Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le cuisiniste et l'aristocratie — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le cuisiniste et l'aristocratie
Chapitre 9
Résumé
Caroline et Odette complotent et manipulent tout le monde pour arriver à leurs fins.
Chapitre 9
Claudia fait de la rééducation. Comme elle doit faire des exercices. Caroline et Odette l'embarquent pour se joindre à nos activités sportives, matinales. Je gémis intérieurement.
Je prends garde à ne pas trop déraper avec mes mignonnes. Elles n'apprécient pas et me provoquent délibérément. Claudia rigole et leur rappelle qu'elle est censée faire les exercices pour sa jambe et son bras, pas pour les voir se faire peloter outrageusement.
Plus d'une fois, j'ai eu leurs seins sous le nez, un téton dans la bouche. Des mains coquines vérifiant ma forme. Une fois, elles m'ont arraché le teeshirt et ont demandé à Claudia son avis sur mon "beauuuuu" corps. Je ne sais plus où me mettre bandant les trois quarts du temps.
Bonjour, quand je dois aider Claudia à exercer sa jambe. Je suis obligé de me coller à elle pour la soutenir. La queue raide, frottant sur son postérieur et elle est mignonne avec ça. Je suis à la torture.
Odette en rajoute. Elle me critique, car selon elle, je ne fais pas comme il faut. Elle nous rejoint et sans vergogne me palpe l'entrejambe, son autre main caressant le cul rebondi de Claudia. Elle me pousse du bassin. Ma trique vient se loger entre les fesses de Claudia.
Caroline applaudit. Une autre fois, Caroline se met en face de Claudia, se colle à elle me tenant par les hanches. Nous nous retrouvons en sandwich avec Claudia dans le rôle de la garniture. Caroline en profite pour frotter ses seins à ceux de Claudia.
Invariablement, les joues rougies, elle tente de reprendre ses esprits, totalement soumise aux désirs de mes deux cochonnes. Depuis le début de leur manège, je me pose la question si, par hasard, je ne suis pas le dindon de la farce. Elles semblent être deux gamines insouciantes, ravies d'un bon tour.
Je suis soupçonneux et je tente un tas de manœuvres d'évitement. Elles ont de la suite dans les idées. Mais là où je flippe grave, c'est quand Claudia ne cherche plus à éviter ses situations, mais les provoque également. J'étais en train de la guider pour renforcer sa jambe quand elle se penche en avant frottant ses fesses contre mon bas-ventre. Je tente de reculer. Elle attrape mes mains pour les plaquer sur ses seins, ronds et très fermes. Ses tétons pointent immédiatement tandis qu'elle frotte, de plus belle, son cul sur ma queue tendue.
Odette et Caroline applaudissent et la félicitent pour son excellente performance. Je fronce les sourcils en les regardant. Un sourire innocent aux lèvres, elles m'expédient un baiser du bout des doigts. Je suis à nouveau distrait par Claudia glissant sa main pour évaluer l'objet de son attention. Je ne suis pas de bois et soupire sous la caresse.
Bon, ce soir, une explication va s'imposer. J'apprécie moyennement les manœuvres de mes belles cochonnes. Bien que Claudia soit superbe, j'ai suffisamment avec Caroline et Odette. J'estime que Claudia doit trouver elle-même l'homme de sa vie et ne pas subir les manigances de ces salopes.
Installés au salon après que Claudia est partie se coucher, fatiguée de sa journée. Je mets les pieds dans le plat.
— Bien, mes coquines. Je veux savoir ce que vous manigancez. Pas de salades surtout !
Elles me sourient les yeux brillants et les doigts enlacés. Elles s'installent mes genoux tout en me faisant pleins de câlins.
— Nous t'avons choisi pour être le nouvel homme de Claudia. Tu sauras la rendre heureuse et nous rendre heureuses. Nous avons une totale confiance en toi !
Je les regarde, ébahi, je n'y crois pas. Elles n'ont pas abandonné leurs idées. Bien au contraire, elles nous ont manipulés, mis en situation pour développer un rapprochement entre Claudia et moi.
— Mes poulettes, il n'en est pas question. Je refuse de faire l'amour à Claudia. Vous me suffisez largement et je ne suis pas un gigolo thérapeutique pour nana ayant subi une déception sentimentale.
— Comme tu y vas. C'est juste un coup de pouce pour qu'elle se rende compte qu'elle est capable de satisfaire un homme aux appétits bien marqués. Tu aimes nous faire l'amour et tu as les ressources pour nous satisfaire.
— J'aime vous le faire, car mes sentiments sont très forts pour vous deux. J'aurai beaucoup de peine avec Claudia, bien que très appétissante. Les liens ne sont pas de ce genre.
— Tu ne rechignes pas dans nos parties chaudes à plusieurs pourtant.
— Comme tu y vas. C'est juste un coup de pouce pour qu'elle se rende compte qu'elle est capable de satisfaire un homme aux appétits bien marqués. Tu aimes nous faire l'amour et tu as les ressources pour nous satisfaire.
— J'aime vous le faire, car mes sentiments sont très forts pour vous deux. J'aurai beaucoup de peine avec Claudia, bien que très appétissante. Les liens ne sont pas de ce genre.
— Tu ne rechignes pas dans nos parties chaudes à plusieurs pourtant.
Je suis un peu coincé, là. J'ai le cerveau qui turbine à cent à l'heure.
— Claudia est comme ta fille et ta sœur pour toi, Odette. J'ai bien vu votre complicité. Je ne peux pas faire comme si cela n'existait pas. Avec nos amis, c'est différent. Un moment de pur plaisir entre adultes, mais surtout pas de la même famille.
— Odette est comme ma sœur et tu nous sautes allégrement !
— Odette est comme ma sœur et tu nous sautes allégrement !
Je ne vais pas m'en sortir. Rien ne les arrête. Aucun argument ne changera leurs points de vues.
