Les expériences de Béa
Chapitre 34 · La fête des abonnés
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Les expériences de Béa — Chapitre 34 · La fête des abonnés

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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jihem51
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Les expériences de Béa

Chapitre 34 · La fête des abonnés

Mon mari rentre du travail avec le sourire, il me dit :
-       Tu es devenue une vraie star du X amateur, ta chaine vient de passer les dix mille abonnés ! Pour fêter ça, j'ai convié mes collègues demain soir à une petite fiesta aux bureaux vu que ce sont tous des abonnés de la première heure, tes premiers fans. Ils vont pouvoir profiter de toi autrement qu'en se branlant derrière un écran.
Me voilà prévenue, il va me jeter en pâture à ses collègues. Le lendemain mon mari est en télétravail. Vers 17 heures, il me demande de me préparer en me tendant une courte robe portefeuille noire avec en guise de commentaire :
-       Tu ne mets que ça, rien en dessous, ça ne sert à rien.
Nous partons une demi-heure après, la robe est très fluide et ne cache rien de mes formes, je porte des escarpins qui mettent bien en valeur le galbe de mes jambes. En passant devant le miroir de l'entrée, je dois dire que je me trouve pas mal. Les bureaux étant au cœur de Paris, nous prenons le RER qui est bondé à cette heure. Je me tiens à une barre métallique, on est serré comme des sardines et comme c'est souvent le cas en pareille situation, il y a des mains baladeuses dont il est difficile d'identifier la provenance. Je sens notamment une main se poser sur mes fesses, puis s'enhardir et venir entrer en contact avec la peau de mes cuisses avant de remonter vers mon entrejambe. Mon mari qui est face à moi comprends immédiatement la situation et me demande :
-       Ca va, chérie ?
En souriant en guise d'invitation au type qui se trouve derrière moi et dont les doigts sont déjà en train de fouiller ma chatte. Sa main passe par devant et se pose sur ma toison, un doigt s'infiltrant dans ma fente pendant que je sens qu'il appuie son bassin contre mon cul pour me faire sentir sa queue toute dure. Puis il s'écarte quelques instants avant de revenir à la charge en levant le derrière de ma robe et là, je sens alors sa bite qu'il a sorti s'insérer entre mes fesses et qui vient buter contre ma rondelle. Il pose alors ses mains sur mes hanches pour prendre appui et je sens alors sa queue s'enfoncer inexorablement dans mon petit trou qui s'est ouvert sous la poussée. Mon mari semble ravi de la situation, je vois qu'il a sorti son téléphone qu'il a positionné entre mes jambes pour filmer. Le type va et vient lentement en moi, je suis simplement en train de me faire enculer au beau milieu de tout le monde, dans l'indifférence générale. Enfin, presque car sur le côté je vois un type a qui la situation n'a pas échappé et qui, à son tour, me passe une main sur la chatte et commence à me branler. La situation commence à m'exciter d'autant que le type est plutôt doué côté caresse. Je commence à haleter alors que la grosse bite de l'autre continue ses va-et-vient dans mon étroit fourreau. J'ai l'impression d'être dans un autre monde et je me laisse aller pour satisfaire mon envie de jouissance. Je sens mon orgasme monter et je vais jouir en me mordant les lèvres pour ne pas hurler, le type qui me branle continuant inexorablement sa caresse pendant de longues secondes puis mon corps se relâche alors que je sens les mains de mon enculeur se crisper sur mes hanches, me plantant son dard aussi loin que possible dans le cul pour y décharger son foutre.
-       Avec tout ça, on a raté l'arrêt, on va être en retard, dit mon mari, tu as l'air d'avoir bien pris ton pied…
On sort de la rame à la station suivante et nous repartons dans l'autre sens. Pendant que l'on marche, je sens le sperme couler le long de mes cuisses, c'est vrai que si au début j'ai trouvé la situation inconvenante, j'ai fini par y trouver une source d'excitation peu commune. Nous arrivons enfin à la porte des bureaux de la société où travaille mon mari. Après avoir salué le vigile, nous prenons l'ascenseur et arrivons dans une grande pièce qui est la salle de détente pour les développeurs comme mon mari : canapé, billard, babyfoot, tout y est. Je vois qu'un buffet a été dressé et une bonne vingtaine d'hommes sont là à me regarder - déjà - sous toutes les coutures. Mon mari nous excuse pour le retard expliquant que j'ai baisé dans le RER et qu'il leur montrerait la vidéo ensuite. Il enchaine en les remerciant d'être là et de l'avoir aidé à mettre en place et d'administré ma chaine vidéos. Aujourd'hui, il tenait à fêter le dix millième abonné avec eux, les abonnés de la première heure. Et tout en m'ôtant la robe, d'ajouter :
-       Et pour vous remercier, vous allez pouvoir en profiter ce soir sans que ce soit derrière un écran. On va encore faire une belle vidéo ce soir !
A poil, en escarpin devant tous ces hommes, j'avoue que ça m'excite. Mon mari poursuit : vous vous rendez compte, dix mille, c'est la moitié de la population de la ville où nous habitons, c'est beaucoup. J'ai même imaginé la quantité de sperme que cela fait si chacun s'est branlé au moins une fois devant ses vidéos. A raison de 5 millilitres par éjaculation, multiplié par dix mille, ça fait 50 litres ! Nous allons vérifier mes calculs avec l'échantillon représentatif que vous êtes. Elle va tous commencer par vous sucer et vous branler et vous jouirez non pas dans sa bouche, mais dans un verre. Nous sommes vingt-quatre, cela devrait faire l'équivalent d'un verre de vin.
 
