Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Voyage a travers la galaxie — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Voyage a travers la galaxie
Chapitre 3
Un second tir de laser vient toucher le vaisseau pour complètement paralyser mon hyper-navigation. J'active les boucliers et les brouilleurs de visée. Ça devrait me faire gagner du temps. J'enclenche l'intercom pour donner mes ordres.
— Colonel aux canons à photon, le bleu aux canons iem et au canon laser.
— Mais capitaine, je ne peux pas être à deux postes à la fois.
— Tu es un foutu droïde, connecte-toi directement au système du vaisseau pour contrôler les deux. J'ai besoin du colonel sur notre canon principal.
— À vos ordres, capitaine.
— Mais capitaine, je ne peux pas être à deux postes à la fois.
— Tu es un foutu droïde, connecte-toi directement au système du vaisseau pour contrôler les deux. J'ai besoin du colonel sur notre canon principal.
— À vos ordres, capitaine.
Le colonel est réactif comme toujours, il est déjà au canon à photon, tandis que le bleu ne se connecte qu'à peine aux deux canons. On se fait secouer, le chasseur vient de nous tirer une salve de missiles qui ont percuté nos boucliers, une chance que je les ai activés. Le chasseur nous dépasse, je peux voir qu'il s'agit de celui qui était posé à côté du Phénix, décidément j'aurais pas dû lorgner dessus, me voilà à affronter un vaisseau équipé pour la chasse. Mais je ne compte pas me laisser faire.
— Le bleu tire des lasers en zone C et des iem en zone B, ça la forcera à aller vers la zone A et le colonel pourra la shooter avec le canon à photon.
— À vos ordres.
— À vos ordres.
La manœuvre est lancée. Les tirs de laser et d'iems conduisent le chasseur à se rendre où je le veux, mais une fois les tirs de photon lancés, le chasseur arrive à les esquiver et nous fonce dessus. Je balance une salve de missiles, mais elle est trop rapide et les missiles partent percuter des astéroïdes non loin.
— Fais chier.
J'ai juste le temps de voir qu'elle a sorti un canon lourd et j'esquive les tirs. Je n'ai pas vraiment envie que mes boucliers se fassent saper par des tirs de cette puissance. Je m'engage dans le champ d'astéroïdes pour tenter de la semer. Son chasseur est beaucoup plus rapide que ma frégate et je n'ai pas envie de me faire avoir. Je commence à me douter de pourquoi on est pris en chasse.Décidément, la Fédération ne lâche pas l'affaire. Je me dis que ça serait une bonne idée de profiter des astéroïdes pour lui tendre un piège.
— Séraphie, dans le hangar, il y a un compartiment à débris.Place plusieurs mines soniques, elles sont juste à côté.
— Entendu.
— Entendu.
Je continue à slalomer entre les astéroïdes, mais je vois qu'elle nous rattrape petit à petit. Elle explose les astéroïdes qui sont juste derrière nous. Certains tirs touchent même ceux à côté de nous. Je ne sais pas de combien est ma prime, mais elle n'a pas envie de lâcher l'affaire.
— Les mines sont placées.
— Parfait.
— Parfait.
Je commence à lâcher les débris qui se répandent derrière nous. Les mines se dispersent en même temps dans l'espace. Une fois assez éloigné, je les fais toutes sauter, ce qui fait exploser tous les astéroïdes autour. Avec un peu de chance, le nombre de débris autour va la faire lâcher. Je continue ma course jusqu'à sortir du champ d'astéroïdes. Le bleu se met à chanter à travers l'intercom.
— On l'a explosé, il n'y a plus que de la poussière. On ne va pas encore mourir.
Juste quand il finit sa phrase, nous sommes ballottés dans tous les sens par un grand coup. Les boucliers ont été surchargés par une salve de tirs ioniques. Putain, comment une seule salve a pu nous flinguer les boucliers ?
— Capitaine, nous avons été touchés par un tir de classe militaire. Les boucliers sont dans le rouge et nous sommes obligés de purger le système pour les réactiver. Je vais m'en occuper, mais évitez de prendre trop de tirs. Je suis prête à parier que toutes ces armes proviennent de l'armée.
