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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une Belle-Maman particulière — Chapitre 7 · La missionnaire.

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Une Belle-Maman particulière

Chapitre 7 · La missionnaire.

Avec Enzo nous finissons tranquillement la bouteille de blanc, ce qui ne nous prend pas bien longtemps étant donné qu'il ne restait que de quoi nous remplir la moitié d'un verre chacun, puis nous ramassons tout ce que nous avons sorti pour l'apéritif, et nous allons avec retrouver Lenka dans la cuisine. Lorsque nous y arrivons et alors qu'une odeur de friture qui n'a rien de désagréable se fait sentir, nous constatons qu'elle s'est mise tout comme nous nue et à présent en train de préparer à manger, avec des gestes sûrs qui démontrent son habitude. Elle a toutefois pris la précaution d'enfiler un tablier, dans le but de se protéger des projections de graisse. 
 Le devant du corps de ma très Belle-Maman qui nous accueille d'un sourire chargé de tendresse et de rien d'autre, est caché mis à part une partie de ses gros seins qui débordent de son vêtement minimaliste, mais ses fesses magnifiques tout comme son dos sont parfaitement visibles. Même si c'est par intermittence, étant donné qu'elle est presque toujours en mouvement.
 
 Une fois que nous avons dressé le couvert et que je nous ai versé à chacun un verre de rouge, mon ami est hypnotisé par le spectacle du superbe popotin qui se déplace au gré des besoins de sa possesseure, au point qu'il en a oublié de rougir. Toutefois cette omission ne tarde pas à être réparée, alors que nous nous sommes tous les deux assis sur des tabourets pour regarder notre cuisinière s'activer, et j'en comprends la raison lorsque j'avise le sexe d'Enzo. 
 Ce dernier s'est en effet mis en érection sans que je m'en rende compte, et à présent il atteint une taille encore plus impressionnante puisqu'il mesure pas loin de trente centimètres de long. Pour essayer de le détendre, en tout cas dans sa tête, je lui demande avec humour :
 ― Ça te fait mal ?
 Il hausse les épaules en s'empourprant un peu plus, et l'objet de son excitation ayant compris que quelque chose se passe, nous demande :
 ― Il y a un problème ?
 ― Rien de grave, Maminka. Můj kachna,est juste en train de faire un très gros compliment à ta beauté.
χ
 Enzo me lance un regard accusateur comme si je venais de trahir un de ses secrets, alors que seul le comptoir américain empêche Lenka de voir qu'il bande comme un âne, et qu'elle pourrait en faire le tour à tout instant pour une raison ou pour une autre. J'ai par conséquent au contraire simplifié la situation, puisque j'ai évité l'effet de surprise et le moment de gêne qui pourrait en découler. Notre cuisinière ne tarde d'ailleurs pas à venir se rendre compte par elle-même, et avec son naturel désarmant elle déclare en caressant tendrement la joue de mon ami :
 ― Tu as un très beau Obušek, Můj kachna. Et tu dois pas avoir la honte, car beaucoup de femmes aimeraient avoir le même à la maison. 
 Puis tandis qu'il ne sait plus où se mettre elle décalotte son gland de son autre main, et elle ajoute :
 ― Malheureusement je peux pas m'occuper de lui maintenant, car le manger est ma priorité. Mais promis, je le ferai après. 
 Alors que notre cuisinière est repassée de l'autre côté pour faire cuire nos steaks, et qu'Enzo a retrouvé un peu de sa contenance rasséréné par la réaction de cette dernière, j'alimente la conversation tout en me renseignant :
 ― Obušek ça veut dire obus, Maminka ?
 ― Non, obus ça se dit granát. Et on l'utilise plutôt pour appeler les seins des jeunes femmes, comme Cilka. Obušek, c‘est un gourdin pour assommer.
 Je lance un regard amusé à Enzo qui hausse une nouvelle fois les épaules, puis je continue :
 ― Et kachna, ça veut dire quoi ?
 ― Le kachna c‘est le canard. Mais c‘est gentil pas méchant, et je peux pas lui dire Králík car c‘est que pour mes enfants. 
 Mon ami qui tout comme moi est en train de prendre un cours de tchèque, pose lui aussi une question :
 ― Et ça veut dire quoi, Králík ?
 ― Králík, c‘est le lapin. 
