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Couverture de Le cuisiniste et l'aristocratie, par philo1265
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le cuisiniste et l'aristocratie — Chapitre 7

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philo1265
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Le cuisiniste et l'aristocratie

Chapitre 7

Résumé
Nadège a déclaré son amour et sa soumission à mes deux cochonnes d'amour ...
Nous avons intégré, Odette et moi, le cercle intime de Caroline de façon éclatante ...
Chapitre 7
Après le week-end de folie, nous sommes restés plus ou moins sages. Nadège redouble d'attentions pour Caroline et Odette. J'en profite totalement réjoui de notre bonheur. Léon, égal à lui-même, s'occupe avec brio de la bonne marche de la maisonnée.
Nous devons faire un prochain voyage. Caroline veut visiter plusieurs associations qu'elle parraine. Des messages lui sont parvenus, elles sont en difficulté. Elle a embarqué Odette et elles préparent toutes deux les actions qu'elles devront faire une fois sur place. Pour ma part, je trace l'itinéraire, les haltes pour atteindre nos destinations. J'ai une liste de réservations à faire avec une autre possibilité en cas d'indisponibilité de mon premier choix.
Je pose la main sur mon téléphone, un autre sonne. Je lève la tête et parcours la pièce des yeux. C'est celui de Caroline. Je l'attrape et je vois le prénom de sa fille s'afficher. Grimaçant, car celle-ci ne nous porte pas dans son cœur et le peu de fois où nous nous sommes croisés, le courant n'est vraiment pas passé. Je réponds.
— Allô ? Bonjour.
— Qui êtes-vous ?
Le ton n'est pas chaleureux du tout.
— Patrick. Caroline n'est pas près de son téléphone.
— Trouvez-la. Il faut que je lui parle immédiatement !
— Une minute, je vais voir où elle est.
Je coupe le micro et me laisse aller à pousser un ou deux jurons pas sympas à son encontre. Je file vers le boudoir de Caroline et entre sans frapper.
Oh, j'ai oublié de mentionner, Odette et moi, nous avons emménagé dans la maison principale. Plus précisément, nous couchons dans la chambre de Caroline. Depuis notre week-end de folie, elle nous a ordonnés de sa manière inimitable de prendre nos quartiers avec elle. Bref, nous vivons à trois et occasionnellement, Nadège complète pour un quatuor brûlant.
Je trouve mes mignonnes en plein travail. Odette, adorable, s'applique à retranscrire sous la dictée de Caroline, les points à faire et à préparer.
— Caroline, ta fille au téléphone !
Je l'agite dans ma main comme si je pouvais la secouer par miracle à travers la ligne. Elle l'attrape et entame la conversation. Je me doute que j'en prenne pour mon grade au regard un peu exaspéré de Caroline et les éclats de voix parvenant jusqu'à moi.
— De quoi voulais-tu me parler ? Le reste ne te regarde pas !
Je quitte la pièce et j'en apprendrai plus ultérieurement. Je retourne à mes réservations. Je passe mes appels et je reçois les confirmations au fur et à mesure.
J'en ai presque terminé quand je vois débouler mes belles en mode stress total. Odette se précipite, les yeux affolés et Caroline se tord les mains. Car, bien qu'elle ne supporte pas les remarques de Claudia, elle tient à elle comme sa propre fille.
— Annule tout ! Claudia a eu un accident ! Nous devons aller la chercher pour la ramener à la maison !
Je reste la bouche ouverte. Putain, l'enfer vient de s'ouvrir sous mes pieds. Le dragon va débarquer et en prime, c'est nous qui allons le ramener. Je suis maudit. Mon karma me rattrape, impossible autrement. Je vais payer au centuple. La vie a le don de vous jouer un tour à sa façon. J'imagine que les prochaines semaines vont être folkloriques.
Rien que le voyage retour, avec elle, promet de bons moments. Je ne peux pas garantir qu'elle ne finira pas dans le coffre ou ligotée et bâillonnée sur le siège pour ne plus l'entendre. Heureusement, qu'Odette m'accompagne, elle est douée pour la diplomatie.
Je soupire et reprends ma liste pour décommander chacune des réservations. Odette part pour préparer les bagages et nous partirons demain matin.
La discussion tourne autour de l'accident de Claudia. J'apprends qu'elle et son copain ont rompu et pas de manière pacifique. Étonnant, non ? Elle a sauté dans sa voiture et a roulé comme une dératée. La cavalcade s'est terminée contre un mur qui lui n'a pas cédé contrairement à nous.
Résultat, un bras et une jambe cassés, des hématomes sur tout le corps et une légère commotion cérébrale. D'une humeur exécrable, déjà, qu'elle n'est pas très aimable en temps normal, elle est totalement insupportable. Elle ne peut rien faire pendant au minimum deux mois. Je gémis intérieurement. La terreur va semer le chaos et elle va y prendre goût la garce. Les critiques vont pleuvoir drues.
Je me tais, car Caroline la défend et je peux tout à fait le comprendre. Je prépare notre itinéraire et revois la carte. Six heures de route, je dois réserver un hôtel pour le soir. Pas question que je dorme chez elle. Bon, c'est fait. Nous partirons demain autour de neuf heures, nous ne nous presserons pas.
Caroline l'appelle pour lui indiquer que nous nous présenterons chez elle après-demain à neuf heures du matin. J'entends le son de sa voix stridente, à tel point que Caroline écarte le téléphone de son oreille.
