Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Alpha — Chapitre 15 · Le serpent à deux têtes.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Les Alpha
Chapitre 15 · Le serpent à deux têtes.
Suite à cette révélation quelque peu surréaliste je suis allée faire un brin de toilette, dans la salle de bain attenante à la chambre de Maxence, ne doutant pas un seul instant que chacune d'entre elles, devait posséder ses propres commodités. Puis j'ai remis ma petite robe à bretelles, suis allée échanger avec mon amoureux un baiser d'adieu, ne me lassant pas de faire tourner ma langue autour de la sienne, mais finissant par le quitter pour rejoindre sa maman, en suivant les indications qu'il m'avait fournies. Ce qui ne s'est pas révélé bien compliqué, la belle maison de dimensions confortables n'étant tout de même pas un labyrinthe.
Madame Desmichel comme convenu se trouvait dans son salon, ce dernier décoré avec goût, et sans doute parce qu'elle m'avait entendue arriver elle se tenait debout, un patchwork
Madame Desmichel comme convenu se trouvait dans son salon, ce dernier décoré avec goût, et sans doute parce qu'elle m'avait entendue arriver elle se tenait debout, un patchwork
Morceaux de tissus de teintes différentes que l'on coud ensemble, afin de confectionner divers objets (dessus de lit, coussins, décorations murales etc.)
posé sur son canapé, m'indiquant qu'avant cela elle avait occupé son temps avec un travail de couture. Elle m'a souri en ne rougissant que très légèrement, et alors que je ne savais pas si ça avait été savamment calculé ou un pur hasard, une bouilloire fumante ayant une forme caractéristique était posée sur un plateau, lui même sur une table basse. Elle m'a demandé tout en se rasseyant, après m'avoir invitée à faire de même dans un fauteuil face à son sofa : ― J'ai l'habitude de boire du thé vert, sucré avec un peu de miel. Mais si vous préférez, je peux vous offrir autre chose Mélanie.
― Non merci Stéphanie, tu thé ce sera très bien.
― Non merci Stéphanie, tu thé ce sera très bien.
Tandis qu'elle me servait mon hôtesse était visiblement satisfaite, probablement parce que je venais de l'appeler par son prénom, cela m'ayant semblé tellement naturel tant je pensais que nous étions déjà proches, bien que restant encore des inconnues l'une pour l'autre, que je n'ai même pas pensé à m'émouvoir de mon audace.
χ χ χ
Seulement la donne a changé quand ma charmante belle-maman, ce lien familial devenant progressivement une réalité dans mon esprit, m'a posé une autre question en s'empourprant, tandis que nous avions commencé à siroter nos boissons chaudes :
― Maxence vous a parlé, de notre... mode de vie ?
― Je... si vous voulez parler du naturisme, il m'a expliqué que c'est pour vous une forme de... thérapie.
― C'est en tout cas ce que pense mon mari qui refuse de l'assimiler à exhibitionnisme, en partant du principe, que nous ne nous déshabillons que devant des personnes dont nous sommes proches, et qui bien entendu en font autant. Sauf dans les périodes de vacances, ce qui est en même temps pareil et différent vu qu'il s'agit cette fois d'étrangers, mais bien évidemment dans la même tenue que nous.
― Je... si vous voulez parler du naturisme, il m'a expliqué que c'est pour vous une forme de... thérapie.
― C'est en tout cas ce que pense mon mari qui refuse de l'assimiler à exhibitionnisme, en partant du principe, que nous ne nous déshabillons que devant des personnes dont nous sommes proches, et qui bien entendu en font autant. Sauf dans les périodes de vacances, ce qui est en même temps pareil et différent vu qu'il s'agit cette fois d'étrangers, mais bien évidemment dans la même tenue que nous.
J'ai moi aussi rougi en pensant à ce que cela impliquerait, car même si j'étais flattée qu'elle m'ait déjà inclue dans le cercle de ses intimes, sinon elle aurait attendu que ce soit le cas pour aborder ce sujet avec moi, je savais que ça allait me coûter autant qu'à elle. Et le comprenant parfaitement, elle m'a précisé :
― J'ai pleinement conscience que vous et moi sommes pareilles, mais à des degrés différents, pour la bonne raison qu'il y a en vous des signes qui ne trompent pas. Alors ce que j'aimerais vous demander en premier lieu, c'est la permission de rester nue quand vous nous rendrez visite. Il n'y aura aucune contrepartie car vous ne serez tenue de rien, mais aurez cela va de soi la possibilité de décider d'en faire autant, quand bon vous semblera.
― Eh bien, à partir du moment-où vous êtes chez vous Stéphanie, vous n'avez pas à me demander mon accord, pour vous comporter comme vous en avez l'habitude.
― Bien sûr que si Mélanie, car il s'agit également de vous mettre dans une situation d'un genre un peu particulier.
