Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Voyage a travers la galaxie — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Voyage a travers la galaxie
Chapitre 9
Il s'est passé une semaine depuis mon très léger pétage de plomb dans le bar du Phénix. Ouais, bon, je pourrais un peu plus contrôler mes émotions, mais je suis un passionné et qui ne serait pas enthousiaste après avoir appris une telle récompense pour une série de courses ? Quoi qu'il en soit, j'ai payé les frais d'inscription et Lilith en était très heureuse. C'est le début de son rêve qui commence à se réaliser. Maintenant, il faut gagner les courses. Comme nous étions dans l'hyper-espace, je lui ai suggéré d'utiliser le simulateur de vol intégré au vaisseau. C'est un truc pour les débutants, mais comme il s'adapte aux modifications faites dans le vaisseau, elle a eu l'immense joie de tester toutes les fonctionnalités du Phénix.
Nous arrivons donc en orbite de la planète Faron 5. J'ai décidé que le Phénix resterait en orbite pour apporter un soutien en cas de problème. Je descendrai sur la planète en navette avec Iroka. Je la piloterai. En attendant, on s'équipe bien comme il faut, toutes mes armes sont opérationnelles. S'il y a quelque chose de dangereux, on sera prêts à y faire face.
— Tu es prête à y aller ?
— Oui.
— En attendant, restez sur vos gardes ici. On ne sait pas ce qui a provoqué la coupure de communication. Il se peut que des pirates se planquent dans le coin.
— Oui.
— En attendant, restez sur vos gardes ici. On ne sait pas ce qui a provoqué la coupure de communication. Il se peut que des pirates se planquent dans le coin.
Le colonel acquiesce, et nous montons dans la navette. Lilith nous ouvre les portes du hangar, et je décolle. Je cible les coordonnées de la colonie sur la planète, et j'entame la descente. C'est un monde agricole comme il en existe partout dans la galaxie, tout vert à perte de vue. Ça reste quand même une très belle planète, idéale pour des vacances le jour où il y aura des installations, en tout cas.
Depuis notre descente, on peut voir la colonie. Pour le moment, il s'agit d'un grand village au pied d'une montagne. Il y a des champs tout autour du village. À première vue, on pourrait croire à un village dans un conte de fantaisie, mais en vérité, il y a tout le confort moderne. Ce ne sont pas de simples fermiers. Ils ont des systèmes pour automatiser les récoltes. Il y a un centre de communication visible, un petit spatioport avec plusieurs hangars, sans doute pour l'exportation. Mais ça a l'air d'être terriblement calme. On verra ça plus en détail après nous être posés.
Nous nous posons derrière une petite colline à un kilomètre de la colonie. D'autres vaisseaux sont posés plus près, sans doute les équipes qui nous ont précédés. Je ne veux pas non plus qu'on soit pris par surprise à peine arrivés dans la zone. On sort de la navette et on monte la colline. Iroka se couche au sol sur le ventre, elle pose son fusil en face d'elle et se met à observer la colonie. J'évite de trop la regarder, même s'il faut se l'avouer, elle a un cul d'enfer.
— Je ne vois aucune activité.
— Comment ça ?
— Eh bien, il n'y a aucun colon. Les installations tournent en automatique. Les paraboles de communication sont baissées.
— Y a-t-il des traces de combat ?
— Non. Du moins, il n'y a aucun impact de blaster ou de toute autre arme sur les bâtiments. On dirait une vraie ville fantôme. Je vais continuer à observer la zone. On pourra s'approcher après.
— Comment ça ?
— Eh bien, il n'y a aucun colon. Les installations tournent en automatique. Les paraboles de communication sont baissées.
— Y a-t-il des traces de combat ?
— Non. Du moins, il n'y a aucun impact de blaster ou de toute autre arme sur les bâtiments. On dirait une vraie ville fantôme. Je vais continuer à observer la zone. On pourra s'approcher après.
Ça fait un petit moment que nous observons la colonie depuis notre position avec Iroka. Elle est allongée à même le sol, l'œil collé au viseur étudiant ces fermes abandonnées. J'ai tout le loisir de la regarder. On a l'impression qu'elle porte un uniforme mais en fait c'est juste la couleur de sa peau d'un bleu profond.
