Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Yassine, mon voisin de Cité U — Chapitre 2 · Comme Clara
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Yassine, mon voisin de Cité U
Chapitre 2 · Comme Clara
Suite à ce fameux gage perdu, je me retrouvai donc sous les douches collectives, entourés de cinq-six mecs, avec le sexe en érection de mon pote Yassine dans la main.
— Tu vois, finalement c'est pas la mort ? Bon, maintenant, mets-toi à genoux devant lui...
Mehdi avait sorti ça sans broncher, sûr de lui. Cherchait-il à me provoquer pour voir jusqu'où j'irais ? Même si je n'osais me l'avouer, cet ordre m'avait excité et je décidai d'obéir et de poser un genou à terre, sur le carrelage mouillé, puis le second, sans relâcher le sexe de Yassine. J'aurais dû être très mal à l'aise, les rires des autres mecs trahissaient peut-être même un peu de gêne de leur part...
— T'es con Mehdi, arrête, c'est bon il a relevé le gage, intervint l'un d'entre eux.
— Il n'a pas fini, regarde, il suit bien les consignes. C'est comme avec le coach, Will est un garçon bien élevé et obéissant, déclara Mehdi.
— Il n'a pas fini, regarde, il suit bien les consignes. C'est comme avec le coach, Will est un garçon bien élevé et obéissant, déclara Mehdi.
La scène pouvait paraître surréaliste et près de quinze ans plus tard, je m'en souviens pourtant clairement. Moi, agenouillé devant Yassine, en train de bander dans ma main, et ses potes à côté en train de se marrer ou d'observer la scène avec étonnement ou curiosité.
S'il y avait peut-être quelque chose d'humiliant pour un observateur extérieur, je ressentais pourtant une certaine excitation qui se traduisit par un début d'érection entre mes cuisses... Gêné qu'ils ne découvrent, je me relevai soudain en lâchant :
S'il y avait peut-être quelque chose d'humiliant pour un observateur extérieur, je ressentais pourtant une certaine excitation qui se traduisit par un début d'érection entre mes cuisses... Gêné qu'ils ne découvrent, je me relevai soudain en lâchant :
— Bon voilà, j'ai fait mon gage, c'est bon je peux y aller ? sur un ton d'une fierté si fausse qu'elle ne devait duper personne.
Je quittai les douches et me changeai rapidement. Contrairement à d'habitude, je n'attendais pas Yassine qui faisait souvent le trajet avec moi à pied. Je pris le chemin du retour, en repensant à ce qu'il venait de se passer. Pourquoi ne pas les avoir envoyé chier ? Pourquoi avais-je accepté de faire ce que Mehdi disait ? Ils allaient se faire une drôle d'opinion de moi et j'imaginais déjà leurs remarques homophobes la semaine suivante. Quant à Yassine, je l'avais fui volontairement, incapable d'affronter son regard. Qu'avait-il pensé de ce qu'il venait de se passer ? Je décidai de me faire discret et de ne plus prendre ma douche sur place la semaine prochaine.
À peine étais-je arrivé à la résidence universitaire, une cité très arborée et agréable où j'avais obtenu une chambre, comme Yassine, en tant qu'élève boursier, que je reçus un message. Yassine. Mon sang ne fit qu'un tour. Qu'est-ce qu'il voulait ?
J'ouvris mes messages :
— Ça va mec ? écrivait-il.
— Tranquille.
— Il est con Mehdi, je suis désolé... je sais pas pourquoi je traîne avec lui.
— T'inquiète.
— Faut qu'il arrête ces jeux stupides, chaque fois il fait le malin.
— T'inquiète j'te dis.
— J'espère que y a pas de malaise entre nous ?
— Non.
— T'es sûr ?
— Non j'te dis, on a fait leur gage à la con et voilà, n'en parlons plus.
— Bon c'est cool, j'espère que tu ne m'en veux pas.
— Pourquoi ?
— Parce que je t'ai pas assez défendu.
— Je suis grand, je peux me défendre tout seul.
— Pourtant t'as l'air énervé ?
— Non, je te dis que tout va bien.
— Pourtant tu m'as pas attendu, d'habitude on rentre à pied ensemble...
