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✦ sorawalker Voyage a travers la galaxie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Voyage a travers la galaxie — Chapitre 10

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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sorawalker
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Voyage a travers la galaxie

Chapitre 10

J'ai l'impression d'être victime d'une hallucination lorsque je sors du bâtiment. Je reste bouche bée, en arrêt sur image devant cette vision qui sort de la maison d'en face : une Elfanienne d'une beauté à vous couper le souffle. Une longue chevelure grise très claire, presque interminable, semblable au voile d'une robe de mariée, que sa tunique blanche à l'armature dorée ne dément pas. Elle ne marche pas, elle vole.
Un visage délicat, aussi pointu que ses oreilles longues et fines. Des yeux violets, brillants juste avant de passer l'embrasure de la porte. Une petite bouche aux lèvres finement ourlées. Je suis fasciné par tant de grâce, dangereuse malgré tout. Les fioles de verre accrochées à sa ceinture et contenant un explosif bleu rappellent qu'il faut se méfier de cette beauté.
Des égratignures, des griffures sont éparpillées sur son cou et le haut de son corps, sur sa peau couleur chair. Seul le bas de sa poitrine est épargné grâce au bustier doré soutenant des seins lourds, imposants que j'aimerais avoir dans mes mains pour les soupeser. Je pourrais m'y perdre.
Les pans de sa tunique, parsemés d'éclaboussures de sang, synonymes du combat perdu pour son adversaire, cachent à peine ses formes généreuses, parfaites. Des cuisses fermes apparaissent de chaque côté d'un pan de tissu dissimulant un pubis que je devine lisse...
Oh, comme j'aimerai l'avoir entre mes mains, cette Elfanienne. Ce qui va arriver dans les cinq secondes car elle est en train de tomber. Je la rattrape juste à temps avant qu'elle ne touche le sol. Ses blessures n'ont pas l'air graves, mais elle doit être ici depuis un moment. Je la regarde, elle commence à ouvrir les yeux.
— Iroka, va chercher la navette. On la ramène au Phénix.
— J'y vais.
Elle part en courant. J'aide l'elfanienne à se relever doucement tout en la soutenant.
— Vous allez bien ?
— Oui, oui, c'est juste tout mon stress qui vient de s'envoler.
— Vous êtes une rescapée du village ?
— Non, je faisais partie de la première équipe venue enquêter ici. Je suis Evanya Silverwing. J'étais la scientifique du groupe. Et je suis tout ce qui reste de ce groupe, de toute évidence.
— On a vu les vaisseaux en arrivant. Et je suis effectivement au regret de vous annoncer qu'il n'y a pas d'autre survivant dans les grottes. Comment avez-vous survécu ?
— Nous avons été séparés juste avant de pénétrer dans le tunnel. Je me suis réfugiée dans cette maison derrière moi. Je n'avais qu'un couteau sur moi et il s'est brisé sur l'individu que j'ai tué. Son corps est tombé sur moi, je me suis fait passer pour morte aux yeux des autres. Quand j'ai pu sortir de là, tout le monde était mort.
— Mais il y a eu une deuxième équipe après vous, vous ne les avez pas vus.
— i, mais à peine sortis de leur vaisseau, ils ont été attaqués. Je n'ai rien pu faire. J'ai survécu comme je le pouvais jusqu'à votre arrivée. Je ne me suis pas manifestée car je me suis dit que vous alliez mourir aussi, surtout que vous n'étiez que deux.
— Ça n'est pas passé loin. Mais on a détruit l'artefact qui contrôlait les zombies.
— L'artefact ?
Je lui raconte tous les événements de la grotte, sans oublier aucun détail de ce que nous avons vu en bas. Après tout, c'est une scientifique, elle aura peut-être des réponses à nous donner avec ce que je lui raconte.
— Eh bien, je ne m'attendais pas à ça. C'est effectivement très étrange ce qui s'est passé sur cette planète.
— Vous avez une explication ?
— Eh bien, le cristal était sans doute un récepteur, et la pyramide a diffusé cette aliénation mentale à travers la colonie.