— Attends, Claudia. Il faut que j'en parle à Patrick.
Une petite grimace amusante aux lèvres, elle me fixe.
— Claudia voudrait que vous soyez chez elle le plus rapidement possible. Elle est totalement handicapée et ne supporte plus de rester seule coincée dans son appartement.
— Son frère ne peut pas la soutenir pour une journée ou deux ?
Elle reprend la conversation. Les éclats de voix se font plus perçants. Caroline grimace franchement cette fois-ci.
— En fait, il est absent à l'étranger et ne sera pas de retour avant la fin de la semaine. Le copain de Claudia la bombarde d'insultes.
Elle a un petit rire, car elle sait très bien que l'animosité et le foutu caractère de Claudia n'arrangent pas ses relations avec les autres. Par contre, elle est parfaitement capable de gérer son travail à la perfection.
— Il semble qu'elle ait, comment dire, dépassé les bornes et qu'il en garde des souvenirs douloureux.
— Amusant ! Et tu veux que l'on récupère la perle rare qu'elle est sans déclencher l'apocalypse ? Je ne sais pas faire de miracles !
— Allons, Odette et toi, vous en êtes parfaitement capables !
La lueur qui s'allume dans son regard ne me plaît pas trop.
— Je serais très, très câline et j'accepte de suivre tes cours d'initiation aux arts martiaux sans rechigner !
Le marché de dupes ! Elle avait déjà accepté en râlant, mais elle a accepté. En revanche, je lui rappellerai être encore plus câline, c'est certain, car j'ai des envies d'aller plus loin. Elle me connaît mieux que moi-même. Odette ne m'est pas d'un grand secours, parce qu'elle approuve Caroline.
— Chéri, ce n'est qu'un petit voyage ! Tu arriveras à gérer.
Si la perle précieuse dépasse les bornes, bras et jambes cassés ne l'empêcheront pas de recevoir une bonne fessée. J'ai des limites. En soupirant, je rends les armes.
— En partant rapidement, nous pouvons parfaitement être demain matin chez elle. Elle a intérêt à préparer une liste de ce qu'elle veut emporter pour que l'on ne traine pas. Et au cas où, son ex-copain vient chez elle, qu'elle n'ouvre pas et appelle les flics. Dis-lui de te le ; faire savoir pour nous mettre au courant.
— Pourquoi ?
— S'il a la rancune tenace, il ne va pas s'arrêter au fait qu'elle soit partie chez toi. Donc, j'irai lui rendre une petite visite pour m'assurer qu'il comprend parfaitement.
— Tu es un chou !
— Pas vraiment, mais je n'ai pas envie de t'avoir en plus sur le dos. Claudia sera tout à fait suffisante !
Nous prenons la route pour être chez elle tôt demain matin. J'avais prévu de faire des câlins à ma chérie et mes beaux projets tombent à l'eau. Odette ne conduit pas. Je vais avoir besoin de beaucoup de café !
Je ne peux pas m'empêcher de caresser ses jambes sublimes et ma main s'égare vers le centre de sa féminité. Avec un petit sourire, elle s'ouvre pour laisser passer mes doigts joueurs. Une surprise m'attend, elle n'a pas de culotte et je la trouve très accueillante. Je m'empresse sur sa fleur et son bouton.
— Salope, tu n'as pas mis de culotte ! Je vais être au supplice !
— Je te fais confiance, tu sauras trouver une solution ! Et, oui, je me sens vraiment salope ! J'ai envie de ta belle queue !
Pour mieux en profiter, elle pose son pied sur le tableau de bord et se tourne vers moi. Je me régale et régulièrement, je mets mes doigts à la bouche tant, son nectar est enivrant et délicieux. Elle pousse de petits soupirs et gémissements. Je suis aux anges.
— J'aime ton goût, ma cochonne ! Je vais te faire jouir comme une chienne !
— Chéri, tu es déchainé. Ton langage me fait mouiller. J'aime être sa salope, ta chienne dans ces circonstances. Oui, tes doigts, ahhhhhh ! ! ! ! !
— Je vais te sauter, et, tant pis si on arrive plus tard que prévu. J'ai trop envie de t'enfiler comme une belle chienne !
Je prends la première sortie, car pour la suite, je ne peux pas conduire en même temps ! Odette, ravie, fourre sa main dans mon pantalon. Je durcis encore et je bande comme un fou.
— Hum, tu es dur et je mouille ! Je vais te bouffer la queue !
Quelques kilomètres plus loin, un petit chemin me semble tout à fait convenir. Cent mètres et je peux garer la voiture à l'abri des regards. De toute façon, je n'aurais pas pu résister plus longtemps. Elle est ma drogue et j'en redemande !
Je bascule mon siège en arrière. À quatre pattes, elle plonge, vorace, sur ma queue tendue émergeant de mon pantalon. Elle referme ses lèvres pulpeuses sur ma tige et je soupire d'aise. Elle est affamée et me suce follement. Sa langue n'arrête pas d'aller et de venir le long de ma hampe. Elle m'engouffre jusque dans sa gorge qu'elle contracte. Je frémis de plaisir. Elle bave comme la bonne chienne qu'elle est à cet instant précis.
— Oui, suce ! T'aimes ma grosse pine, bouffe-moi le jonc !
