Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Voyage a travers la galaxie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Voyage a travers la galaxie
Chapitre 1
Mise en situation, ceci est une histoire de science-fiction se passant dans l'espace, mais dans une version à la Star Wars ou à Mass Effect, donc on s'assoit un peu sur la réalité scientifique pour plus de spectacle.
____________________________________
L'espace est tellement vaste que si vous perdez les clés de votre vaisseau, vous ne pourrez pas les retrouver à moins d'avoir un détecteur surpuissant de classe Oméga. Mais vu le prix, vous feriez mieux de faire refaire vos clés. Mais revenons à nos moutons : des explosions se font ressentir un peu partout autour de mon vaisseau. Pourquoi, me direz-vous ? Car j'ai eu la bonne idée de voler un petit conteneur à la Fédération. Oui, voler un conteneur à une organisation qui contrôle plus de la moitié de la galaxie n'est pas vraiment la meilleure idée que j'ai eue.
Étant donné que vous allez suivre mes aventures, je vais me présenter un peu plus. Je m'appelle Jack Walker, je mesure environ 1m80, je suis légèrement musclé avec une silhouette plutôt athlétique. j'ai les cheveux bruns, mi-longs, attachés en arrière avec quelques mèches sur le devant, donnant une impression de désinvolture. Mes yeux sont d'un bleu profond et brillent avec intelligence et détermination. je porte une barbe de trois jours bien entretenue et je suis l'un des rares humains de la galaxie. Lorsque je dis « rare », cela ne signifie pas que je suis le dernier, mais plutôt que sur une galaxie peuplée de plus de 400 milliards d'habitants, il ne reste plus qu'un million d'humains. Pourquoi ? Car il y a environ 15 ans, la Fédération a détruit la Terre à l'aide d'une nouvelle arme appelée le destructeur de monde. J'avais 7 ans et mes parents travaillaient dans une base de la Fédération sur Terre. J'ai juste eu le temps de voler un vaisseau pour m'échapper.
Seuls les humains qui étaient en dehors de la planète ont survécu, et moi, j'ai eu la chance de quitter la Terre grâce à mes parents.
Je suis resté un an à bord de ce vaisseau avec pour seule compagnie deux droïdes que j'ai reprogrammés, appelés respectivement le Colonel et le Bleu. Cela ressemblait plus à un duo comique qu'autre chose, mais à l'époque, j'en avais besoin. Après un an à dériver dans l'espace avec mes compagnons d'infortune à bord d'un vaisseau de classe frégate, j'ai été trouvé par un pilote Evarien. Pour vous situer, les Evariens sont des aliens semblables aux humains, à l'exception de leur peau violette et de leurs cheveux variant entre le bleu foncé et le violet foncé. Ils sont en conflit avec la Fédération.
Il m'a adopté en quelque sorte et a mis mon vaisseau de côté. Il m'a envoyé dans une académie militaire moins d'un an après m'avoir adopté. Même si je revenais de temps en temps à la maison, j'ai eu beaucoup de mal à créer de vrais liens avec sa famille, qui comptait déjà deux filles.
Bref, après dix ans dans l'armée évarienne, je suis parti récupérer mon vaisseau et je me suis tiré car j'en avais marre de la vie militaire. Depuis, j'ai passé les cinq dernières années à vendre mes services comme mercenaire ou contrebandier. Après avoir reçu des informations selon lesquelles la Fédération avait un conteneur capable de transporter d'immenses richesses, je me suis dit, pourquoi ne pas le voler ? Après tout, ça ne va pas leur manquer.
Eh bien, je ne me suis jamais autant trompé. Me voilà à esquiver les tirs de laser et les missiles de plus d'une centaine de vaisseaux bien plus gros que le mien. C'est bien la moitié du secteur qui me poursuit en ce moment.
— Putain, mais qu'est-ce qu'il y a dans ce conteneur ? Ils sont vraiment pas décidés à nous lâcher.
— Je vous l'avais bien dit, capitaine, voler la Fédération, c'est jamais bon.
— Je vous l'avais bien dit, capitaine, voler la Fédération, c'est jamais bon.
Le bleu avait sorti ça d'un air tellement joyeux que j'ai failli perdre ma concentration.
— Ta gueule, le bleu, et contente-toi de tirer sur tout ce qui nous poursuit.
— Bien reçu, colonel.
— Bien reçu, colonel.
Au moins, le colonel était là pour s'énerver à ma place. Par chance, je me rapproche de plus en plus du point de chute pour partir en hyper-espace, on va pouvoir souffler un peu. Mes deux droïdes étaient toujours en train de s'engueuler via l'intercom du vaisseau.