— Dans ce cas, ça voudrait dire que quelque part dans la galaxie quelqu'un a provoqué ça ?
— Oui et non, je dirais que les colons sont tombés dessus par hasard et ont réveillé quelque chose qui aurait dû rester endormi.
— Je crois comprendre. Même si ça ne nous avance pas, on ne sait pas qui a fait ça.
— Et c'est toute la question. Une race ancienne ou une technologie expérimentale, cela reste un mystère.
— Si on avait pu retracer le signal, on aurait peut-être un début d'indice.
Juste au moment où je finis ma phrase, j'entends le récepteur à mon oreille s'activer. J'avais complètement oublié qu'on était en communication directe avec le Phénix.
— Capitaine, vous m'entendez ?
— Lilith ?
— Ah, enfin ! Ça fait trois heures qu'on tente de vous joindre.
— Ouais, on a eu quelques petites complications. Y a-t-il un problème ?
— Oui et non. Il y a environ vingt minutes, un signal a quitté la planète. J'ai essayé de l'analyser, mais il faudra un moment avant de le retracer.
— Parfait. On revient au plus vite.
Décidément, tu parles d'une coïncidence. Encore heureux qu'elle ait été réactive sur le coup. On va peut-être savoir qui est derrière tout ça. Au même moment, Iroka arrive avec la navette. J'aide Evanya à y monter. Le trajet est bien calme, en même temps avec ce qu'on a tous vécu là-bas, ce n'est pas forcément la grande joie. Evanya est épuisée et elle dort à moitié sur l'un des sièges de la navette. En soi, ses blessures ne sont pas graves, mais à force d'attendre pour les soigner, elle risquerait une infection. Autant éviter ça si possible.
On finit par arriver au Phénix après quelques minutes de trajet. Des robots médicaux nous attendent pour prendre en charge Evanya. En l'emmenant à l'infirmerie du vaisseau, j'irai voir plus tard comment elle se sent. J'ai à peine le temps de poser un pied dans le hangar que Lilith m'appelle sur l'intercom.
— Capitaine, Réa vous attend dans la salle des communications.
— Très bien, merci.
Je monte au pont trois pour rejoindre la salle des communications. À peine arrivé, je suis accueilli par un hologramme de Réa qui attendait ma venue. Et vu l'expression qu'elle arbore, elle devait m'attendre depuis un petit moment maintenant. Je lui fais un sourire un peu nier.
— Salut ma belle.
— Commence pas, tu devais attendre que je te contacte avant de commencer ta mission, pas partir à l'aveugle.
— Tu m'as filé un rapport, j'en ai déduit que ce n'était pas la peine.
Elle soupire en se tenant la tête. Effectivement, je pense qu'au vu des événements, il aurait été intéressant d'avoir un briefing avant de commencer la mission.
— Alors fais-moi ton rapport sur ce qui s'est passé sur cette planète.
— Je te préviens, c'est compliqué. Même moi, j'ai encore du mal à comprendre ce qui s'est passé là-bas.
Je commence mon rapport sur les événements de Faron 5. Je n'oublie aucun détail, que ce soit les zombies Héliosiens, le complexe ancien et surtout la pyramide et le cristal, et comment la destruction du cristal a achevé les colons de la planète. Mais surtout, la voix, la voix qui nous a promis d'abattre un silence sur la galaxie. Et la récupération d'Evanya. Je vois sur son visage que mon rapport lui glace le sang. Elle a l'air terrifiée, et il y a de quoi. Moi le premier, je ne sais toujours pas ce qui s'est passé, et j'en ai encore des sueurs froides.
— C'est horrible, comment un artefact ancien a pu provoquer autant de dégâts ? C'est bien la première fois que ça arrive.
— Justement, la voix a dit que le silence a été rompu. Peut-être que les colons l'ont déclenché sans le vouloir.
— Tu veux dire que ça pourrait se reproduire quelque part dans la galaxie ?
— Ce n'est pas impossible. On en sait peu sur les races anciennes, il faudrait qu'on en apprenne plus.