— Je regrette, mais je ne nous vois pas comme cela. Je suis tombé amoureux d'Odette bien avant de découvrir que je t'aimais aussi. Vous êtes mes femmes, mes amours.
Elles boudent. Je les avais bien prévenues que leur plan était foireux dès le départ. On ne manipule pas les gens sans risque.
— Je suis désolé. Je vais me coucher et je ne marche pas dans votre combine !
Je regrette, car Claudia est vraiment très appétissante. En d'autres circonstances, j'aurai sans hésiter foncé. Je les aime comme un fou enchaîné à elles deux, mais je n'accepte pas d'être un pantin. D'accord, je ferais n'importe quoi pour elles, mais il y a des limites. Finalement, mes pas me conduisent au bord de la piscine. Le ciel est piqueté d'étoiles. La tête renversée en arrière, je laisse mon esprit vagabonder. Je repasse les moments avec Claudia.
Je l'apprécie énormément. Je suis incapable de rancune. J'ai accepté ses excuses et j'ai découvert une fille gentille, adorable même. J'ai vu son air un peu mélancolique parfois et je me souviens de ses paroles concernant son incapacité à satisfaire un homme. Son mec était véritablement un sombre crétin. Il a sapé sa confiance en elle.
Mes deux diablesses me voient comme étant l'électrochoc dont elle a besoin. J'ai un gros défaut, je suis un cœur tendre. J'aime donner, recevoir n'est pas ma priorité. Je ne sais pas si elle osera aller vers un inconnu. Elle pourrait partir et rentrer chez elle. Elle a décidé de s'installer et elle dirige ses affaires depuis un bureau aménagé au premier étage.
J'aime bien son image de femme d'affaires, en tailleur qui mettent en valeur sa silhouette et la rendent inaccessible en même temps. Je comprends le complexe de son ex, mais il aurait dû lui en parler, mettre ce problème sur la table. Honnêtement, elle ne me laisse pas indifférent.
J'adore Caroline dans le rôle de femme de l'aristocratie. Elle tient parfaitement la dragée haute à beaucoup d'hommes et de femmes de ce monde. Odette, qui l'accompagne, a aussi du succès. Elle pense que c'est dû à sa plastique. Je proteste toujours, car elle est très intelligente. Quant à moi, la plupart du temps, ils m'ignorent et je m'en fous royalement ayant un énorme avantage sur eux. Je suis avec elles dans tous les sens du terme.
Elles sont mes amours. Je suis aussi leur garde du corps. Certains l'ont appris à leurs dépens, de manière courtoise, en général. Sauf une fois, je n'ai pas pipé un mot de l'altercation entre un jeune homme et moi.
Il tournait autour d'Odette qui n'arrivait pas à s'en débarrasser. Caroline était retenue dans une réunion et je m'occupais de planifier notre retour en avion. Je levais la tête et cet animal avait coincé Odette dans un coin. Je suis apparu à côté de lui et je lui ai très gentiment demandé d'évacuer les lieux.
Me toisant de toute sa suffisance, il m'a envoyé me faire lanlaire. Je l'ai embarqué en lui tenant fermement le bras. J'ai choisi délibérément la sortie arrière. Une fois, dehors, je lui ai expliqué ce que je lui ferais s'il s'avisait d'essayer de poser encore les yeux sur Odette.
Il s'est gonflé d'importance, me crachant son nom au visage pour bien me faire comprendre qu'il pouvait me faire virer comme il le voulait. Sans me démonter, je lui ai conseillé de s'adresser à ma patronne, Madame De La Grotte. Il s'est liquéfié. J'ai enfoncé le clou. Je lui ai recommandé de disparaître dans les dix prochaines secondes ou sinon j'allais devoir lui inculquer les bonnes manières à l'ancienne.
Je pense qu'il court encore tellement, il a filé vite.
Pour revenir, à mon problème immédiat, je ne sais pas comment réagir. Elle me plait, c'est certain. Je ferais tout mon possible pour l'aider, c'est dans ma nature. Je crois qu'en fait, j'ai peur de m'attacher, pas de perdre mes amours, mais, surtout que les liens changent entre nous. Je ne suis pas certain de supporter une déception amoureuse. J'ai trop souffert dans le passé.
Je soupire, tiraillé entre plusieurs pôles. Je tourne en boucle dans ma tête et je ne sais pas comment me tirer de cette situation, elles m'ont mis au pied du mur. Finalement, je vais me coucher, car rien ne sortira concrètement de mes réflexions sous le ciel étoilé. Je me glisse dans le lit, tout contre Odette. Elle se love contre moi et je ferme les yeux. Bonne nuit, les petits.
Au matin du jour suivant, j'entame ma routine matinale, café, entrainements, bientôt rejoint par mes mignonnes et Claudia. Un moment tendu, au propre comme au figuré. Elles ne poussent pas le bouchon trop loin et j'en suis soulagé. Elles semblent avoir renoncé à leur plan machiavélique pour fourrer Claudia avec moi dans un lit.
Je surprends Nadège et Charles en pleins ébats, je me retire discrètement. J'ai assez de problèmes à gérer sans avoir envie d'en remettre une couche. J'évite tout le monde, grognon, mal à l'aise et assez furieux contre elles. Odette vient me rejoindre. Sans un mot, elle me prend la main tout en se blottissant contre moi. Je la serre dans mes bras, simplement heureux de sentir la chaleur de son corps contre le mien.
Caroline et Odette travaillent dans le cadre des activités sociales de Caroline. Je les entends discuter, téléphoner, bref deux jolies petites abeilles. Je travaille sur plusieurs options pour sécuriser la maison. L'ex de Claudia continue de la harceler. Je vais devoir m'en occuper s'il s'entête. Vu mon humeur, il vaut mieux qu'il ne me tombe pas entre les mains.