― Je n'ai aucun tabou par rapport à la nudité, même si chez moi et avec mes enfants, elle reste assez occasionnelle.
― Il va de soi que quand vous nous les présenterez, car j'espère bien que cela arrivera, nous ne ferons absolument rien qui puisse les choquer. Mais c'est une chose dont nous discuterons le moment venu, parce que nous ne devons pas non plus précipiter les choses.
― Eh bien, à partir du moment-où vous êtes chez vous Stéphanie, vous n'avez pas à me demander mon accord, pour vous comporter comme vous en avez l'habitude.
― Bien sûr que si Mélanie, car il s'agit également de vous mettre dans une situation d'un genre un peu particulier.
― Je n'ai aucun tabou par rapport à la nudité, même si chez moi et avec mes enfants, elle reste assez occasionnelle.
― Il va de soi que quand vous nous les présenterez, car j'espère bien que cela arrivera, nous ne ferons absolument rien qui puisse les choquer. Mais c'est une chose dont nous discuterons le moment venu, parce que nous ne devons pas non plus précipiter les choses.
Puis elle a ajouté rougissant à nouveau :
― En attendant, quand vous viendrez demain ainsi que les jours suivants, je vous accueillerai si vous êtes d'accord, dans ma tenue d'intérieur habituelle.
J'ai répondu prenant la même teinte qu'elle :
― En ce qui concerne demain ça ne posera aucun problème, mais pour les jours suivants, mes visites à Maxence vont devenir moins régulières que jusqu'à présent. Parce que si je pouvais aller le voir à l'hôpital pendant mes heures travaillées, cette autorisation a pris fin quand il en est sorti. Et bien entendu, il ne faudrait pas non plus que je néglige ma petite famille.
J'ai eu droit à un sourire amusé de sa part, puis elle m'a précisé :
― Vous oubliez un détail qui est que votre collègue et néanmoins petit-ami, se trouve être également le fils de votre patron, et moi je suis en même temps la maman du premier et l'épouse du second. Par conséquent, je pense qu'il n'y aura aucun problème pour prolonger cette autorisation, à partir du moment-où Anaïs n'estimera pas votre présence nécessaire au bureau.
χ χ χ
Effectivement nos positions respectives nous conféraient certains avantages, ou des avantages certains, et nous avons ensuite Stéphanie et moi papoté faisant plus ample connaissance. J'ai ainsi découvert même si je m'en doutais déjà, que malgré son environnement luxueux mon hôtesse avait des manières très simples, ce qui me la rendait d'autant plus sympathique.
Cependant je n'en oubliais pas ma propre invitée pour autant, et c'est pourquoi au bout d'environ une heure j'ai pris congé, recevant avant de partir un boîtier, qui me permettrait d'ouvrir le grand portail aux loups quand je reviendrais. Marque de confiance que j'ai trouvée assez symbolique.
Quand je suis arrivée chez moi la BMW de mon amie était garée devant la villa, cette dernière se trouvait pour sa part dans la cuisine en train de siroter un verre de vin blanc, tout en écoutant de la musique, nue mais chaussée de ses mules à talons pleins. Elle m'a fait un sourire charmeur en me voyant, puis constatant que je portais toujours ma petite robe à bretelles, m'a demandé :
― Tu n'as pas enfilé ta tenue d'intérieur, Ma Toute Belle ?
― Eh bien, je voulais avant de me déshabiller, m'assurer que tu étais bien seule.
― Parce que tu me crois capable d'emmener des gens dans ta maison en ton absence ?! Tu déparles
― Eh bien, je voulais avant de me déshabiller, m'assurer que tu étais bien seule.
― Parce que tu me crois capable d'emmener des gens dans ta maison en ton absence ?! Tu déparles
Divaguer, délirer
ma pauvre ! Bien entendu elle avait raison alors je me suis empourprée de confusion, et sans attendre allée me déshabiller mais aussi changer de chaussures. Quand je suis revenue, j'ai eu droit à une autre question :
― Je te plugue Ma Chérie ?
― Eh bien... on dit qu'il ne faut pas perdre les bonnes habitudes...
― Justement, qu'est-ce que tu dirais de passer au modèle supérieur ?
― Tu crois que c'est assez tôt ?
― C'est en tout cas assez tôt pour essayer, et si ça te pose un problème, tu pourras toujours revenir à celui d'avant.
― Eh bien... on dit qu'il ne faut pas perdre les bonnes habitudes...
― Justement, qu'est-ce que tu dirais de passer au modèle supérieur ?
― Tu crois que c'est assez tôt ?
― C'est en tout cas assez tôt pour essayer, et si ça te pose un problème, tu pourras toujours revenir à celui d'avant.