 Cette fois c‘est mon tour de recevoir un regard chargé d‘ironie, ce qui me fait plaisir puisque ça signifie qu‘Enzo alors que son membre est toujours raide, est en train de reprendre du poil de la bête.
χ
 Ce que Lenka a très simplement appelé des steaks se révèle être en réalité des bavettes à l'échalote, et une fois qu‘elle les a mis dans une poêle après nous avoir demandé quelle cuisson nous voulions, nous les dégustons avec de vraies frites dorées et croustillantes à souhait. Bien évidemment Enzo et moi nous ne manquons pas de féliciter notre cuisinière qui s‘est installée entre nous, et qui avec sa simplicité habituelle est contente de nous offrir ce petit plaisir de la vie. 
 Depuis qu‘elle s‘est assise elle me masque une bonne partie de mon ami, cependant je ne doute pas que ce dernier est toujours en érection, d‘autant plus que j‘ai remarqué que la main gauche de ma très Belle-Maman, celle qui est de l'autre côté par rapport à moi, disparaît de temps à autre derrière son corps superbe, sans que je puisse savoir si elle fait avec quelque chose de particulier. 
 Cependant notre invité lorsque je me penche parfois en avant pour lui parler directement, sans que mon regard ne descende plus bas que sa tête, n'a pas l'air effarouché. Ce qui est une excellente nouvelle puisque ça signifie qu'il s‘est habitué à la présence de son hôtesse, et peut-être pas seulement ça, alors qu'ils sont tous les deux complètement nus.  
 Après le plat principal nous mangeons du fromage, sans lequel un repas ne serait pas français, et étant donné que c‘est moi qui me suis levé pour aller le chercher, je ne sais toujours pas dans quel état se trouve actuellement le membre d'Enzo. Je peux tout de même constater une fois passé de l‘autre côté du comptoir, qu'il est à présent tout à fait serein et même réjoui. Bien entendu les verres de rouge après ceux de blanc de l‘apéritif, ne doivent pas être totalement étrangers à ce phénomène. 
χ
 C'est après avoir bu le café que cette encore j‘ai servi, que Lenka demande à Enzo :
 ― Alors, tu t'es décidé Můj kachna ?
 Il se contente de hocher la tête en rougissant et ils se lèvent tous les deux, je constate au passage que son Obušek qui n'a probablement pas faibli un seul instant est toujours raide comme un bout de bois, et ils vont sans s‘occuper de moi dans le salon de massage. Ils m‘ont laissé le soin de débarrasser les reliefs de notre repas, ce qui ne m'ennuie pas vraiment, car non seulement j'estime que c‘est LE grand moment dans la vie de mon ami et qu‘il doit en profiter, mais en plus nous avons un lave-vaisselle. 
 Une fois que j'ai fini je vais sur ma console de jeu qui est constamment branchée sur la télévision du salon, ce qui ne dérange absolument pas mon père à qui il arrive à l'occasion de se mesurer à moi, et je m'occupe en attendant que les deux autres occupants de la maison aient terminé leur petite affaire. Je pourrais dire que je ne vois pas le temps passer tant je suis pris par mon activité ludique, sauf que grâce à la pendule murale je sais qu'il s‘est écoulé une vingtaine de minutes, quand Enzo vient me retrouver. Il a de toute évidence pris une douche, et il affiche un air béat qui me fait sourire, avant que je commence à me renseigner :
 ― Vue ta tête, c'est pas la peine que je te demande comment ça s'est passé ?
 ― Non, et t'avais raison, elle est bombasstique. 
 ― Oui, enfin, j'espère que t‘es pas en train de tomber amoureux. Parce que je te rappelle, qu'on est en train de parler de la nouvelle femme de mon Padré. 
 ― T'inquiète, elle a été très claire là dessus, j'ai droit à un forfait et je suis d‘accord avec elle. La prochaine fois elle va me sucer, après elle va me faire découvrir l‘Anální sex, pour savoir si j'aime, et ensuite je devrai me débrouiller sans elle. Mais j'ai déjà plus peur d'aller trouver une meuf, et de lui dire qu'elle m'intéresse. Mon seul problème maintenant, c'est qu'y faudra que je lui explique sans l'effrayer elle, que j'ai une grosse teub. 
χ
 J'en déduis que contrairement à moi il a eu un rapport vaginal avec Lenka, mais je n'en suis pas jaloux et je lui demande :
 ― Elle est où, maintenant ? Tu l'as épuisée, et elle est partie faire la sieste ?
