Les Alpha
Chapitre 12 · L'invitée.
Couverture de Les Alpha, par Conteuse Les Alpha Chapitre 1 · Au sortir d'un songe... Chapitre 2 · Secrétaire à plein temps ? Chapitre 3 · La négociation. Chapitre 4 · Shopping entre copines. Chapitre 5 · La suite du shopping entre copines. Chapitre 6 · It's up to you Chapitre 7 · L'épilation. Chapitre 8 · L'accident. Chapitre 9 · L'orgasme. Chapitre 10 · La permission Chapitre 11 · I Can Get Now Masturbation. Chapitre 12 · L'invitée. Chapitre 13 · Le jogging. Chapitre 14 · La visite à domicile. Chapitre 15 · Le serpent à deux têtes. Chapitre 16 · Le deuxième jogging. Chapitre 17 · Les confidences de Maxence. Chapitre 18 · Retours à la maison. Chapitre 19 · La squatteuse. Chapitre 20 · La sodomie. Chapitre 21 · Une nouvelle perturbante. Chapitre 22 · Konnichiwa, sayōnara. Chapitre 23 · Cul sec. Chapitre 24 · Le double-dong. Chapitre 25 Chapitre 26 · L'arbre de Noël. Chapitre 27 · Telle belle-mère, telle belle-fille. Chapitre 28 · Allers et retours. Chapitre 29 · Nouvel An en perspective. Chapitre 30 · Le réveillon. Chapitre 31 · Le ver dans le fruit. Chapitre 32 · Retour à Prague. Chapitre 33 · De voyeuse à exhibitionniste. Chapitre 34 · Je te suivrais jusqu'en enfer. Chapitre 35 · Mise en place. Chapitre 36 · Big Bang Pratique. Chapitre 37 · Retour à Aix. Chapitre 38 · De nudiste à naturiste. Chapitre 39 · On va chez nous ou chez vous ? Chapitre 40 · Mélange. Chapitre 41 · Grosse partie fine (1). Chapitre 42 · Grosse partie fine (2). Chapitre 43 · Tempus fugit, amor manet.
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Les Alpha — Chapitre 12 · L'invitée.

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Les Alpha

Chapitre 12 · L'invitée.

Bien entendu ce même jeudi je me suis retrouvée dans mon lit pluguée, puis caressée en regardant une vidéo sur mon ordinateur portable, accompagnée dans ma tête par la chanson I can get now masturbation. Mais bon, je ne vais pas non plus vous raconter toutes les fois où ça s'est produit par la suite, car cela deviendrait assez répétitif. La seule chose importante étant que forte de mon expérience de la veille, j'ai à nouveau dormi avec mon bouchon dans le troufignon. 
χ χ χ
 Par contre quand je suis arrivée au travail le lendemain matin, Anaïs vêtue comme à sa nouvelle habitude en me voyant entrer dans notre tanière, s'est levée de derrière son bureau pour aller se mettre devant ce dernier. Et quand la porte a été refermée elle s'est retournée, penchée en avant les bras tendus afin de prendre appui sur le meuble, ses pieds très écartés l'un de l'autre tout en gardant ses talons aiguille bien verticaux. Ensuite elle m'a annoncé :
 ―Moussaillon prête pour l'inspection, Madame. 
 J'ai répondu en rougissant : 
 ―Tu sais... ce n'est pas nécessaire... je te fais confiance...
 ― Sauf que moi j'y tiens. J'ai envie de te prouver que ce n'est pas une galéjade
Rappel : Histoire inventée ou exagérée
de ma part.
 Ne voulant pas la décevoir je me suis approchée d'elle, et j'ai soulevé le bas de sa robe pour découvrir entre ses superbes fesses nues un bout de métal, qui devait très certainement rester invisible quand elle se trouvait dans une position normale. Bien que les bords de l'objet soient insérés dans ses chairs, alors que je m'étais attendue à un disque, il avait la forme d'un cœur recouvert de strass rouge. Tandis que je relâchais son jupon, elle m'a demandé :
 ― Il te plaît mon sextoy ?  
 ― Euh... oui... mais comme ça tout dur, il ne te fait pas mal ?
