Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Yassine, mon voisin de Cité U — Chapitre 1 · Tout part d'un gage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Yassine, mon voisin de Cité U
Chapitre 1 · Tout part d'un gage
Cette folle histoire est un souvenir de ma première année étudiante. Je suis le protagoniste de cette histoire.
Étudiant sérieux, bon élève durant ma scolarité, je m'étais toujours défini comme hétéro et ne tombait amoureux que des filles. J'étais plutôt du genre fleur bleue, romantique et pas forcément grand dragueur devant l'éternel. Aujourd'hui, j'ai pris davantage confiance en moi, vécu des relations épanouies avec plusieurs femmes et me considère toujours comme hétérosexuel, avec un penchant secret que vous découvrirez lors de cette lecture, qui j'espère vous plaira.
Étudiant sérieux, bon élève durant ma scolarité, je m'étais toujours défini comme hétéro et ne tombait amoureux que des filles. J'étais plutôt du genre fleur bleue, romantique et pas forcément grand dragueur devant l'éternel. Aujourd'hui, j'ai pris davantage confiance en moi, vécu des relations épanouies avec plusieurs femmes et me considère toujours comme hétérosexuel, avec un penchant secret que vous découvrirez lors de cette lecture, qui j'espère vous plaira.
Fraîchement diplomé du baccalauréat, je m'installais à Montpellier sur le campus de la fac de lettres. Ne sachant pas trop quoi faire précisément, je choisissais un double-cursus. Pour m'aérer l'esprit, et me faire de nouvelles connaissances, je m'inscrivais dans l'équipe de foot de la fac qui ne consistait qu'à des entraînements hebdomadaires "loisir". Cela faisait quelques mois que j'avais intégré l'équipe mais je n'avais sympathisé qu'avec deux ou trois garçons du groupe, qui était majoritairement composé de Maghrébins et de Blacks. Ils semblaient déjà tous pas mal se connaître et plusieurs d'entre eux habitaient Montpellier. Yassine était l'un des rares "expatriés"et il s'avérait vivre dans la même résidence universitaire que moi. Nous faisions ainsi fréquemment le trajet retour ensemble, et parfois il m'invitait à venir boire une bière et jouer à la Playstation.
Lors des entraînements, j'étais très impliqué mais ma capacité physique faisait de moi l'un des plus frêles de l'équipe, et pas forcément le plus athlétique. Si j'étais plutôt doué et efficace devant le but, je n'étais pas encore très intégré dans l'équipe. Le groupe de potes de Yassine n'était pas du genre discret, c'était plutôt le type "macho" un peu grande gueule qui aime se vanter du nombre de conquêtes qu'il a eu. Yassine était plus réservé mais riait de bon cœur à leurs blagues de cul.
Je remarquais qu'ils aimaient parfois se branler sous la douche et j'étais un peu gêné qu'ils se sentent aussi à l'aise à se tripoter comme ça, en public. Yassine m'expliqua que c'était assez commun et qu'il avait déjà fait ça avec eux, à se branler tranquillement devant un porno. "Personne ne se regarde, chacun s'astique dans son coin".
Je remarquais qu'ils aimaient parfois se branler sous la douche et j'étais un peu gêné qu'ils se sentent aussi à l'aise à se tripoter comme ça, en public. Yassine m'expliqua que c'était assez commun et qu'il avait déjà fait ça avec eux, à se branler tranquillement devant un porno. "Personne ne se regarde, chacun s'astique dans son coin".
Dans ce groupe, j'essayais de m'intégrer et même s'ils appréciaient mon talent de finisseur devant le but, je sentais qu'il y avait un petit décalage. Peut-être que n'étais pas assez "cool" pour eux. Pas forcément le plus populaire au lycée, je n'avais fréquenté que des groupes mixtes et il en était de même à la fac, où j'avais opté pour un cursus littéraire. Parfois les potes de Yassine se chambraient, se provoquaient ou se racontaient des anecdotes de leurs frasques sexuelles. J'étais amusé et un peu dérouté qu'ils en parlent si librement.
Une fois par mois, le coach organisait un challenge d'épreuves techniques et athlétiques. Si je réussissais bien les premières, les secondes faisaient systématiquement chuter mon score et je devais me contenter d'une place dans le ventre mou du classement, plus proche de la dernière place que de la première.
Un jour, les gars se provoquaient à base d'insultes misogynes et homophobes et l'un d'eux, Mehdi, prit à partie toute l'équipe :
Un jour, les gars se provoquaient à base d'insultes misogynes et homophobes et l'un d'eux, Mehdi, prit à partie toute l'équipe :
— Celui qui finit dernier devra branler le gagnant sous la douche.