J'ai bien joué mon coup avec elle, c'est une chance de l'avoir. Au moment où elle finit sa phrase, les alarmes anti-verrouillage se sont mises à hurler. Fait chier, les brouilleurs ont aussi pris un coup de jus. J'active tous mes propulseurs et je commence à faire de grands zigzags et à bouger aléatoirement pour éviter qu'on se fasse verrouiller. Le Phoenix est peut-être moins rapide, mais je reste quand même un bon pilote.
Elle galère à nous verrouiller, c'est déjà une bonne chose. À chaque fois qu'elle tente une approche, je balance des missiles pour la faire reculer. Manque de bol, je vais commencer à être à court.Mes deux droïdes font du bon boulot, mais elle est décidément trop rapide. Tous les tirs sont esquivés. Et même si elle n'arrive pas à nous verrouiller, certains tirs de laser commencent à toucher la coque du Phenix.
— On en est où avec les boucliers ?
— Encore 5 minutes avant de pouvoir relancer le système.
— 5 minutes, ça peut le faire. Le bleu lâche les armes, ça ne sert à rien. Fais passer la puissance de tes armes sur les propulseurs et fais tourner le moteur à fond, on va gagner du temps.
— Oui, capitaine. On va mourir ou peut-être pas, dans tous les cas, c'est amusant.
— Encore 5 minutes avant de pouvoir relancer le système.
— 5 minutes, ça peut le faire. Le bleu lâche les armes, ça ne sert à rien. Fais passer la puissance de tes armes sur les propulseurs et fais tourner le moteur à fond, on va gagner du temps.
— Oui, capitaine. On va mourir ou peut-être pas, dans tous les cas, c'est amusant.
Je me demande ce qui me retient de le reprogrammer. Je sens tout de suite la différence car je reçois un gros coup de boost qui me donne l'occasion de mettre de la distance entre le chasseur et nous. L'hyper-navigation est toujours en auto-réparation, il faut vraiment que j'arrive à gagner du temps.
Alors que j'ai un regain d'espoir, je vois le chasseur arriver et commencer à me dépasser sur ma droite. Son canon pointe directement les moteurs. Et elle ne se fait pas prier pour nous tirer dessus au canon ionique. On se retrouve subitement à l'arrêt, on prend une deuxième salve, cette fois ce sont les armes qui ont été paralysées et l'intercom a été coupé. On se retrouve totalement à sa merci, on ne peut plus rien faire. Si le Phénix était au maximum de ses capacités, on aurait pu s'en débarrasser, mais là c'est mort. Je commence à me résigner quand un canal de com s'ouvre, une voix féminine, très séduisante, se met à parler.
— Alors comme ça, on n'arrive pas à assurer contre un petit chasseur de rien du tout. On m'avait dit que le grand Jack Walker était dangereux, mais là je suis déçue.
— Qu'est-ce que tu veux ?
— Qu'est-ce que tu veux ?
Tu vas gentiment te rendre et ouvrir ton hangar pour que je me pose. Après, la suite ne dépend que de toi.
Je serre les dents et j'envoie un message privé au colonel :
Je serre les dents et j'envoie un message privé au colonel :
— On a des options pour s'en sortir ?
— Avec un canon flack inferno, mon rêve, pointé sur nous on peut plus rien faire, capitaine.
— Avec un canon flack inferno, mon rêve, pointé sur nous on peut plus rien faire, capitaine.
Je soupire et j'ouvre le hangar. Je sors du poste de pilotage et j'envoie un message à mon équipage pour leur dire de se mettre dans la salle commune en attendant la suite des événements. J'arrive dans le hangar où le chasseur est posé et où sa magnifique pilote m'attend dans sa combinaison moulante, une femme fatale comme j'en ai rarement vue.
— Alors, qu'est-ce que tu veux ?
— Ne joue pas à ça avec moi. Je sais que tu as le conteneur volé que la Fédération recherche. Ils ont mis une sacrée prime à qui le rapportera et un bonus si on a ta tête en prime.
— Donc, tu veux le conteneur et me tuer au passage ?
