Je fonds en larmes. Je lui explique que c'est top dur, que je ne suis pas et ne serais jamais ce genre de femme. Je me vide en parole pendant plusieurs minutes, je lui raconte par le détail ce qui m'est arrivé en 48 heures, ce que j'ai fait, ce que je suis devenue. Elle m'écoute sans dire un mot puis après m'avoir laissé complètement vider mon sac reprends d'un ton calme.
— Je sais par quels sentiments tu passes. Je suis passé par là également. Je suis parvenue à surmonter ces épreuves en découvrant en moi des capacités insoupçonnées et ce que j'en ai retiré est allé bien au delà de toutes mes espérances, crois moi. Mais je ne suis pas toi ! Si tu le décides, tu peux tout arrêter, personne ne t'en voudra, crois moi ma belle.
Ses mots m'apaisent. En vidant mon sac je me suis rendu compte de tout ce que j'avais été capable d'accomplir en 48h. Des choses que je n'osais même pas imaginer dans mes fantasmes les plus chauds des gamine.
Cela n'enlève pas mes doutes mais je comprends à cet instant que je suis à un tournant de ma courte vie.
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Dickfer
28 mai 2024 à 12:05
Excellent cette salope va sans aucun doute se faire defoncer le cul. Ellle en sortira gagnante comme sa mère avant elle. Telle mère telle fille, 2 belles cochonnes.
Soyez respectueux
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