Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiation Gay — Chapitre 14
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiation Gay
Chapitre 14
Alors que je pensais que nous allions regagner notre appartement, Stéphane nous dirigea dans une tout autre direction et prit le Cours de la Marne en direction de la Gare Saint-Jean. Nous étions à pied bien sûr. Une petite ballade post-digestive étant toujours bonne pour la santé, je supposais naïvement que c'était là son motif. Notre rue se situant entre le cours de l'Yser et le cours de la Somme, ce détour par le Cours de la Marne était tout à fait rationnel.
Très gentiment et de façon plutôt câline, Stéphane m'avait pris par le cou, et de temps en temps descendait sa main vers mon cul pour le palper. Il semblait heureux. Je l'étais aussi.
– Ils sont sympas ces mecs non ?
– Oui très sympa répondis-je. Mignons et bien montés en plus.
– À la bonne heure, ma petite puce. Je vois que tu es toujours accroc à la queue.
– Euh oui, je crois…
– Non c'est pas « je crois », c'est « j'en suis sûr » que je veux entendre.
– Euh… oui j'en suis sûr
– J'en suis sûr qui ? Faut pas perdre les bonnes habitudes sinon…
– J'en suis sûr Maître.
– Parfait, c'est mieux comme ça.
– Ils sont sympas ces mecs non ?
– Oui très sympa répondis-je. Mignons et bien montés en plus.
– À la bonne heure, ma petite puce. Je vois que tu es toujours accroc à la queue.
– Euh oui, je crois…
– Non c'est pas « je crois », c'est « j'en suis sûr » que je veux entendre.
– Euh… oui j'en suis sûr
– J'en suis sûr qui ? Faut pas perdre les bonnes habitudes sinon…
– J'en suis sûr Maître.
– Parfait, c'est mieux comme ça.
Et pour s'en assurer, il m'enfila deux doigts dans le cul, histoire de vérifier mon état de fébrilité et de l'autre me palpa la bite pour savoir si je bandais toujours autant. Nous étions seuls dans la rue, heureusement.
– Je constate avec plaisir que tu mouilles encore et que tu recommences à bander. C'est plutôt bon signe.
– Je constate avec plaisir que tu mouilles encore et que tu recommences à bander. C'est plutôt bon signe.
Cette courte discussion nous amena jusqu'à l'entrée du cours de l'Yser, mais contre toute attente, Stéphane continua son chemin.
– Mais où va-t-on ? On ne rentre pas à l'appart ?
– Non, j'ai prévu autre chose, on y retournera après.
– Après quoi Maître ? Qu'est-ce que vous mijotez encore ?
– Tu apprendras à tes dépens que je ne mijote rien. Je fais selon mon bon plaisir, et mon bon plaisir en ce moment, c'est d'aller dans cette direction. Arrête de discuter et suis-moi, un point c'est tout.
– Mais où va-t-on ? On ne rentre pas à l'appart ?
– Non, j'ai prévu autre chose, on y retournera après.
– Après quoi Maître ? Qu'est-ce que vous mijotez encore ?
– Tu apprendras à tes dépens que je ne mijote rien. Je fais selon mon bon plaisir, et mon bon plaisir en ce moment, c'est d'aller dans cette direction. Arrête de discuter et suis-moi, un point c'est tout.
Je le suivis benoîtement sans comprendre où il m'emmenait. Quelle idée saugrenue lui était-elle passée par la tête ? Il marchait devant fier comme Artaban et sûr de son bon droit. Je le suivais comme un toutou, un peu décontenancé par la tournure des évènements. J'avais besoin d'être remotivé et là encore, son esprit en alerte le sentit. Il se retourna aussi vif que l'éclair, me prit la main et m'entraîna sans ménagement dans une petite ruelle à l'abri des regards. Il me plaqua au mur et mit les points sur les I.
– Écoute-moi bien, ma petite pute chérie, car tu es toujours ma petite pute hein ?
– Oui, Maître, je… je suis toujours votre petite pute.
