Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les expériences de Béa — Chapitre 20 · La fête des voisins
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les expériences de Béa
Chapitre 20 · La fête des voisins
Une semaine après mon retour de vacances, mon mari m'annonce au petit déjeuner :
- La semaine prochaine, c'est la fête des voisins, nous allons y aller cette année.
- Ah bon ? Tu ne voulais pas entendre parler de ce genre de fête me semble-t-il…
- Et bien j'ai changé d'avis, voilà.
- Ah bon ? Tu ne voulais pas entendre parler de ce genre de fête me semble-t-il…
- Et bien j'ai changé d'avis, voilà.
Le Jour J, je me prépare et il fait irruption dans la chambre avec un vêtement à la main, et il me dit :
- Tu mets ça, et rien que ça, et tes escarpins.
Je le prends, c'est une sorte de kimono noir soyeux comme le blanc que je porte à la maison. Je l'enfile et le lasse. Bien sur mes seins pointent bien dessous mais il est un peu plus long que l'autre qui s'arrête au ras du pli des fesses, celui-ci doit être plus long de trois ou quatre centimètres. J'enfile les chaussures et je me regarde dans le miroir. C'est sûr que ça met bien mes formes en valeur et renforce ma cambrure, mais c'est plus une tenue pour aller dans un club de rencontres qu'à une fête des voisins. Je préfère ne rien dire plutôt que de prendre encore une remarque en retour. Il regarde par la fenêtre et me dit que nous pouvons descendre. Je le suis et quand nous arrivons en bas, il y a là une douzaine de couples sans oublier Monsieur André qui est toujours de la fête. Nous marchons vers eux et je sens mes seins swinguer sous mon kimono ce qui fait durcir mes tétons. Quand ces personnes me voient, le silence se fait, les hommes ont les yeux rivés sur moi, leurs femmes aussi mais pas pour les mêmes raisons, je pense. Mon mari nous sert un verre et il fait le tour de tout le monde. Je reste sagement avec Monsieur André qui me glisse un :
- Vous êtes en beauté ce soir, si désirable… Ces dames vont vous haïr…
- J'obéis à mon mari, je n'ai pas choisi
- Et pourtant, ça vous va si bien, mais c'est sûr que pour une fête des voisins…
- Voilà…
- J'obéis à mon mari, je n'ai pas choisi
- Et pourtant, ça vous va si bien, mais c'est sûr que pour une fête des voisins…
- Voilà…
Alors que je vais vers le buffet prendre une assiette à grignoter, une femme qui est en train de se servir me déclare :
- Vous cherchez quoi habillée comme ça, à nous piquer nos maris ?
- Non, j'obéis à mon mari qui choisit la façon dont je m'habille
- Et bien, il n'a pas peur de se la faire piquer sa femme…
- Non, j'obéis à mon mari qui choisit la façon dont je m'habille
- Et bien, il n'a pas peur de se la faire piquer sa femme…
Si elle savait les relations que nous avons…. Une autre passe :
- Salope, me dit-elle à voix basse
Finalement, ça me fait sourire. C'est vrai qu'il y en a deux ou trois des hommes présents dont je ferai bien mon quatre heure comme on dit. Je vois mon mari converser avec Monsieur André. Il vient vers moi :
- Tu suis Monsieur André et tu ne dis rien.
Je suis donc Monsieur André à la satisfaction de ces dames visiblement et au regret de tous les mâles présents. Nous montons dans l'appartement que je connais, au premier. Il me fait rentrer dans la pièce où trône le fauteuil de gynécologie. Petite différence, il y a des sangles en cuir aux supports pour les jambes et des supports de même type pour les bras ont été installé, ainsi que plusieurs caméras aux quatre coins de la pièce. Monsieur André m'explique :
- Votre mari a fait faire ces aménagements et aussi réparé le mécanisme qui permet de le mettre à une hauteur voulue. Maintenant, donnez-moi votre kimono, je vais vous installer.
Sans broncher et ayant parfaitement compris ce qu'il va se passer, je m'installe. Monsieur André prend soin de m'écarter les jambes au maximum et me les attache. Il fait de même pour les bras qu'il m'écarte bien moins, pour que ça reste confortable comme il dit. Je suis dans une position semi-allongée ce qui mets bien en valeur mes seins et devrait me permettre de voir correctement ceux qui vont venir profiter de mon entrejambe. Je me sens comme un papillon punaisé dans un cahier d'histoire naturelle, offerte, ce que je suis. Il me dit encore :
- Votre mari va faire en sorte d'envoyer ici chacun des hommes qui sont en bas pour venir vous prendre. N'hésitez pas me dire si vous avez besoin de boire car je n'ai pas le droit de vous détacher, c'est lui qui le fera à la fin. Je vois Monsieur André aller faire un geste à la fenêtre, à mon mari j'imagine. Effectivement, juste après, on sonne à la porte. Il va ouvrir et je l'entends dire :
- Si vous voulez bien me suivre.