Ne voulant pas être en reste, je glisse ma main entre ses cuisses la trouvant trempée. Je n'ai aucune difficulté à investir sa moule baveuse et ouverte. Elle émet de petits cris étouffés par mon chibre bien planté dans sa bouche chaude et humide. Je la branle tout en posant ma main sur sa tête. J'appuie et elle avale un peu plus ma biroute, gonflée à bloc.
— Grosse salope, tu mouilles ! Je vais te baiser bien comme il faut !
Je lui enfile quatre doigts dans la chatte. Elle miaule tout en me pompant le nœud. Nous ne cherchons pas la tendresse, mais le plaisir brut. Je suis tellement excité que je vais la sauter au moins deux fois !
Mes doigts coulissent dans son fourreau brûlant, nageant dans une mer de cyprine. Je la branle avec vigueur. Un clapotis, hautement excitant se mêle aux moult bruits de succion de la pipe somptueuse et magistrale qu'elle me prodigue, troublent le silence de la nuit. Nous filons plein pot vers un orgasme violent, reflet de notre envie furieuse.
Elle resserre davantage ses lèvres autour de ma hampe, sa gorge se contracte et dans une plainte sourde, elle jouit de mes doigts. Cela m'achève et je jouis dans sa bouche. Je lui bloque la tête, elle n'a aucune autre possibilité que de boire la totalité de mon foutre. Ses gémissements et mes râles s'enlacent, se répondent le temps de notre jouissance.
— Salaud, putain, quelle dose !
— Cochonne, tu as inondé littéralement le siège de la voiture et j'en ai partout !
Elle se calme doucement, les crispations de sa minette ralentissent. Je l'attire vers moi et nous échangeons une pelle. Sa bouche a le goût de mon sperme et j'aime beaucoup. Ma main droite quitte son entre-jambe et vient se poser sur son sein. Mes doigts, poisseux, couverts de son jus, s'activent sur son téton. Il luit de sa mouille étalée. Je lui bouffe les seins tartinés de sa mouille. Je kiffe tellement que je recommence plusieurs fois.
— Ouiiii ! J'adore quand tu me suces les seins. Encore !
J'émets des bruits obscènes en me repaissant de ses seins durs, moelleux tellement tendus de désir. Nous bavons tant et plus, nous embrassant comme deux drogués en manque. Nos salives, mélangées, coulent sur nos mentons et dans notre cou. Nous nous vautrons avec joie dans une luxure totalement débridée. Nous transpirons les hormones sexuelles et la folie nous gagne.
— Je me sens chienne en chaleur, ce soir. Viens me la mettre à fond dans ma moule en feu !
Je m'éjecte vite fait de la voiture et la contourne précipitamment la queue au vent. J'ouvre sa portière et l'extrait fissa. Je la tourne et elle se penche en écartant les jambes. La bite en main, je m'ajuste et sans coup férir, l'enfile vivement d'un seul trait. Elle miaule et s'empresse d'aller au-devant de mon pieu écartant ses chairs trempées, chaudes et soyeuses.
Bien en appui, j'empoigne ses hanches et je la tringle.
— Tu aimes ma grosse pine dans ta chatte de grosse salope !
— Putain, oui ! Ramone-moi à fond ! Défonce-moi ! Je suis ta pute d'un soir !
Je grogne et je ressors presque entièrement pour l'enfiler violemment. Elle crie de joie.
— Oui, vas-y ! Plus fort, bordel !
— Tiens ! Prends salope, je vais te défoncer !
Je lâche les chevaux et la pilonne en ahanant. Je pousse des cris de bûcheron et la pistonne comme jamais. Elle est en feu comme rarement, elle crie et m'encourage.
— Putain, je la sens bien, ta pine ! Encore, vas-y fort ! Défonce-moi comme une chienne !
— Tiens, prends-la, ma grosse salope ! Trainée !
Elle est secouée dans tous les sens. Je sors et rentre, c'est hard. Je lui laboure la chatte à grands coups de reins. Elle râle, les yeux fermés et en profite pleinement. Ma main croche son épaule, l'obligeant à se cambrer et mon pieu s'enfonce plus profondément en elle. Elle couine et ponctue chacun de mes va-et-vient d'un "Oui" braillé dans la nuit juste éclairée par les étoiles piquetant le ciel noir.
Je continue mon œuvre dans sa chatte et elle part dans un orgasme violent, dévastateur.
— Je jouis mon salaud, ta putain de queue m'envoie au septième ciel.
— Oui ! Tiens, salope !
J'ai de la réserve ayant déjà juté dans sa bouche. Je l'oblige à poser les genoux sur le siège, le cul en l'air. Elle est totalement indécente et excitante. J'appuie mon gland sur son petit trou en grognant tel un cochon.
— Ouiiiiiiiii ! Prends-moi le cul !
Mon mat, tendu, dur, s'enfonce dans ses reins sans coup férir. Je râle tant, c'est bon. Bien planté dans son cul, j'éructe et lui croche les nichons.
— Je n'en ai pas fini avec toi, salope ! Je vais t'enculer et t'exploser son superbe cul !
— Tout ce que tu veux ! Je suis ta chienne ! Pète-moi le fion ! AHHH ! Elle m'écartèle bien, je la sens, vas-y ! Défonce-moi, bordel !
Il ne m'en faut pas plus pour entamer une cavalcade démente entre ses fesses. Ses cris résonnent dans la nuit. Ses encouragements retentissent en autant de prières. Je la baise et lui défonce la rondelle en bonne brute réduite à ses pulsions primaires.
