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✦ sorawalker Voyage a travers la galaxie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Voyage a travers la galaxie — Chapitre 5

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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sorawalker
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Voyage a travers la galaxie

Chapitre 5

Après avoir repris mes esprits, je retourne au spatioport afin de me reposer dans mon vaisseau. Je traverse à nouveau les rues de cette grande ville. Il faut dire que l'architecture Evarienne est magnifique, une alliance entre la technologie et la nature. Beaucoup devraient en prendre exemple, surtout dans certains mondes de la Fédération où ce n'est qu'une ville pour toute la planète. Après plusieurs minutes de marche, je me retrouve de nouveau au spatioport. J'entre dans le bâtiment et prends la direction du quai 69. C'est à ce moment-là qu'une très vieille connaissance fait son entrée.
Il s'agit de Réa, une ancienne conquête, et d'après les galons que je peux apercevoir, elle a maintenant le statut de diplomate. Nous ne nous sommes pas vraiment quittés en bons termes. C'est une Héliosienne avec une magnifique peau bleu pâle, un corps finement musclé et une force capable de briser le cou de celui qui se trouve entre ses cuisses. Il ne faut pas se fier à son air angélique, son visage doux entouré de cheveux verts. Ses yeux ambre mutins peuvent brûler de colère en 30 secondes. Elle doit sans doute être là pour le congrès dont m'a parlé Zaroh plus tôt.
Elle est accompagnée de plusieurs soldats et d'une amirale, fièrement arborant les insignes sur sa combinaison. Ses cheveux blonds brillants et son corps aux formes généreuses sont moulés dans une combinaison ajustée. Son regard est perçant et ses lèvres légèrement entrouvertes, comme si elle attendait quelque chose avec impatience. Je ne peux m'empêcher d'être frappé par la beauté de ses traits délicats et féminins. Sa poitrine généreuse, sa taille fine et ses hanches voluptueuses sont parfaitement mises en valeur par sa combinaison moulante, qui épouse chaque courbe de son corps.
Sans perdre un instant, je me planque derrière un pilier, histoire de me cacher. Pour la petite histoire, il y a trois ans, j'ai infiltré la fédération en tant qu'espion et Réa était dans les services secrets de la fédération. Au début, je l'ai utilisée pour récolter des informations, mais avec le temps et sans que je m'en aperçoive, je suis tombé amoureux d'elle. Et quand j'ai eu terminé ma mission, je suis parti sans un mot, sachant pertinemment que notre histoire n'aurait pas d'avenir à cause de nos affiliations respectives.
— Ne crois pas que tu passes inaperçu, Jack, sors de là.
— Ça fait longtemps, Réa. Félicitations pour ta promotion, d'ailleurs.
— Amiral Nancy, je vous présente l'homme le plus recherché de nos services. Il est responsable du fiasco de Tirador 5. Je vous demande de l'arrêter.
Visiblement, elle ne m'a toujours pas pardonné pour Tirador 5. C'était un chantier spatial de la fédération, et je devais recueillir des informations pour permettre à un groupe de rebelles de le détruire, ce que j'ai fait. Je n'ai jamais autant regretté une mission : presque un an d'infiltration et un cœur brisé. L'amiral et deux soldats viennent m'entourer. Elle me juge du regard pendant que les deux soldats me braquent avec leurs armes.
— Dis-moi, "chéri", tu ne serais pas responsable d'un certain vol il y a presque un mois de cela ?
— Je ne vois pas de quoi tu parles.
— Nous verrons cela. Emmenez-le au vaisseau et placez-le dans une cellule. Prenez soin de bien le fouiller avant cela. Je n'ai pas envie que notre invité s'échappe. Je l'interrogerai à ma manière.
— Tu veux dire en me ligotant à un lit avant de me sauter dessus ?
Elle vient me coller un direct dans le ventre. Je crache toute ma salive au sol et je titube un peu avant de me faire retenir par les soldats à côté de moi.