Claudia doit recevoir des personnes liées aux affaires de son père. Caroline l'aide, car sa présence est requise. Odette gère le côté logistique de la réunion. Nadège, la cuisine et Léon, le service. Du renfort est venu de l'extérieur. Je surveille l'ensemble et gère l'aspect sécurité. Je vérifie que le voiturier a bien compris les consignes. Je veille sur l'ensemble de la maisonnée.
Voici nos visiteurs, belles voitures, costumes couteux, je reste impassible, observant et détaillant chacun. Je me méfie de leur attitude vis-à-vis d'Odette assistant Caroline pour les recevoir. Je vois bien leurs regards trainant sur elle. Je bous intérieurement brulant d'envie de botter quelques culs. Il est neuf heures du matin. La journée va être longue.
Je grimace, car l'une d'entre elles ne m'aime pas beaucoup et je le lui rends bien. À chacune de ses visites, c'est très tendu entre lui et moi. Et, depuis que Claudia s'est installée ici, c'est pire. Je tente de rester impassible, mais j'ai énormément de mal. Jordan, le frère de Claudia, est ma bête noire tout comme je suis la sienne. Bref, chaque tête-à-tête pourrait dégénérer rapidement, donc j'évite autant que possible les confrontations. Je ne veux pas poser de problème et surtout obliger Caroline à prendre parti ni pour l'un ou ni pour l'autre.
Nadège gère le petit-déjeuner. Charles l'aide et je me joins à eux. Léon sert avec son impassibilité coutumière. Les extras s'activent pour servir café, thé. Je prends mon poste pour surveiller tout ce petit monde. Caroline, impériale, écoute Claudia discuter contrats, actions et futures activités. Je m'amuse assez quand Caroline fixe l'un ou l'autre, femme ou homme. Elles se tassent tout en prenant une attitude neutre, l'air dégagé. Elle est fantastique.
Odette la seconde sans problème. Elle anticipe parfaitement. Je la surprends à échanger des coups d'œils avec Claudia et Caroline tout au long de la réunion. Une pause est proposée autour dès dix heures trente minutes. Je délaisse ma place pour aller informer Nadège et Léon. Nous sommes dans le salon quand j'entends Jordan faire une réflexion à propos de ma présence et celle d'Odette durant leurs discussions.
J'avance vers lui, prêt à lui dire ma façon de penser. Claudia le reprend sèchement tandis que Caroline le regarde durement. Elle se penche vers lui en lui murmurant à l'oreille. Il rougit en serrant les mâchoires et les poings. Vas-y, mon mignon, fait un esclandre et j'aurai l'immense plaisir de te sortir par la peau des fesses. J'en brûle d'envie. Il respire un grand coup en se détournant.
La réunion reprend. J'ai regagné ma place. Je sens son regard sur moi. Je reste stoïque et impassible tout en le surveillant tout particulièrement au sujet d'Odette. L'heure du repas de midi sonne. Je me retire tranquillement tandis qu'ils s'installent à la salle à manger. Odette me rejoint et je l'embrasse délicatement. Elle frotte son nez contre le mien.
— Ne t'inquiète pas, je suis de taille à faire front. Détends-toi ! Caroline et Claudia sont là, elles aussi.
— Désolé, mais, franchement, je ne supporte pas son attitude.
— Désolé, mais, franchement, je ne supporte pas son attitude.
Elle a un joli sourire et dépose un petit baiser sur ma joue.
— Je t'aime, Patrick. Bon, j'y retourne.
Les discussions reprennent durant tout l'après-midi puis, enfin, ils repartent sauf Jordan. Je ne laisse rien paraître de mon agacement, car ils doivent discuter. Je vérifie que les extras sont partis ensuite, je vais donner un coup de main à Léon. J'évite de me rendre au salon ne voulant pas attiser l'animosité entre lui et moi. Léon me rejoint, Caroline me réclame.
Trainant des pieds, j'entre dans le salon. Caroline, assise dans un fauteuil tandis qu'Odette et Claudia sont installées sur le canapé. Jordan est assis sur le second divan. Caroline me désigne la place entre Odette et Claudia. Qu'a-t-elle en tête ? Je vois son regard dominateur et je m'attends à des surprises. Je m'installe et instantanément les cuisses d'Odette et Claudia se pressent contre les miennes.
— Jordan, Patrick, j'exige que vous enterriez la hache de guerre ! Vous êtes adultes, donc, comportez-vous comme tels ! Jordan, Patrick a tous les droits ici ! Il est notre homme à Odette et moi-même. Tu dois l'accepter et le respecter !
Il fronce les sourcils et se raidit sur son fauteuil. J'attends, car je vais en prendre pour mon grade également.
— Patrick, Jordan est comme mon fils et c'est le frère de Claudia ! J'exige que tu respectes cela ! Je ne tolèrerai pas de votre part toute autre attitude. Patrick, je t'aime et tu le sais. Odette t'aime et nous sommes, elle et moi, tes femmes. Jordan, c'est ainsi, point.
Je n'ai rien à dire comprenant parfaitement son point de vue. Je respire un grand coup en me tournant vers Jordan. J'ai l'impression d'être redevenu le petit garçon qui se faisait remonter les bretelles par son père à l'époque, ma mère adoptive n'intervenue pas pour les questions de disciplines. Surtout, j'entends encore le rire flûté de ma sœur adoptive se moquant un peu de moi quand cela arrivait.
— Je suis désolé pour mon comportement et je te présente mes excuses.
Claudia, qui n'a pas pipé mot jusqu'à présent, se redresse en regardant Caroline.
— Je souhaite que Patrick devienne mon homme. Caroline et Odette, si vous êtes d'accord, je voudrais être avec vous pour vivre une relation exceptionnelle avec vous trois. J'ai longuement réfléchi en me traitant de folle, mais, finalement, je m'aperçois que c'est mon désir le plus cher.
