Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ivan, mon patron — Chapitre 4 · Faute professionnelle
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ivan, mon patron
Chapitre 4 · Faute professionnelle
— Il n'y a pas de canapé à retirer au magasin je suppose.
— Non je t'ai menti, je voulais seulement te sucer.
— La prochaine fois dis le moi directement. Ça m'évitera de cramer du carburant pour balader ton petit cul.
— Désolée.
— Tu m'as bien vidé les couilles et j'en avais besoin, ça ira pour cette fois.
— Non je t'ai menti, je voulais seulement te sucer.
— La prochaine fois dis le moi directement. Ça m'évitera de cramer du carburant pour balader ton petit cul.
— Désolée.
— Tu m'as bien vidé les couilles et j'en avais besoin, ça ira pour cette fois.
Je lui fais un timide sourire en attachant ma ceinture de sécurité.
Il me fixe avant de redémarrer le moteur et reprends :
— comme je vais encore devoir jouer les chauffeurs pour te ramener à ton véhicule, il va falloir réfléchir une autre petite compensation.
Mon cerveau se remet en route brutalement. Je suis coincée avec un inconnu sur le parking d'un magasin de meuble à 20 minutes en voiture du bureau et de mon appart. Je viens de le sucer pour en extraire le jus et il me réclame une compensation. Quel connard!
Je me redresse, me cale au fond de mon siège et pose ma voix pour me montrer sure de moi, aussi autoritaire que possible.
— C'est moi qui mériterait une compensation. Je viens de te tailler une pipe et de te vider les couilles.
Charles se raidit. Il ne s'attendait visiblement pas à cela. S'en suit une minute d'un silence pesant durant lequel il me fixe de ses yeux inexpressifs, une minute durant laquelle je me dis que les choses pourraient mal tourner pour moi. Je soutiens son regard jusqu'à ce qu'il se ravise, boucle sa ceinture et démarre le moteur de sa fourgonnette.
Nous n'échangeons pas un mot sur le trajet du retour. Il me dépose devant ma voiture et redémarre aussitôt.
Je n'ai pas pas le temps de pousser un ouf de soulagement que je vois Aude fondre sur moi :
— Qu'est ce que tu faisais dans la fourgonnette de Charles.
Et c'est reparti! Je passe décidément mon temps à inventer des mensonges. Ma machine à inventer des histoires semble désormais bien rodée puisqu'il ne me faut que quelques instants pour lui romancer une mésaventure sur fond de radiateur qui fuit. Je n'ai pas l'impression qu'elle gobe le récit. Je la vois chercher un moyen de me prendre à défaut pour me faire cracher le morceau mais elle ne trouve pas d'angle d'attaque et se décide donc à me saluer.
Elle s'approche de moi pour m'embrasser, comme à son habitude, mais je ne veux pas qu'elle puisse humer l'odeur de sperme qui de dégage de moi. Je lui fais signe de la main pour la tenir à distance en inventant un début de rhume et m'empresse de monter dans mon véhicule pour rejoindre mon domicile.
Lorsque je parviens enfin dans mon petit deux pièces je m'effondre dans mon canapé. J'ai besoin de faire le point sur cette situation qui m'échappe totalement. En quelques heures je me suis enfoncée dans le mensonge et le vice. Je ne me reconnais plus. Je repasse dans ma tête chacun des instants qui me séparent du déclencheur de cette situation. Le bureau de mon patron, sa bite au fond de moi puis au fond de ma bouche, ma jalousie, son emprise, mes mensonges, la queue odorante de cet inconnu, ma peur…
L'introspection est longue. Tandis que je revis chaque instant, ma main s'égare sur mon bas ventre fourmillant de désir. Soudain, une forme de frénésie s'empare de moi, je déboutonne mon jean un peu trop serré et glisse ma main dans ma culotte. Elle est trempée. Je m'attaque sans attendre à mon clitoris qui roule sous mes doigts. Je le sollicite comme j'aime mais je n'en ai pas assez. Je m'insère un doigt, puis deux dans la chatte. Je me sens large, je peux encore en passer un autre. Ça y est, trois doigts sont en moi, je les enfonce le plus profondément possible et les bouge rapidement. Mon autre main glisse sous mon top et mon soutien, elle masse mon sein gauche puis attrape le téton que je n'ai jamais senti aussi dur. Je me branle de toutes mes forces, mes hanches viennent à la rencontre de ma main qui produit un bruit d'humidité indécent. Je ferme les yeux. J'imagine Ivan présenter devant moi son braquemard bien raide.
Il va me pénétrer, je le sens presque, c'est alors que je relâche toute la tension accumulée durant cette journée en un profond et délicieux orgasme… Je me sens bien, pour la première fois de la journée. Sans force, je me roule en position foetale sur mon canapé et m'endors en quelques instants.