– Et une petite pute doublée d'une bonne salope dans ton genre, ça fait quoi ?
– Ça… Ça suit son Maître.
– Oui et ?
– Ça… ça lui obéit.
– Voilà qui est mieux. Alors, montre-moi un peu plus d'entrain OK ?
– OK Maître.
– Pour te punir de tes questions incessantes et de ton manque de motivation, tu vas m'avaler la queue de suite, et vite fait. Et applique-toi bien sinon tu vas dérouiller grave, crois-moi.
– Écoute-moi bien, ma petite pute chérie, car tu es toujours ma petite pute hein ?
– Oui, Maître, je… je suis toujours votre petite pute.
– Et une petite pute doublée d'une bonne salope dans ton genre, ça fait quoi ?
– Ça… Ça suit son Maître.
– Oui et ?
– Ça… ça lui obéit.
– Voilà qui est mieux. Alors, montre-moi un peu plus d'entrain OK ?
– OK Maître.
– Pour te punir de tes questions incessantes et de ton manque de motivation, tu vas m'avaler la queue de suite, et vite fait. Et applique-toi bien sinon tu vas dérouiller grave, crois-moi.
Il me prit la main de force pour aller sur le parking Meunier. Une fois installé entre deux voitures, il sortit sa bite, me fit m'agenouiller sans ménagement et me fourra son engin dans la bouche sans que j'aie pu dire quoi que ce soit. Jusqu'à la garde, il me l'enfourna et n'économisa pas ses efforts pour me bourrer la gueule bien à fond. Sa bite avait gardé l'odeur de mon cul. J'étais au bord de la suffocation.
– Reprends ton souffle et j'y retourne. Faut qu'tu comprennes, une fois pour toutes, qui c'est le patron ici.
– Reprends ton souffle et j'y retourne. Faut qu'tu comprennes, une fois pour toutes, qui c'est le patron ici.
Et il reprit le mouvement, attendit que je sois au bord de l'étouffement pour se retirer, me permettre de reprendre mon souffle et me relimer la gueule, et ainsi de suite pendant de très longues minutes. Il s'arrêta lorsqu'il sentit son jus monter, il ne voulait pas aller jusque-là.
– Bon j'arrête sinon tu vas encore me faire jouir. Je préfère garder quelques réserves pour la suite.
– Bon j'arrête sinon tu vas encore me faire jouir. Je préfère garder quelques réserves pour la suite.
Une fois relevé, il me roula un patin qui me fit fondre littéralement d'amour pour lui. C'est cela qui me manquait, le baiser rédempteur, celui qui vous prouve que vous n'êtes pas qu'un objet, mais également un être sensible. Cela aussi, il l'avait compris, mais je suis quasi certain qu'en ce moment précis, son baiser ne relevait pas d'un simple calcul, mais d'un désir très fort pour moi. J'en aurais presque pleuré de joie et étais prêt à tout lui donner pour cette preuve, disons d'affection avant de parler d'amour. Peut-être me trompai-je ? Après tout, je n'avais aucune certitude, juste une intuition, mais peu importe, cette idée me redonnait confiance en lui et en notre relation. Après ce baiser et un autre encore plus tendre dans le cou, je fondis complètement. À partir de cet instant, je décidai de jouer le jeu sans plus rechigner et de lui prouver de toutes les façons qu'il souhaiterait mon entière soumission à ses désirs.
– Hum… C'était divin Maître. J'adore quand vous m'embrassez comme ça.
– Mais j'adore ça aussi, ma petite chérie. Je crois que je t'ai dans la peau et j'ai envie de toi plus que jamais. Tu le sens à la grosseur de ma queue non ?
– Oui Maître, je la sens bien, toute dure contre la mienne.
– Hum, t'es vraiment une bonne fille toi ! Dommage qu'il faille de temps en temps te rappeler à l'ordre et te remettre à ta place.
– Juré, promis, je ferai tout ce que vous voulez.
– Juré, promis c'est sûr ?