 ―Non, même si c'est déconseillé aux débutantes moi j'ai l'habitude. 
 ―Mais justement, je croyais que c'était juste pour se roder l'anus ? L'accoutumer à rester ouvert ?
 ―Oui mais celui-là c'est le modèle grand luxe, vibrant et silencieux.
 ―Tu veux dire que... ?
 ―Oui il peut me faire jouir même si je ne bouge pas, et je précise avant que tu me poses la question qu'en ce moment il est éteint. Mais lorsqu'il fonctionne comme pour le clit-piercing, arriver à cacher ce que j'éprouve est juste une question d'entraînement. 
 J'étais scotchée, car bien qu'ayant remarqué en commandant les miens que d'autres possédaient cette fonction, j'avais pensé qu'on les utilisait le soir dans son lit, au même titre qu'un vibromasseur dont bien entendu je connaissais l'existence. Et je n'avais pas approfondi ma recherche, me concentrant sur ceux qui étaient indiqués comme faisant partie des meilleurs ventes. Ce qui est presque toujours synonyme de qualité. 
 Mon amie s'est redressée, en voyant la tête que je faisais elle a caressé ma joue avec tendresse, puis m'a déclaré :
 ―Tu verras, à ça aussi tu vas finir par t'y habituer. 
 Ensuite elle s'est mise à faire les cent pas, tout en me questionnant :
 ―Alors, ça ce voit que je suis une grosse cochonne, ou pas ?
 ―Euh non... tu as l'air... normale.
 Elle a aussitôt éclaté de rire, et contaminée par sa gaîté je l'ai imitée. 
χ χ χ
 Bien qu'elle ne me l'ait plus montré aucun doute qu'Anaïs a gardé son plug toute la journée, et elle s'est comportée exactement comme d'habitude, au point que je me suis demandée si c'était la première fois qu'elle se l'enfilait, depuis le début de la semaine.
 Je n'ai pas osé lui poser la question et quand je suis allée voir Maxence à l'hôpital, ce dernier m'a appris qu'il allait être rapatrié chez lui, autrement dit au domicile de ses parents, et qu'une infirmière y veillerait à ses petits besoins. Ce qui me posait un léger problème, pas parce que mon amie avait accepté de passer le week-end avec moi, car je savais pouvoir la laisser quelques heures afin de rendre visite à mon fiancé. 
 Mais là où je devrais me rendre à partir du lendemain, se trouvaient également Madame et Monsieur Desmichel, ce qui m'intimidait et pas qu'un peu. Surtout par rapport à lui, bien que les rares fois où nous avions discuté ensemble, il s'était montré d'une grande gentillesse à mon égard. Quant à elle, étant donné que son mari et son fils me l'avaient décrite comme étant une personne sensible, je la voyais un peu comme moi, du coup elle m'apparaissait comme étant plus abordable bien que je ne l'aie encore jamais vue. 
χ χ χ
 Mais avant d'arriver au samedi il fallait que le vendredi se termine, et Anaïs est venue vers dix-neuf heures à la maison, alors que mes enfants à qui je n'avais pas parlé de ce week-end entre filles, étaient partis depuis déjà un bon moment. Après tout ils ne me racontaient pas non plus ce qu'il faisaient chez leur père, tout ce que j'avais besoin de savoir étant que ça se passait bien. Ce qui devait être le cas vu qu'à de rares exceptions près, jamais ils n'en sont revenus avec du chagrin. 
 Une blanquette de veau mijotait dans la cuisine, et dès qu'elle a été dans l'entrée après que je sois allée lui ouvrir légèrement nerveuse, parce que je ne savais pas après l'avoir fait poireauter comment mon amie allait se comporter, ça n'a pas été ce à quoi je m'attendais. Au lieu de me sauter dessus, elle m'a calmement proposé :
 ―On se met en mode nudiste, Ma Toute Belle ?
 J'ai demandé en rougissant :
 ―Mais... euh... pourquoi faire ?
 ―Déjà pour se sentir plus à l'aise, et ensuite je te rappelle que si Max m'a initiée à cette pratique, c'était dans le but que je m'aguerrisse. Car si toi et moi on n'a pas le même caractère, par contre je n'avais que 20 ans. 