 ― Non. Moi je me suis lavé là où on était, mais elle m'a dit qu‘elle allait prendre sa douche dehors. 
 À ce moment-là nous entendons un plouf, et je demande à Enzo :
 ― T'es sûr qu'elle t‘a pas plutôt dit, qu'elle allait prendre un bain ?
 Il ne me faut pas bien longtemps pour éteindre ma console et la télé, puis nous allons sur la terrasse pour constater que ma très Belle-Maman, est comme nous l'avions compris en train de nager. Elle nous fait un sourire quand elle nous voit, et sans nous consulter nous sautons dans le bassin en même temps. Nous faisons des longueurs tous les trois sans parler pendant un bon quart d‘heure, puis lorsque nous nous sommes arrêtés, Lenka me fait remarquer avec enthousiasme :
 ― C‘est vraiment génial, d'avoir une piscine à la maison. Car comme ça je pourrai nager tous les matins, et j'aurai pas besoin d‘aller courir. 
 Je lui demande, pour la taquiner :
 ― Mais dis-moi, toi qui fais du naturisme, ça t'est déjà arrivée de faire ton jogging à poil ?
 Elle me répond très sérieusement :
 ― Oui, une fois, mais j'ai jamais recommencé. Car au début c'est marrant d‘avoir les nichons qui bougent dans tous les sens, mais quand ils sont gros comme les miens, ça devient vite fatiguant.
 Je n'en doute pas un seul instant, et je lui fais remarquer :
 ― Nichon, c‘est aussi un mot d‘argot. 
 ― C‘est Lolo qui me l'a appris. Et si ici tout le monde parle comme ça je vais aussi le faire, car je veux pas qu'on me prenne pour une extraterrestre. Les gens doivent me trouver déjà assez bizarre, avec mon accent.
 ― Moi ton accent je le trouve génial, et je suis certainement pas le seul. Alors y faut que tu le gardes. 
 Cette affirmation me donne droit à un magnifique sourire, puis nous sortons pour nous faire sécher au soleil, en nous allongeant directement sur les dalles de la terrasse. 
χ
 Au bout d‘environ une demi-heure, Enzo nous annonce :
 ― Je suis super bien avec vous, mais je vais quand même partir. Car j'habite pas ici. 
 Je suis un peu surpris car je pensais qu'il allait rester plus longtemps en notre compagnie, et peut-être même partager notre repas du soir, cependant je ne lui pose pas de question car il a probablement quelque chose à faire, et j‘estime que cela ne me regarde pas. S'il pensait le contraire, il m'en aurait très certainement parlé. 
 Lenka et moi nous nous levons pour le raccompagner, et une fois qu'il s'est rhabillé dans l'entrée, elle prend ses joues entre ses mains avant de déposer un baiser sur ses lèvres. Cependant elle ne lui fait pas bénéficier du petit baiser du serpent, sinon j‘aurais vu la surprise se peindre sur son visage. Cela ne l'a pas empêché de rougir car sa timidité ne va pas disparaître du jour au lendemain, et comme nous en avons l'habitude dans la région, il me fait la bise avant de nous quitter. 
 Lorsque nous nous retrouvons seuls et vu que nous ne sommes qu'au milieu de l'après-midi, je demande à ma très Belle-Maman :
 ― Puisque tu aimes la peinture, ça te dirait qu'on aille visiter un musée ?
 Elle tape aussitôt des mains, en s‘exclamant :
 ― Oh oui !! C'est le Musée Granet ?! Car je me suis renseignée avant de venir, et il paraît qu'il est très beau.
 Mon effet de surprise est un peu tombé à l'eau puisque c'est effectivement à cet endroit que je veux l'emmener, pourtant son enthousiasme est toujours là et il fait énormément plaisir à voir. C‘est pourquoi après nous être habillés, Lenka ne mettant toujours pas de sous-vêtements sous sa robe, et qu'elle a échangé ses mules contre ses sandales qui sont en même temps plus hautes et plus stables, nous voilà repartis pour Aix-En-Provence. 
 Tout chauvinisme mis à part, il paraît que le Musée Granet est l'un des plus beaux de France. Situé dans ce qui était autrefois le Palais de Malte, il abrite entre autres des peintures de Rembrandt, Ingres et bien entendu Cézanne. Et tout à côté il y a une ancienne chapelle construite au XVIIeme siècle qui en est devenue la dépendance, et dans laquelle on trouve des œuvres impressionnistes de Degas, Monet, Redon, Renoir et Van Gogh ainsi que celles de peintres plus contemporains comme Bissière, Bonnard, Braque, De Staël, Dubuffet, Dufy, Klee, Laurens, Léger, Picasso et Rouault.