– Oui, Maî…
– Hum… C'était divin Maître. J'adore quand vous m'embrassez comme ça.
– Mais j'adore ça aussi, ma petite chérie. Je crois que je t'ai dans la peau et j'ai envie de toi plus que jamais. Tu le sens à la grosseur de ma queue non ?
– Oui Maître, je la sens bien, toute dure contre la mienne.
– Hum, t'es vraiment une bonne fille toi ! Dommage qu'il faille de temps en temps te rappeler à l'ordre et te remettre à ta place.
– Juré, promis, je ferai tout ce que vous voulez.
– Juré, promis c'est sûr ?
– Oui, Maî…
Et une nouvelle fois, il m'embrassa avec fougue en me pelotant le cul et en le soulevant si haut que je pus enrouler mes jambes autour de lui. Nous ne faisions qu'un. C'était magique. Je mouillais de partout, du cul, de la bite, à tel point que j'avais la sensation que ça dégoulinait. Notre entrelacement dura quelques dizaines de secondes, quelques secondes suffisantes pour me conforter dans ma décision de tout lui donner. Il m'embrassa le cou, le visage, les oreilles, tout y passa. Sentir sa langue fouiller et lécher tout mon visage faillit me faire défaillir tellement j'attendais ce moment. Enfin une preuve sans équivoque de son affection pour moi. Une fois de plus, j'essayais de me rassurer.
– Bon, c'est super bien, tout ça, mais faut y aller sinon nous serons en retard.
– Bon, c'est super bien, tout ça, mais faut y aller sinon nous serons en retard.
Contrairement aux fois précédentes, je ne posai pas de question sur cette histoire de retard. J'étais prêt à tout lui donner sans rechigner alors au diable les questions !
Pendant cet échange de quelques minutes, nous n'avions pas remarquer qu'un mec s'était approché de nous. J'appris plus tard que cette place était un lieu de drague homo. Stéphane, tout aussi surpris que moi, lui demanda ce qu'il voulait.
- Je vous observe depuis tout à l'heure et je me suis demandé si vous accepteriez que je participe ?
- Désolé mais nous n'avons pas trop le temps, répondit Stéphane.
- Dommage. Vous êtes trop mignons tous les deux. Vous êtes ensemble ?
- Merci pour le compliment et oui, nous sommes ensemble. Pourquoi ?
- Comme ça. C'est beau un couple qui s'aime ou en donne l'impression. Je suppose que c'est toi l'actif, vu ce que j'ai vu ?
- Oui, c'est moi et ?
- J'aurais bien aimé te faire la même chose que lui.
- Lui, c'est Luc ma petite salope et moi c'est Stéphane et toi ?
- Moi, c'est Fred. Je n'habite pas loin d'ici et vous ? répondit-il en me jetant un regard plein d'envie.
- Nous aussi. Si tu veux, on pourra se revoir. Tu as un tél ?
- Je vous observe depuis tout à l'heure et je me suis demandé si vous accepteriez que je participe ?
- Désolé mais nous n'avons pas trop le temps, répondit Stéphane.
- Dommage. Vous êtes trop mignons tous les deux. Vous êtes ensemble ?
- Merci pour le compliment et oui, nous sommes ensemble. Pourquoi ?
- Comme ça. C'est beau un couple qui s'aime ou en donne l'impression. Je suppose que c'est toi l'actif, vu ce que j'ai vu ?
- Oui, c'est moi et ?
- J'aurais bien aimé te faire la même chose que lui.
- Lui, c'est Luc ma petite salope et moi c'est Stéphane et toi ?
- Moi, c'est Fred. Je n'habite pas loin d'ici et vous ? répondit-il en me jetant un regard plein d'envie.
- Nous aussi. Si tu veux, on pourra se revoir. Tu as un tél ?
Il le communiqua à Stéphane qui le mémorisa et moi aussi. Puis, il reprit.
- Tu peux me laisser toucher ?