 Sa logique se tenait d'autant qu'il était fortement question que nous fassions l'amour, par conséquent il aurait été stupide que je lui montre de la pudeur, et c'est la raison pour laquelle j'ai répondu :
 ―Bon... OK. 
 Satisfaite elle a commencé par ouvrir son sac posé sur le meuble à chaussures, et elle en a sorti une paire de mules neuves à talons plein d'une dizaine de centimètres de haut, qu'elle a échangées d'avec ses sandales à aiguilles, sans aucun doute pour une raison de confort. Après elle a retiré sa petite robe à bretelles, et l'a accrochée au perroquet
Porte-manteau sur pied, avec des patères recourbées
se trouvant également dans la pièce. Bien entendu je l'ai imitée, avec des gestes moins assurés parce que c'était pour moi une grande première, tandis qu'ayant terminé son effeuillage elle me regardait faire en souriant. 
 Ensuite elle a tiré de son bagage d'autres chaussures identiques aux siennes, si ce n'est que les lanières destinées à tenir les pieds des premières étaient vertes, celles des secondes bleues, et elle m'a tendues ces dernières en s'exclamant :
 ―Ta ta ta !!!
 Pas besoin de me faire un dessin, j'ai donc moi aussi enfilé ce qui se révélait être ma nouvelle tenue d'intérieur, puis tandis qu'on se retrouvait nue pour la première fois en même temps et l'une en face de l'autre, elle m'a demandé le plus naturellement du monde :
 ―Tu me fais visiter ta maison, Ma Chérie ?
χ χ χ
 La situation prenait une toute autre tournure que celle imaginée, car après avoir terminé le tour de mon foyer, ce qui m'a permis au passage de constater, que mes nouvelles échasses se révélaient plutôt confortables malgré l'inclinaison de mes pieds, et alors que mon invitée avait déposé son sac dans ma chambre, aucune proposition sexuelle n'était venue. Même si bien évidemment, cela restait de manière implicite prévu au programme du week-end.
 Sauf qu'Anaïs se comportait comme une vieille copine, on se trouvait à présent dans la cuisine, puisque j'avais voulu vérifier que tout se passait bien pour ma blanquette, et se rendant compte que j'étais déconcertée, elle m'a demandé tout en caressant mes fesses avec douceur :
 ―Tu t'attendais à ce que je te mange toute crue, pas vrai ?
 J'ai répondu en rougissant :
 ―Je... oui... un peu... 
 ―Tu serais un coup d'un soir ça se serait passé comme ça. Mais tu es ma collègue, on est en train de devenir amies, alors on va prendre notre temps. Car si tu me plais toujours autant, je n'ai pas envie de me comporter avec toi comme une lesbienne en chaleurs. 
 ―Euh... OK...
 ―Mais on ne va pas oublier les priorités pour autant, tu es pluguée là ?
 Je me suis empourprée un peu plus, en avouant :
 ―Non, je n'y ai même pas pensé. 
 ―Pas grave, va chercher ton truc et je te l'enfilerai. À moins que tu préfères te le mettre toi-même ?
 ―Euh... je... non... 
 Je suis par conséquent allée prendre le sextoy ainsi que le tube de lubrifiant, et tandis que je m'étais penchée en avant, les mains en appui contre le plan de travail sur lequel j'avais posé les objets, pendant qu'elle commençait de me pommader accroupie derrière moi les jambes bien écartées, je me suis renseignée :
 ―Mais et toi... tu es pluguée là... ?
 ―Je n'en ai plus du tout besoin tu sais, car l'anus est un muscle, alors à partir du moment-où il est rodé sauf si c'est pour se faire du bien avec un qui est vibrant, ça n'a pas vraiment d'utilité. 
 C'était la première fois qu'on me touchait à cet endroit, en tout cas de cette manière, et cela me procurait des sensations des plus agréables pendant que je me laissais aller, totalement en confiance. Encore plus quand un doigt taquin s'est introduit dans mon anus, et qu'il a fait des allers et retours coulissant avec souplesse, dans le but officiel de me graisser également à l'intérieur. Alors que j'étais pour ma part convaincue qu'il s'agissait de notre premier contact sexuel, qui me procurait des sensations inédites à ce jour et me faisait soupirer d'aise. 