J'arrive au bout de ma résistance. Elle a déjà explosé deux fois et se laisse tringler tant elle n'a plus de force. Après quelques va-et-vient supplémentaires, je pousse un cri tant de joie brute que de plaisir, je lui remplis son superbe cul. Elle se cambre en criant, un nouvel orgasme l'emporte en recevant mon jus épais et brûlant dans ses fesses.
— Oui, tu me remplis bien. Envoie-moi ta sauce dans le cul !
Nous sommes pantelants, affalés sur le siège passager. Je lui bécote le cou, la nuque. Mes mains légères, caressantes effleurent sa poitrine, son visage, ses cheveux. Sa main caresse mon ventre puis se glisse sur ma nuque et elle m'attire contre sa bouche en murmurant.
— Je t'aime. Tu es mon homme, mon cœur !
— Et toi, tu es ma raison de vivre ! Je t'aime tellement ! Ça va, je n'y ai pas été de mainmorte !
— Tu as été parfait. J'aime quand tu le lâches. J'aime tes insultes lorsque nous baisons. Je me sens encore plus salope et j'aime être ta chose. Je sais que tu ne les penses pas.
La fraicheur de l'air nous fait frissonner. Nous nous désunissons avec regret.
— Chéri, je voudrais que l'on entraîne Caroline dans nos délires et que tu nous insultes, que tu nous dises des mots grossiers. En fait, elle le voudrait, car elle kiffe grave. Nous sommes semblables toutes les deux et t'aimons tant !
— Je m'en souviendrai, mais il va falloir attendre avec Claudia à la maison, nous devons être discrets.
Elle se colle à moi et m'embrasse langoureusement. Elle ne peut empêcher sa main de venir me caresser le sexe. Je gémis contre sa bouche. Je lui palpe son cul fantastique que je viens de bien défoncer. Mon sperme s'écoule doucement. Je glisse un doigt coquin dans son fondement et elle se cambre pour me faciliter la tâche.
Nous essayons de faire disparaitre les traces de nos ébats effrénés.
— Il nous faudra s'arrêter pour faire un brin de toilette, sinon la chipie va me râper dessus tout le voyage !
— Allons, elle est bouleversée par sa rupture et son accident. Ne sois pas si dur !
— Attends, chérie, elle ne me supporte pas ! Elle est jalouse de moi pour avoir ravi le cœur de Caroline et très certaine le tien. Je suis l'intrus. Et surtout, elle a un putain de caractère. Elle finit toujours par se disputer avec les autres.
Elle rit et me plaignant, du genre, pauvre chéri, d'incompris, etc. Avant de me faire un bisou sur le coin de la bouche.
— Si elle pousse le bouchon trop loin, je lui flanque une fessée dont elle se souviendra !
Bon, nous abandonnons la discussion et nous nous remettons en route. L'odeur flottant dans l'habitacle nous indique qu'une bonne toilette et une aération de la voiture seront plus que nécessaire avant de nous pointer chez elle.
À huit heures pétantes, nous sonnons à l'interphone.
— Oui ?
— Bonjour, c'est Odette et Patrick.
— Pas trop tôt ! Montez ! Troisième étage, porte gauche au bout du couloir !
C'est parti, la première vacherie est envoyée. On va faire un carton plein en moins d'une heure. Je ronchonne et Odette rit. Nous grimpons les étages, car il n'y a pas d'ascenseur. Nous toquons à la porte et sans impatience, nous attendons qu'elle ouvre.
J'entends une chaise qui racle le sol, puis un bruit bizarre. La clé tourne et la porte s'ouvre. J'ai failli éclater de rire, mais je me suis retenu de justesse. Claudia, les cheveux en bataille, un teeshirt ample enfilé comme elle pouvait. Un pantalon legging sur une jambe, l'autre enroulée autour de sa taille. Le tableau est vraiment désopilant. Odette me donne un coup de coude.
Elle pivote avec raideur et vacille proche de la chute. Je bondis et je la rattrape avant la catastrophe. Je la tiens fermement. Je me mords les lèvres pour m'interdire de faire une remarque et je la soulève pour aller la déposer sur le canapé. Les lèvres serrées, elle me fusille du regard. Je reste stoïque, mais je n'en pense pas moins.
Odette s'assoit à côté d'elle et discute. Elle nous indique où sont ses valises que je vais chercher dans le grand placard de l'entrée. Elle veut se lever pour aller dans sa chambre. Je sens la catastrophe imminente. De nouveau, je la prends dans mes bras et la porte jusqu'à son lit puis je bats en retraite.
En attendant, je promène mon regard autour de moi. Je suis dans le salon, la décoration est délicate, les couleurs savamment choisies. Le tout montre une féminité, une délicatesse dont je la croyais dépourvue. Des photos la montrant avec Caroline et deux hommes. Un, je le connais, c'est Jordan son frère. L'autre, âgé d'une soixantaine d'années, je suppose que c'est son père. En revanche, pas de photos du petit ami, je subodore qu'elle les a expédiées dans la poubelle. Donc, curieux, je vais y jeter un œil. Bingo, il y en a quatre ou cinq.
Je ricane absolument pas surpris. C'est une peau de vache sous l'aspect d'une très séduisante femme. Pas une rose avec des épines, non, un putain de cactus. Elle est super bien foutue. J'avoue que j'en ferais agréablement mon quatre-heures. Mais, elle est tellement insupportable qu'après deux minutes, je n'ai plus qu'envie, lui mettre une bonne fessée comme à une gamine capricieuse et gâtée pourrie !