Jordan la regarde avec des yeux exorbités tandis que je m'étouffe sur mon verre. Je la regarde et vois des larmes dans ses yeux. Piégé ! Caroline et Odette ont un immense sourire. Elles m'ont eu en beauté et ont manipulé Claudia pour l'amener à cette conclusion. Je réfléchis à toute vitesse pour m'apercevoir que cela, finalement, ne me dérange pas, bien au contraire.
La pression de la cuisse d'Odette se fait plus forte. Je suis un faible pour céder sans me débattre, incapable de leur en vouloir.
Jordan se remet de sa surprise.
— Claudia, tu te rends compte de ce que tu dis !
— Parfaitement, j'ai tout à fait conscience de l'énormité de la situation. Si Patrick est d'accord également, je ne vois pas où est le problème !
— Parfaitement, j'ai tout à fait conscience de l'énormité de la situation. Si Patrick est d'accord également, je ne vois pas où est le problème !
J'avoue que mes sentiments ont évolué vis-à-vis d'elle. J'éprouve une immense tendresse pour elle et qu'il ne faudra pas beaucoup pour me pousser dans cette direction. Caroline m'observe et j'y vois un éclat d'amour et de fierté. Je me sens remué tandis qu'Odette tend la main pour s'emparer de celle de Claudia et de la mienne. Elle donne ainsi son assentiment.
Caroline se lève et tranquillement s'assoit sur mes genoux. Elle m'embrasse tout en caressant le visage d'Odette et Claudia.
— Bien, voilà une bonne chose de régler. Patrick, tu deviens à nos yeux, notre homme à toutes les trois !
Jordan nous regarde et explose.
— Putain, fais chier ! Je galère à essayer de draguer la fille qui m'intéresse et toi, tu les obtiens sans faire d'effort. Ce n'est pas juste !
Claudia a une petite exclamation. Caroline hausse un sourcil devant cette explosion de jalousie et de rancœur. Odette sourit gentiment.
— Jordan, c'est génial ! Il faut que tu persistes. Tu es un mec super quand tu ne fais pas ton casse-pied. Elle est mignonne ? Dis-moi tout !
Il exhale un énorme soupir en se laissant aller en arrière sur le canapé, les yeux rêveurs dans le vague.
— Elle est superbe et hyper intelligente. Je lui ai proposé de s'associer avec Claudia et moi pour la gestion de nos affaires, car je te signale que tu m'as lâché ! Bref, je la connais depuis six mois et je ne pense qu'à elle. Je tente désespérément de la convaincre que je suis l'homme parfait pour elle !
Caroline, les yeux brillants, déclare.
— Invite-la à nous rejoindre à la maison. Nous t'aiderons et à nous tous, je suis certaine du succès. Je suis trop contente !
Je pousse un gémissement. Je connais le machiavélisme dont elle sait faire preuve pour obtenir ce qu'elle veut. Je plains cette pauvre fille, elle n'a aucune chance de résister. Odette et Claudia sont pareillement enthousiastes.
— Jordan, appelle et dis-lui de venir ici ! Décris-la-nous !
— Ok, je lui téléphone.
— Ok, je lui téléphone.
Il quitte la pièce en sortant son smartphone. Nous l'entendons parler. J'en profite pour donner mon avis.
— Vous êtes vraiment gonflées. Non seulement, vous m'avez bien piégé, mais vous allez faire la même chose à cette fille ! Vous n'avez pas honte ?
Avec un synchronisme parfait, elles me répondent.
— Nonnnnnnnnn !
Je ne peux plus rien dire, car trois bouches me bécotent le cou, le visage et les lèvres. Une main coquine me palpe l'entrejambe. Caroline se pousse un peu et je devine que c'est la main de Claudia rapidement rejointe par mes deux belles. Elles s'en donnent à cœur joie. Évidement, je me mets à bander. Jordan revient en toussotant.
— Elle arrive, car, en fait, je l'avais invité pour le week-end espérant conclure.
— Comment est-elle ?
— Elle a vingt-six ans, magnifique brune aux longs cheveux noirs. Elle est japonaise et son corps est fabuleux. J'ai du mal à ne pas baver devant elle ! Elle a un humour très particulier, à un frère et ses parents sont retournés au Japon.
— Comment est-elle ?
— Elle a vingt-six ans, magnifique brune aux longs cheveux noirs. Elle est japonaise et son corps est fabuleux. J'ai du mal à ne pas baver devant elle ! Elle a un humour très particulier, à un frère et ses parents sont retournés au Japon.
Je tique sérieusement et l'image de cette fille dans la tête me rappelle une personne particulière, chère à mon cœur.
— Comment s'appelle-t-elle ? Elle a un prénom exotique ?
Il soupire.
— Chikayo, c'est son prénom et elle m'enivre. On dirait une poupée, petite, mince. Elle parle quatre langues et a un diplôme en management. Elle est extrêmement forte dans son domaine.
Je reste paralysé de stupéfaction. J'ai les neurones déconnectés et je me demande si le destin se moque de moi. Je vois parfaitement l'image de la fille qu'il décrit, car je la connais extrêmement bien et depuis plusieurs années. J'ajoute d'autres précisions à sa description, un peu trop flatteuse à mon goût.
— Elle a aussi un putain de caractère ! Elle peut te casser la figure en un rien de temps et c'est une coriace ! Championne pour te plonger dans les emmerdes !
Mes belles s'exclament en cœur.
— Tu la connais ?
— Oh, oui et très bien même ! Elle m'en a fait baver !
— Putain, ce n'est pas vrai ! Je suis maudit. Tu as déjà trois superbes femmes pour toi ! Merde, j'ai droit à une, non ?
— Oh, oui et très bien même ! Elle m'en a fait baver !