χ χ χ
 Puis il y a eu l'intromission du plug en silicone, beaucoup plus impersonnelle mais pas franchement désagréable, suivie de deux bises sonores sur mes fesses qui m'ont fait sourire et rougir en même temps, et tandis qu'elle s'était remise debout et se lavait les mains avec du produit à vaisselle, Anaïs m'a demandé :
 ―On boit l'apéro, Ma Belle Petite Enculée ?
 J'ai à nouveau souri en l'entendant m'appeler de cette manière, et répondu par une question :
 ―Tu veux boire quoi ?
 ―Du vin blanc, si tu en as. 
 ―Oui à la cave, alors je vais enfiler quelque chose pour aller le chercher, parce qu'il y fait frisquet même en été. 
 Recevant une claque sonore sur le popotin j'ai sursauté plus de surprise qu'autre chose, même en ressentant une légère et brève douleur, qui ressemblait à une caresse comparée à celles endurées environ deux semaines plus tôt, et je n'ai pas protesté me contentant de m'exclamer :
 ―Aïeuh ! 
 ―Chochotte, dis-moi ce que je dois prendre et je vais y aller. 
 ―Euh... du viognier si tu l'aimes. 
 On était loin du chianti qualité supérieure amené par Maxence, mais bon, ne ressentant pas le besoin de boire seule et recevant rarement, j'étais assez pauvre question boissons alcoolisées, et je n'avais même pas pensé à en acheter pour l'occasion. Comme elle connaissait à présent l'emplacement de la porte menant au sous-sol, mon amie y est allée pour en revenir cinq minutes plus tard avec une bouteille, frissonnante ainsi que couverte de chair de poule. Et tandis que je m'appliquais à couper un saucisson en tranches les plus fines possible, elle a déclaré :
 ―C'est vrai qu'il ne fait pas chaud, en bas. 
 ―Chochotte. 
 ―Très drôle, dis-moi plutôt où je peux trouver un tire-bouchonMa Chérie. 
χ χ χ
 Nous avons ensuite bu l'apéritif sur place, assises au comptoir américain alors que nous aurions été aussi bien dans le salon, et si mon plug ne m'avait absolument pas gênée jusqu'à présent, m'asseoir sur l'un des tabourets haut a été une expérience des plus surprenante. Car il a bougé tandis que je changeais de position, sans me provoquer aucune douleur mais le sentir en moi comme s'il avait sa propre vie à mener, était quelque peu déconcertant. 
 Se rendant compte de mon problème, ma copine a souri puis m'a expliqué :
 ―Tu vois, sans parler du fait que ta rondelle va s'habituer à être dilatée, ce qui est le but recherché à la base, le deuxième effet kiss cool c'est que tu vas devoir apprendre à dissimuler ce que tu ressens. 
 ―Oui, sauf que si c'est bizarre en même temps ça me fait... du bien...
 ―Hummm, la petite cochonne qui aime avoir un truc tout dur planté dans le cul.  
 J'ai protesté mollement :
 ―Mais enfin... Anaïs... 
 ―Quoi ? On est entre nous là, il n'y a pas péril en la demeure. 
 ―Oui mais quand-même... 
 ―Dis toi que ce n'est rien, comparé à demain matin quand on ira faire notre jogging, et que tu le sentiras bouger au rythme de tes foulées.
 ―QUOI ?!?!?
 ―Qu'est-ce que tu crois, il va bien falloir que tu les élimines ces tranches de soce.
 En même temps vexée et peinée, j'ai déclaré d'une toute petite voix :
 ―Merci de me faire remarquer que je suis grosse... 
 Attendrie, après avoir posé son verre de blanc sur le comptoir elle s'est penchée vers moi, a placé sa main douce sur mon épaule nue me provoquant un frisson réconfortant, puis ayant déposé un bisou sur ma joue elle a déclaré :
 ―Mais non, tu es parfaite Ma Toute Belle, et c'est justement pour le rester qu'il faut que tu t'entretiennes.