La tenue qu'elle porte est minimaliste, à tel point qu'en position allongée, on la voit pas. On devine tout juste l'attache grenat remontant de son bassin jusqu'à son cou . Son maillot-bikini grenat cache à peine ses formes très généreuses dont la nature la dotée, actuellement cachées à mon regard. Elles sont écrasées contre le sol. Je n'en aperçois qu'un peu de chair gris claire débordant sur le côté. Mes yeux se posent sur son dos musclé, descendent jusqu'à son fessier rebondi sur lequel je poserai bien mes mains, et enfin ses jambes fines et musclées. Alors que je suis tout à ma contemplation de son corps, ses jambes s'écartent. Son intimité se dévoile et se révèle. Quelle vue,sa vulve gris clair déjà entrouverte. Il n'en faut pas plus pour que mon sexe se mette en ordre de marche.
— Jack, j'ai besoin de toi.
— Heu oui en quoi puis-je t'aider?
— Baise-moi.
— Pardon ? Maintenant ? Ce n'est pas vraiment le moment tu sais.
— Oui je sais bien mais j'ai besoin d'évacuer toute cette excitation. J'ai beau me concentrer sur la surveillance, le frottement de l'herbe contre ma peau m'excite.Pour me calmer et continuer la mission, je dois baiser.
— Pas de problème Iroka ! Si c'est dans un but thérapeutique permettant de mener à bien notre mission, je ne peux qu'accéder à ta demande.
— Heu oui en quoi puis-je t'aider?
— Baise-moi.
— Pardon ? Maintenant ? Ce n'est pas vraiment le moment tu sais.
— Oui je sais bien mais j'ai besoin d'évacuer toute cette excitation. J'ai beau me concentrer sur la surveillance, le frottement de l'herbe contre ma peau m'excite.Pour me calmer et continuer la mission, je dois baiser.
— Pas de problème Iroka ! Si c'est dans un but thérapeutique permettant de mener à bien notre mission, je ne peux qu'accéder à ta demande.
Je me mets à genoux à côté d'elle. Je m'imaginais poser les mains sur son fessier, c'est chose faite.Sa peau est fraîche en temps normal étant qu'Elarzis. Mais là,elle est chaude comme bouillante, alors que la température ambiante est agréablement douce.
De la main droite, j'écarte la lanière de son maillot alors que de la gauche je glisse le long de son sillon pour descendre jusqu'à sa vulve humide mais chaude en même temps. Elle bout littéralement de l'intérieur. Je la caresse à peine du doigt que sa mouille déborde. Je rentre deux doigts directement et c'est l'écoulement après quelques va-et-vient.
— Tu es vraiment en chaleur dis moi !
— Oui je te l'ai dit, allez ne te fais pas prier, je suis sûre que ton appareil génital est prêt à l'emploi. Et là,tu ne m'arranges pas Jack. J'ai besoin de beaucoup plus costaud que tes doigts !
— Oui je te l'ai dit, allez ne te fais pas prier, je suis sûre que ton appareil génital est prêt à l'emploi. Et là,tu ne m'arranges pas Jack. J'ai besoin de beaucoup plus costaud que tes doigts !
Je souris en l'entendant prononcer ces phrases.
— Tu vas être servie ma chérie !
Je mets entre ses jambes. Je sors mon membre raide comme jamais entre ce que je vois et entends. Je la soulève à peine. Je la pénètre d'un coup, puisqu'elle veut de la baise. J'ai presque l'impression d'être dans le magma, tellement c'est chaud. C'est tout juste si je peux rester. Je mets à la besogner! Et pas qu'un peu ! Je m'enfonce complètement à chaque coup. Plus j'y vais, plus je sens sa cyprine chaude recouvrir ma queue.
C'est inédit et très excitant ! Je fais en sorte qu'elle puisse continuer sa surveillance, ce qui en rajoute à mon excitation. Iroka gémit mais reste concentrée, l'œil toujours collé au viseur. Je fais claquer mes couilles contre ses fesses. Je sens mes burnes chauffer en restant collé à sa peau. Ça provoque une montée de sève plus forte que d'habitude. Iroka n'est pas en reste non plus. Je sens son vagin se contracter sur moi. C'est tout juste si elle ne m'empêche pas de bouger en elle en m'enserrant de cette façon.Je dois presque forcer pour les derniers coups de rein.