— Putain, ce n'est pas vrai ! Je suis maudit. Tu as déjà trois superbes femmes pour toi ! Merde, j'ai droit à une, non ?
Je ricane. Aucun risque que je lui pique sa future nana ! Caroline me scrute tout comme Odette, je reste de marbre, impassible.
— Pas de soucis, je n'ai nullement l'intention de la draguer et je tiens à ma peau. Je n'en dirais pas plus pour l'instant.
Un concert de protestations s'élève, mais je persiste à être muet comme une carpe. Intérieurement, je me marre par avance de la tête qu'elle va faire en me voyant lui ouvrir la porte et surtout celles du reste de l'assemblée. Je tiens ma petite vengeance.
Nous discutons. Les mains de mes coquines se baladent sur moi. Jordan, le regard noir, me scrute en se torturant les méninges pour tenter de deviner comment j'ai pu connaître sa future copine. Car, très justement, je n'ai jamais fréquenté la sphère dans laquelle elle évolue habituellement. Je souris et lui dis.
— Jordan, arrête, tu sauras tout quand elle arrivera. Promis !
Ils ne renoncent pas, mais je reste ferme sur mes positions. Mes trois belles me chahutent et fourrent leurs mains partout, je me tords sous leurs chatouilles, pincements et autres privautés. À part avoir une trique d'enfer sous les mains, elles ne me soutirent rien d'autre.
Le carillon du portail résonne, je bondis sur mes pieds manquant de renverser Caroline. Je me précipite et presse le bouton d'ouverture sans prendre la peine de demander l'identité du visiteur. Tout le monde m'a suivi dans le vestibule et ils se tiennent à un pas en arrière bien que je sente Caroline et Odette dans mon dos, leurs souffles dans mon cou.
J'ouvre la porte en prenant tout mon temps. Dans l'encadrement, une superbe japonaise, petite, un mètre soixante, très bien roulée se tient devant moi. Elle ouvre des yeux immenses en me reconnaissant et s'exclame.
— Toi !
— Coucou, ma Puce. Tu es magnifique ! Bienvenue, à la maison !
— Coucou, ma Puce. Tu es magnifique ! Bienvenue, à la maison !
Je l'enlace sans lui laisser le temps de répliquer et elle me saute au cou. Riant de bon cœur, je lui fais un câlin. Ses pieds ne touchent pas le sol, car je lui rends vingt bons centimètres et ses cinquante-cinq kilos ne sont rien pour moi. Elle enroule ses jambes autour de moi en me faisant pleins de bisous. Odette me frappe de son poing. Je ris gaiement en la reposant à terre.
Un bras sur ses épaules, je me tourne vers les quatre personnes serrées dans le vestibule. Je fais les présentations, un sourire, un peu narquois, aux lèvres.
— Voici Caroline et Odette, mes rayons de soleil. Claudia, la sœur de Jordan que je n'ai pas besoin de te présenter, est aussi mon troisième bonheur dans la vie.
J'ai droit à un magnifique sourire de sa part. Je fais encore durer le suspense quelques secondes me délectant de leurs visages, un peu ahuris. Oh, oui, je les fais mariner tous.
— Voici Chikayo. Chi pour les intimes, la Puce pour moi et…
Je reprends mon souffle faisant tout mon possible pour ne pas éclater de rire tellement, c'est drôle de voir leurs expressions perplexes. Je me régale en pressant tendrement contre moi cette fille magnifique qui fait baver Jordan. Et je le comprends parfaitement pour avoir été témoin de l'effet qu'elle fait sur les hommes et aussi les femmes.
— Je précise également qu'elle est…
Je ne peux retenir un sourire de satisfaction tant ils sont suspendus à mes lèvres. Chi rentre dans mon jeu, elle me connait trop bien et ne souhaite pas m'enlever le plaisir de la surprise que je leur prépare. Je les fixe tour à tour, les yeux rieurs. Je respire à fond quand Odette explose.
— Putain, tu vas nous dire tout à la fin ! Tu te fous bien de notre gueule, là ! Tu es infernal, chéri !
Caroline renchérit tentant de prendre son air dominateur, mais elle est bien déstabilisée.
— Patrick, j'exige de savoir, maintenant !
Claudia s'avance les yeux brillants et les sourcils froncés.
— Je te signale que tu tiens la future copine de mon frère contre toi ! Je n'y ai pas encore eu droit, si tu tiens à m'avoir, tu as tout intérêt à t'expliquer !
Manque plus que Jordan pour renchérir et je me roule par terre de rire. Le pauvre, il est incapable de prononcer un mot. Il ouvre et ferme la bouche comme un poisson hors de l'eau cherchant désespérément à respirer. Je me mords les lèvres tant, la situation est cocasse. Chi, secouée par un fou rire, se tourne vers moi.
— Tu ne leur as rien dit ?
— Non, j'aime bien faire durer le plaisir. Ces deux coquines m'ont piégé, donc je me venge un petit peu !
— Je constate que tu n'as pas changé et les raclées que je t'ai flanquées, étaient toutes justifiées !
— N'exagère pas quand même ! Tu m'as toujours attaquée par surprise parce qu'en face-à-face et à la loyale, tu ne faisais pas le poids, ma Puce.
— Tu sais ce qui t'attend si tu t'entêtes à m'appeler par ce surnom ridicule. Je t'avais promis une rouste d'anthologie !
— Même pas peur, ma Puce !
— Non, j'aime bien faire durer le plaisir. Ces deux coquines m'ont piégé, donc je me venge un petit peu !
— Je constate que tu n'as pas changé et les raclées que je t'ai flanquées, étaient toutes justifiées !
— N'exagère pas quand même ! Tu m'as toujours attaquée par surprise parce qu'en face-à-face et à la loyale, tu ne faisais pas le poids, ma Puce.
— Tu sais ce qui t'attend si tu t'entêtes à m'appeler par ce surnom ridicule. Je t'avais promis une rouste d'anthologie !