 ―Mais je ne me souviens même quand c'était, la dernière fois que j'ai couru. 
 ―T'inquiète de rien au début on ira doucement, à ton rythme, et tu vas tellement y prendre plaisir que tu auras envie d'y retourner. 
 ―Mais... le plug...
 ―Je n'ai pas l'intention de te torturer, je t'aime trop pour ça. Alors non seulement je ne t'obligerai en rien à ce sujet, mais pour te montrer l'exemple moi je m'enfilerai le plus gros que tu as, et toi tu ne feras pareil avec le pitchounet que quand tu te sentiras prête. En plus si vraiment ça te pose un problème la première fois, tu pourras toujours revenir ici pour le retirer. It will be up to you. 
χ χ χ
 Cette discussion était pour moi carrément surréaliste, cependant j'avais compris que ce serait à moi de décider, pas en ce qui concernerait d'aller courir mais de me mettre un bouchon dans le troufignon. Et pas vraiment à l'aise j'ai préféré changer de sujet de conversation, en annonçant :
 ―Il faut que je t'apprenne un truc Anaïs, Maxence va retourner chez lui demain. 
 ―Je m'en doutais figure-toi. Et ça te pose un problème ?
 ―Un peu, par rapport à ses parents. 
 ―T'inquiète de rien, sa mère c'est une crème et tu vas l'adorer, surtout qu'elle te ressemble au niveau du caractère.
 ―Oui, c'est ce que tout le monde me dit, mais c'est surtout lui qui m'inquiète. Car s'il est très gentil avec moi, il m'impressionne tout de même. 
 ―Déjà s'il est gentil avec toi c'est qu'il t'apprécie. Parce que c'est un ours genre grizzly tu vois, alors il faut le caresser dans le sens du poil, sinon on se fait bouffer tout cru. 
 ―Tu penses me rassurer, là ?
 ―T'inquiète de rien je te dis. Maxence es amoureux de toi, donc tu as déjà été adoptée par ses parents.
 ―Sauf que si veux aller le voir ce week-end, il va falloir que je t'abandonne. 
 ―Je suis une grande fille tu sais, et je ne m'attendais pas non plus à ce qu'on reste ensemble h24
24 heures sur 24
. Si tu y vas l'après-midi j'en profiterai pour aller chez d'autres amis, et on se retrouvera après. 
 Je n'avais pas vraiment été inquiète à ce sujet, en tout cas pas par rapport à mon invitée, et on a terminé de boire l'apéritif tandis que je m'appliquais à dissimuler ce que je ressentais, à chaque fois que je changeais de position sur mon tabouret, et que le plug s'adaptait de lui-même à la situation. Elle ne m'a d'ailleurs plus chambrée, se contentant d'esquisser un petit sourire quand elle remarquait quelque chose sur mon visage. 
 Nous avons mangé sur place tout en dégustant la moitié d'une bouteille de Beaumes de Venise, ma copine m'a félicitée pour mon plat me faisant rougir mais de plaisir, puis après avoir débarrassé les reliefs de notre repas, elle m'a demandé :
 ―On va se coucher Ma Nine ?
χ χ χ
 Il était encore tôt, cependant je n'avais pas plus qu'Anaïs envie de me poser devant la télévision, si bien que j'ai hoché la tête pour répondre oui m'empourprant davantage, car se retrouver dans le même lit alors que nous savions éprouver une attirance mutuelle, impliquait forcément que nous allions passer à l'étape suivante. Ce qui me causait de l'émoi mais aucun tracas.
 Une fois sur place la porte refermée derrière nous, plus par habitude qu'autre chose vu que nous étions seules dans la maison, ma compagne a changé de comportement se retournant afin de me faire face, et retirant rapidement ses mules pour être à la même hauteur que moi.Car dix centimètres nous séparaient au niveau de la taille, et avant que je réagisse elle a posé ses mains sur mes hanches, pour dans la foulée m'embrasser à pleine bouche. 