Enfin je me libère en elle dans un râle que j'ai du mal à contenir. Elle jouit au même moment. Ma queue est dans un étau. Elle laisse s'échapper un petit cri, comme un sifflement. La quantité de sperme que je déverse en elle est énorme et me surprend en même temps que je jouis d'une force. Les sensations sont plus fortes que d'habitude.Si elle ne me serrait pas comme elle le fait, je sentirais ma bite se lever pour gicler. C'est la fameuse lance incendie pour éteindre son feu intérieur. Elle m'a rétamé.
— Tu te sens mieux Iroka ?
— Humm Jack …. Oui beaucoup mieux merci.
— Tant mieux ! Si tu as encore besoin de moi surtout tu n'hésites pas !
— Humm Jack …. Oui beaucoup mieux merci.
— Tant mieux ! Si tu as encore besoin de moi surtout tu n'hésites pas !
Je la rhabille en remettant la lanière de son maillot à sa place. Je fais en sorte d'être de nouveau présentable. Je reviens m'installer à côté d'elle pour continuer notre opération. Je pense maintenant que nous n'allons pas tarder à bouger. Je vérifie une dernière fois que mes armes soient prêtes à l'emploi.
— Capitaine, à la base de la montagne, il y a un trou, peut-être que les habitants ont fui par là.
— On verra bien, on y va maintenant.
— On verra bien, on y va maintenant.
On descend de la colline et on se dirige vers la colonie. Le trajet nous prend facilement un bon quart d'heure pour y arriver. Sur place, l'atmosphère est étrange. Il n'y a pas âme qui vive. Seuls quelques animaux de ferme ou de compagnie se baladent dans les rues désertes. Au vu de l'état des lieux, la colonie a été abandonnée il y a plusieurs semaines maintenant. On se croirait dans une vraie ville fantôme. Mais étrangement, j'ai l'impression qu'on nous observe.
— Tu sens ça aussi ?
— Oui, capitaine, on est surveillés, mais je ne saurais dire d'où.
— On va au centre de com, il y aura peut-être quelque chose.
— Bien pris.
— Oui, capitaine, on est surveillés, mais je ne saurais dire d'où.
— On va au centre de com, il y aura peut-être quelque chose.
— Bien pris.
On avance jusqu'au centre de communication. J'ai un blaster en main et Iroka a gardé son fusil. On reste sur nos gardes. La sensation d'être observé ne me quitte pas. Je me demande vraiment ce qui s'est passé ici. On dirait que les habitants ont tout simplement quitté les lieux du jour au lendemain. Plus on avance, plus on constate que les choses ont été laissées en plan. En passant devant le bar, on a vu des tables encore servies avec des verres et des assiettes pleines. Mais étrangement, il n'y a aucune trace de lutte, aucune chaise renversée, pas de vaisselle cassée.
On finit par arriver au centre de communication. C'est une petite tour avec une parabole au sommet. On y rentre, l'atmosphère est glacial. On monte les escaliers qui mènent à la salle des transmissions. Plus on monte, plus on entend du bruit, comme si quelqu'un fouille la pièce. On reste sur nos gardes, prêts à tirer. On arrive devant la porte de la salle. Iroka se met sur le côté, je lui fais signe de me couvrir, et nous entrons dans la salle.
Au centre de la salle se trouve un homme, un Héliosien. Mais il a l'air amorphe, comme si toute vie s'était échappée de lui, mais qu'il est encore conscient.
— Monsieur, vous allez bien ? Nous sommes l'équipe de secours. Vous avez besoin d'aide.
On avance tout doucement en faisant le tour de l'Héliosien. Alors qu'on le pensait à peine conscient, celui-ci se met à hurler. Pas un hurlement de terreur, mais plutôt un hurlement d'intimidation. J'ai à peine eu le temps de lever mon arme que cet enfoiré se jette sur moi, essayant de me mordre.
Il a les yeux complètement révulsés et sa force est presque surhumaine. Il me tient fermement les bras en essayant de me mordre dans le cou, je n'arrive pas à me dégager. Si j'avais été seul, clairement je serais mort là maintenant. Mais Iroka a réagi dans la seconde et a attrapé l'homme par le col de sa chemise pour le balancer de l'autre côté de la salle. On aurait dit qu'elle jetait une poupée tellement la chose fut simple pour elle.