— Ok, celle-là, c'était mérité.
— Crois-moi, tu mérites bien plus que ça. Emmenez-le.
Avant que je ne puisse dire ou faire quoi que ce soit, je suis emmené jusqu'à un croiseur de la Fédération placé en orbite au-dessus de la planète. Les soldats m'ont fouillé et ont retiré toutes mes armes, désactivé tous mes implants. Je suis enfermé dans une cellule avec vue sur l'espace, avec pour seul meuble une table, deux chaises et une porte blindée. Je suis, pour ainsi dire, dans une merde noire et je me suis fait avoir en beauté. En temps normal, j'aurais tenté une fuite, mais j'ai promis au vieux de ne pas faire de vagues avec la Fédération.
On me laisse mariner dans ma cellule pendant trois jours avant que Réa décide de faire son entrée. Elle a l'air à la fois furax et triste. En même temps, ça peut se comprendre, je lui ai brisé le cœur, elle doit particulièrement me haïr.
— Je vois que tu te balades avec une bonne protection. Deux blasters, une ceinture de grenades à plasma, un couteau de combat, une manchette en métal cachant une lame laser, un bracelet Nanotech avec un module d'analyse et une connexion à l'extranet, ainsi qu'un implant oculaire avec un module d'analyse et un nanocâble sortant de ton poignet droit.
— En fait, toute ma main droite a été arrachée lors de notre dernière rencontre. Du coup, je me suis fait poser un implant.
— Comme ça, on est quittes. Tu m'as pris mon cœur et j'ai pris ta main.
— Je ne t'ai pas menti sur mes sentiments. Je t'aimais vraiment, et ça m'a aussi fait du mal de partir. C'est pour ça que lors de ma fuite, j'ai juste endommagé les moteurs du vaisseau avec lequel tu me poursuivais.
— Toi, des sentiments ? Ne te moque pas de moi. Pour le moment, tu vas me dire si c'est bien toi qui as volé ce conteneur il y a un mois.
— Ce n'est pas moi.
Elle me met un coup de genou dans le ventre, la douleur est forte, mais je serre les dents pour ne pas me démonter. Je la regarde, son visage est triste. Quelque part, ça me fait du mal de la voir ainsi.
— Je n'aime pas te faire du mal, Jack.
— Ça ne changera pas ma réponse, tu sais.
— Ne m'oblige pas à te torturer.
Un pan de mur s'ouvre et je vois une panoplie d'instruments de torture, pour la plupart illégaux même dans la Fédération. Je ne peux pas lui dire que c'est moi qui ai volé le conteneur et qu'il est chez les Evariens, ça risquerait de compromettre leurs chances de paix.
— Tu sais, à un moment, je pensais te proposer d'entrer dans les services secrets de la Fédération. Te proposer de me rejoindre, de m'aider. Tu sais très bien que je t'aime toujours. Putain, ne m'oblige pas à faire ça.
Des larmes coulent sur son magnifique visage. La voir ainsi me brise le cœur. Je réalise quand même qu'elle est la première personne que j'ai autant aimée depuis ses deux ans. Je la regarde dans les yeux, un peu triste moi aussi.
— On ne vit pas dans le même monde. La Fédération, c'est toute ta vie. Moi, elle a pris la mienne.
— C'est faux, la Fédération n'est pas coupable pour la Terre.
— Faire sauter une planète avec plus de 10 milliards d'habitants, peu de monde en serait capable.
— Putain, je te répète que ce n'est pas nous. Tu n'as jamais voulu le croire, tu n'as jamais voulu croire que la Fédération était innocente juste parce qu'il y avait un prototype de vaisseau destructeur de monde sur place. Un vaisseau qui de toute façon n'a jamais dépassé le stade de prototype et qui a été démantelé car impossible à mettre en œuvre. Et pourquoi la Fédération aurait-elle détruit une planète qui lui est rattachée et surtout aussi importante que la Terre ?