— Hum, il n'y a qu'une race assez vieille pour peut-être avoir des informations.
— Tu parles des Elfaniens ?
— Tout à fait. Comme tu sais, les Elfaniens sont neutres. Ils n'ont participé à aucun conflit et n'ont jamais attaqué personne.
Ça vient aussi du fait que leur technologie est tellement avancée qu'ils seraient capables de s'attaquer à la Fédération et aux Evariens en même temps.
— Heureusement qu'ils préfèrent la paix. Il faudra que tu rentres en contact avec eux pour en apprendre plus.
— Décidément, les étoiles s'alignent.
— Oui, tu peux demander son aide à ton invité surprise. Sur ce, j'attends ton prochain rapport. J'ai une montagne de travail qui m'attend avec tout ce que tu m'as raconté.
— Prends soin de toi, ma belle.
— Merci.
Elle a un petit sourire et se déconnecte. Son hologramme disparaît et je me retrouve dans le silence de la salle de communication. Décidément, dans quoi me suis-je embarqué cette fois-ci ? J'ai l'impression que les ennuis ne vont pas cesser de nous tomber dessus. Je me demande si tous ceux qui veulent gagner la confiance de la Fédération subissent la même chose. Ou alors, c'est simplement moi qui n'ai absolument aucune chance. Quoi qu'il en soit, pour le moment, je vais aller voir comment va notre nouvelle invitée. Je vais donc faire un petit tour à l'infirmerie. Une fois sur place, les robots médicaux m'indiquent que ses blessures ne sont pas graves, mais qu'elle a besoin de quelques jours de repos. Ce ne sera pas aujourd'hui que je pourrai lui poser des questions.
En attendant, je vais aller faire un tour au bar. Après cette mission, j'ai besoin d'un petit remontant. Étrangement, le vaisseau est plutôt calme. Peut-être que les événements qui ont eu lieu ont refroidi l'ambiance générale. Mais il ne faudrait pas que le moral de l'équipage baisse. Je ne veux pas qu'ils soient minés au point de ne plus être capables de faire quoi que ce soit par peur. Arrivé au bar, j'ai la joie de constater que l'endroit est vide, enfin oui et non. Il n'y a que Lilith assise dans son box en train de regarder un hologramme.
Je vais donc la voir, histoire de voir si elle a du nouveau sur la course à laquelle nous devons participer. Je m'approche du box, elle a l'air vraiment très concentrée sur ce qu'elle regarde. De ce que je peux voir, il s'agit d'une course. On y voit plusieurs vaisseaux parcourir un champ d'astéroïdes, certains se font complètement exploser, d'autres se font allumer par les autres concurrents.
— Ça a l'air vachement violent.
— C'est ce qui fait le charme de cette course.
— C'est le parcours que nous allons faire ?
— Oui et non. J'ai reçu les informations de la première course. Elle se déroulera dans le système Gargana.
— Tu parles du système avec une étoile pulsar, un champ d'astéroïdes et un nuage ionique ?
— Tu as bien fait tes devoirs. C'est ça, et on va devoir traverser les trois. Enfin, plus ou moins. Selon les informations de la course, on partira de l'orbite de la planète Gargana 7 pour rejoindre celle de la planète Gargana 2.
— Il y a d'autres infos à retenir ?
— Oui, sur cette course, l'usage des armes est strictement interdit. Un mauvais tir pourrait provoquer des sursauts gamma, et tu sais à quel point ça pourrait être dévastateur.
— Ça n'enlève pas le fait que la course est extrêmement dangereuse.
— C'est ce qui fait son charme, et puis on a de la chance, notre première course aurait pu être à côté d'un trou noir.
— J'ai même pas envie d'y penser.
— Tu devrais, le secteur Argos est très vaste et une partie du secteur est proche du centre galactique.
— Justement, j'ai pas envie d'aller dans ce coin-là.