Mais pas le temps de souffler que l'Héliosien se relève pour nous attaquer de nouveau. On dirait qu'il a perdu toute raison. Je n'ai pas trop le choix, mais je dois lui tirer dessus, tant pis, ce sera une perte acceptable. Je tire une rafale avec mon blaster, il la reçoit en plein dans le torse. Mais ça n'a pas l'air de lui avoir fait grand-chose. Après s'être pris la rafale, il se relève comme s'il s'était pris des balles en mousse. Iroka ne cherche pas à comprendre et lui tire dans la tête.
Tête qui ne reste pas vraiment, car le fusil laser d'Iroka a tout simplement désintégré la tête de l'Héliosien. Je me relève et reprends mes esprits. Je suis encore un peu sous le choc, c'est la première fois que je vois ça. On aurait dit... on aurait dû un foutu zombie.
— T'as déjà vu ça, toi ?
— Non, je dois bien avouer que c'est la première fois que j'ai affaire à ça, capitaine.
— On aurait dit un zombie.
— Zombie ?
— C'étaient des créatures horrifiques de fiction dans la culture humaine. Mais de là à en croiser un, c'est bizarre.
— En effet, oui.
— Non, je dois bien avouer que c'est la première fois que j'ai affaire à ça, capitaine.
— On aurait dit un zombie.
— Zombie ?
— C'étaient des créatures horrifiques de fiction dans la culture humaine. Mais de là à en croiser un, c'est bizarre.
— En effet, oui.
En regardant un peu plus la pièce, je suis attiré par un bouton qui clignote. Il s'agit du poste de commande. Je m'en approche pour l'activer. Un journal audio se déclenche :
— Ici le contre-maître Haton. Je ne sais pas si quelqu'un écoutera ce message. Toutes nos communications ont été sabotées. Les choses sont devenues étranges depuis qu'on a creusé dans la montagne. À la base, ça devait être juste des travaux pour rejoindre un puits d'eau. Mais ils ont trouvé quelque chose dans les grottes. Ça fait quelques semaines maintenant et j'entends une voix dans ma tête. La douleur est terrible et je ne suis pas le seul à l'entendre. On est complètement coupés du reste de la galaxie. Si jamais vous écoutez ce message, fuyez. C'est déjà trop tard pour nous. Je l'entends... encore... toujours... plus... forte. Le silence a été rompu.
Le journal se coupe brusquement. Ça fait froid dans le dos. Je ne sais pas ce qu'ils ont trouvé dans ces grottes, mais ça ne me dit rien qui vaille. La logique voudrait qu'on prenne la fuite pour ne plus jamais revenir. Mais si on fait ça, d'autres se retrouveront piégés ici. Il a dit qu'il entendait des voix dans sa tête, mais pour le moment je n'entends rien.
— Ça fait froid dans le dos. Tu entends quelque chose, toi ?
— Non, je pense que nous n'avons pas été encore assez exposés pour ça. On devrait peut-être aller voir ce qu'ils ont trouvé dans les grottes et agir avant que d'autres ne se fassent piéger.
— Je suis du même avis.
— Non, je pense que nous n'avons pas été encore assez exposés pour ça. On devrait peut-être aller voir ce qu'ils ont trouvé dans les grottes et agir avant que d'autres ne se fassent piéger.
— Je suis du même avis.
On quitte le centre de communication et on se dirige vers cette fameuse grotte. Pendant tout le trajet, j'ai encore cette sensation d'être observé. Il y a peut-être quelqu'un qui se cache dans le village ou qui attend le bon moment pour nous attaquer. Après la mauvaise expérience de tout à l'heure, je décide de garder mes deux blasters en main. Le premier zombie que je croise n'aura pas le temps de me sauter dessus cette fois-ci.
L'entrée de la grotte est assez grande. Remarque, vue l'engin de forage garé juste à côté, c'est normal. Le tunnel s'enfonce dans la montagne. Le trajet semble avoir été éclairé, on n'aura donc pas besoin de lampe pour avancer.
On entre dans le tunnel qui s'enfonce dans les profondeurs de la planète. L'ambiance est oppressante, on entend des bruits d'eau qui goutte sur le sol. Il n'y a pas que ça, on entend au loin des râles comme si une meute s'était rassemblée.