Je ne peux m'empêcher de penser que mon mari est quand même un sacré pervers. Il me fait mettre à genoux sur un coussin et les types se sont tous mis à poil aussi et je commence à les voir défiler devant moi. Mon mari m'a donné un verre dans lequel je dois les faire éjaculer. Il y a de tout comme bites : des petites, des grosses, des longues, des courbées, des gros glands… La situation doit les exciter pas mal car j'arrive à les faire éjaculer finalement assez rapidement et le verre se rempli de leur semence. Vient le tour de mon mari qui s'était mis en dernier et qui se branle devant moi qui tient le verre devant son gland, En quatre longs jets, il ajoute le fruit de sa jouissance. Me prenant le verre des mains :
-       Regardez, ça fait à peu près un verre de vin dans un restaurant, environ 12 centilitres.
Il se retourne vers moi en me tendant le verre :
-       Bois !
J'ai un mouvement de recul, il s'approche de moi, me tire la tête en arrière par les cheveux et m'ordonne de nouveau :
-       Tu bois !
Les types sont tous en face de moi, visiblement très excité de ce qui va se passer. Je porte alors le verre à mes lèvres et bois une petite gorgée qui me provoque un haut-le-cœur : je n'ai jamais avalé autant de ce liquide tiède et visqueux d'un coup. Je me dis que plus j'irai vite, ce sera mieux alors je vide le verre ensuite d'un trait sous les applaudissements de la salle.
-       Nettoie bien le verre avec ton doigt et avale.
Je m'exécute et quand je repose le verre, il est quasi propre. Encore une expérience inédite pour moi, je n'imaginais pas que je boirai un jour autant de sperme. Je me suis relevée et les gars se servent des verres au buffet, J'en profite pour boire un verre d'eau pour évacuer le goût du sperme que j'ai dans ma bouche. Certains collègues de mon mari m'entourent et me tripotent déjà. Il y en a un qui demande :
-       Alexandre, je peux bouffer la chatte de ta femme ?
-       Mais bien sûr, elle est à votre disposition pour vous tous.
Le gars, la cinquantaine bedonnante m'emmène alors vers le canapé où il me fait assoir, jambes écartées. Il s'agenouille et plonge son visage entre mes cuisses et commence à me sucer, plutôt bien je dois le reconnaitre. Il accompagne ses coups de langue d'un index inquisiteur qui caresse l'intérieur de mon vagin. Je sens le plaisir monter et par le cunnilingus que je reçois et par l'indécence de la situation où je suis affalée, entièrement nue et cuisses écartées devant une vingtaine de gars qui me dévorent des yeux tout en se branlant. Je ne peux réprimer l'envie de me caresser les seins pendant que je me fais sucer. Ma respiration se fait déjà plus courte et je commence à gémir de plus en plus fort. Soudain, l'orgasme est là, je hurle tout en plaquant le visage de mon suceur contre mon sexe que je frotte sans pudeur contre lui.
 