Elle a un petit rire. Elle a l'air vachement sérieuse sur le sujet. Je ne pense pas qu'elle nous mette délibérément en danger, elle doit sûrement s'assurer d'une stratégie à employer durant la course pour gagner sans qu'on se fasse exploser. En soi, le champ d'astéroïdes ne devrait pas trop poser de problème. Ce qui m'inquiète le plus, c'est la pulsar et le nuage ionique. Un mauvais coup et on finit tous dans le vide de l'espace.
— Du coup, tu étudies une course similaire ?
— Oui, et pas que ça. Je regarde aussi les courses de nos adversaires pour connaître leurs points forts et leurs points faibles. Mais la plupart sont des outsiders, un peu comme nous, attirés par l'appât du gain. Il n'y a pas de grands noms dans notre course.
— T'en as vu passer des grands noms ?
— Un seul. La capitaine pirate Ingrid Sorker.
— Je la connais de nom. C'est cette humaine de 22 ans qui a réussi à tuer l'ancien capitaine des Baron Rouge et qui a pris le pouvoir.
— Oui, étonnant qu'une ancienne esclave devienne la chef de ses anciens bourreaux. Tout le monde pensait que ça mettrait fin aux Baron Rouge.
— Ils autorisent qu'une pirate participe à la course ?
— Vu tout le fric que ça leur fait gagner, une baleine stellaire pourrait aussi participer.
— Tu rigoles ?
— Non, non. C'est déjà arrivé. Un type avait le contrôle d'une baleine et l'a utilisée pour concourir. Le pire, c'est qu'il a gagné les deux premières courses. Mais pas la troisième.
— Pourquoi ?
— La troisième autorisait les armes. Malheureusement, la baleine n'en avait pas.
— C'est horrible.
Elle a l'air aussi peinée que moi. Comment un sale con pareil peut faire ça à une pauvre baleine stellaire ? Il n'y a pas plus gentil comme créature à travers la galaxie. La pauvre. En soi, les baleines stellaires vivent en groupe et leurs ultrasons découragent les braconniers de les attaquer. Mais seules, elles n'ont malheureusement aucune chance. On raconte que de nombreux naufragés ont été sauvés par des baleines qui les ont conduits à des stations spatiales. Elles protègent tout être vivant qui voyage en elles.
— Quand aura lieu la course ?
— Dans une semaine. Tu veux que je mette le cap sur le lieu de rendez-vous ?
— Bien sûr. Pour le moment, on est en stand-by, donc autant en profiter pour aller faire notre première course.
— Merci.
J'ai à peine eu le temps de donner mon accord qu'elle est partie en courant vers le cockpit pour nous balancer dans l'hyperespace. Décidément, elle est vraiment motivée. Après tout ça, je me dis que ce serait une bonne chose d'aller me reposer un peu. Je quitte donc le bar pour rejoindre ma chambre.
En passant devant la salle de sport, j'entends comme des petits bruits bien particuliers. Je m'arrête devant la porte pour mieux écouter. Je tends l'oreille. Oui… c'est bien ça, pas de doute possible, ce sont bien des gémissements que j'entends. Étant le seul homme à bord, il n'y a pas trente-six solutions. Il y a des membres féminins de mon équipage qui sont en train de se faire du bien entre deux appareils pour se maintenir en forme !
J'entrouvre la porte pour en avoir le cœur net. J'assiste à une scène des plus excitantes. Sur la banquette, ce n'est pas la barre avec les poids qui est soulevée, mais une paire de fesses.. Et elle ne se soulève pas toute seule. Oh non ! Iroka l'Elarzis, au bleu profond, est de dos. Ses coudes sont posés sur la banquette pour soutenir des fesses charnues de couleur chair et les maintenir au niveau de son visage reptilien.