Je suis réveillée par le son d'un SMS. Il est presque minuit:
— Comment va Charles?
Je mets quelques instants à émerger et à organiser mes idées. Que veut il entendre? Peu importe, j'ai envie de suivre mon instinct. Je lui réponds :
— Je lui ai asséché les couilles.
Les points sursautent sur mon téléphone. Il est en train de me répondre. J'attends avec impatience la reconnaissance que je mérite. Au lieu de cela le message qui s'affiche me laisse pantoise :
— J'ai reçu un message du responsable logistique. La maquette que tu lui as envoyée pour les nouveaux emballages pose problème. Il m'annonce plusieurs jours de retard pour certains clients. Je lui ai dit que tu serais présente demain à le première heure pour régler le problème. Il t'attends à 7h dans son bureau à l'entrepôt. Bonne soirée.
Je suis désarçonnée. Il me parle de fellation, d'une pipe que j'ai faite à sa demande de l'un de mes collègues et il passe du coq à l'âne pour me parler d'un problème de production que je dois régler à l'aube. Pas un mot pour moi. Quelle enflure!
Pensive et déçue, je me décide à prendre une douche avant de rejoindre mon lit. Je peine à trouver le sommeil, me tourne et me retourne dans mon lit, je pense à mon comportement de salope, à mes secrets vis à vis de mes collègues, aux ennuis qui m'attendent dès l'aube. Je tombe dans les bras de Morphée vers 3 heures du matin.
La sonnerie du réveil m'arrache à mon sommeil à 5h30. Je ne sais plus ou je suis. J'avale rapidement un café et file sous la douche pour tenter de sortir de la brume. Je ne prends les premiers vêtements qui me tombent sous la main. Inutile de m'attarder sur ce point puisque je ne croiserai pas Ivan aujourd'hui. J'enfile un jean sur une culotte en coton, un soutien confortable que je recouvre d'un T-shirt ajusté. Je saute dans mes baskets et prends la route alors que le soleil n'est pas encore levé.
6H45! Pas de souci pour de stationnement à cette heure. Je choisis de me garer devant les bureaux pour rejoindre l'entrepôt à pied. La fraicheur matinale devrait finir de me réveiller.
Lorsque j'y arrive j'ai quelques minutes d'avance. Je pénètre dans le vaste bâtiment. Salue les employés qui s'activent à leur tache et me rends d'un pas décidé vers mon tribunal qui prends la forme d'un petit bureau en parpaing niché dans le coin du vaste édifice en tôle.
Je frappe à la porte. Une voix forte me dis d'entrer. Je m'exécute et referme derrière moi.
Louis se trouve derrière son bureau. Le reflet bleu de ses lunettes qui fixent l'écran de son ordinateur n'empêchent de voir ses yeux. Je distingue ses sourcils qui se froncent en me voyant.
Il se lève et progresse vers moi d'un pas lent. Il est grand, presque deux mètre je dirais, avec un corps longiligne. Bien qu'il soit habillé d'une blouse de travail qui lui donne l'air d'un instituteur de l'ancien temps, je ne lui donnerais pas plus de 35 ans. Il s'approche de moi. Assez pour me permettre d'humer l'odeur de son après-rasage bon marché et son haleine chargée de café :
— C'est toi la petite nouvelle que je dois remercier pour ce bordel dit-il en jetant sur son bureau une boite cartonnée.
Je jette un oeuil sur le packaging complètement raté en raison de mauvais débords sur les impressions. Sans me laisser le temps de rétorquer il reprends.
— C'est le packaging d'une commande de 500 pièce que nous devions expédier aujourd'hui pour tenir nos délais. Impossible avec un résultat pareil. Je ne vais pas prendre le risque de dégrader l'image de marque de la société avec quelques chose d'aussi immonde. J'ai du complètement modifier le roulement et annuler les repos de certains collègues à cause de ta connerie.
Je ne sais plus ou me mettre. Je n'avais jamais imaginé que mon travail pouvait occasionner de telles conséquences sur l'ensemble de la société. Je me tasse tandis que je le vois retourner à son bureau et composer un numéro sur son téléphone qu'il met sur haut parleur. C'est Ivan qui décroche :
— Oui.
— Elle est avec moi, je viens de lui montrer l'étendue des dégâts. Que faisons nous Monsieur le Directeur.
—'Comme je te l'ai indiqué hier, tu va passer sur la commande suivante pour ne pas mettre les équipes à l'arrêt. Pour ce qui est de Claire tu va lui donner le numéro de tous les clients qui aurait du être livrés la semaine prochaine. Elle va les appeler un par un, excuser la société de ce retard, et leur indiquer qu'ils bénéficieront des frais de ports offerts en contrepartie de ce désagrément. Elle reprendra ensuite sa maquette qu'elle fera, cette fois, valider par l'équipe design avant de t'envoyer une nouvelle version."