Ce sera le déclencheur des hostilités : plusieurs gars viennent vers moi, il y en a un qui me met à genoux cuisses écartées sur le canapé et qui me prends aussitôt en levrette pendant qu'un autre se positionne de l'autre côté du canapé pour que je le suce. Je sens aussi un doigt s'immiscer dans ma rondelle. Nul doute que ce trou-là va aussi bientôt être rempli. C'est chose faite quelques secondes après, un gars monte sur le canapé et m'enfonce son dard d'un coup et à fond. Un peu douloureux mais au bout de quelques aller-retour, je m'y fais. J'ai pris goût à sentir ces queues gorgées de désir me pilonner de concert dans mes deux trous. Le type est couché sur moi et me tiens par les seins, c'est bestial, de la baise pour assouvir les pulsions de mâle en rut. Et je donne le change en gémissant comme une salope et en jouant par exemple avec ma rondelle pour les faire dégorger plus vite. C'est vrai que là, avec vingt-quatre hommes à satisfaire, je vais enchainer les doubles pénétrations et les fellations et généralement quand j'ai fini les derniers, les premiers ont repris vigueur. Mon mari les incite plusieurs fois avec me faire des triples pénétrations, deux dans la chatte, une dans le cul et pour faire bonne mesure une dans la bouche. C'est torride et je me sens terriblement salope. Au bout de plusieurs heures, je fatigue et je me contente d'être allongée par terre et d'écarter les cuisses. J'ai l'impressions que mon sexe ne se referme jamais. La soirée est bien avancée quand quelques-uns s'en vont, sans doute les couilles totalement vidées. Un petit jeune tout mignon reste et me demande s'il peut encore me sodomiser une fois, je me laisse faire car il me plait bien et fait ça avec douceur et quand il est sur le point d'éjaculer, il se retire et vient m'envoyer ses jets sur le visage. Je prends sa bite et me barbouille le visage avant de prendre en bouche pour le nettoyer. Une vraie salope je vous dis… Mon mari m'apprend que c'est un jeune en apprentissage, dix-huit ans la semaine dernière…. En remettant ma robe, je lui demande :
-       C'est quoi ces cartes que tu remets à tes collègues ?
-       C'est un QR Code avec l'adresse de ta page, pour qu'ils distribuent à leur entourage, tu vas battre des records d'audience. J'en ai mis aussi sur des poteaux dans notre ville et j'en ai déposé au bar-tabac où tu vas acheter tes cigarettes, tu y feras peut-être de belles rencontres du coup….
-       Pervers !
Déjà que l'on m'a reconnue ailleurs, alors dans la ville où nous habitons… ça va me faire une sacrée réputation… Nous descendons par l'ascenseur et arrivons dans le hall d'entrée du bâtiment où l'agent de sécurité se morfond derrière son bureau. Alors que l'on va franchir la porte de sortie, mon mari se ravise, il me prend par la main et me fait faire demi-tour et je me retrouve alors face à l'agent de sécurité. A la rapidité de l'éclair, mon mari me fout à poil et dit au gars :
-       On vient de faire une petite fête et vous n'avez pas eu l'occasion d'en profiter, baisez-là…
Le type se lève, il n'en revient visiblement pas. Mon mari m'ordonne de le rejoindre de l'autre côté du bureau. Je prends appui contre et le gars vient se coller contre moi et commence à me tripoter tout en défaisant son pantalon. Chose faite, il me prend par la taille et m'assoit sur le bureau. J'écarte naturellement les cuisses et le voilà qui m'embroche sans autre préliminaire. Il me pilonne tout en me suçant les seins, je fini par m'allonger sur le bureau tout en mettant mes jambes sur ses épaules pendant qu'il me lime brutalement. J'aime bien me faire prendre avec vigueur pour satisfaire ces hommes qui ne pensent finalement qu'à leur propre plaisir. Je me sens alors au mieux comme un objet de désir, au pire comme un trou pour assouvir les pulsions masculines. Et pour ce soir, vu la quantité de bites que j'ai prises avant, nous dirons que je ne suis plus à une pénétration près…. Il jouit finalement assez rapidement en m'écartant les jambes pour se coucher sur moi et me bouffer encore les seins. Il se retire, se rhabille, moi aussi et avant de partir, mon mari lui remet à lui aussi une carte avec un clin d'œil appuyé. Je repense lors du voyage retour aux chiffres donnés par mon mari à propos de ma chaine, je n'en reviens pas d'avoir autant de followers et j'avoue que quelque part ça me fait plaisir. Il y a juste une chose qui m'inquiète, ce sont ces QR code que mon mari a disséminé dans notre ville et la réputation que cela risque de me faire… On verra…
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LAURENT42
10 avril 2024 à 14:55
magnifique suite
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Ced67220
9 avril 2024 à 21:43
Top excitant
Soyez respectueux
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Pierre771
5 avril 2024 à 18:33
J'ai adoré !

Si je peux me permettre :
"Inexorablement", je dirais plutôt "implacablement"
Eviter le terme "à poil", "foutre à poil", etc, vulgarité dont le texte pourrait très bien se passer
Sa toison : elle n'est pas épilée ?
Histoire écrite par un homme, apparemment, les attouchements de transports en commun étant très mal ressentis par une femme même aux mœurs très libres qui ne s'y risquerait pas en tenue légère.
Modifié 5 avril 2024 à 18:34
Soyez respectueux
Répondre

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