Je ne vois pas de suite à qui appartient ce corps gémissant, mais les vêtements au sol ne me trompe pas. Il y a une salopette de mécano par terre. Il n'y a qu'une sur le vaisseau habillée de cette façon, le premier élément féminin de l'équipage, Séraphie. Elles sont tellement concentrées qu'elles ne m'entendent pas entrer dans la salle. Je m'approche sans faire de bruit. J'aperçois la pointe fendue de la langue d'Iroka lécher simultanément les deux côtés de la fente de Séraphie. Ce qu'aucun humain ne peut faire. Plus elle la lèche, plus la fente s'ouvre. Au fur et à mesure, sa langue fine la pénètre tout en se collant aux parois vaginales.Séraphie gémit de plus en plus. Sa main est accrochée à la banquette. La droite caresse son corps frôlant régulièrement la base de ses seins voluptueux. Je ne suis pas insensible à ce spectacle qui se déroule devant mes yeux. Ma bite a doublé de volume et je commence à avoir chaud. Je m'approche d'elles parla droite.
La tête de Séraphie est tournée de l'autre côté et ne me voit pas. Je regarde son corps magnifique. Iroka est trop concentrée sur ce qu'elle fait et ne se rend pas compte non plus de ma présence. Je ne résiste pas à l'appel des seins de Séraphie. Le haut de son corps est légèrement courbé. Ses tétons pointent et semblent demander à ce que je les prenne. Ce que je fais sans plus attendre. Je sens leur peau douce sous mes paumes. Un petit gémissement de surprise de sa part. Elle tourne la tête vers moi et me sourit. Je me penche vers elle pour l'embrasser cette mécano si sensuelle. Je sens sa main se poser sur mon entrejambe. Je bande comme un taureau. Je me redresse. Je défais mon pantalon qui atterrit sur mes chevilles. Elle prend ma barre dans sa main. Elle me branle. Je veux être plus près mais mon pantalon m'en empêche.
— Attends Je me débarrasse de mes fringues.
— Ah je savais bien qu'il se passait quelque chose !
— Il t'en a fallu du temps pour t'en rendre compte ! J'ai entendu des bruits suspects dans la salle en passant devant et quand j'ai ouvert la porte, je me suis dit qu'il fallait que je vienne en aide à Séraphie. Je ne pouvais pas décemment la laisser dans cette fâcheuse posture !
Je me déshabille tout en parlant à Iroka. Je me rapproche au plus près de Séraphie, la queue raide,droite
— Tu es dans les mains d'une dangereuse perverse.Tu as besoin d'aide non ?
— Oui Jack sans toi je ne saurai pas m'en sor…Ohhh ouiii.
Iroka vient de prendre son clitoris entre les deux pans de sa langue fendue en les enroulant autour. Elle donne l'impression de tirer dessus. Séraphie à la bouche grande ouverte comme pour chercher de l'air. Je fais le tour pour me positionner derrière sa tête. Mon regard croise celui d'Iroka qui a compris la suite. Elle met encore plus d'ardeur à emprisonner son clito dans sa langue. Séraphie penche la tête en arrière abandonnée au plaisir. C'est à ce moment que je décide de mettre ma queue dans la bouche de Séraphie. Ses lèvres pulpeuses se referment presque par automatisme autour de mon sexe gonflé à bloc.
Je commence à aller et venir dans sa bouche. Je sens sa langue se coller à ma hampe.C'est divin, je glisse sur sa langue. Mon gland bute au fond de sa gorge. Le coup suivant, je sens sa gorge s'ouvrir. J'en profite.Je m'y engouffre doucement. Je vois son larynx se déformer à mesure que j'avance. Quand je reviens dans sa bouche pour la laisser respirer, je sens un flot de salive recouvrir mon gland. Je baise sa bouche et ses sensations sont énormes. Je me retire complètement quand je vois son corps se tortiller à la limite du spasme sous la torture linguale d'Iroka. Et c'est un long gémissement qui sort de sa gorge libérée. Elle n'en finit pas de jouir, la langue d'Iroka emprisonnant son bouton déclencheur de plaisir.
— Iroka !
Elle relève la tête, repose le cul de Séraphie sur la banquette lui permettant de souffler.
— Jack ?
— Laisse la se remettre un peu tu veux bien et va à l'appareil pour la muscu. Retourne-toi et accroche-toi à ses poignées !
— A vos ordres capitaine.