Odette m'appelle en me désignant deux grosses valises et trois sacs. Bordel, je n'y ai même pas pensé, mais j'ai pris le coupé. Il va falloir faire des miracles pour tout caser dans la voiture. Je descends, elles pèsent leurs poids. Je regarde le coffre et je démarre une partie de Tétris.
Finalement, le coffre est plus grand que je ne le pensais. Je passe sur le fait que j'ai un peu forcé pour le fermer. Odette est en train de l'aider pour sa toilette. Après me semble-t-il une éternité, elles sortent enfin.
Elle est sacrément désirable, vêtue d'une robe qui s'arrête à mi-cuisse. Elle a de ravissantes jambes. Je remonte pour découvrir une poitrine bien ronde, ferme. Son visage plein de charme bien que déformé par une moue boudeuse et peu avenante. Ses yeux gris, couleur de l'océan pendant une tempête, ressortent magnifiquement. Son teint frais et clair met en évidence une beauté charmante. Son nez fin, un rien retroussé complète, la sublime et renforce l'image plus qu'agréable que j'ai sous les yeux. Sa chevelure, blonde, libre encadre parfaitement l'ovale de son visage.
Un sourire aurait été parfait, mais bon, il ne faut pas pousser. Un cactus déguisé en rose ! À manier avec beaucoup de précautions ! J'ai l'impression de me balader à côté d'une grenade dégoupillée. L'attitude d'Odette est prudente, méfiante telle une chatte en territoire inconnu.
— Prête à partir ?
Elle me désigne deux autres sacs et j'admets que l'on va avoir un problème.
— Chérie, il va falloir que tu te serres un peu à l'arrière.
Claudia fronce les sourcils.
— Attendez ! Ne me dites pas que vous êtes venu avec le coupé !
Je file avec les sacs avant de faire une connerie ou d'en dire une. Lâchement, je laisse Odette gérer. Pas le choix, je tasse les sacs sur la banquette arrière aménageant une place aussi spacieuse que possible pour Odette.
Elles sortent de l'appartement. Claudia, le menton levé, sautille vers l'escalier. Elle compte descendre trois étages sur un pied. Foutu caractère, butée et refusant de dépendre de qui que ce soit. Je lève les yeux au ciel en soupirant. Odette pose une main sur son épaule.
— Claudia, stop. Patrick va vous porter. C'est de l'inconscience de vouloir descendre toute seule cet escalier. Caroline nous tuerait en cas d'accident.
— Je vais descendre sur les fesses. Je ne vois que ça et je refuse qu'il me porte !
À son air buté, nous allons avoir une dose supplémentaire de problèmes. J'hésite entre deux attitudes. Un, l'embrasser pour effacer cette moue et la laisser déboussolée. Deux, la charger sur mon épaule et la balancer dans la voiture comme un sac. Sérieux, j'hésite fortement.
Odette me fait signe discrètement pendant que Claudia commence à descendre sur le cul. Un sourire un peu pervers aux lèvres, je vais la laisser descendre la première volée de marches. Elle mérite de souffrir un peu. Je sais ce n'est pas fair-play du tout, je m'en fous, elle me gonfle sévère la minette. Odette fronce les sourcils et je lui décoche un innocent sourire.
Péniblement, Claudia arrive en bas, cela représente juste un demi-étage. À présent, elle doit se relever, faire six pas et hop, on recommence l'exercice. Je patiente jusqu'à ce qu'elle soit debout et je m'avance.
Je la prends dans mes bras, pas pratique avec sa jambe toute droite, immobilisée dans son plâtre. Le bras gêne. J'assure ma prise et je m'engage dans ce putain d'escalier. Un œil sur les marches, l'autre surveillant que je n'accroche pas sa jambe dans la rampe. Je descends précautionneusement.
Si elle avait des mitraillettes à la place des yeux, je serais mort mille fois. Je ne lui accorde pas la moindre attention, trop concentré à ne pas tomber. Elle est peut-être mince, mais elle fait son poids, n'en déplaise à la coquetterie féminine. Au fur et à mesure de la descente, j'ai les muscles des jambes qui protestent.
Son regard, fixé sur moi, me transperce et me signifie surtout pas de blagues sinon il t'en cuira. Si je n'étais pas engagé dans un exercice périlleux, je lèverais vivement les yeux au ciel. J'affiche un visage sans expression veillant à ce que mes mains restent sagement sur des zones neutres de son corps.
Odette me devance pour ouvrir la porte. Je poursuis mon chemin avec mon fardeau jusqu'à la voiture.
Debout, devant la voiture, elle s'exclame.
— Putain, je m'assois comment ? Vous l'avez fait exprès !
Je grince des dents. Odette vole à mon secours. Elle recule au maximum le siège avant côté passager et affirme qu'elle aura toute la place voulue. Je l'installe et après moult glissements, tortillements, elle est casée au mieux. Odette passe par mon côté me volant un bisou au passage. Chose qui n'a pas échappé à Claudia. Un pli réprobateur aux lèvres, elle me fusille du regard.