Elle fond en larmes. J'ai du mal à soutenir son regard. Elle n'a pas l'air de vouloir me faire croire à un mensonge ou autre. Non, elle me dit les choses comme elle les pense. Elle est profondément persuadée que la Fédération n'y est pour rien dans cette histoire. Je la connais assez pour savoir quand elle ment et quand elle dit la vérité.
— D'accord, je te crois, enfin, je crois que toi tu y crois, c'est tout comme.
— Vraiment ?
Elle pleure encore, ses larmes perlent sur son doux visage. Elle commence à se calmer peu à peu. Je la vois se diriger vers le panneau avec les objets de torture. Est-ce que j'aurais parlé trop vite ? Elle se saisit d'une sphère en métal, je ne saurais pas bien dire ce que c'est. Je sens que je vais le sentir passer.
— Maintenant, parle-moi, tu contiens ou je serai obligé d'utiliser ça sur toi.
— Je te l'ai dit, je ne sais rien.
— Tu mens très mal, je regrette ce que je vais te faire subir.
Elle active la sphère, un champ électromagnétique se déclenche et fait vriller les lumières. Je ferme les yeux, mais rien. Je ne comprends pas bien ce qui se passe, cela ne me fait rien. J'ouvre les yeux et la regarde. Sans prévenir, elle vient me prendre dans ses bras.
— Tu es un idiot, Jack.
— Je ne comprends pas très bien là.
— J'ai envoyé une onde IEM, elle a bloqué la porte et coupé les caméras et les micros de la pièce, on est totalement isolés.
— Quoi, mais pourquoi ?
— Car c'est mon boulot, les services secrets ne sont pas totalement contrôlés par le gouvernement de la fédération, mais ça ne veut pas dire que nous sommes des traîtres, on œuvre pour le bien de tous les habitants de la fédération.
— Ça veut dire quoi ?
— Qu'on ne sait pas ce qui s'est passé pour la Terre et qu'on enquête dessus depuis sa destruction. Mais l'armée ne nous facilite pas la tâche car ça leur profite trop.
— Ils se servent de la destruction de la Terre pour intimider vos ennemis.
— Tout à fait. Et pas la peine de me mentir, je sais que tu as volé le conteneur et que tu l'as donné à tes amis Evariens.
— Je ne pouvais pas te dire que je l'avais, j'ai promis de ne pas compromettre la paix.
— Tu as de la chance d'être tombé sur moi, tu seras innocenté pour ça dans mon rapport.
— Il contient quoi ce conteneur pour être aussi important ?
— Aucune idée, on n'a pas eu le temps de faire des expériences dessus, tu l'as volé avant. On va dire que, pour le moment, il est sous ta responsabilité.
—D'accord.
Elle se presse contre moi, mes bras viennent l'entourer, je sens son cœur battre contre mon torse.
— Je suis désolé pour ce qui s'est passé il y a deux ans.
— Tu as fait ton travaille, et je sais que ça a été aussi dur pour toi.
— Tu m'as manqué, Réa.
— Tu m'as manqué aussi, Jack.
Je mets ma tête dans ses cheveux. Je sens son odeur que je n'ai pas sentie depuis deux ans. Je prends le lobe de son oreille entre mes lèvres pour le sucer. Elle écarte sa tête pour me laisser le champ libre. Je l'embrasse dans le cou. je descends jusqu'à son épaule. Je dois m'arrêter à cause de sa combinaison. Je descends la fermeture éclair. Je l'ouvre, la fait passer derrière ses épaules et redécouvre son corps sublime, ses seins magnifiques. Je ne résiste pas, je les prends dans mes mains, les caresse doucement.
— Tu as la peau tellement douce Rea.
— Rattrape le temps perdu Jack.
— Hummm.