Cette logique se tenait donc on a fait comme ça, et si je sentais une différence au niveau de l'écartement de ma rondelle, ce nouveau bouchon de troufignon n'était pas plus dérangeant que son petit frère, auquel je m'étais habituée avec un naturel étonnant. Par conséquent tout allait bien.
χ χ χ
Cependant une chose m'intriguait, alors une fois empalée et qu'elle m'ait servi un verre de vin, j'ai interrogé à mon tour Anaïs :
― Dis-moi Ma Chérie, il n'était pas question que tu t'occupes de notre repas du soir ?
― Si.
― Eh... ?
― Et quoi ?
― Il est sept heures passées, tu ne vas pas t'y mettre ?
― Mais tout est déjà prêt, Ma Toute Douce.
― Si.
― Eh... ?
― Et quoi ?
― Il est sept heures passées, tu ne vas pas t'y mettre ?
― Mais tout est déjà prêt, Ma Toute Douce.
Rien ne semblait avoir bougé dans la cuisine, j'étais bien placée pour le savoir puisque sans être maniaque je la rangeais depuis des années, et mon amie avait l'air très amusée par ma perplexité. Elle m'a laissée gamberger pendant environ cinq minutes, puis m'a demandé :
― Tu connais la différence, entre une mère de famille et une femme sans enfant ?
― Non, mais je pense que je vais pas tarder à l'apprendre.
― Quand une mère de famille parle de préparer un repas, elle sort systématiquement des gamelles. Et la femme sans enfant fait appel à traiteur.
― Et tu nous as commandé quoi ?
― Comme j'ai constaté à la cantine que tu aimes les sushis, c'est ce que j'ai pris. Mais rassure-toi, tu n'auras pas besoin d'aller les réceptionner à poil sur tes mules, car ils sont déjà là. Je les ai juste mis à la cave, parce qu'il y fait frais mais moins que dans ton réfrigérateur, et c'est par conséquent la température idéale.
― Donc, tu ne sais pas cuisiner ?
― Si, mais je n'en avais pas envie.
― Pauvre Jonáš...
― Tandis que Maxence lui, s'est trouvé une parfaite femme d'intérieur comme sa gentille Maman.
― Non, mais je pense que je vais pas tarder à l'apprendre.
― Quand une mère de famille parle de préparer un repas, elle sort systématiquement des gamelles. Et la femme sans enfant fait appel à traiteur.
― Et tu nous as commandé quoi ?
― Comme j'ai constaté à la cantine que tu aimes les sushis, c'est ce que j'ai pris. Mais rassure-toi, tu n'auras pas besoin d'aller les réceptionner à poil sur tes mules, car ils sont déjà là. Je les ai juste mis à la cave, parce qu'il y fait frais mais moins que dans ton réfrigérateur, et c'est par conséquent la température idéale.
― Donc, tu ne sais pas cuisiner ?
― Si, mais je n'en avais pas envie.
― Pauvre Jonáš...
― Tandis que Maxence lui, s'est trouvé une parfaite femme d'intérieur comme sa gentille Maman.
Alors que ces échanges avaient eu lieu sur un ton taquin, soudain prise d'un doute j'ai demandé son avis à ma copine :
― Tu crois qu'il fait un transfert, en se cherchant une compagne qui a le même caractère que sa mère ?
― Je te rappelle qu'au départ, en tout cas quand il a commencé à glaner des informations à ton sujet, ni lui ni moi ne savions rien de ton tempérament. En plus tu es blonde, et elle c'est une noiraude.
― Je te rappelle qu'au départ, en tout cas quand il a commencé à glaner des informations à ton sujet, ni lui ni moi ne savions rien de ton tempérament. En plus tu es blonde, et elle c'est une noiraude.
Rassurée par ces informations, j'ai continué :
― Donc d'après toi c'est un hasard, si on a autant de points communs elle et moi ?
― Oui, car si je t'ai dit que tu as été la première à laquelle il s'est autant intéressée, il y a tout de même eu avant ton arrivée dans la boîte, plusieurs candidates potentielles. Je précise au passage qu'aucune ne travaillait chez nous, elles avaient chacune un caractère qui leur était propre, et ça n'a jamais duré bien longtemps.
― Pour quelle raison ?
― Ça a été la même pour toutes, sauf que si je te la disais, je trahirais la confiance de mon ami.
― Il n'a pas de tare cachée, au moins.
― Non je te rassure, il est très bien sous tous rapports sinon je t'aurais prévenue. En plus à une exception près, à condition qu'il ne m'ait pas fait des cachotteries, c'est toujours lui qui s'est sauvé. Et au cas-où t'en viendrait l'envie ou le besoin, je précise que tu n'arriveras pas à me tirer les vers du nez. Car j'estime que ce n'est pas à moi de te parler de ses ex.