Elle se relève, passe à côté de moi. Non, elle se frotte à moi plutôt en s'attardant même. Sous mes yeux, je vois son opulente poitrine s'écraser contre mon torse. Je lui donne une claque sur une fesse.
— Allez ! Mets toi en position et que ça saute!
Elle s'exécute. Je me place derrière elle. J'écarte ses jambes tout en passant mes mains sur sa peau bleu profond. Je passe mon le majeur entre ses fesses. Sa chatte est brûlante, sa mouille aussi. Il faut qu'elle évacue cette tension sexuelle. Je remonte, même son anus est chaud ! Je trempe mes doigts dans son vagin trempé pour les enfoncer ensuite dans son anus qui s'ouvre facilement. Je prends de l'autre main ma queue pour la positionner sur sa rondelle. Mon membre dur comme du béton remplace mes doigts.Je pénètre doucement, passant l'anneau. Mon gland se retrouve au chaud. Le contraste entre sa peau relativement fraîche et sa température interne me donne des frissons. Je la tiens par ses seins énormes. J'ai moi aussi des poignées pour me tenir.. Je commence à aller et venir entre ses fesses. J'y suis serré, plus la chaleur, je me sens durcir encore plus.
— Hummm Jack…..
— Tu en veux plus dis-moi ?
— Oui oui j'ai chaud Jack s'il te plaît.
A ces mots, je ne me retiens pas. Je mets des grands coups de rein. On entend le bruit des chaînes des poignées de l'appareil à chaque coup.. Elle est penchée en avant en s'appuyant sur les poignées qu'elle serre fort, à en avoir les jointures blanches.
Elle crie à chaque fois que je m'enfonce en elle. Mais il y a comme une résistance de son corps comme s'il était retenu. Ses cris sont étouffés tout d'un coup. J'aperçois une chevelure flamboyante.Elle est en train de gémir dans la bouche de Séraphie. Ah ce sont de vraies petites cochonnes ! Je sodomise Iroka plus fort. Séraphie lui pétrit un sein d'une main et de l'autre, elle la baise rapidement de plusieurs doigts. Je sens un filet de cyprine chaude couler sur mes couilles. Elle se contracte sur ma barre de fer.Séraphie pince son clitoris. Et alors que je la démonte, Iroka laisse éclater sa jouissance. C'est beau à entendre et à sentir quand elle relâche la tension. Sa cyprine chaude coule le long de mes cuisses. Elle en met partout. Il y a une flaque par terre.
De mon côté, j'arrive à me retenir de justesse. Je me retire car je veux leur en donner à toutes les deux.
— Allez mes petites perverses, à genoux devant moi. Je vais vous dégouliner dessus moi aussi !
Iroka s'agenouille dans sa mouille. Elle est suivie par Seraphie. Je me branle rapidement en regardant ces rebelles au corps de déesses. Je ne tarde pas à venir. Je les arrose l'une après l'autre de mon foutre chaud qui coule par traînées sur leur visage. J'en profite pour l'étaler avec le gland en commençant par Iroka.
— Mesdames il est temps de rendre votre capitaine propre comme un vaisseau neuf !
J'en ai une de chaque côté. Elles s'appliquent chacune l'une en face de l'autre à bien lécher ma queue.
— Humm il n'y a pas à dire vous savez y prendre mes coquines ! C'est parfait !Allez relevez-vous maintenant.
Je leur tends une main à chacune. Je les embrasse langoureusement.
— Je vais me rhabiller maintenant. Il ne vous reste plus qu'à nettoyer la salle les filles, car franchement il y a du laisser aller quand on voit l'état du sol !
Elles me fusillent du regard et éclatent de rire. Je les accompagne.
— Va-t-en capitaine avant qu'on ne se mutine Séraphie et moi !
Je quitte la salle de sport en riant, et je gagne ma cabine pour un repos bien mérité après toutes les émotions que j'ai eues aujourd'hui.
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trav37
20 juin 2023 à 12:50
Sympa cette histoire... Est-ce que les robots sont équipés de sexe ?...
Soyez respectueux
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