— Même pas peur, ma Puce !
Elle me donne un coup de poing et je ris joyeusement en lui déposant un bisou sur la joue. Je me tourne vers notre public qui tente de suivre et de comprendre les sous-entendus de notre conversation. Je ne résiste plus.
— Bref, c'est pour vous dire que Chikayo est... Ma sœur adoptive ! Nous avons grandi ensemble. Son père m'ayant adopté suite à l'épisode que je vous avais raconté, il y a quelques mois.
Je vois quatre mâchoires se décrocher et quatre paires d'yeux totalement ébahis, nous fixer. Je n'en peux plus et j'éclate de rire en me tenant le ventre. Chi sourit très largement en regardant Jordan. Le pauvre va nous faire un infarctus, là, tout de suite. Je repars de plus belle dans un fou rire tentant de m'excuser, mais impossible.
Trois magnifiques femmes me tombent dessus pour me bourrer de coups de poings. Je laisse faire en les embrassant tour à tour sur la bouche. Chi observe mon manège. Elle se tourne vers Jordan, le pauvre figé, paralysé, ne sachant plus où il habite. Elle l'attire à elle et se hissant sur la pointe de pieds, elle lui fait un énorme câlin. La connaissant parfaitement, je sais qu'elle tient à lui, sinon elle ne serait pas si démonstrative.
Reprenant difficilement mon sérieux, je pousse tout le monde vers le salon en refermant la porte d'entrée. Caroline nous précède tirant Odette et Claudia par la main. Jordan, scotché à Chi, ne cesse de l'embrasser. Elle prend soin de bien rester collée à lui. Je les rattrape en donnant au passage une tape sur l'épaule de Jordan et une claque sur le postérieur ferme de ma sœur qui sursaute.
Nous nous installons confortablement et, immédiatement, je suis cerné par mes mignonnes. Jordan attire Chi sur ses genoux. Elle ne s'en offusque pas et bouge sensuellement pour bien profiter de lui. Je lève un sourcil, elle me fait une grimace. Caroline ouvre le feu et les questions fusent. Chi leur répond sans contrainte bien blottie contre Jordan.
Le temps file à toute allure. Nadège se présente pour nous informer que le souper est prêt. Elle signale à Caroline qu'elle a rajoutée deux couverts supplémentaires. Chi observe Nadège, une lueur dans son regard me fait la détailler plus précisément tout comme Nadège, rougissante comme une collégienne. Leur manège n'a pas échappé, non plus, à deux superbes comploteuses de première catégorie.
— Non, non et non. Pas de plan foireux, surtout pas avec elle. Elle saura faire ce qu'il faut, car elle sait très bien ce qu'elle veut. Ne vous en mêlez pas !
En retour, je reçois deux regards innocents. Ben, voyons, je les pratique depuis assez longtemps pour voir les rouages de leurs cerveaux tournés à fond les manettes. Je secoue la tête, c'est désespérant, elles sont irrécupérables.
Nous attaquons le repas. Caroline exige que Nadège nous rejoigne et la place à côté de Chi. Je la fixe en secouant la tête. Elle me dédie un grand sourire innocent et moqueur me signifiant, je m'en fous, je suis la patronne ici. Odette se pourlèche les babines. Seigneur, je vais devenir fou. Claudia nous regarde alternativement, elle n'a pas encore réalisé et compris le machiavélisme de ces deux salopes.
Nous prenons le café au salon tout en babillant. Chi raconte des anecdotes de notre passé commun et parle de nos parents. Ils boivent ses paroles et je vois Caroline et Odette se frotter les mains. Claudia a fini par raccrocher les wagons et entre avec enthousiasme dans leurs jeux. Dégouté, je les laisse sachant que Chi les remettra à leurs places si cela lui déplaît. Bien qu'actuellement, elle s'y prête parfaitement sans protester outre mesure.
Jordan se tortille sur le fauteuil avec Chi sur les genoux. Elle bouge, croit-elle être discrète ? Son bassin ondule et ses fesses doivent offrir à la queue de Jordan, un massage hautement jouissif vu son visage rouge. Je ricane et hoquète à la fois quand Odette frotte sensuellement ses fesses de rêve sur mon chibre tendu. En effet, la main de Claudia n'était pas restée inactive sur ma cuisse. Caroline, quant à elle, collée à moi, ronronne en me bécotant le cou.
— Allez, tout le monde au lit ! La journée de demain va être riche en événements.
Claudia bondit sur ses pieds tirant Odette et Caroline vers la chambre. Un petit coup d'œil par-dessus son épaule pour s'assurer que je suis le mouvement. J'admire le balancement sensuel des hanches de mes cochonnes préférées. Je salive d'anticipation.
Chi, debout, fait les yeux doux à Jordan. Il se lève d'un bond, lui prend la main et l'entraine dare-dare vers sa chambre. Chi me lance un regard avec un énorme sourire. Je lève les pouces en lui faisant un bisou.
Claudia, trouvant que je traine, m'interpelle.
— Quand tu veux ! J'ai hâte de te sentir en moi ! Magne !
Allons bon, une troisième dictatrice en jupon. Je ne vais pas m'en sortir. J'obéis tout en lui caressant les fesses. Hum, j'apprécie grandement la fermeté de son postérieur et affichant un sourire gourmand, je la pousse dans la chambre. Mes deux autres cochonnes n'ont pas perdu de temps, et, entièrement nues, nous attendent.
Elles prennent Claudia dans leurs bras et promènent leurs mains sur son corps l'effeuillant lentement. Je les rejoins et un ballet à six mains danse, valse sur elle. Elle ferme les yeux, les lèvres entrouvertes, savourant nos caresses légères ou osées. Ses soupirs s'élèvent, elle savoure chaque seconde de son effeuillage.