― Oui, car si je t'ai dit que tu as été la première à laquelle il s'est autant intéressée, il y a tout de même eu avant ton arrivée dans la boîte, plusieurs candidates potentielles. Je précise au passage qu'aucune ne travaillait chez nous, elles avaient chacune un caractère qui leur était propre, et ça n'a jamais duré bien longtemps.
― Pour quelle raison ?
― Ça a été la même pour toutes, sauf que si je te la disais, je trahirais la confiance de mon ami.
― Il n'a pas de tare cachée, au moins.
― Non je te rassure, il est très bien sous tous rapports sinon je t'aurais prévenue. En plus à une exception près, à condition qu'il ne m'ait pas fait des cachotteries, c'est toujours lui qui s'est sauvé. Et au cas-où t'en viendrait l'envie ou le besoin, je précise que tu n'arriveras pas à me tirer les vers du nez. Car j'estime que ce n'est pas à moi de te parler de ses ex.
χ χ χ
Non seulement j'avais une vague idée de la raison de ces ruptures, mais en plus j'appréciais qu'Anaïs soit fiable pour ce qui était de garder les secrets, et c'est la raison pour laquelle je n'ai pas insisté. Par contre elle s'est renseignée :
― Et sinon avec Belle-Maman, ça c'est passé comment ?
― Ne me dis pas que tu l'appelles comme ça ?
― Ah non, moi j'en suis restée à Madame, avec Desmichel en option.
― Ne me dis pas que tu l'appelles comme ça ?
― Ah non, moi j'en suis restée à Madame, avec Desmichel en option.
Tandis que je rougissais légèrement, elle a ajouté amusée :
― Si j'en juge ta réaction, toi tu es de toute évidence déjà passée à l'étape suivante.
― Désolée, mais elle m'a demandé de l'appeler par son prénom.
― Tu n'as pas à l'être, car il y a deux éventualités. Soit Maxence m'a dépeinte avant que je la rencontre comme une simple amie, et toi comme étant bien plus, soit elle a fait preuve de perspicacité ce qui ne m'étonnerait pas de sa part. Car ce que j'ai pu constater chez elle, c'est que si elle parle peu elle en profite pour observer, et comme elle n'est pas idiote elle doit en tirer des conclusions. Dans tous les cas, tu n'y es pour rien.
― Je te remercie pour ta compréhension, Ma Toute Belle.
― Désolée, mais elle m'a demandé de l'appeler par son prénom.
― Tu n'as pas à l'être, car il y a deux éventualités. Soit Maxence m'a dépeinte avant que je la rencontre comme une simple amie, et toi comme étant bien plus, soit elle a fait preuve de perspicacité ce qui ne m'étonnerait pas de sa part. Car ce que j'ai pu constater chez elle, c'est que si elle parle peu elle en profite pour observer, et comme elle n'est pas idiote elle doit en tirer des conclusions. Dans tous les cas, tu n'y es pour rien.
― Je te remercie pour ta compréhension, Ma Toute Belle.
Mon amie a souri en m'entendant l'appeler pour la première fois de cette manière, puis elle m'a à nouveau questionnée :
― Et sinon, il a déjà été question de nudisme ?
M'empourprant un peu plus, j'ai répondu :
― Au moins sur ce point, toi et moi on sera à égalité. Car elle a prévu de commencer demain, et m'a proposé d'en faire autant quand je me sentirai prête.
― Non, cette fois encore tu me bats à plate couture, car si moi j'aurais été prête tout de suite vu que non seulement Max m'avait déjà initiée, mais aussi mise au courant au sujet de sa maman, il a fallu pas loin d'un an avant qu'elle se sente assez à l'aise avec moi, pour me le proposer. Sans parler du fait que notre Mâle Alpha ne m'a présentée la louve timorée qui l'a mis au monde, qu'environ dix mois après qu'on ait commencé à travailler ensemble.
― Non, cette fois encore tu me bats à plate couture, car si moi j'aurais été prête tout de suite vu que non seulement Max m'avait déjà initiée, mais aussi mise au courant au sujet de sa maman, il a fallu pas loin d'un an avant qu'elle se sente assez à l'aise avec moi, pour me le proposer. Sans parler du fait que notre Mâle Alpha ne m'a présentée la louve timorée qui l'a mis au monde, qu'environ dix mois après qu'on ait commencé à travailler ensemble.
Il était clair que mon amie et moi n'avions pas le même statut vis à vis des parents de notre collègue, ce qui me semblait logique, et elle a continue de se renseigner :
― Et avec Le Grizzly, ça c'est passé comment ?
― Il n'était pas dans sa tanière. Parti pour le week-end à Nice, voir son frère qui a eu une attaque apparemment pas trop grave, même si on ne m'a pas donné tous les détails. Par conséquent je ne l'ai pas vu.