Les réactions n'ont pas tardé et chacun se clashait à base de "tu vas tâter ma grosse queue, t'es un pédé" et d'autres répliques chatoyantes. Beaucoup de légendes entourent l'univers des vestiaires collectifs, dont la fameuse histoire de la biscotte. Ce challenge-là était assez différent et le gage était assez dégradant. Je riais un peu gêné, en assumant que c'était encore une de leurs blagues de mecs ayant besoin d'affirmer leur virilité.
Mais dans le doute, je me disais qu'il fallait réussir un score honorable pour ne pas être amené à vérifier s'ils étaient sérieux.
Quelle ne fut pas ma déception que d'entendre le coach dire qu'en ce mois de reprise après les fêtes, ce ne serait que des épreuves de cardio : vitesse, endurance, tours de terrain, épervier... Cette dernière épreuve comptant double, il fallait surtout que je ne me fasse pas toucher le premier pour ne pas être éliminé d'emblée et voir mon score handicapé par une telle issue. Je donnais tout à chaque épreuve mais finissais souvent dans les trois derniers. Il fallait à tout prix éviter de perdre la dernière épreuve si je ne voulais pas perdre le challenge. Malheureusement, pas bête, le coach se dirigea dès le premier appel vers les joueurs les moins rapides et je fus le premier à être touché et à rejoindre l'équipe des "chasseurs". Condamné à poursuivre les autres, qui couraient souvent plus vite que moi, je redoutais surtout l'annonce du score.
Le verdict fut sans appel. L'entraîneur annonça les résultats :
— Will, tu termines 17ème et dernier, avec deux points seulement.
Will, c'était moi. Un diminutif pour William. "Et le grand gagnant du challenge de janvier est : Yassine !". Mon voisin de cité U et rare pote dans le groupe avait fini premier. Il faut dire qu'il était très athlétique, grand, vif et musclé... Comme chaque mois, on félicita le gagnant, qui fut acclamé par les coéquipiers mais quelques rires inhabituels fusaient de son groupe de potes. Ils ne pouvaient pas réellement penser que quelqu'un accepte ce gage ? Yassine n'était pas totalement comme eux et n'allait pas accepter d'y prendre part... Pas forcément rassuré mais persuadé que c'était "que de la gueule", je rentrai au vestiaire et me préparai à aller dans la douche quand les premières taquineries fusèrent "Bah alors Will, t'es bien pressé aujourd'hui d'aller te doucher... Ne crois pas que tu vas échapper au gage".
Éclats de rire dans le groupe, le vestiaire commençait à se vider puisque certains préféraient prendre leur douche chez eux, habitant proche du stade.
— Vous pensez vraiment que je vais toucher la bite de Yassine ? Arrêtez vos conneries, répliquai-je.
Les mecs se marraient davantage et semblaient jubiler de la situation.
— On t'a jamais vu avec une meuf Will, c'est sûr que tu préfères la bite ! lâcha l'un d'entre eux.
Il fallait que je me douche rapidement pour mettre fin à cette drôle d'histoire. En moi, je sentais une gêne, mais un certain fond de curiosité. Oseraient-ils aller au bout ? Yassine accepterait-il de participer à cette vaste plaisanterie ? Les mecs arrivèrent sous la douche, parlant volontairement fort pour que j'entende en toisant Yassine. Mehdi lança les hostilités :
— Alors Yass, tu vas te faire branler par le petit Will ? Ça te détendra vu que ta meuf refuse de te toucher avant le mariage...
— Connard ! Rétorqua Yassine.
— Bah quoi c'est vrai, combien de fois t'a essayé de la toucher, ou de lui demander qu'elle s'occupe de toi ? Elle a toujours refusé...
— Ferme ta gueule Mehdi ! Répondit Yassine.
— Profite, Will va se plaire un plaisir de te détendre, hein Will ?
— Genre ! répondis-jé.
— Ah mais Will va pas falloir faire le con, t'as perdu et c'est la règle, tu le savais... argua Mehdi.
— J'ai pas accepté et ce challenge cardio c'est de la merde, j'avais aucune chance !
— Mais tu as perdu, me répondit Mehdi. Tu vas tâter de la teub algérienne, c'est tout. Ça va te plaire, j'en suis sûr que t'aimes les bites... Hein les gars ? lança Mehdi à ses potes qui se marraient à ses cotés.
— Il fait le timide, mais je suis sûr qu'il en a envie, lança un autre.
— Allez, vas-y, prends-la dans ta main, tu verras c'est agréable, reprit Mehdi.
— Connard ! Rétorqua Yassine.
— Bah quoi c'est vrai, combien de fois t'a essayé de la toucher, ou de lui demander qu'elle s'occupe de toi ? Elle a toujours refusé...