— Quand vous aurez fini de vous chamailler, vous pourriez faire un tir de barrage pour que je puisse lancer l'hyper-espace.
— Bien reçu, Capitaine.
— Bien reçu, Capitaine.
Ils me répondent en chœur avant d'arroser toute la zone derrière nous. J'arrive enfin au point de chute, j'enclenche l'hyper-espace et je programme des sauts aléatoires pour perdre les capteurs de la Fédération. Je me laisse tomber sur mon siège en soupirant, je suis à deux doigts de me liquéfier.
— Je vous préviens, c'est la dernière fois qu'on emmerde la Fédération, enfin, si on les emmerde profondément, car ce sont des dictateurs, mais on ne les emmerde plus directement.
— Tu dis ça à chaque fois et à chaque fois tu y retournes.
— Tu dis ça à chaque fois et à chaque fois tu y retournes.
Les paroles du colonel sont à moitié vraies et ça me fait mal de l'admettre. Je me lève de mon siège et je vais dans le hangar pour voir de plus près ce conteneur. Je suis rejoint par mes deux droïdes. Le bleu arrive en chantant et en gesticulant des bras.
— Woooooohoooo, on les a grave semés !
Le colonel lui colle une tape derrière la tête. Je commence à faire le tour de ce conteneur, il n'est pas si grand en réalité, pas plus d'un mètre de côté. Il a l'air vachement ancien, je dirais même qu'il date d'avant la Fédération. Peut-être un artefact d'une ancienne civilisation. Il y a un panneau de contrôle, mais il est éteint.
— Le bleu le raccorde à une source d'énergie externe, Colonel tente de pirater l'ouverture.
— À vos ordres, Capitaine.
— À vos ordres, Capitaine.
Les deux droïdes s'activent, mais rien ne se passe. Cela semble être imperméable à tous les essais, le bleu s'est même pris une décharge électrique en essayant de le raccorder.
— Capitaine, je ne veux pas dire, mais ce truc sent mauvais à des kilomètres. Si vous voulez mon avis, nous devrions nous en débarrasser en le jetant dans un soleil.
— Avec tout ce que nous avons fait pour le récupérer, nous ne pouvons pas nous en débarrasser maintenant. Si nous avions eu un expert en technologie ancienne, nous en saurions plus.
— En même temps, si vous n'aviez pas trompé notre dernière experte, nous ne serions pas ici, comme des idiots, devant ce conteneur.
— Les mots peuvent blesser, tu sais. Et puis la polygamie n'a jamais été interdite dans la galaxie.
— Avec tout ce que nous avons fait pour le récupérer, nous ne pouvons pas nous en débarrasser maintenant. Si nous avions eu un expert en technologie ancienne, nous en saurions plus.
— En même temps, si vous n'aviez pas trompé notre dernière experte, nous ne serions pas ici, comme des idiots, devant ce conteneur.
— Les mots peuvent blesser, tu sais. Et puis la polygamie n'a jamais été interdite dans la galaxie.
Le colonel se tient le visage dans les mains, il a l'air dépité. Je me retrouve à être jugé par mes propres droïdes, cela ne me plaît vraiment pas.
— Ouais, enfin, à moins d'avoir un expert ou un laser anti-matière, nous ne sommes pas plus avancés. Je ne sais pas ce qu'il y a dedans, mais ceux qui l'ont scellé ne veulent vraiment pas que nous l'ouvrons. Et que la Fédération y attache une grande importance n'est pas bon non plus.
— Vu le prix d'un laser antimatière, il faudrait vendre tout ce que l'on a pour juste deux secondes d'utilisation.
— Mouais, faute de pouvoir faire quelque chose dans l'immédiat, cap sur Zéris 7. Cette station spatiale est hors de la juridiction de la Fédération, on y sera tranquille.
— Vu le prix d'un laser antimatière, il faudrait vendre tout ce que l'on a pour juste deux secondes d'utilisation.
— Mouais, faute de pouvoir faire quelque chose dans l'immédiat, cap sur Zéris 7. Cette station spatiale est hors de la juridiction de la Fédération, on y sera tranquille.
Le bleu se remet de sa décharge électrique, se relève en titubant, puis le colonel commence à partir vers le cockpit.
— Ça marche, capitaine, préparez-vous à vous faire arnaquer sur le prix du carburant et des réparations.
— Mieux vaut ça que d'aller dans une station de la Fédération. Je suis sûr que ma tête est mise à prix maintenant.
— Youpiiiii, on va tous mourir! s'écrie le bleu.
— Mieux vaut ça que d'aller dans une station de la Fédération. Je suis sûr que ma tête est mise à prix maintenant.
— Youpiiiii, on va tous mourir! s'écrie le bleu.
On met alors le cap sur Zéris 7.
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