― Si je compatis pour eux pour toi c'est la situation idéale, car comme ça tu peux te plonger progressivement dans le bain.
― Il n'était pas dans sa tanière. Parti pour le week-end à Nice, voir son frère qui a eu une attaque apparemment pas trop grave, même si on ne m'a pas donné tous les détails. Par conséquent je ne l'ai pas vu.
― Si je compatis pour eux pour toi c'est la situation idéale, car comme ça tu peux te plonger progressivement dans le bain.
χ χ χ
J'étais entièrement d'accord avec Anaïs, car la situation me permettait de m'habituer en premier à la mère de mon amoureux, puis viendrait ensuite son père. En attendant mon amie est descendue à la cave, repêcher le poisson cru qui serait notre repas du soir. Après qu'elle se soit rassise frissonnante à côté de moi, j'ai décidé d'aborder un sujet qui me posait problème, ce que je ne pouvais faire qu'avec elle. C'est pourquoi j'ai déclaré en devenant écarlate :
― J'ai regardé une vidéo sur internet, dans laquelle une femme prenait le sexe d'un homme en entier dans sa bouche, sauf que je ne sais pas si j'en serais capable.
Elle a souri, caressant mon épaule de sa main douce afin de m'insuffler de la sérénité, puis m'a demandé :
― Si je comprends bien, dans le but de devenir une amante accomplie, tu voudrais t'entraîner de manière à plaire à ton homme ?
― Je... oui... c'est un peu l'idée...
― C'est très bien Ma Chérie. Et je comprends parfaitement tes doutes, pour la bonne raison que si j'ai réussi à maîtriser cette technique, il paraît que ce n'est pas donné à tout le monde. Mais rassure-moi, tu as déjà sucé une queue ?
― Je... oui... c'est un peu l'idée...
― C'est très bien Ma Chérie. Et je comprends parfaitement tes doutes, pour la bonne raison que si j'ai réussi à maîtriser cette technique, il paraît que ce n'est pas donné à tout le monde. Mais rassure-moi, tu as déjà sucé une queue ?
Toujours aussi rouge, j'ai répondu :
― Oui, même que la dernière fois c'était cette après-midi.
― Je ne te demanderai pas les détails, car je pars du principe que ça ne me regarde pas. Par contre je veux bien t'aider à faire plus et ça tombe bien, vu que comme je ne savais pas comment ça allait se passer entre nous deux au niveau du sexe, en prévision j'ai amené un Double Dong.
― Euh... c'est quoi ça ?
― Tu sais ce qu'est un godemiché, qu'on appelle également un dildo ?
― Euh oui, c'est un truc qu'on s'enfile quand on est seule pour se faire du bien, sauf que moi je n'en ai pas.
― Te connaissant je n'en suis pas vraiment étonnée, et celui qui se trouve dans mon sac est bicéphale
― Je ne te demanderai pas les détails, car je pars du principe que ça ne me regarde pas. Par contre je veux bien t'aider à faire plus et ça tombe bien, vu que comme je ne savais pas comment ça allait se passer entre nous deux au niveau du sexe, en prévision j'ai amené un Double Dong.
― Euh... c'est quoi ça ?
― Tu sais ce qu'est un godemiché, qu'on appelle également un dildo ?
― Euh oui, c'est un truc qu'on s'enfile quand on est seule pour se faire du bien, sauf que moi je n'en ai pas.
― Te connaissant je n'en suis pas vraiment étonnée, et celui qui se trouve dans mon sac est bicéphale
Avec deux têtes, donc dans le cas présent avec deux glands
, si bien que deux femmes peuvent se faire l'amour en l'utilisant en même temps. Je n'étais pas surprise pour ma part que ce genre d'objets existent, et je me suis aussitôt renseignée :
― Mais... il est gros comment ?
― Oh tu n'as pas à t'inquiéter, c'est la taille standard. Il est même plus petit en diamètre que la queue de Max, que je te le rappelle j'ai déjà vu au mieux de sa forme. Mais bien évidemment il est plus long, puisqu'il peut s'enfiler des deux côtés. Et si tu veux demain-matin après qu'on soit allées courir, on pourra faire un essai dans ton gosier, parce que le principe justement ça s'appelle une gorge profonde. Ce qui bien entendu, ne nous empêchera pas de l'utiliser d'une autre manière ce soir. Enfin si ça te dit car moi j'ai adoré te lécher, mais afin de parfaire ton éducation, ce serait tout de même bien de varier les plaisirs.