 Ce baiser était très différent de ceux que j'avais échangés avec Maxence, car c'était une habitude que nous avions prise lui et moi pour nous dire bonjour et au revoir. Déjà dans sa nature en ce qui concernait celui de mon amie, parce que bien plus fougueux et du coup moins romantique, sans que je sache si c'était voulu ou non. Ce qui me convenait parfaitement, pour la bonne raison que j'espérais arriver de continuer à dissocier les sentiments, que j'éprouvais envers mon Amour ainsi que mon amante. 
 Sinon alors que j'avais placé mes menottes sur ses épaules les sensations physiques restaient semblables, enfin presque pour la bonne raison que nos langues tournant l'une autour de l'autre plus vite, le ressenti se révélait légèrement différent. Mais tout autant délicieux. 
 Elle a rompu notre échange au bout d'un temps indéterminé, puis m'a déclaré dans un souffle :
 ―Depuis le temps que j'attendais ça. 
 Et tandis que je gloussais bêtement, elle m'a demandé dans la foulée :
 ―Je peux te toucher ?
 Étonnée par cette question, j'ai répondu :
 ―Si c'est pour me faire du bien tu as tous les droits. Je te rappelle quand même qu'il faut éviter mes piercings, qui contrairement aux tiens sont encore en train de cicatriser. 
 ―Promis juré, je ferai attention même si j'en meurs d'envie. 
 Puis elle m'a embrassée à nouveau tout en caressant mes fesses, et même si je ne restais pas inactive j'étais contente qu'elle prenne les initiatives, car cela m'évitait de m'interroger sur le comportement que je devais adopter. 
χ χ χ
 Après ce deuxième baiser du même style que le premier, autant passionné et inquantifiable dans sa durée, Anaïs s'est reculée et fermement mais sans aucune brusquerie, m'a balancée sur le lit tandis que je criais de surprise. Je me suis sentie rebondir car elle ne m'avait pas ménagée, sachant que je n'aurais pas mal ma chute amortie par le matelas, et tandis que je songeais à retirer mes mules toujours à mes pieds, elle a renfilé les siennes avant de venir me rejoindre, mais bien plus calmement. 
 Rester chaussées sur ma couche qui était devenue pour moi au fil du temps le temple de mon sommeil, m'a contrariée mais pas longtemps. Pour la bonne raison que sur les quelques vidéos que j'avais matées sur internet, toutes les femmes avaient fait pareil. Donc partant du principe que la normalité est ce qui convient au plus grand nombre, j'en ai rapidement accepté l'idée. Tandis que ce conflit intérieur se menait mon amante s'était allongée au dessus de moi, en appui sur ses coudes de manière à ne pas m'écraser de son poids. 
 C'est en tout cas ce que j'ai cru au départ car profitant qu'elle se maintenait en hauteur, tout en recommençant à m'embrasser ses mains sont venues sur mes seins, les palpant, les pétrissant tout en prenant garde de ne pas toucher mes tétons, ces derniers frustrés étant devenus raides comme des morceaux caoutchouc. C'était tout de même très agréables, et alors que pour ma part je caressais ses fesses n'osant pas aller plus loin, j'ai émis quelques geignements de plaisir étouffés par notre échange de salives. 
 Au bout d'un moment ma maîtresse a relevé la tête, pour me déclarer :
 ―J'aurais adoré téter tes nichons, car ça aussi j'en rêve depuis déjà pas mal de temps, mais ce sera pour plus tard. En attendant...
 Sans terminer sa phrase elle s'est fait glisser le long de mon corps, et j'ai senti sa langue lécher d'abord mon menton, mon cou, ensuite entre mes seins puis mon ventre, et j'ai poussé un gémissement quand elle a terminé sa lente descente sur mon sexe lisse. C'était la première fois qu'on me faisait ça, le contact de ses picots râpeux sur ma peau toute douce se révélant délicieux, mais je n'en ai pas perdu le sens des convenances pour autant, puisque j'ai demandé d'une voix plaintive :
 ―Mais... et toi alors... ?
χ χ χ
 Anaïs a redressé la tête pour me regarder de ses beaux yeux gris-clair, a souri puis annoncé :
 ―On verra ça plus tard, car pour l'instant j'ai très envie de te bouffer la moule. Tu ne vas tout de même pas me reprocher ce petit plaisir égoïste, pas vrai ?