χ
 Lenka est comme je le pensais enchantée par cette visite, et lorsque nous retournons ensuite sur le Cours Mirabeau qui est tout à côté, elle m'annonce :
 ― Pour te remercier de m'avoir fait ce beau cadeau, Můj Králík, ce soir c'est moi qui t'invite à manger. 
 Il ne me viendrait pas à l'idée de lui gâcher son plaisir et après avoir flâné un peu car il est encore tôt, nous nous asseyons à la terrasse du même restaurant que la veille, qui nous a donné une entière satisfaction. Cette fois encore je guide ma très Belle-Maman dans ses choix, et pour l'apéritif je lui fais goûter l'anchoïade qui est une purée d'anchois mélangée à de l'huile d'olive et de l'ail. Ensuite nous prenons de la soupe au pistou puis de la daube, qui contrairement à la connotation péjorative qu'a pris ce mot, est un plat excellent composé de morceaux de bœuf mitonnés dans du vin rouge, et servi traditionnellement avec des pâtes fraîches. 
 Bien entendu notre repas terminé je laisse Lenka payer l'addition. Car même si ça me démange de lui couper l'herbe sous le pied, j'ai compris quand nous sommes allés faire les commissions ce matin qu'elle est assez chatouilleuse au sujet de son autonomie financière, et je ne veux pas gâcher la bonne humeur qui règne entre nous. 
 Comme la veille nous rentrons directement à Meyreuil, et ma très Belle-Maman lorsque nous nous sommes remis nus dans l'entrée, me dit sur le ton de la conversation : 
 ― Tu as pas posé la question, mais je pense que ton ami Enzo a beaucoup aimé l'aide que je lui ai apportée.
 ― Si je t'ai rien demandé, c'est parce qu'il est venu m'en parler après avoir pris sa douche. À présent, il a juste la trouille que les femmes qu'il va rencontrer, prennent peur en voyant son gros sexe.
 ― C'est quoi la trouille ?
 ― C'est aussi de la peur. 
 ― Elles sont toujours comme ça, les femmes françaises ? Parce qu'en Tchéquie, avec l'internet où tout le monde peut regarder la pornographie, ça a beaucoup changé. Car on peut y voir des hommes avec des grosses bites, donner beaucoup de plaisir à leurs partenaires.  
χ
 Dans le but de me renseigner, je demande à Lenka : 
 ― Et tu ressens plus de plaisir, avec une grosse teub ?
 ― Une teub ?
 ― Oui, c'est une bite en verlan. C'est un parlé que les jeunes utilisent, et qui consiste à inverser les syllabes, mais en les arrangeant pour que ça fasse pas trop moche à entendre. Par exemple une meuf c'est une femme, une reum c'est une mère et à oilpé c'est être à poil.
 ― Sauf que moi je suis plus, jeune, et si j'apprends à parler plusieurs langages en même temps, ça va être compliqué. Et pour répondre à ta question, c'est de la bêtise. Quand une femme est pas excitée, son vagin il est tout serré. C'est pour ça que si on la force, elle souffre. Mais quand lui vient le désir, sa pochva qui est le même mot pour le vagin que pour le fourreau, s'adapte au sabre qui rentre dedans. Alors le plaisir il est le même avec une bite qui mesure quinze centimètres, qu'avec une autre qui en fait trente. Car quand c'est fini elle se resserre, et la fois d'après c'est comme si elle repartait de zéro.  
 ― Alors le truc des meufs, pardon des femmes, qui ont énormément de plaisir avec des blacks qui ont des membres énormes, c'est un mythe ?
 ― Oui. Faire le sexe avec un black c'est exotique, mais c'est vraiment meilleur que si ça dure plus longtemps. Certaines femmes viennent plus vite que d'autres, car elles s'excitent plus facilement, et pour les hommes c'est pareil. Alors si les deux personnes vont pas à la même vitesse, il y en a une qui sera malheureuse, car elle perdra tout le temps la course à la jouissance. Alors que tout le monde sait que pour que ça soit parfait, il faut arriver en même temps. Mais Enzo il a pas ce problème et toi non plus, alors lui il faut juste qu'il aille doucement au début, pour que le vagin de sa partenaire ait le temps de s'habituer à sa grosse bite. Mais ça je lui ai dit, et il a promis de faire attention. 