Caroline s'empare de sa bouche, Odette de ses seins quant à moi, j'explore son trésor chaud et humide tandis que ma main gauche s'occupe de ses fesses. Elle s'abandonne passivement à nos envies. Elle réagit et ondule sous nos assauts tendres, osés et impertinents. Odette et Caroline la poussent doucement vers le lit. Odette m'enjoint de me déshabiller. Je m'empresse de lui obéir.
Elles l'allongent tout en la dévorant de baisers. Je grimpe sur le lit. Caroline me cède la place et je m'étends contre elle. J'effleure ses seins du bout des doigts. J'attends qu'elle prenne l'initiative. Elle doit surmonter son blocage et découvrir qu'elle a tout pour satisfaire un homme. Odette lui souffle à l'oreille.
— Vas-y, ma chérie, tu en es capable.
Sa main se pose sur ma cuisse, hésitante. Lentement, je la guide sans la brusquer. Les yeux fermés, elle referme ses doigts sur ma queue tendue et sensible. Elle entame un doux va-et-vient. Je dépose un baiser sur ses lèvres, encouragement muet à continuer. Odette la soutient.
— Oui, elle est douce et chaude. Sens comme elle palpite dans ta main.
Caroline, passive jusqu'à présent, la guide en couvrant de ses doigts longs et fins ceux de Claudia. Je me focalise sur Claudia et uniquement elle. Mes doigts courent tout en légèreté sur sa poitrine, son ventre, sa cuisse et ses fesses. Elle tremble légèrement et s'enhardit. Elle me branle plus franchement. Je frémis sous la douceur de ses doigts. Elle le sent et un doux soupir s'échappe de ses lèvres gonflées par nos baisers.
Elle ouvre les yeux et me fixe. Elle s'approche et m'embrasse, hésitante. Je l'accueille et elle explore ma bouche de sa langue. Je durcis un peu plus dans la paume de sa main. Je réponds à son baiser, promenant mes lèvres sur les siennes, lui mordillant la lèvre inférieure. Odette, tout en douceur caresse sa poitrine tendue aux tétons érigés, durs.
Notre baiser devient plus profond. Je lui laisse l'entière initiative. Ses caresses sur mon chibre s'affirment, elle s'enhardit et cueille mes boules qu'elle presse doucement. Je gémis. Caroline, dans mon dos, frotte ses seins contre mes omoplates. Odette égare sa main sur le mont de Vénus de Claudia.
— Oui, continue ! Tu peux la déguster si tu en as envie. Ce cochon adore se faire sucer.
Elle n'insiste pas plus, laissant Claudia décider. Celle-ci bouge et descend en déposant des baisers légers sur mes pectoraux, mon ventre, mon nombril. Je pivote pour lui offrir un meilleur accès. Ses lèvres se posent sur ma queue palpitante. Caroline se redresse un peu et approche son visage de celui de Claudia en la regardant intensément.
— Sa queue est délicieuse. Pompe-lui le dard ! Regarde comme elle est impatiente. Suce ma fille comme une bonne salope !
Elle prend Claudia par la nuque et abaisse sa tête vers ma queue au gland violacé et luisant de désir. La bouche attirante de Claudia me fait très envie. Sentir sa langue, ses lèvres parcourir mon chibre, me met dans un état indescriptible. Son souffle chaud m'effleure. Elle s'approche doucement, guidée par Caroline, l'encourageant d'une voix rauque, vibrante d'excitation.
Un bout de langue titille mon méat puis fait le tour de mon gland, descend le long de ma hampe et revient à son point de départ. Ma queue se redresse réclamant plus d'attentions. Un bref sourire éclaire le visage de Claudia. Elle arrondit ses lèvres et couvre mon gland qu'elle enfonce millimètre par millimètre dans sa bouche brulante et humide.
— Claudia chérie, c'est fabuleux. Ne t'arrête pas ! Tu t'y prends parfaitement pour me rendre heureux.
Caroline m'embrasse dans le cou. Odette me sourit. La tête de Claudia monte et descend. Je n'interviens pas, totalement satisfait sous sa bouche chaude et soyeuse. Mes deux autres cochonnes la contemplent. Claudia s'arrête et demande en regardant mes magnifiques cochonnes furieusement excitées.
— On partage ?
Putain de Dieu, trois magnifiques suceuses se repaissent de mon chibre. Je vais très vite craquer à ce rythme-là ! Pour rien au monde, j'ai envie de les interrompre. Elles se partagent mon pieu, en profitent pour s'embrasser, emprisonnant mon gland entre leurs lèvres. Comment ne pas succomber quand vous subissez un tel traitement délivré par trois gourmandes. Je souffle fort me tendant et sentant un fabuleux orgasme se pointer.
— Claudia, ma belle, il ne va pas tarder à venir. As-tu envie de le boire ?
Elle régurgite mon chibre, un filet de salive nous relie. D'un coup de langue, elle l'efface.
— Oui et on partage ! J'adorerais le sentir venir dans ma bouche.
— Il est tout à toi, ma belle ! Tu peux totalement profiter de ta capacité pour satisfaire un homme ! C'est ta récompense !
— Il est tout à toi, ma belle ! Tu peux totalement profiter de ta capacité pour satisfaire un homme ! C'est ta récompense !
Je n'ai rien à dire, dans l'instant, je suis sa thérapie. Tout à l'heure, je lui démontrerai mon ardeur tant elle me fait de l'effet. Elle replonge et reprend son activité. Mes coquines me caressent, la caressent et la préparent pour la suite. Pour l'heure, mon univers s'est rétréci à la délicieuse succion qu'elle exerce sur ma queue. Je me crispe sentant mon sperme se précipiter bien décidé à se faire boire et déguster par ma si jolie chérie.
— Il vient ! Hum, tu vas adorer !