Après plusieurs dizaines de minutes à suivre ce chemin, on se retrouve face à un mur effondré. On dirait bien que les colons ont trouvé une construction ancienne dans cette montagne. Mais il n'y a pas que ça. À peine avons-nous passé le mur effondré que des tas de cadavres empilés les uns sur les autres sont éparpillés un peu partout dans la salle. Ça doit être une partie des colons au vu du nombre, mais il doit en rester encore. Les râles se font de plus en plus forts, mais pas seulement depuis qu'on est rentré dans ce complexe, j'ai les oreilles qui sifflent.
— Iroka, toi aussi tu as les oreilles qui sifflent ?
— Oui, on doit vraiment être tout proche.
— Oui, on doit vraiment être tout proche.
On passe plusieurs salles avec toujours plus de cadavres au sol. À première vue, cet endroit devait être un complexe scientifique. Et vu ce qu'il en reste, ça doit franchement dater. Il y a des tubes géants assez grands pour y enfermer une personne, mais heureusement, ils sont brisés depuis longtemps. Je ne sais pas qui dirigeait cet endroit, mais honnêtement, pour ce que j'en vois, ça devait être une véritable boucherie à l'époque.
Les sifflements commencent à se transformer en murmure inaudible. Je commence vraiment à avoir mal à la tête. On arrive finalement dans une très grande salle. Il y a une sorte de mini pyramide au centre avec un cristal rouge flottant au-dessus. Mais il n'y a pas que ça. Tout le reste de la colonie est ici. Des montagnes de cadavres partout, mais surtout une bonne vingtaine de colons zombifiés qui semblent vénérer cette pyramide.
"LE SILENCE A ÉTÉ ROMPU."
Cette fois, on l'a bien entendu, mais pas dans notre tête, ça venait directement du cristal. Les Héliosiens zombies se retournent vers nous, ils ont le regard vitreux, leurs vêtements sont complètement recouverts de sang. Ils ont l'air d'être dans une colère sans nom. Leur visage respire la rage de nous tuer. Ils commencent à s'avancer doucement. Iroka et moi levons nos armes dans leur direction.
"LE SILENCE RÉGNERA."
Les zombies se jettent sur nous, on ne cherche pas à comprendre et on tire dans le tas. La plupart tombent au sol, mais ils se relèvent. Si c'est comme dans les fictions de la Terre, alors il n'y a qu'un moyen, c'est de viser la tête. Je relève mes tirs pour toucher la tête, ce qui est tout de suite plus difficile car ils se déplacent vite. Je sens mes blasters chauffer à force de tirer. Je les jette au sol et j'active la lame laser cachée dans ma manchette gauche. La lame brille d'un magnifique éclat violet.
Iroka ne cesse de bouger pour leur tirer dessus ou les envoyer voler en leur assénant de grands coups avec la crosse de son fusil. De mon côté, je passe entre les zombies pour leur couper la tête ou leur planter directement ma lame dans le crâne. Plus j'en tue, plus j'ai l'impression qu'il y en a. Au départ, il y en avait une vingtaine, mais je me demande si le cristal ne relèverait pas les cadavres dans la salle.
La tension ne fait que monter. Je finis par me faire encercler par les zombies. Pendant le combat, j'ai remarqué plusieurs poutres en métal au plafond. Juste avant que les zombies ne me sautent dessus, je lève mon bras droit en l'air. Le nano-câble caché dans mon poignet fuse et attrape l'une des poutres, me tirant vers le plafond. Je m'accroche à la poutre avec mon autre main. Je vois qu'Iroka est aussi dans une posture dangereuse malgré la montagne de zombies qu'elle a tuée, il en arrive toujours plus sur elle.
— Iroka, attrape.
Je tends ma main droite vers elle et je tire le nano-câble sur elle. Elle l'attrape avec son bras gauche et je la tire vers moi. Un zombie s'accroche à son pied, mais il n'a pas eu le temps de lui faire quoi que ce soit, car elle lui a explosé la main avec son fusil. Elle arrive sur moi et nous nous retrouvons tous les deux accrochés au plafond. Nous sommes tous les deux accrochés à la poutre au plafond. Les zombies nous attendent patiemment au sol et effectivement des cadavres se relèvent et sortent des piles.
— Iroka, tu vois le cristal en haut de la pyramide.
— Parfaitement.
— C'est ça qui semble les relever. Si ce que je pense s'avère être vrai, alors en le détruisant, ça devrait peut-être tous les éliminer.
— C'est un gros peut-être quand même.
— On n'a vraiment pas d'autre option. Alors essaie de le détruire avec ton fusil.