χ
 Je souris en entendant que Lenka ne s'est pas contentée de donner un cours pratique à mon ami, mais lui a également fait bénéficier de ses conseils, et je suis encore plus joyeux quand elle m'annonce :
 ― Lui il a déjà mis son sabre dans mon fourreau, mais pas toi. Tu as pas envie d'essayer, Můj Králík ? 
 ― Si, bien sûr Maminka. 
 ― Alors on va aller dans ta chambre, et tu me feras la missionnaire. Car si certains disent en rigolant que c'est la position de papa et maman, c'est pas pour rien que les humains au contraire des animaux, font le sexe comme ça. 
  ― En même temps ça serait difficile pour eux, les animaux, de faire comme nous.
 ― Ce que j'ai voulu dire, c'est que si à quatre pattes c'était meilleur, nous les humains on ferait toujours comme les animaux qu'on était avant. 
 Je ne suis pas convaincu par sa théorie, car selon moi si les bêtes restent debout quand elles copulent en pleine nature, s'est pour pouvoir réagir plus rapidement en cas de danger, et ça n'a par conséquent rien à voir avec l'intensité du plaisir ressenti. Par contre, si ma très Belle-Maman a envie que je m'allonge sur elle, je ne vais pas non plus la décevoir. C'est pourquoi nous allons sans tarder dans mon antre, qui est toujours rangée car je ne suis pas bordélique au point d'y avoir mis le foutoir en un peu plus de vingt-quatre heures. J'ai même pris la peine de faire mon lit ce matin, alors que c'est une des choses qui sont devenues facultatives, depuis que je ne vis plus avec ma mère.
 Une fois sur place Lenka va justement s'allonger sur mon plume, et je lui demande avant de grimper moi aussi dessus :
 ― Tu m'as dis que ton piercing te sert à être toujours prête, mais tu veux pas que je te lèche un peu avant ?
 J'ai droit à un magnifique sourire que je trouve bizarrement chargé de tendresse, et elle me répond :
 ― Avoir le piercing au klitoris, c'est tout bon ou tout mauvais. Car certaines femmes après elles sentent plus rien, mais d'autres qui sont moins nombreuses ont deux fois plus de plaisir. Moi j'ai eu la chance, car maintenant je suis excitée des fois rien que quand je marche, alors je suis prête. Mais j'aime aussi qu'on me fasse le cunnilingus, alors si tu veux me donner la jouissance de cette façon, je suis d'accord. 
χ
 Lenka m'a dit ça très sérieusement tandis qu'elle est sur le dos avec les jambes écartées à demi pliées, et je ne vais pas me faire prier, étant donné que j'adorais récolter la mouille d'Anaïs avec ma langue. C'est la raison pour laquelle mon membre s'étant dressé lentement à l'idée de ce qui va se passer, je vais moi aussi me mettre en position. La tête à l'aplomb de son sexe qui s'est entrouvert comme un fruit bien mûr, et après avoir pris appui sur mes coudes de manière à être bien stable, je commence à le lécher. 
 Au départ je ne m'intéresse qu'à la partie visible de sa vulve, c'est à dire ses grandes lèvres ainsi qu'une partie de leurs petites sœurs qui sont apparues entre elles, et je commence ma collecte. Le nectar que produit ma très Belle-Maman est plus corsé que celui de mon ex-copine, mais j'en apprécie la différence comme je pourrais le faire entre un blanc de Bourgogne et un autre d'Alsace. Inutile de préciser, je pense, qu'il s'agit d'une métaphore. 
 Ma partenaire y trouve son compte puisque tandis qu'elle a posé ses mains sur mes épaules qu'elle caresse doucement, non seulement sa production de cyprine démontre qu'elle ressent du plaisir, mais en plus elle commence par soupirer pour ensuite geindre doucement. Elle y va même d'un commentaire pour me le confirmer, au cas où j'aurais eu un doute :
 ― Màma aime beaucoup ce que tu lui fais, Můj Králík. 
 Bien entendu je ne réponds pas puisque ma bouche n'est pas disponible pour ce genre d'échanges, pas plus que mon organe fouisseur, qui après avoir exploré ses nymphes plus en profondeur remonte lentement le long de ces dernières, pour aller là où elles se rejoignent en haut chercher son centre des plaisirs. 