Putain, elle me gonfle, sérieusement, la donzelle. Une envie dévorante de lui mettre une fessée me démange les mains. J'en ai marre d'être comme un monstre, pervers, ne se souciant que de forniquer et doter de tous les défauts du monde. Je comprends sa rage d'avoir été larguée par son copain, mais, merde, je n'y peux rien. J'ai également du mal avec son attitude même si je couche avec Caroline.
Nous démarrons pour 6 heures de route. Il faut trouver un moyen de rendre ce temps le plus agréable possible, alors je tente d'entamer une conversation avec un sujet le plus neutre possible.
Je tombe à plat, le bide absolu. Je pince les lèvres et le silence s'installe. Je croise fréquemment le regard d'Odette qui me soutient silencieusement. Plus de deux heures et elle n'a pas décroché un mot, le pied intégral. Je me demande comment nous allons gérer cette situation à la maison, surtout quand elle va réaliser que nous dormons avec Caroline.
Elle tourne la tête vers Odette et lâche d'une voix hargneuse.
— Il y a longtemps que vous couchez avec Caroline, tous les deux ? Je trouve ça choquant !
J'allais ouvrir la bouche pour répondre vertement, mais Odette me devance.
— Je suis en couple avec Patrick depuis six mois et notre relation avec Caroline est privée. Si vous voulez des détails, il va falloir lui demander.
Elle semble perturbée. Bon, je reconnais, on le serait à moins. Elle réfléchit.
— Pourquoi ?
— Demandez à Caroline ! Si elle consent à vous répondre, nous le ferons également.
— Qu'avez-vous de mieux que moi ?
— Allons, Caroline vous adore ! Elle nous avait menacés de mille morts si nous ne prenions pas parfaitement soin de vous. Je ne comprends pas votre jalousie.
Elle reste silencieuse puis, brusquement, éclate en sanglots. Je ne sais pas quoi faire. Odette, toujours calme, pose ses mains sur ses épaules et doucement les massent, sans gestes équivoques. Elle souhaite juste la réconforter et la détendre tellement, elle stresse, après elle prend une de ses mains qu'elle serre lui signifiant qu'elle est là pour elle. Je l'aime, elle est fantastique !
— Ne pleurez pas, je me doute que vous êtes accablé, mais vous allez vous en remettre et vous repartirez plus forte. Votre corps est vigoureux et prompt à guérir.
— Ce n'est pas à propos de mon corps, mais de Yoann, mon compagnon, qui m'a largué arguant que je ne suis pas ouverte d'esprit ! Que je refuse de satisfaire ses volontés. Il a trouvé une autre femme le satisfaisant sur ce plan là !
Bon, l'échantillon que j'ai vu jusqu'à présent, semble donner raison à son ex. Mais je n'y crois pas, j'ai toujours eu le flair pour deviner les gens. Elle cache sa gentillesse derrière un mur qu'elle a dressé un jour. Je suppose qu'elle a désiré se protéger. D'après Caroline, elle a très mal supporté le départ de sa mère. Elle en a constamment voulu à son père.
Elle repart en larmes. Je suis sincèrement embêté. Sans un mot, de peur d'envenimer les choses, juste un réflexe, je pose ma main sur celles d'Odette et Claudia réunies. Je tente de lui transmettre toute ma force pour la réconforter.
— Je suis désolé d'entendre ça. Je ne parviens pas à concevoir de dire de telles horreurs. As-il tenté d'en parler avec vous, auparavant ?
— Je ne sais plus. Je suis anéantie et je me sens lamentable. Je gère, à 26 ans, les affaires de mon père et je suis incapable de satisfaire un homme !
Je reste silencieux, ayant conscience qu'elle éprouve le besoin d'extérioriser sa peine, sa colère et sa frustration. Nous ne la connaissons pas très bien. Nos échanges n'ont aucunement été particulièrement cordiaux pour ne pas dire exécrables. Caroline nous avait déclarés qu'elle avait un sacré caractère, mais à présent, c'est la déprime totale.
— Je suis jalouse de la relation que vous avez avec Caroline. J'aurais brûlé d'avoir ma mère, mais elle est partie sans un mot. Elle nous a abandonnées !
Je n'ai rien à dire et je lui tends un paquet de mouchoirs comme on tendrait un rameau d'olivier pour faire la paix. Elle me remercie et se mouche bruyamment. J'esquisse un sourire fort discret.
— Je suis attristée, je ne suis pas si moche et je présumais que tout allait bien dans notre couple. OK, il faisait un complexe vis-à-vis de moi du fait de ma position sociale ainsi que de mon côté femme d'affaires. Mais, pour moi, cela n'avait pas la moindre importance. J'étais bien avec lui, c'est tout, je ne cherchais rien de plus !
Elle a usé le paquet de mouchoirs et je lui passe un autre. Odette se penche et l'embrasse sur la joue. La solidarité entre femmes. Claudia ne la repousse pas et semble enchantée des attentions d'Odette. Je me dis que l'avenir pourrait ne pas être aussi moche que je le crains.
— Éventuellement, vous n'avez pas porté sur lui, toute l'attention qu'il voulait, mais une chose est certaine, vous êtes une remarquable personne. Il n'avait en aucun cas le droit de vous dire cela.
Elle marque une pause. Laissant le temps à Claudia d'assimiler ses paroles.
— Le bon se présentera au moment où vous ne l'attendrez pas. Il est maintenant impératif de vous remettre de cette déception et revoir ce que vous voulez réellement. Si vous souhaitez en parler avec Caroline et moi, n'hésitez pas !