— D'accord, mais je vais devoir m'accrocher à toi pour pouvoir tirer.
— Vas-y.
— Parfaitement.
— C'est ça qui semble les relever. Si ce que je pense s'avère être vrai, alors en le détruisant, ça devrait peut-être tous les éliminer.
— C'est un gros peut-être quand même.
— On n'a vraiment pas d'autre option. Alors essaie de le détruire avec ton fusil.
— D'accord, mais je vais devoir m'accrocher à toi pour pouvoir tirer.
— Vas-y.
Elle m'attrape avec ses jambes et commence à me serrer très fort. Elle lâche la poutre et je sens tout son poids d'un coup. Les élarzis sont vraiment lourds et Iroka n'est faite que de muscles. Je sens mes bras tirés, je serre les dents pour ne pas lâcher. Elle met son fusil en joue, l'œil sur le viseur. Elle ajuste sa ligne de visée. Nous n'aurons pas trente-six chances de réussir, car je ne tiendrais pas longtemps dans cette position.
Dans une grosse détonation, son tir part. Le laser de son fusil s'explose sur le cristal qui vole en éclats, déchargeant une vague d'énergie rouge qui se répand dans la salle avant de disparaître. Mon regard se pose sur le sol. Tous les Héliosiens sont morts. Il n'y a plus aucun zombie. Elle me lâche et, malgré moi, je lâche aussi, mais pas comme il faut. Je sens que je vais m'éclater au sol. Enfin, c'est ce qui aurait dû se passer, mais elle m'a attrapé avant que je touche le sol.
— Merci.
— De rien. Je n'en connais pas beaucoup qui auraient pu tenir la position comme tu l'as fait.
— Ouais, je suis assez fier de moi.
— De rien. Je n'en connais pas beaucoup qui auraient pu tenir la position comme tu l'as fait.
— Ouais, je suis assez fier de moi.
Je dis ça complètement épuisé et j'ai du mal à tenir sur mes jambes. Je regarde la pyramide. Des éclairs rouges crépitent là où se trouvait le cristal. Je ne sais vraiment pas ce que c'était, mais en tout cas, c'est fini maintenant. Quoi que cela pouvait être, ça ne fera plus de mal à personne.
"Le silence a été rompu et il s'abattra sur la galaxie."
La voix était moins forte et sur la fin de sa phrase, on l'entend à peine. La salle se retrouve plongée dans le silence, sans mauvais jeu de mots. Plus aucune lueur rouge ni d'éclairs. Je pense que cette chose est définitivement hors d'état de nuire maintenant. Je ramasse mes blasters pour les ranger. Je suis complètement épuisé, toute la tension redescend.
— C'était quoi tout ce bordel ?
— Je ne sais pas, capitaine. En tout cas, c'est bien mystérieux.
— Oui. Je ne sais pas quel peuple ancien a développé ça, mais là, c'est violent. Dire qu'il pourrait y en avoir d'autres dans la galaxie.
— En effet. Mais même avec ce que nous savons sur les peuples anciens, aucun ne mentionne le silence.
— Je ne sais pas ce que ça peut être, mais ça ne me dit rien qui vaille. On ferait mieux de remonter.
— En effet.
— Je ne sais pas, capitaine. En tout cas, c'est bien mystérieux.
— Oui. Je ne sais pas quel peuple ancien a développé ça, mais là, c'est violent. Dire qu'il pourrait y en avoir d'autres dans la galaxie.
— En effet. Mais même avec ce que nous savons sur les peuples anciens, aucun ne mentionne le silence.
— Je ne sais pas ce que ça peut être, mais ça ne me dit rien qui vaille. On ferait mieux de remonter.
— En effet.
Après avoir repris nos esprits, on remonte le tunnel. J'ai l'impression que le trajet pour remonter est plus court. Je sens déjà l'air frais qui s'engouffre dans le tunnel. Une fois dehors, j'observe les alentours. C'est toujours aussi calme. Seul persiste le bruit des animaux à travers la colonie. Je ne sais pas si elle pourra être un jour repeuplée. Ce serait dommage d'abandonner une aussi belle planète malgré ce qui s'est passé. Mais la sensation d'être observé est toujours présente. Cette fois-ci, enfin, je vois, surtout à travers la porte de l'une des maisons, des yeux violet luisant qui nous observent.
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Commentaires ()
Dur de savoir car j ai très peu de commentaires ^^'