— Dans l'idée, oui. Mais tu m'as offert un bon combat et tu es plutôt mignon. Ce serait du gâchis de te livrer à eux. Ne le prends pas personnellement, je suis une chasseuse de primes, je n'ai rien contre toi. Donc, si tu me remets gentiment le conteneur, je laisse ta jolie tête sur ton corps et je te laisse repartir.
— Ne joue pas à ça avec moi. Je sais que tu as le conteneur volé que la Fédération recherche. Ils ont mis une sacrée prime à qui le rapportera et un bonus si on a ta tête en prime.
— Donc, tu veux le conteneur et me tuer au passage ?
— Dans l'idée, oui. Mais tu m'as offert un bon combat et tu es plutôt mignon. Ce serait du gâchis de te livrer à eux. Ne le prends pas personnellement, je suis une chasseuse de primes, je n'ai rien contre toi. Donc, si tu me remets gentiment le conteneur, je laisse ta jolie tête sur ton corps et je te laisse repartir.
Je la regarde, ainsi que son vaisseau qui a tous ses canons pointés sur moi. On peut dire que je suis littéralement foutu,c'est soit je coopère, soit je finis en steak tartare. Et j'ai moyennement envie de risquer la vie de mon équipage. Je soupire résigné et je lui montre l'emplacement du conteneur.
— Il est là, fais-toi plaisir.
— Ne fais pas cette tête-là, mon mignon. Tu as perdu aujourd'hui, mais tu gagneras une autre fois. Dis-toi que, au moins, tu peux repartir en vie. Tiens, un petit lot de consolation.
— Ne fais pas cette tête-là, mon mignon. Tu as perdu aujourd'hui, mais tu gagneras une autre fois. Dis-toi que, au moins, tu peux repartir en vie. Tiens, un petit lot de consolation.
Elle me fait un grand sourire et baisse la fermeture éclair de sa combinaison pour me montrer ses seins. Elle part prendre le conteneur et le charge dans son chasseur, le tout en restant seins nus. Elle monte dans son vaisseau et me fait au revoir de la main avant de partir. Je ferme les portes du hangar et je commence à retourner vers le cockpit, dépité. Je passe devant les chambres de l'équipage où Séraphie m'arrête.
— Eh bien, alors, ne tire pas cette tête-là. Tu as fait le bon choix.
— Ouais, enfin, ça nous a coûté notre plus grosse prise. Je crois que je vais aller me saouler au bar du vaisseau.
— Ouais, enfin, ça nous a coûté notre plus grosse prise. Je crois que je vais aller me saouler au bar du vaisseau.
Alors que je commence à partir, elle m'arrête.
— Tu baisses vite les bras, mon chou.
Elle ouvre complètement la porte de sa chambre pour laisser apparaître le conteneur. Mon visage s'illumine.
— Mais comment ?
— Quand tu m'as envoyé dans le hangar et que je l'ai vu, je me suis douté que c'était pour ça qu'on était pris en chasse. Je me suis dit que j'allais remplacer sa signature par autre chose.
— Mais alors c'est quoi le conteneur qu'elle a récupéré ?
— Elle a récupéré un conteneur de poissons. Ça mérite bien une petite récompense, non ?
— Oh toi alors.
— Quand tu m'as envoyé dans le hangar et que je l'ai vu, je me suis douté que c'était pour ça qu'on était pris en chasse. Je me suis dit que j'allais remplacer sa signature par autre chose.
— Mais alors c'est quoi le conteneur qu'elle a récupéré ?
— Elle a récupéré un conteneur de poissons. Ça mérite bien une petite récompense, non ?
— Oh toi alors.
Je la prends dans mes bras pour l'embrasser. Je sens à ce moment-là sa grosse poitrine se coller contre moi. Ses tétons débordent de chaque côté de sa salopette et viennent se planter dans mon tee-shirt. Séraphie m'attrape par le pantalon et m'entraîne à l'intérieur de sa chambre. Je claque la porte du pied. Je l'amène jusqu'au conteneur et la coince contre la paroi.
— Ça mérite une avance sur ta prime ma belle.