 C'est cette fois sans surprise que je rencontre avant un bout de métal, et je joue quelques instants avec faisant couiner celle à qui il est attaché, qui va même pour me prouver qu'elle n'est pas en train de simuler, jusqu'à me griffer légèrement la peau du dos. Comme le ferait une chatte sortant ses griffes, après avoir fait patte de velours. 
 Cela fait déjà un petit moment que je m'active en aveugle, alors pour jouir de la vue en même temps que de la palpation et du goût j'écarte ses lèvres vulvaires avec mes doigts, et je découvre son petit bouton rose-vif avec son bijou, qui le maintient en permanence en dehors de son capuchon protecteur. Et tout cas en partie. Sa minuscule zézette a une forme allongée et je la trouve toute mignonne, si bien que j'éprouve encore plus de plaisir à m'amuser avec. 
 Lenka semble partager ce sentiment mais de manière beaucoup plus intense, puisque tandis que je m'applique à caresser son picot du bout de ma langue, tout en l'agaçant en tirant sur son anneau de temps en temps, elle ne tarde pas à être prise d'un orgasme et cette fois ses ongles déchirent ma peau. 
χ
 La tigresse après s'être tendue comme un ressort s'affale sur le lit, j'en profite pour remonter le long de son corps, et quand je lui fais face alors qu'elle a repris ses esprits, elle me fait un sourire chargé de tendresse et elle me dit :
 ― Tu m'as bien donné la jouissance, Můj Králík. Tu es comme ton Papa, un très bon amant. 
 Ce compliment même s'il pourrait être dérangeant dans d'autres circonstances me fait énormément plaisir, et c'est elle qui attrape ma queue pour la guider jusqu'à l'entrée de son vagin. S'introduire en lui n'est qu'une simple formalité car il s'est abondamment lubrifié, et pour que nos poils pubiens puissent s'entremêler et m'accueillir plus profondément en elle, Lenka ajuste sa position. C'est à dire qu'elle ramène ses genoux vers elle tout en écartant plus largement ses cuisses, ce qui fait que ses pieds toujours chaussés de ses mules à talons aiguille, se retrouvent plus haut que ma tête. 
 Ensuite je commence à faire coulisser mon membre d'arrière en avant, m'appliquant à garder une allure modérée même si j'ai très envie d'aller plus vite, et j'ai la surprise de sentir ma très Belle-Maman onduler sous moi. Non pas qu'Anaïs avait l'habitude de rester passive, loin de là, mais à présent c'est quelque chose de différent, puisque j'ai la très nette perception que le mouvement du fourreau qui me gaine est en même temps axial et légèrement rotatif. Ce qui n'est pas très excitant à expliquer, mais me procure des sensations inédites à ce jour. 
 Ce jeu du bassin ajouté au fait qu'un bout de métal vient se frotter à ma hampe, compense largement le fait que le conduit de ma partenaire est moins étroit que celui de mon ex-copine, très certainement en raison de longues années de pratique, et tandis que nous faisons l'amour dans la position du missionnaire en gardant un rythme mesuré, Lenka m'emmène vers le nirvana. 
 Nous jouissons en même temps au bout d'une durée que je ne saurais préciser, je me retire pour m'allonger à ses côtés alors qu'elle a reposé ses jambes dans le prolongement de son corps, et elle me dit : 
 ― Franchement je comprends pas cette Anaïs. Car une femme normale, si elle avait la chance d'être avec un homme comme toi, elle ferait tout pour le garder. Car tu es jeune, beau, en bonne santé et tu fais très bien le sexe. 
 Je ne sais pas quoi répondre à ces propos, alors je me contente de soupirer tout en rougissant sous cette avalanche de compliments. 
χ
 Après avoir fait l'amour Lenka et moi nous prenons une douche ensemble, une fois séchés elle met de la pommade sur les égratignures qu'elle m'a faites sans pour autant éprouver le besoin de s'en excuser, ce qui ne me dérange pas vraiment, car elle a agi sous le feu de l'action et sans avoir vraiment l'intention de me blesser. Par contre, avant que nous nous quittions pour la nuit, je lui pose une question :
 ― Cette après-midi, vous vous êtes pas lavés ensemble Enzo et toi. Il y a une raison ?