- Puisque tu as l'air d'être en manque, ne te gêne pas mais comme je te l'ai dit, nous n'avons pas trop de temps.
- Tu peux me laisser toucher ?
- Puisque tu as l'air d'être en manque, ne te gêne pas mais comme je te l'ai dit, nous n'avons pas trop de temps.
Fred porta sa main sur la queue de Stéphane et de l'autre me pelota les fesses.
- Hum, tout cela est fort appétissant.
- Tu es versatile ? lui demanda Stéphane.
- Oui, j'aime les deux mais pas trop me faire mettre. Je suce et je sodomise.
- Hum, tout cela est fort appétissant.
- Tu es versatile ? lui demanda Stéphane.
- Oui, j'aime les deux mais pas trop me faire mettre. Je suce et je sodomise.
Stéphane y vit une occasion supplémentaire de me soumettre.
- Tu veux lui en mettre un petit coup, vite fait ? T'as une capote ?
- Je peux ? Vraiment ?
- Ne te gêne pas, elle adore ça se faire mettre.
- Si je te le propose, c'est que c'est oui. Allez, toi la salope, descends ton fute et mets ton cul à dispo pour le monsieur.
- Tu veux lui en mettre un petit coup, vite fait ? T'as une capote ?
- Je peux ? Vraiment ?
- Ne te gêne pas, elle adore ça se faire mettre.
- Si je te le propose, c'est que c'est oui. Allez, toi la salope, descends ton fute et mets ton cul à dispo pour le monsieur.
Aussitôt dit, aussitôt fait. J'avais encore envie de me prendre une bonne queue. Mon cul avait faim. Je n'en revenais pas d'être aussi assoiffé de bite. Stéphane en l'espace de quelques heures avait ouvert une boite de Pandore en me déniaisant. Rien ne pouvait plus m'arrêter.
Fred enfila sa capote. De son autre main, il sortit la bite de Stéphane et la branla. Toujours entre deux voitures, nous risquions à tout moment d'être surpris en pleins ébats.
Je ne sais pas si le Fred avait baisé récemment mais à la raideur de son chibre, j'en conclus que non. Il soufflait comme un bœuf. Stéphane lui murmurait des trucs à l'oreille, probablement pour accélérer sa jouissance et elle survint rapidement. Et de bœuf, il se transforma en cochon grouinant. J'avais une grosse envie de rire mais me retint. Il avait bien déchargé le bougre. La capote était pleine d'un jus épais. Stéphane, jamais à court d'idée, proposa que je m'en badigeonne la face.
- C'est bon pour la peau. Avec ça, tu auras une peau de jouvencelle.
- Il accepte tout ça ? demanda Fred.
- Oui, elle est là pour m'obéir au doigt et à l'œil. Sinon, j'arrête tout. Je veux savoir jusqu'où elle est capable d'aller.
- Je vois. Vous êtes trop marrants tous les deux. J'aimerais vachement vous revoir. Je peux nous organiser une partouze si vous voulez. Je connais plein de mecs qui seraient heureux de vous rencontrer.
- On verra mais pourquoi pas. Maintenant que nous avons ton téléphone, je pourrai reprendre contact avec toi.
- Je compte sur toi
- Oui, tu peux.
- C'est bon pour la peau. Avec ça, tu auras une peau de jouvencelle.
- Il accepte tout ça ? demanda Fred.
- Oui, elle est là pour m'obéir au doigt et à l'œil. Sinon, j'arrête tout. Je veux savoir jusqu'où elle est capable d'aller.
- Je vois. Vous êtes trop marrants tous les deux. J'aimerais vachement vous revoir. Je peux nous organiser une partouze si vous voulez. Je connais plein de mecs qui seraient heureux de vous rencontrer.
- On verra mais pourquoi pas. Maintenant que nous avons ton téléphone, je pourrai reprendre contact avec toi.
- Je compte sur toi
- Oui, tu peux.
Sur ces dernières paroles, nous nous quittâmes. Stéphane remit sa queue à sa place et moi mon jean.
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