 J'ai éclaté de rire, car elle me présentait la chose comme une faveur que je lui accordais alors qu'en réalité c'était l'inverse, puis après m'avoir souri une deuxième fois elle a recommencé à me lécher. Que dire de ce que j'ai ressenti, si se n'est que tandis que sa langue passait inlassablement sur mes grandes lèvres, c'était cent fois, mille fois meilleur que quand je l'avais fait avec mes doigts. 
 De toute manière j'étais convaincue que s'il s'était juste agi des siens de doigts, le ressenti aurait tout de même été plus agréable qu'avec les miens. Pas par rapport à son expérience, mais au fait que ce soit une autre personne qui me touche, les sentiments éprouvés envers cette dernière, devant également ajouter un petit plus non négligeable. 
 Tout en me faisant lécher je me suis sentie fondre et pas seulement au sens figuré du terme, puisque mon amante a à nouveau relevé la tête pour me faire remarquer :
 ―Hum, j'adore le goût de ta mouille Ma Cochonne. Je crois bien que je pourrais la laper toute la nuit, sans m'en lasser. 
 Pour ma part j'adorais ce qu'elle était en train de me prodiguer, si bien qu'ayant posé mes mains sur son crâne dans le but de caresser ses cheveux, et tandis que les siennes écartaient mes babines afin de procurer une volupté encore plus intense à mes nymphes, je me suis mise à geindre de bonheur. Au début de manière discrète, puis de plus en plus distinctement. 
 J'ai poussé un petit cri et me suis crispée, quand sa langue agile s'est posée sur la pointe de mon clitoris, qui pulsait sa frustration depuis déjà un bon moment en réclamant : Et moi ? ... Et moi ? ... Et moi ? ... etc. Et si à aucun moment à partir de là, je n'ai pensé à sa fragilité parce qu'il avait été perforé récemment, ma bienfaitrice a bien pris garde de ne pas entrer en contact avec le morceau de métal, qui le transperçait de part en part. 
 Elle s'est contentée de titiller mon petit bout de chair rose vif, jusqu'à ce que je pousse une plainte d'agonie exprimant ce que je ressentais. Et pas un seul instant pendant ma toute première expérience homosexuelle, je n'ai pensé au bouchon de mon troufignon qui dans mon immobilité c'était fait discret, alors que ma rondelle restait écartée acceptant parfaitement sa présence. 
 Comme quoi Anaïs avait raison, on s'habitue sinon à tout, en tout cas à pas mal de choses... Pas vrai ?
χ χ χ
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bale1984
29 mai 2024 à 08:49
Enfin, nous y voilà.

Ce chapitre est là pour relâcher la pression chez vos lectrices et lecteurs.... Mélanie se dévoile, au plus exactement son corps et ses sensations dans l'échange avec Anaïs se révèlent. Quel bonheur ! Merci de nous avoir amené jusque là.

Et je pense que nous n'en sommes qu'au début...

Au plaisir de vous lire encore, chère Conteuse.
Soyez respectueux
Répondre
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OlivX
3 mai 2024 à 15:23
Diantre, j'avais zappé un épisode de cette belle histoire.
Mélanie découvre les plaisirs saphiques maintenant qu'elle a l'autorisation de son homme de pouvoir jouer avec Anaïs.
Elle est loin la femme coincée que son mari avait bafoué, la chenille s'est transformé en un beau papillon qui assume ses envies :)
Soyez respectueux
Répondre
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Conteuse
29 avril 2024 à 22:16
Des échanges saphiques avec une petite touche de fétichisme, hummm! Je ne sais pas si c'est typiquement masculin mais une femme qui garde ses mules pour faire l'amour, ça me rend dingue.
Ceci dit et en toute bienveillance chère Conteuse,j'ai noté.
tire-bouchonMa Chérie tire-bouchon Ma Chérie
Mais je ne me souviens même quand c’était Mais je ne me souviens même pas quand c’était
Au plaisir des autres chapitres.

Si par rapport au tire-bouchon vous parlez des espaces non respectés, eh bien le problème vient au départ du site et normalement je corrige. Sauf que dans l'exemple que vous donnez, cela a été masqué par le fait que Ma chérie était en italique, autrement dit il s'est retrouvé entre un
et un et je ne l'ai pas remarqué.