 ― Oui. Se nettoyer l'un l'autre c'est quelque chose que je trouve très intime, alors je le fais qu'avec ceux de qui je me sens proche, comme les personnes de ma famille. C'est un peu comme pour faire le pipi, je peux devant toi mais pas devant un étranger, car c'est privé. 
 Je trouve cette pudeur pour une personne nudiste et libertine un peu étrange,tout comme la comparaison urinaire même si elle ne me choque pas vraiment, pourtant il ne me viendrait pas à l'idée de la contredire. C'est pourquoi après que j'aie hoché la tête pour lui indiquer que j'ai compris, nous allons nous coucher chacun dans notre lit. 
χ χ
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Robic53
8 octobre 2026 à 18:36
Toujours une belle histoire Très bien écrite et merci pour le voyage dans les musées on découvre beaucoup de choses
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Sensuel77
8 mars 2023 à 19:13
Vivement la suite et peut être rencontrer cilka ;-)) :-p ;-o
Bravo pour le style, l'ambiance, la maîtrise, la sensualité stimulante hmmmmmm on en mangerait
Modifié 8 mars 2023 à 19:16
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Sensuel77
5 mars 2023 à 22:03
Très chère conteuse
Il me faut te dire que tu as créé un fantasme : te regarder et t'entendre me lire tes récits. Ça doit être quelque chose
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Photo de profil de epicurien35
epicurien35
27 novembre 2022 à 14:20
Merci
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Conteuse
4 mai 2022 à 19:00
Bonjour Conteuse,

Merci pour ce cours d'éducation sexuel improviser ça ma rappeler ma scolarité et je me suis fait la même réflexion que Lemka sur l'incompréhension d'Anaïs d'avoir agie ainsi et d'avoir perdu un homme comme clément alors que ses un jeune homme formidable et apparemment un aman attentionner qui se préoccupe de donner du plaisir a ses partenaire et je ne pense pas que Lenka disait ça pour flatter l'égo de clément mais qu'elle pense vraiment ce qu'elle affirme et au passage je suis sur que tu me contredira pas si j'affirme que Anaïs n'étais absolument pas une femme normale car si elle était vraiment normale elle n'aurai pas chercher à faire du mal à clément et aurai tout fait pour le garder au près d'elle.

Bonsoir

En tout cas Anaïs à beau faire quelque apparition dans les conversations de tes personnage comme tu me la clairement annoncer lors de nos échange par message privé ma curiosité me pousse toujours au temps à me poser la question du pourquoi Anaïs à agis ainsi avec clément car je suis persuader que ses pas uniquement parce qu'elle a fait une mauvaise interprétation du libertinage comme le pratique les parents et la belle maman de clément et sache que si ses volontaire de ta part pour faire fonctionner l'imagination de tes lecteur sache que avec moi tu a réussi ton pari car mon cerveau carbure au temps qu'une machine à vapeur pour essayer de comprendre ou du moins de l'imaginer.

Merci a toi en tout cas j'aime toujours au temps ton histoire.

Bonsoir Julien,

Je n'ai pas voulu faire d’Anaïs quelqu'un de foncièrement mauvais, mais juste une personne qui n'a pas conscience des conséquences de ses actes. Dans mon idée elle n'a pas réellement cherché à faire du mal à Clément, mais juste à vivre sa vie sans se soucier de ce que les autres en pensent ou ressentent.

En gros, elle est égoïste car très centrée sur elle-même...
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Photo de profil de nanar212121
nanar212121
29 avril 2022 à 09:28
J'adore de plus en plus lenka.
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Ced6782
28 avril 2022 à 20:21
Très jolie chapitre bravo je me hâte d'en lire le prochain chapitre
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Euphrasia
28 avril 2022 à 11:14
Merci pour ce nouveau chapitre, vraiment hâte de savoir comment va évoluer tout ce petit monde.
Merci pour votre belle écriture, cela fait bien plaisir à lire
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Teddyo
26 avril 2022 à 13:06
Je viens de lire les 7 chapitres d'un coup. Quel régal...vos récits sont d'une telle fluidité que l'on ne peut qu'apprécier. Lenka est la belle mère que l'on reverrai d'avoir. Vivement que l'on fasse connaissance de sa fille. Je sent que cela pourrait donner des histoires très croustillante.

Merci et vivement la suite.
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Concas
25 avril 2022 à 22:27
Très joli récit, j'attends la suite avec impatience
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