― Oh tu n'as pas à t'inquiéter, c'est la taille standard. Il est même plus petit en diamètre que la queue de Max, que je te le rappelle j'ai déjà vu au mieux de sa forme. Mais bien évidemment il est plus long, puisqu'il peut s'enfiler des deux côtés. Et si tu veux demain-matin après qu'on soit allées courir, on pourra faire un essai dans ton gosier, parce que le principe justement ça s'appelle une gorge profonde. Ce qui bien entendu, ne nous empêchera pas de l'utiliser d'une autre manière ce soir. Enfin si ça te dit car moi j'ai adoré te lécher, mais afin de parfaire ton éducation, ce serait tout de même bien de varier les plaisirs.
χ χ χ
Le programme de la soirée s'en trouvait clairement établi et cela ne me dérangeait absolument pas, pour la bonne raison que si moi aussi j'avais adoré le goût de la cyprine d'Anaïs, elle avait raison et nous pouvions effectivement passer à autre chose, pour revenir aux cunnilingus pas la suite. Mais avant cela nous avons mangé les sushis sur le comptoir américain de la cuisine, et quand j'ai complimenté mon amie, pas dupe parce que bien évidemment elle ne les avais pas préparés mais achetés chez un traiteur, elle m'a expliqué très sérieusement probablement afin de noyer le poisson :
― Tu sais quand tu iras au Japon, vu que si ton voyage du mois prochain est annulé ce ne sera que partie remise, tu te rendras compte que ce qu'on bouffe ici et est sensé venir de là-bas, c'est de la nourriture pour les touristes.
― Comment ça ?
― Je ne sais pas comment te l'expliquer, mais ça n'a pas vraiment le même goût. En plus on ne connaît que les plats emblématiques, car il y en a de nombreux autres qui méritent le détour. Et c'est un principe qu'on peu étendre, sur toute la cuisine asiatique. Par contre si on te propose le bœuf de Kobe, sauf si tu ne peux pas refuser pour des raisons diplomatiques, n'en mange pas.
― Pour quelle raison ?
― Parce que déjà, on oblige ces pauvres bêtes à boire de la bière pour les engraisser.
― Je ne te savais pas écolo, et ce n'est pas pire que le gavage des oies chez nous.
― C'est pas faux, sauf que le foie gras c'est excellent, alors que le bœuf de Kobe c'est surfait, et ta blanquette était dix fois meilleure.
― Comment ça ?
― Je ne sais pas comment te l'expliquer, mais ça n'a pas vraiment le même goût. En plus on ne connaît que les plats emblématiques, car il y en a de nombreux autres qui méritent le détour. Et c'est un principe qu'on peu étendre, sur toute la cuisine asiatique. Par contre si on te propose le bœuf de Kobe, sauf si tu ne peux pas refuser pour des raisons diplomatiques, n'en mange pas.
― Pour quelle raison ?
― Parce que déjà, on oblige ces pauvres bêtes à boire de la bière pour les engraisser.
― Je ne te savais pas écolo, et ce n'est pas pire que le gavage des oies chez nous.
― C'est pas faux, sauf que le foie gras c'est excellent, alors que le bœuf de Kobe c'est surfait, et ta blanquette était dix fois meilleure.
J'ai bien évidemment rougi sous le compliment, parce qu'il y avait des choses qui ne changeraient jamais, et nous en sommes restées là à ce sujet. En attendant j'avais compris que si mon amie n'était pas du genre à passer du temps à cuisiner, probablement parce qu'elle avait d'autres priorités, elle aimait tout de même s'en mettre plein la panse.
χ χ χ
Puis est venu pour nous le moment d'aller nous coucher, sans cette fois encore passer par la case téléprison, et arrivées dans la chambre alors que je restais debout, sans prendre la peine de retirer ses mules à talons plein, Anaïs s'est penchée en avant avec souplesse et un équilibre parfait. Dans le but d'aller fouiller dans son sac et en ressortir son Double Dong, comme elle l'appelait.
La vue de ses belles fesses bien plus fermes que les miennes étirées par ses muscles, avec en dessous la fente de son sexe parfaitement lisse car elle avait écarté les jambes, tout comme ses seins plus menus se mettant à pendre admirablement sous son buste, cela m'a émoustillée. Du coup si je n'avais pas déjà été convaincue d'être devenue bisexuelle, ça en aurait été la confirmation.
Quant à l'objet en question bien qu'elle tentait de me le dissimuler, utilisant son corps comme paravent, il s'agissait d'un godemiché en latex synthétique. D'une teinte rose-clair sensée imiter la chair, pas très gros avec un diamètre d'environ quarante millimètres, mais assez long puisqu'il devait mesurer pas loin d'une soixantaine de centimètres. Il était fortement veiné, sans que je sache si c'était purement décoratif ou dans un but stimulant, et à ses deux extrémités se trouvaient des glands apparemment identiques.
L'engin m'a plus amusée qu'autre chose, et j'ai souri quand ma copine s'est retournée rapidement en s'exclamant :
―Ta ta ta !!!