Veuillez m'en excuser.
Je vous en prie. C'est bon à savoir pour le transfert texte ==> html. Merci de l'explication.
Pour ce qui est de garder ses chaussures aux pieds, en ce qui concerne la femme ce n'est pas une question de confort, bien au contraire. Alors peut-être que nous sommes aussi dingues que vous. :)


:)
Soyez respectueux
Répondre
Christo74
29 avril 2024 à 22:16
Des échanges saphiques avec une petite touche de fétichisme, hummm! Je ne sais pas si c'est typiquement masculin mais une femme qui garde ses mules pour faire l'amour, ça me rend dingue.
Ceci dit et en toute bienveillance chère Conteuse,j'ai noté.
tire-bouchonMa Chérie tire-bouchon Ma Chérie
Mais je ne me souviens même quand c’était Mais je ne me souviens même pas quand c’était
Au plaisir des autres chapitres.

Si par rapport au tire-bouchon vous parlez des espaces non respectés, eh bien le problème vient au départ du site et normalement je corrige. Sauf que dans l'exemple que vous donnez, cela a été masqué par le fait que Ma chérie était en italique, autrement dit il s'est retrouvé entre un
et un et je ne l'ai pas remarqué.
Veuillez m'en excuser.

Pour ce qui est de garder ses chaussures aux pieds, en ce qui concerne la femme ce n'est pas une question de confort, bien au contraire. Alors peut-être que nous sommes aussi dingues que vous. :)

Je vous en prie.
C'est bon à savoir lors du transfert texte ==> html. Merci pour l’explication.
Soyez respectueux
Répondre
Christo74
29 avril 2024 à 22:07
Des échanges saphiques avec une petite touche de fétichisme, hummm! Je ne sais pas si c'est typiquement masculin mais une femme qui garde ses mules pour faire l'amour, ça me rend dingue.
Ceci dit et en toute bienveillance chère Conteuse,j'ai noté.
tire-bouchonMa Chérie tire-bouchon Ma Chérie
Mais je ne me souviens même quand c’était Mais je ne me souviens même pas quand c’était
Au plaisir des autres chapitres.

Si par rapport au tire-bouchon vous parlez des espaces non respectés, eh bien le problème vient au départ du site et normalement je corrige. Sauf que dans l'exemple que vous donnez, cela a été masqué par le fait que Ma chérie était en italique, autrement dit il s'est retrouvé entre un
et un et je ne l'ai pas remarqué.
Veuillez m'en excuser.
Je vous en prie. C'est bon à savoir pour le transfert texte ==> html. Merci de l'explication.
Pour ce qui est de garder ses chaussures aux pieds, en ce qui concerne la femme ce n'est pas une question de confort, bien au contraire. Alors peut-être que nous sommes aussi dingues que vous. :)
Soyez respectueux
Répondre
Christo74
29 avril 2024 à 14:14
Des échanges saphiques avec une petite touche de fétichisme, hummm! Je ne sais pas si c'est typiquement masculin mais une femme qui garde ses mules pour faire l'amour, ça me rend dingue.
Ceci dit et en toute bienveillance chère Conteuse,j'ai noté.
tire-bouchonMa Chérie tire-bouchon Ma Chérie
Mais je ne me souviens même quand c’était Mais je ne me souviens même pas quand c’était
Au plaisir des autres chapitres.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de julien66000
julien66000
28 avril 2024 à 11:57
Bonjour Ysaline,

Finalement Mélanie à franchi le pas avec Anaïs et découvre pour la première fois les plaisirs saphique en plus de découvrir les sensations d'un plug dans le troufignon, la progression continue.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Dickfer
Dickfer
28 avril 2024 à 01:10
Hummmm! Qu’elle cochonne cette sublime Anaïs! Quel chapitre merveilleux ! J’adore ! Anaïs est entrain de la former tout en douceur et délicatesse, pour que Mélanie devienne la plus redoutable des Alpha qui mènera tout le monde et surtout le beau baroudeur, la baguette.
Soyez respectueux
Répondre

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