On s'embrasse avec envie.Nos lèvres ont du mal à se quitter. Nos langues se collent, se tournent autour. Je quitte sa bouche pour lui lécher la peau jusqu'au bouts violets clairs de ses seins. Ils pointent automatiquement. Elle soupire. Je les suce l'un après l'autre.Elle passe ses doigts dans mes cheveux. Elle tire dessus légèrement pour que je me décolle de sa poitrine.
— Attends un peu.
Elle enlève mon blouson, défait la ceinture de mon pantalon. Elle y passe sa main pour prendre ma bite est déjà bien gonflée. Elle passe sa main dessus, prend le gland dans sa main, le presse.
— Oh Rea tu sais toujours ce qu'il faut faire pour me faire craquer.
Elle sourit et m'embrasse. Passe sa langue sur mes lèvres. Elle me mord la lèvre inférieure. Sa main gauche passe sous mon teeshirt.
— Tu es une diablesse.
Je la soulève et la pose sur la table de la salle d'interrogatoire. J'enlève ses bottes et sa combinaison. Je me déshabille entièrement. Ses yeux orange me renvoie le regard que je connais si bien. Celui qui signifie qu'elle a envie de moi, qu'elle me veut en elle. Elle est assise au bord de la table. Je me rapproche d'elle. Je la reprends dans mes bras et elle m'enferme dans ses jambes. Nos sexes se retrouvent collés. Je deviens raide au contact de sa touffe verte. Ce que j'ai envie d'elle.
— Viens Jack.
Elle desserre son étreinte et s'allonge sur la table. Je rentre à peine mon gland. Elle est déjà humide. Je le ressors et le passe sur sa chatte et son bouton bleu. Je roule dessus. Elle se met à ronronner comme une petite chatte.
— Ohh mon salaud, tu n'as pas oublié non plus comment me rendre folle.
Je remplace mon gland par mon doigt. Je continue à tourner dessus tout en la pénétrant doucement. Je suis dans du coton. Je joue d'abord dans sa chatte. Je reste droit. On forme une équerre. Je regarde ce corps qui m'aurait presque fait oublié ma mission il y a deux ans. Je caresse son ventre pour aller prendre ses seins et les masser. Je fais rouler ses tétons dans mes doigts. Elle attrape mes bras et m'attire vers elle. Quand nos bouches se rencontrent, je commence à aller en elle doucement. Ma queue a retrouvé son écrin. Je vais plus vite à mesure qu'on s'embrasse.Elle resserre ses jambes autour de moi, ses mains caressent mon dos. Je sens la pointe de ses seins frotter mon torse. Nos bouches se séparent. Elle vient dire à mon oreille.
— Ne te retiens pas.
A ces mots, je donne des grands coups de reins. Elle gémit et crie à chaque coup. Je sens ses ongles se planter dans mon dos. Je me redresse pour mettre ses jambes sur mes épaules. Je la tiens par les hanche pour reprendre des grands coups de queue au fond de sa chatte d'Heliosienne bleue au cheveux verts.
— Je t'ai manqué avoue !
— Oh ouiii Jack !
Je ne retiens plus mes coups de reins. Je la pilonne. Je vois tout son corps bouger en même temps. Elle se soulève légèrement. C'est un long Oui aiguë qui sort de sa gorge.
Je la sens se contracter autour de ma bite qui durcit instantanément et je me libère en elle. Je reste collé à elle avant de me retirer. Je lui tends la main pour qu'elle se redresse.
— Ça fait du bien de te retrouver Jack.
— Oui Rea un bien fou !
On s'embrasse langoureusement de nouveau dans une longue étreinte.Mais toutes les meilleures choses ont une fin. Nous nous rhabillions. Il ne doit plus rester beaucoup de temps à l'IEM pour que tous les systèmes de la cellule se remettent en marche.
— La suite ne va pas te plaire, mon chéri. Je vais devoir un peu abîmer ton joli minois.
— Hein ?
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