Pour la bonne raison qu'à 28 ans et bien que possédant une expérience plus étendue que la mienne, dans bien des domaines et en particulier la sexualité, il lui arrivait d'avoir des élans de juvénilité que n'aurait pas reniés une adolescente. Ce qui la rendait encore plus attachante qu'elle ne l'était déjà, sa grande beauté faisant qu'on lui passait sa légèreté, alors qu'elle aurait semblé ridicule chez toute autre femme. De plus, ce comportement se trouvant en totale opposition avec celui qu'elle adoptait dans le cadre professionnel, montrait sa vraie nature, ce qui était très certainement réservé à ceux de qui elle se sentait proche.
χ χ χ
Cependant ce qui allait suivre bien qu'il s'agisse d'utiliser un jouet, se définissait comme une activité on ne pouvait plus adulte, et vu que je restais indécise sur la manière dont les choses devaient se passer, même si l'emploi de ce serpent à deux têtes me semblait évidente, Anaïs comprenant ma perplexité m'a expliqué :
―Bien évidemment on ne va pas se l'enfiler direct Ma Toute Douce, car il faut qu'on se chauffe avant. Du coup soit on peut se caresser, soit carrément se lécher jusqu'à ce qu'on se retrouve toutes mouillées à l'intérieur. Qu'est-ce que tu préfères ?
J'ai répondu en rougissant :
―Moi j'aimerais bien qu'on s'embrasse, alors on pourrait commencer par se toucher en même temps, et si ce n'est pas suffisant après on verra.
―Hum oui, car si notre relation est basée uniquement sur le plaisir, cela n'empêche pas un peu de tendresse.
―Hum oui, car si notre relation est basée uniquement sur le plaisir, cela n'empêche pas un peu de tendresse.
C'est par conséquent ce que nous avons fait, nous allongeant sur le lit l'une en face de l'autre en gardant nos chaussures aux pieds, ce qui ne me dérangeait plus vraiment car je m'habituais au concept, et le grand membre posé entre nous on a commencé à échanger nos salives. Avec beaucoup plus de retenue que la veille, ce qui me convenait parfaitement.
Pendant ce baiser pratiquement ininterrompu, la main de mon amante a commencé à se frotter contre ma vulve, avec une délicatesse que je qualifierais avec le recul de typiquement féminine, même si à ce moment-là je manquais de moyens de comparaison. Et bien entendu je lui ai rendu la pareille, au départ avec des gestes hésitants puis en prenant rapidement de l'assurance, pour la bonne raison que ce territoire ressemblait énormément au mien, sinon dans sa morphologie en tout cas dans sa composition,
Je n'ai pas eu à rappeler à mon amie de sexe qu'il fallait qu'elle évite de toucher mon piercing au clitoris, par contre moi je ne m'en suis pas privée avec le sien, lui provoquant des petits geignements étouffés par le bâillon que lui faisait ma bouche. Mais malgré cette réserve de sa part, le plaisir autant que le désir se sont lentement insinués en moi.
χ χ χ
Sentant que j'étais prête très certainement parce qu'elle aussi, Anaïs a saisi l'engin pour le frotter contre mon sexe, et en signe d'acceptation j'ai levé ma jambe gauche qui se trouvait sur le dessus, afin de lui faciliter la tâche. J'ai été étonnée que le gland synthétique entre si facilement en moi, n'ayant pas été pénétrée depuis des années mis à part par un spéculum gynécologique, mais bon, en même temps après deux accouchements bien que leurs souvenirs soient encore plus lointains, le passage était fait et il ne restait qu'à le rouvrir.
Lorsque la tête de ce serpent s'est lentement glissée à l'intérieur de mon corps, sa reptation facilitée par ma cyprine, j'ai ressenti un sentiment de plénitude en même temps au sens propre qu'à celui plus figuré du terme, et j'ai geint doucement tandis qu'il s'enfonçait d'une vingtaine de centimètres, en regardant ma bienfaitrice qui me fixait d'un sourire attendri.
Mais la véritable révélation, venant du fait que l'objet dans sa lente progression se frottait à mon plug, dont j'avais quasiment oublié l'existence tant sa présence m'était devenue naturelle. Alors que l'un se trouvait inséré dans mes entrailles et que l'autre s'insinuait dans ma matrice, deux mondes qui jusqu'à présent avaient été voisins mais totalement étrangers l'un à l'autre, j'ai senti que la frontière les séparant se révélait pourtant assez mince. Et j'avais même l'impression qu'elle était inexistante, sensation très étrange, d'autant que ceux placés à l'intérieur pouvaient passer pour de lointains cousins.
Quand le godemiché a été introduit j'ai repris ma position initiale, sentant toujours les deux objets bien présents en moi mais restant immobiles, puis j'ai attrapé la deuxième tête, afin de lui faire suivre un chemin en même temps identique et différent qu'à la première.