Claudia ferme les yeux, renifle de temps à autre et laisse Odette poursuivre son massage de ses épaules. Je tente un sourire, plein de gentillesse. Elle m'observe sans un mot. Elle pousse un soupir et semble se détendre progressivement. Je mets un peu de musique et nous avalons les kilomètres.
L'heure du repas de midi approche et il est temps de faire une pause. Odette cherche un restaurant dans le secteur. Elle se penche et programme le GPS. Dix minutes de trajet pour le rejoindre. Je stoppe sur le parking et pousse un soupir de contentement.
Je contourne la voiture et ouvre la portière. Je me penche et prends dans mes bras ma passagère. Elle s'accroche en ronchonnant. Je souris, car ce n'est pas dirigé contre moi. Je la porte et elle niche son visage au creux de mon cou. J'échange un regard avec Odette. Elle lève un sourcil, genre, on verra bien.
Elle éprouve le besoin d'aller aux toilettes. Rebelote, je la dépose et laisse Odette avec elle. Elles reviennent après quelques minutes. Claudia sautille. Je la regarde pensivement et je pense que son compagnon était un sombre idiot.
Nous consultons la carte. Elle sourit, son visage se transforme. Elle est somptueuse et rayonne. Purée, elle a un charme irrésistible. Elle se tourne fréquemment vers Odette, sans doute pour obtenir son soutien dans ce moment pénible pour elle. Ma chérie ne se dérobe pas et l'entoure la chouchoutant. En un mot, elle ne lui tient pas rancune de ses propos désobligeants à notre encontre et lui offre son amitié en toute simplicité.
Bordel, mon ange est une merveilleuse et exceptionnelle personne. Je me soulève de ma chaise, je me penche vers elle et je l'embrasse tout en tendresse. Notre baiser se prolonge. Je me rassois, Odette est un peu rouge. Je lui décoche un sourire plein d'amour.
Claudia nous observe attentivement. Elle secoue la tête de droite à gauche. Elle tend la main et effleure les lèvres de ma douce du bout des doigts. Odette ne bouge pas et doucement, elle caresse la joue de Claudia avant de déposer une bise légère sur sa peau veloutée. Je réagis et je me contrôle pour ne rien montrer. Je ne désire pas l'effrayer et je ne tiens pas à m'attirer une remarque acerbe.
— Pardon, Patrick. J'ai été une salope d'avoir été aussi désagréable avec vous. Je m'en excuse.
Je reste sur le cul. Elle s'excuse. Elle m'a pourri la vie depuis plusieurs mois. À chacune de ses venues à la maison, j'en ai pris pour mon grade. Je brûle de me venger. Assurément, l'envie me titille fortement. Je la contemple m'efforçant de voir au-delà et ma gentillesse naturelle reprend le dessus.
— Excuses acceptées. C'est déjà oublié, ne vous faites pas de souci.
Odette m'envoie un baiser du bout des doigts. Je suis bien, tranquille. Nous discutons ne nous prenant pas la tête, Odette et moi, vivant simplement notre amour. Nous n'avons rien à cacher et si cela l'aide pour passer à autre chose et bien tant mieux.
— On peut passer au tutoiement, d'accord ?
— Pas de problème pour nous.
Nous reprenons la route. Elle sourit dans mes bras, trimballée jusqu'à la voiture et exercice pour s'installer confortablement. Elle minaude un peu. Elle se tourne et j'ai un sein venant frotter ma joue pendant que je suis penché pour placer correctement sa jambe plâtrée. Odette lève un sourcil et esquisse un fin sourire. Elles papotent entre elles et j'écoute d'une oreille, distraitement. Brusquement, je tique quand Odette lui fait l'article me concernant.
Nous sommes proches de la maison. Odette appelle Caroline pour l'informer de notre heure d'arrivée. Elle nous attend sur le perron avec Léon et Nadège. J'extirpe Claudia du véhicule et la dépose devant Caroline. Elle lève un sourcil lorsqu'elle observe Claudia fourrer son visage dans mon cou.
Elle s'avance et, sans prévenir, m'embrasse sur la bouche avec la langue puis elle embrasse avec la même ardeur avec Odette. Elle se tourne vers Claudia et l'embrasse sur les lèvres, mais elle s'abstient de lui fourrer la langue dans la bouche. Elle la fixe d'un regard dominateur. Claudia est totalement surprise et reste coite, la bouche ouverte.
Nadège s'avance avec un fauteuil roulant. Claudia lui sourit largement et s'installe poussant un soupir de soulagement. Nadège regarde Caroline qui hoche imperceptiblement la tête. Nadège, tranquillement, embrasse Claudia sur le coin des lèvres.
Je m'occupe des bagages en rigolant intérieurement, elle n'est pas au bout de ses surprises. Je connais mes deux adorables coquines, championnes pour concocter un plan machiavélique la concernant. Caroline ne supporte que les gens qu'elle aime ou apprécie fortement soient malheureux.
— Bienvenue à la maison. Je vais vous dorloter !
Claudia n'en est pas encore revenue quand Nadège manœuvre avec dextérité le fauteuil pour rentrer accompagnée de mes femmes préférées. Je m'occupe des bagages avec Léon, calme, comme à son habitude.
Je file sous la douche pour me détendre après cette longue route et Odette me rejoint. Je me remplis les yeux de son corps fabuleux et je réagis au quart de tour. Les yeux pétillants, elle s'accroupit et s'empare de ma queue en douceur. Elle entame une fellation douce, tranquille.