— Elle est avec moi, je viens de lui montrer l'étendue des dégâts. Que faisons nous Monsieur le Directeur.
—'Comme je te l'ai indiqué hier, tu va passer sur la commande suivante pour ne pas mettre les équipes à l'arrêt. Pour ce qui est de Claire tu va lui donner le numéro de tous les clients qui aurait du être livrés la semaine prochaine. Elle va les appeler un par un, excuser la société de ce retard, et leur indiquer qu'ils bénéficieront des frais de ports offerts en contrepartie de ce désagrément. Elle reprendra ensuite sa maquette qu'elle fera, cette fois, valider par l'équipe design avant de t'envoyer une nouvelle version."
Après un long silence durant lequel il ne cesse de frapper du doigt sur la table Louis reprend.
— Ouais elle s'en sort bien et encore une fois c'est moi qui vais devoir gérer toute la merde.
— Claire à conscience de son erreur et je suis certain qu'elle saura trouver un moyen de se faire pardonner des ennuis qu'elle t'impose. N'est-ce pas Claire?
— Claire à conscience de son erreur et je suis certain qu'elle saura trouver un moyen de se faire pardonner des ennuis qu'elle t'impose. N'est-ce pas Claire?
Je suis sidérée. Il vient encore une fois de m'offrir à un inconnu.
— Tu m'as entendu Claire?
J'hésite encore un instant avant de répondre :
— Oui Monsieur, je ferais ce qui s'impose.
Sur ces mots Ivan raccroche sans même nous saluer.
Je reste quelques instants plantés devant Louis qui ne semble pas avoir tout saisi de ce qui vient de se passer. Je le fixe dans les yeux puis après avoir rassemblé mon courage lui tourne le dos pour verrouiller la porte de son bureau. Il m'interpelle :
— Que fais tu?
— J'exécute les ordres du patron.
— J'exécute les ordres du patron.
Je m'approche lentement de lui pose ma main sur sa poitrine pour le repousser. Il ne résiste pas et suit le mouvement jusqu'à ce qu'il soit coincé sur son bureau sur lequel il prends appui de ses mains.
Tout en le fixant dans les yeux je me débarrasse de mon t-shirt et de mon soutien pour exposer ma jolie poitrine bien ferme. Il a les yeux écarquillés lorsque j'ouvre son tablier pour poser la main sur la déformation apparue à son entrejambe. Il ne résiste pas. Son pantalon et son caleçons sont rapidement descendus a ses pieds. Ils laissent apparaitre une bite plutôt fine mais bien longue. Je prends le membre en main et le caresse lentement. Je glisse ma main sous ses couilles. Cela lui fait de l'effet. En un rien de temps il affiche une telle érection que son sexe prends une forme courbe. Je resserre mes belles mamelles autour de sa tige et commence lentement à le branler entre mes seins. Je n'avais jamais fait cela auparavant mais je trouve cela agréable. Je vois louis se redresser, serrer contracter la mâchoire. Il se retient le salop. Il veut profiter le plus longtemps possible de la pénitente. Son regard est fixé sur mes seins qui enserrent sa queue.
J'accélère le mouvement, je le sens proche de lâcher la purée mais je ne veux pas le laisser s'en tirer comme ça. Je veux qu'il se souvienne de moi toute sa vie. Je veux qu'il regrette de m'avoir parlé un jour ainsi. Alors que je compresse sa queue entre mes seins, ma bouche pulpeuse vient de refermer sur le gland rougi par le désir. Tout en lui léchant le frein j'aspire son morceau comme si je voulais en extraire directement le foutre. Il ne peut se retenir. Il explose sans retenue dans ma bouche en poussant un cri rauque. Son sperme arrive en petits jets successifs que j'avale sans me détacher de sa queue.
Je nettoie son membre encore pendant plusieurs minutes en le laissant doucement débander. Je l'observe lorsque je relâche mon étreinte. Il ne dit pas un mot pendant que j'enfile mes vêtements. L'homme qui s'acharnait sur moi quelques minutes plus tôt semble avoir perdu toute consistance. Je saisis ce moment de faiblesse pour soigner ma sortie en lui caressant la joue tout en lui glissant à l'oreille:
— Tu seras un amour de m'envoyer la liste des clients par mail rapidement. J'ai du phoning à faire.
Sur ces mots, je déverrouille son bureau et quitte la pièce en le laissant appuyé sur son bureau la queue pendante, pointée vers son pantalon qui lui ceinture les chevilles.
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