Cela s'est passé un peu différemment, puisque si l'engin restait souple il n'en avait pas moins de la consistance, si bien que ma copine s'est reculée, puis à nouveau rapprochée de moi tandis qu'en quelque sorte elle s'empalait. Pendant qu'elle s'avançait à ma rencontre, j'ai senti le cylindre me pénétrer un peu plus se frottant à son parent, mais de quelques centimètres seulement, si bien que quand les hanches de mon amante sont venues au contact des miennes, nous devions en avoir reçu chacune à peu près la moitié.
Autrement dit dans les trois décimètres, ce qui n'a pas manqué de m'épater, pour la bonne raison que cela représentait un peu moins du double de la longueur d'un vrai membre masculin, du moins d'après ce que j'en savais, et je n'en ressentais aucun inconfort bien au contraire.
Ensuite et alors que je m'étais attendue à quelque chose de plus débridé, mon amie de sexe a recommencé à m'embrasser tout en se mettant à bouger doucement d'avant en arrière, si bien que quand je l'ai imitée, nos têtes restaient soudées tandis que nos bassins s'éloignaient puis se rapprochaient l'un de l'autre, le serpent bien que pratiquement immobile coulissant entre nous.
J'ignore combien de temps cela a duré, mais ce dont je me rappelle c'est de la lente montée du plaisir jusqu'à l'explosion finale, et le hasard a bien fait les choses à moins qu'il se soit agi de mimétisme, puisque nous avons atteint Anaïs et moi l'orgasme au même moment. Le sentant arriver, c'est cette fois nos bassin qui se sont collés l'un à l'autre tandis que nos têtes se reculaient, et nous nous sommes regardées jouir, en émettant chacune notre propre gémissement libératoire, les deux entremêlant afin de ne devenir plus qu'un.
Puis ce plaisir violent s'enfuyant pour ne laisser qu'un bien être apaisant, nous avons recommencé à mélanger nos salives, l'objet du délice toujours planté en nous.
χ χ χ
Vous aimez cette histoire et vous voulez la suite ?
Alors montrez-le !
Comment ?
En cliquant sur j'aime et en me laissant un petit commentaire, afin de me faire part de vos impressions !
De plus, si vous voulez savoir quand le prochain épisode paraîtra, cliquez sur « S'abonner aux histoires de Conteuse ».
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteure : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
A quand la suite je suis impatient
Car si je l'ai délaissée un moment j'ai repris son écriture, avec la ferme intention de la mener à son terme. :) :)
Et pour ce qui est de la sensualité, nous sommes sur XStory. :) :)
Comme je l'imaginais la première conversation entre Mélanie et sa belle-maman s'est passé comme une lettre à la poste sans le moindre souci, elle est même déjà considéré par sa belle maman comme étant sa belle fille et a même déjà fourni la télécommande du portail pour pouvoir rentrer sans sonner.
J'ai hâte maintenant de voir comment ça va se passer avec son beau-papa en dehors de l'entreprise, car si je l'imagine intraitable au sein de sa propre entreprise j'imagine qu'il a une autre facette à son domicile.
Si Mélanie considère Anaïs comme son amante et ami elle est également sa formatrice sexuelle personnelle, bien sûr dans les limites des connaissances de la jeune femme.
Bien entendu j'attends la suite et merci à toi pour ce nouveau chapitre
Qu'est-ce que je pourrais dire, si ce n'est que tu imagines bien ? :)
Mais en même temps, étant certainement le plus fidèle de mes lecteurs, parce que dès le départ tu m'as suivie et soutenue, tu me connais mieux que les autres. :) :)
Juste une question de gourmandise: Avez-vous goûté réellement ce fameux bœuf de Kobe?
Passez un bon week-end.
Je suis effectivement allée à Kobe il y a quelques années, et j'ai goûté le bœuf dont ils sont si fiers. Si cela reste un avis personnel qui n'engage que moi, ça ne vaut pas une bonne blanquette bien de chez nous.
Mais ce n'est pas ce qui m'a le plus surprise dans cette ville. Alors que j'avais encore dans ma tête le souvenir du séisme survenu quand j'étais enfant, les images d'une ville complètement dévastée, je l'ai trouvée totalement reconstruite, seule une plaque commémorative, indiquant qu'il y avait eu un drame. Et le pire, c'est que les bâtiments avaient déjà l'air vieux...
Juste une question de gourmandise: Avez-vous goûté réellement ce fameux bœuf de Kobe?
Passez un bon week-end.
Elle sera moins longue à partir de maintenant, mais je le précise pour une durée indéterminée, même si je peux vous promettre un mois de juin bien mieux fourni. :) :)
Et merci à vous pour votre fidélité. :) :) :)
D'autant que vous avez pour habitude, d'analyser mes textes dans leurs moindres détails. :)