J'explose en un milliard d'éclats. J'expulse mon jus en jets épais frappant son palais et sa langue. Je râle profondément tant, c'est intense. La bouche vissée à mon pieu, elle reçoit avec un immense plaisir l'offrande de mes burnes survoltées. Relevant la tête, elle s'approche de Caroline et lui déverse une partie entre les lèvres. Passant à Odette, elle glisse la main derrière sa tête et presse sa bouche contre celle de ma chérie. J'observe, fasciné, cet échange gourmand. Caroline, penchée au-dessus de moi, les rejoint dans un baiser torride.
Toujours sans un mot, elle me nettoie le chibre et partage sa récolte. Je suis amorphe, incapable de bouger. Elle se blottit contre moi, posant sa tête sur mon épaule. Nous sommes aussitôt enveloppés par Odette et Caroline se pressant contre nos corps. Leurs odeurs féminines emplissent mes marines. Doucement, sous ce stimulus combiné avec une multitude de doigts coquins, je retrouve une forme très respectable.
Caroline me fait basculer sur le dos. Odette ouvre les cuisses de Claudia et lui caresse la chatte en glissant ses doigts cochons dans son antre. Claudia gémit en ondulant. Caroline sourit joyeusement, les yeux fixés sur son fruit brillant.
— Chérie, tu es totalement prête à le satisfaire, tout comme lui est prêt à te remplir de son jus d'amour !
Odette guide Claudia à me chevaucher. Sans aucune gène, elle redresse mon sexe et Caroline l'ajuste à l'entrée bouillante de Claudia. Elles pressent Claudia de s'empaler sur ma lance en appuyant sur ses épaules. Elle s'abaisse en gémissant sous l'intrusion de ma queue dure. Elle ondule, tourne autour de moi et remonte. Elle danse en douceur, savourant ma queue enfouie dans son intimité la plus secrète. Mes salopes jouent avec ses seins.
— Oui, ma chérie. Regarde comme il bande plus fort, plus dur ! Tu lui fais exactement ce qu'il faut ! Tu es une superbe baiseuse ! Profite, ma salope chérie !
La queue emprisonnée dans sa grotte brûlante, je tressaille tant les sensations sont intenses. Sa cyprine coule et m'inonde. Elle en profite et dirige la manœuvre. J'attends le bon moment pour reprendre les rênes. Je veux qu'elle prenne conscience de tout ce qu'elle est capable de faire. Je regarde son visage, il reflète un plaisir immense, les yeux fermés, elle s'éclate fermement empalée sur ma queue.
Caroline et Odette m'embrassent. Leurs mains sans cesse nous caressent Claudia et moi. Je me joins à elle pour découvrir et savourer la douceur de sa peau moite de transpiration. Leurs odeurs de femme emplissent mes narines. Je me fais l'effet d'un pacha tant elles s'emploient à m'offrir un prodigieux moment de félicité incroyable.
Je pose mes mains sur ses hanches. Je commence à bouger, par petits coups au début. De gémissements, on passe à petits cris de joie. Je la soulève un peu et amplifie mes coups de reins. Mes cochonnes la soutiennent, mains sur les fesses. Elles ne loupent aucune seconde de notre baise. Gourmandes, elles participent de la bouche, des mains, frottant leurs splendides corps sur les nôtres et commentent avec enthousiasme.
— Oui, Patrick, fait la jouir comme une folle comme tu sais si bien nous faire jouir !
— Prends-la bien ! Baise-la bien !
— Prends-la bien ! Baise-la bien !
J'accélère râlant et soufflant. Je me régale de sa chaleur brûlante, de son sexe en feu. Elle crie sans pudeur et sans discrétion. Elle rebondit sur moi en prenant ses nichons à pleines mains. Odette, la bouche collée dans son cou, pétrit avec elles sa poitrine. Caroline lui caresse le clitoris en dégustant ses fesses tout en caressant mes boules en fusion.
Je donne tout, tentant de résister à l'explosion titanesque qui me guette. Elle ouvre la bouche et un cri rauque s'échappe de sa gorge. Tout son corps se tend. Sa chatte se resserre sur moi et me précipite dans un gouffre peuplé d'explosions extatiques aux mille couleurs. Planté au plus profond d'elle, je lui remplis la chatte. Odette m'embrasse goulument et me dit les yeux brillants.
— Fantastique, mon chéri. Tu es le meilleur et je suis fière d'être à toi !
Claudia s'écroule sur moi, trempée de sueur, haletante, terrassée par les vagues brûlantes de son orgasme. Je referme mes bras sur elle et la cajole en embrassant son visage. Nous revenons doucement à la réalité. Deux visages excités nous regardent. Odette détache mes bras encerclant Claudia. Elle la fait basculer l'étendant sur le dos. Caroline m'enjambe et se précipite avec Odette sur le fruit délicieux de Claudia.
Elle crie en se faisant dévorer la chatte par deux folles furieuses. Très vite, elle repart pour un voyage express vers le mont plaisir. Rien n'arrête mes salopes et leurs langues redoutables ne laissent rien leur échapper. Elles se délectent de nos jus mélangés. Sans aucun répit, elles l'assaillent et investissent son puits d'amour et ses fesses. Claudia est leur victime, offerte, les jambes relevées, luisante de salive et de sa cyprine.
Claudia, arc-boutée, jouis sous leurs assauts. Le cri rauque qu'elle pousse m'indique qu'elle vit un immense orgasme. Brusquement, elle s'amollit et s'effondre. Pendant quelques secondes, elle n'est plus avec nous. Caroline et Odette reportent leur attention sur ma personne et me témoignent leurs joies en m'embrassant sur le corps et la bouche. Je n'ai plus rien à donner pour un bon moment. Je les attire à moi pour les serrer fort contre moi.
Nous allongeons au centre du lit et entourons Claudia avant de sombrer dans le sommeil du juste. Indifférent aux cris venant de la chambre voisine.
Fin du chapitre 9
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