La porte s'ouvre et je vois un des voisins d'une trentaine d'année, en jean et chemise blanche, svelte s'avancer. Il écarquille les yeux et dit :
- Elle est terriblement bandante
- Faites à votre aise pour votre plaisir
- Faites à votre aise pour votre plaisir
Je vois le type tomber le pantalon et baisser son slip pour laisser apparaître une bite d'un bon calibre avec de grosses couilles, le tout entièrement rasé. Il s'approche, me tripote l'entrejambe ce qui me fait frissonner. Il joue un peu avec son gland en le lubrifiant de ma cyprine qui coule déjà et d'un coup me pénètre, il commence ses va-et-vient et d'un coup demande :
- Je peux sans préservatif ?
- Oui, vous pouvez jouir en elle, il n'y a pas de problème.
- Oui, vous pouvez jouir en elle, il n'y a pas de problème.
Il entreprend alors de me pilonner en règle, faisant bouger mes seins de manière totalement indécente. Rapidement il éjacule et se retire. Il se rhabille vite fait que déjà un autre sonne. Clin d'œil de celui qui sort à celui qui entre : un black plutôt baraqué. Monsieur André lui dit la même chose qu'à l'autre. Quand il tombe le pantalon, je suis un peu effrayée : sa bite est déjà imposante en semi-érection, qu'est-ce que ça va être. Il s'approche en se branlant, prend le temps de tripoter mes seins et commence même un petit massage du clitoris. Je sens l'excitation monter en moi. Il bande, elle est énorme, il la tient contre son ventre, elle dépasse son nombril, quant au diamètre, il est tout aussi impressionnant. Je sens l'énorme gland s'immiscer entre mes lèvres entrouvertes et il pousse vers l'avant en me tenant par les hanches. Je sens ma chair s'écarter et je me sens remplie. Ça rentre plus facilement que je ne pensais, sans doute avec mon excitation et le sperme du précédent. Il me lime puissamment mais sans être violent. Ça m'excite de recevoir un tel chibre, j'aimerai bien le revoir en tête à tête celui-ci. Compte tenu de la taille de son engin, il ne s'enfonce pas à fond en moi, j'apprécie. Je ne quitte pas des yeux son pieu luisant de ma cyprine. Ses mains me tiennent d'un coup plus fermement et en quatre coups de bites plus rapides, il jouit en moi… Je sens sa semence s'écraser contre les parois de mon vagin. Il me dit :
- Je viens d'arriver dans l'immeuble, j'espère que l'on se reverra.
Je lui souris pour toute réponse. Je sens maintenant son foutre s'échapper de ma chatte quand un troisième arrive déjà. Je vais subir les assauts des douze hommes qui étaient en bas. Sur le fauteuil, je sens mon cul baigner dans le sperme. Mon mari arrive et demande à Monsieur André :
- Ça s'est bien passé ?
- Oui, chacun a pris son plaisir comme il fallait
- Je vois ça, dit mon mari en regardant vers mon entrejambe.
- Oui, chacun a pris son plaisir comme il fallait
- Je vois ça, dit mon mari en regardant vers mon entrejambe.
Il fait une photo et me la montre. Ma chatte est encore ouverte et ça coule encore, le cuir du fauteuil est recouvert de semence qui s'écoule jusque par terre…
- Monsieur André, les supports de jambes, on peut les monter ?
- Oui, je vous montre.
- Oui, je vous montre.
Je sens mes jambes se lever encore et allez vers l'arrière. Je me demande où il veut en venir.
- Stop, c'est parfait comme ça, regardez comme ça dégage sa rondelle, je vais essayer.
Il retire son pantalon, sort sa queue, je sens qu'il la frotte contre le cuir pour l'humidifier de ce qui s'y trouve puis je sens sa verge me pénétrer d'un coup d'un seul ce qui me fait gémir. Comme à chaque fois, il y va sans ménagement seulement intéressé de sa jouissance. Elle arrive dieu merci rapidement et il lâche bien sur tout dans mon fondement.
- Je vais redescendre voir les autres, vous devriez essayer son cul Monsieur André.
Il part et je vois monsieur André enduire de gel sa verge, voilà au moins un homme plus respectueux que mon mari. Il s'approche de moi et me pénètre avec douceur, il va alterner les va-et-vient lents avec de plus rapides tout en me massant le clitoris. Et ça, il sait y faire, je sens le plaisir monter et alors que je sens l'explosion arriver dans mon cul, je me mets à jouir comme jamais en criant des « oh oui » très sonores… Je suis épuisée… il me détache, me passe une serviette pour me nettoyer et il me dit :
- Remettez votre kimono et retourner en bas...
Lorsque j'apparais en bas, les femmes me regardent d'un air entendu. Elles ont dû m'entendre crier quand j'ai joui… Les hommes me regardent différemment, c'est sûr. Je marche fièrement vers le buffet pour prendre un verre, fière de mon corps et satisfaite que toutes ces femmes ne se doutent pas que leurs maris ont tous éjaculé en moi…
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