— Ferme ta gueule Mehdi ! Répondit Yassine.
— Profite, Will va se plaire un plaisir de te détendre, hein Will ?
— Genre ! répondis-jé.
— Ah mais Will va pas falloir faire le con, t'as perdu et c'est la règle, tu le savais... argua Mehdi.
— J'ai pas accepté et ce challenge cardio c'est de la merde, j'avais aucune chance !
— Mais tu as perdu, me répondit Mehdi. Tu vas tâter de la teub algérienne, c'est tout. Ça va te plaire, j'en suis sûr que t'aimes les bites... Hein les gars ? lança Mehdi à ses potes qui se marraient à ses cotés.
— Il fait le timide, mais je suis sûr qu'il en a envie, lança un autre.
— Allez, vas-y, prends-la dans ta main, tu verras c'est agréable, reprit Mehdi.
Si la situation peut vous paraître humiliante, et que je donnais le change, je dois avouer que Mehdi avait vu juste. Je me demandais bien ce que ça faisait de tenir un autre sexe en érection que le mien. Si j'avais toujours été attiré par les filles, j'avais parfois eu quelques rêves déroutants où je m'imaginais en train de sucer un mec. De la curiosité, ou peut-être que les quelques films pornos que mon pote Jérémie m'avait discrètement prêtés avaient gravé en moi ces images de plaisir oral et de soumission. J'étais fasciné par le pouvoir qu'avaient ces femmes sur ces hommes aux membres turgescents offerts à elles.
— Bon, Will, casse pas les couilles, t'as perdu, tu le fais et on en parle plus, s'impatienta l'un des autres mecs de l'équipe qui, je ne l'avais pas remarqué, avaient commencé à se tripoter gentiment sous l'eau.
— Il a raison, Yass t'es OK ? Demanda Mehdi.
— Tu fais chier Mehdi avec tes conneries. Laisse-le tranquille, tu vois bien que tu mets tout le monde mal à l'aise... répondit Yassine.
— Moi je suis à l'aise ! répondit Mehdi.
— Moi aussi, répondirent les autres.
— Et toi Will, t'es à l'aise ? Vas-y, on va être sympa, tu le branles une minute et on n'en parle plus... Je veux pas que tu sois traumatisé par sa grosse queue !
— Il a raison, Yass t'es OK ? Demanda Mehdi.
— Tu fais chier Mehdi avec tes conneries. Laisse-le tranquille, tu vois bien que tu mets tout le monde mal à l'aise... répondit Yassine.
— Moi je suis à l'aise ! répondit Mehdi.
— Moi aussi, répondirent les autres.
— Et toi Will, t'es à l'aise ? Vas-y, on va être sympa, tu le branles une minute et on n'en parle plus... Je veux pas que tu sois traumatisé par sa grosse queue !
Je gardais le silence. J'étais comme sidéré par ce qu'il se passait. Une partie de moi avait envie de m'enfuir, mais une autre avait très envie de voir ce qu'il allait advenir. Ma curiosité l'emportait et je m'approchais de Yassine, encouragé par les autres garçons qui semblaient apprécier de me voir enfin y mettre un peu du mien pour abréger les choses. Yassine me regarda et me demanda si c'était cool. Toujours en silence, je lui fis comprendre de pas s'en faire.
— Une minute et vous m'emmerdez plus après, OK ? dis-jé, histoire de garder un peu de fierté.
J'approchai encore peu plus de Yassine et tendit timidement la main. Son sexe, pas complètement en érection, était déjà d'une taille assez imposante. Etait-il excité par la situation ? Même si je ne me l'avouais pas à moi-même, je crois que je l'étais aussi. Je m'imaginais comme ces actrices pornos, bien dévouées, qui s'emparaient du sexe de leur partenaire avec envie et dévotion. Je sentis son sexe durcir légèrement, alors que j'entamais quelques mouvements, encouragé par les potes qui riaient bêtement et semblaient étonnés que je tienne finalement le pari et assume ma défaite. Pour les provoquer, je continuais de plus belle, et essayais de reproduire sur son pénis des mouvements similaires que ceux que le mien appréciait. Alors que tout aurait du me pousser à détaler à toute vitesse, j'étais fasciné par le pouvoir de ma main sur ce sexe de plus en plus gonflé et qui révélait sa taille impressionnante.
Je n'avais jamais vu d'aussi près un sexe d'homme circoncis et en érection, même dans les films de cul que j'avais pu voir.
Soudain, Mehdi prit la parole :
— Tu vois, finalement c'est pas la mort ? Bon, maintenant, mets-toi à genoux devant lui...
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