— Oui je crois l'avoir mérité. Tu vas me payer en nature avec ce que je tiens dans la main ?
— Oh oui et pas plus tard que maintenant !
— Oui je crois l'avoir mérité. Tu vas me payer en nature avec ce que je tiens dans la main ?
— Oh oui et pas plus tard que maintenant !
Alors qu'elle tient dans sa main la bosse qui se forme dans mon pantalon, je défais les bretelles de sa salopette. Ses seins volumineux sont à mon entière disposition.
— Voilà ! C'est beaucoup mieux comme ça !
Je prends ses mamelles dans mes mains. Je les soulève. Je pince fort ses bouts.
— Aïe ! Tu es sûr de vouloir la jouer comme ça ? Parce que si je continue ma pression, tu n'auras plus d'autres choix que de me chanter un air d'opéra !
Elle me dit ça d'un air narquois en serrant un peu plus mon entrejambe.
— Ah tu crois ça ma belle salope aux yeux verts….
J'enlève sa main. Je la retourne et baisse le reste de sa salopette. Elle s'en débarrasse d'un coup de pied. Elle est complètement nue. Son cul est irrésistible. Je la vois écarter ses jambes lors que je sors ma queue raide comme un piquet avec ce qu'elle m'a fait et la pénètre d'un coup sec. Je la pilonne d'emblée. Sa tête est collée à la paroi du conteneur. De la main gauche, je claque sa fesse rebondie. De la main droite, j'écrase son visage contre la tôle.
— Alors tu ne dis plus rien ma belle rousse ? Je te mets bien la pression là, hein ?
— Han ! Han ! Han !…..
— Oh je vois, tu en veux plus. Je vais te faire chanter, tu vas voir !
— Han ! Han ! Han !…..
— Oh je vois, tu en veux plus. Je vais te faire chanter, tu vas voir !
Je l'attrape par les cheveux et lui tire la tête en arrière.
— Ahhh oui !! Montre moi comment tu utilises ta queuuuue !!!
Je la baise comme un fou collé à elle. Je tape au fond de sa chatte. Elle crie à chaque coup comme une petite chienne. Sa main gauche est restée en appui sur le conteneur, pendant que sa main droite est venue se loger sur son clito. Elle appuie dessus du majeur. Ses cris augmentent d'une gamme. Ça me rend dingue. J'y vais à fond. Ma bite est de plus dure dans sa chatte. Mais je me retiens. Elle hulule. On entend le bruit de son corps taper contre le conteneur, en plus du mien contre ses fesses. Je sens sa chatte brûlante se contracter autour de ma queue. Je la mords dans le cou.
— Oh ouiii je suis ta chienne ! Vas-y je jouiiiis !!!
Je me donne à fond pendant qu'elle couine. Je ne tiens plus. Je me retire au dernier moment et je gicle dans un cri tout mon jus sur elle. Le premier jet, puissant, atterrit au milieu de son dos. Les autres recouvrent la raie de ses fesses. J'étale mon sperme sur ses globes fessiers avec ma queue. Elle reprend son souffle, pendant que je la fesse avec ma queue.
— Mhmm ma salope, tu verrais tes fesses maculées de sperme... Tu vas rester avec cette nuit.
— Oh comme tu veux mon salaud…. Après une baise pareille, je fais tout ce que tu veux. Ça valait le coup de te faire la surprise. Reste avec moi cette nuit. Je crois que je vais avoir besoin de te demander d'autres avances sur salaire.
— Je pourrai te payer en liquide ma mécano préférée. J'en ai encore en réserve.
— Oh comme tu veux mon salaud…. Après une baise pareille, je fais tout ce que tu veux. Ça valait le coup de te faire la surprise. Reste avec moi cette nuit. Je crois que je vais avoir besoin de te demander d'autres avances sur salaire.
— Je pourrai te payer en liquide ma mécano préférée. J'en ai encore en réserve.
Elle m'embrasse en m'entraînant vers le lit. On s'allonge. Elle se colle contre moi. On s'endort, son cul contre mon bas- ventre, mes mains enserrant ses seins.
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