Je reste sans bouger, savourant sa bouche chaude, sa langue agile virevoltant autour de moi. Je caresse sa tête désirant lui offrir bien davantage.
— Non, ce n'est rien que pour toi ! Ta gentillesse, ton amour pour les autres.
Elle reprend où elle s'était arrêtée et je ne tarde pas à venir. Elle me boit avec délice et je soupire d'aise. Détendu, heureux d'être avec elle à la maison. Nous nous séchons réciproquement quand Caroline débarque. Nous sommes nus et elle ne tarde pas à faire de même.
Elle est canon, une beauté distincte de ma brune. Je ne suis pas insensible, mais j'ai eu mon content de plaisir alors, je prends la décision de lui en offrir uniquement pour elle. Odette se joint à moi et nous entourons Caroline d'un bal de caresses. Elle soupire, ravie.
Nos mains, nos doigts sans répit l'explorent. Nos langues s'invitent sans gêne dans sa bouche. Elle nous accueille totalement. Elle frémit, chatte adorable. Ses doux gémissements nous guident pour l'amener à un orgasme puissant, mais plein de douceur.
Nous nous occupons si bien d'elle qu'elle jouit murmurant nos prénoms dans un abandon extatique. Tendrement, nous la lavons avec amour. Elle se laisse dorloter pour fondre en larmes. Ah, je suis bien emprunté et la seule chose que je peux faire et de la prendre dans mes bras accompagnés par Odette.
Nous la berçons, je lui caresse les cheveux et je me rends compte qu'elle fait entièrement et irrémédiablement partie de ma vie. Je suis tout autant amoureux d'elle que de mon ange.
— Merci, je vous aime tous les deux. Pour la première fois de ma vie, j'aime de tout mon être.
Pour toute réponse, nous l'embrassons étroitement serrées dans nos bras. Elle renifle et nous éclatons tous les trois dans un fou rire où se mêle, joie, bonheur et légèreté. Nous affichons une mine réjouie, pas très discrète. Nous vivons pleinement notre trio, sans gêne et sans arrière-pensée. Claudia nous scrute. Je vois son cerveau analyser, peser, évaluer notre complicité.
— Claudia, ne te prends pas la tête. Laisse venir. Demain sera un autre jour. Tu trouveras l'homme qui te convient et t'aimera pour toi.
Elle sourit faiblement et plonge le nez dans son assiette. Nous discutons de notre départ prochain. Le voyage n'est pas annulé, juste remis à plus tard. Claudia est épuisée. Odette et Caroline l'accompagnent dans sa chambre.
Nadège, d'autorité, s'avance pour l'aider. Mes deux belles lui laissent le champ libre. Nous regagnons le salon, satisfait de notre entente harmonieuse. Rassurés, que Claudia, a minima, ne nous a pas agoni d'injures suite aux démonstrations d'affection que nous avons échangées.
Nous trouvons le temps un peu long pour une simple toilette et border le lit de Claudia. Nadège nous rejoint au salon. Je tique, car je reconnais ce regard. Elle évite une confrontation directe. Odette l'a remarqué également.
— Nadège, dis-moi tout !
Elle se tortille. Caroline s'avance et lui claque le cul.
— Avoue, cochonne, que lui as-tu fait ?
— Rien, je l'ai juste aidée à se détendre pour merveilleusement dormir.
— Et comment ?
— Je l'ai caressé. Elle est délicieuse, un goût parfait et des lèvres moelleuses.
— Tu es une belle salope ! Tu as baisé ma fille !
— Je lui ai juste rendue service pour s'endormir ! Elle ne m'a pas rejeté et j'estime qu'elle en avait besoin. J'ajoute pour la prochaine fois, je suggère que vous y alliez toutes les deux.
Je vole au secours de Nadège. Je connais trop bien mes délicieuses cochonnes. Elles tiennent à tout savoir.
— Nadège, tu as judicieusement agi. Il lui fallait ça pour commencer à passer à autre chose après sa rupture.
Elle me sourit et mes femmes enchanteresses l'embrassent sans rancœur, mais avec joie. Je remarque les échanges silencieux entre Caroline et Odette suite à la remarque de Nadège. Je suis affreusement fatigué pour m'en inquiéter et je me lève en annonçant que je vais me coucher.
Nous nous blottissons au centre de notre imposant lit et après des bisous langoureux, nous glissons au pays des rêves.
Fin du chapitre 7
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Roshi
19 août 2024 à 06:32
Encore une qui va passer à la casserole
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
23 décembre 2023 à 22:50
Top tOp
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Utilisateur supprimé
26 novembre 2023 à 06:57
j'ai retrouvé mon quatuor préféré et peut être une quintette qui sait, dans tous les cas merci pour cette joyeuse "famille" qui se créé au fur et à mesure des chapitres. Je me perds un peu de savoir qui parle et à qui, des négations manquantes mais le plus fort est l'histoire qui est belle et bien décrite. Merci et vite la suite avec la belle Claudia
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
25 novembre 2023 à 20:31
Je pense que Patrick va se faire Claudia avec peut être Odette et Caroline on verra la suite
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Photo de profil de OlivX
OlivX
25 novembre 2023 à 18:59
J'ai l'impression que Claudia va être bien changée lorsqu'elle va repartir chez elle une fois guérie...
Soyez respectueux
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