— Désolé, j'ai zappé. La morale de l'histoire c'est qu'il falloir que je travaille mon cardio pour plus ne subir les conneries de Mehdi et sa bande lol.
— MDR t'en fais pas ils recommenceront pas, ça les a mis mal à l'aise, je crois.
— Normal c'était chelou.
— C'est clair...
— Mais j'espère qu'il n'y a pas de malaise entre nous ?
— Mais non je t'ai dit, t'inquiète, tout va bien.
— Alors tu viens faire une partie de FIFA ? J'ai des bières si tu veux. On se pose tranquille.
— OK s'tu veux.
— Tranquille.
— Il est con Mehdi, je suis désolé... je sais pas pourquoi je traîne avec lui.
— T'inquiète.
— Faut qu'il arrête ces jeux stupides, chaque fois il fait le malin.
— T'inquiète j'te dis.
— J'espère que y a pas de malaise entre nous ?
— Non.
— T'es sûr ?
— Non j'te dis, on a fait leur gage à la con et voilà, n'en parlons plus.
— Bon c'est cool, j'espère que tu ne m'en veux pas.
— Pourquoi ?
— Parce que je t'ai pas assez défendu.
— Je suis grand, je peux me défendre tout seul.
— Pourtant t'as l'air énervé ?
— Non, je te dis que tout va bien.
— Pourtant tu m'as pas attendu, d'habitude on rentre à pied ensemble...
— Désolé, j'ai zappé. La morale de l'histoire c'est qu'il falloir que je travaille mon cardio pour plus ne subir les conneries de Mehdi et sa bande lol.
— MDR t'en fais pas ils recommenceront pas, ça les a mis mal à l'aise, je crois.
— Normal c'était chelou.
— C'est clair...
— Mais j'espère qu'il n'y a pas de malaise entre nous ?
— Mais non je t'ai dit, t'inquiète, tout va bien.
— Alors tu viens faire une partie de FIFA ? J'ai des bières si tu veux. On se pose tranquille.
— OK s'tu veux.
Yassine était un mec sympa, je n'en doutais plus. Même s'il avait essayé de me « défendre » timidement, il ne voulait pas que cela crée un malaise entre nous. Yassine habitait le bâtiment voisin, le A, tandis que je logeais au bâtiment D, un peu plus bas. Quelques matchs à FIFA seraient le meilleur moyen de tourner la page de cet étrange moment dans les vestiaires et de laisser ça derrière nous.
Torse nu et encore en short de foot, il m'ouvrit et me proposa une bière. Je ne buvais pas beaucoup en général, même si j'avais l'âge des premières beuveries, je savais que je ne tenais pas bien l'alcool du fait de mon petit gabarit. On lança rapidement la console tout en essayant de discuter pour dissiper un malaise qui existait bel et bien, malgré notre volonté de feindre que tout allait bien.
Torse nu et encore en short de foot, il m'ouvrit et me proposa une bière. Je ne buvais pas beaucoup en général, même si j'avais l'âge des premières beuveries, je savais que je ne tenais pas bien l'alcool du fait de mon petit gabarit. On lança rapidement la console tout en essayant de discuter pour dissiper un malaise qui existait bel et bien, malgré notre volonté de feindre que tout allait bien.
— C'est vrai ce qu'il a dit Mehdi ? risquai-je.
— Quoi donc ? répondit Yassine.
— Bah ta meuf... comme quoi elle veut rester vierge et tout...
— Quel connard, il aurait pu se la fermer. Il sait très bien comment c'est chez nous les musulmans. Les femmes ne veulent pas que l'on dise quoi que ce soit qui puisse entacher leur honneur. Et bah ma copine c'est exactement ça. Son père est super strict, très croyant. Du coup, elle refuse qu'on passe du temps dans l'intimité ensemble, parce qu'elle sait que je ne vais pas me retenir. Elle veut rester « pure » jusqu'au mariage.
— Tu vas te marier avec elle, c'est sûr ?
— C'est prévu. Elle est cool en vrai. Super mignonne et c'est une fille respectable. Mes parents l'adorent. Ce sera différent quand on sera mariés.
— C'est con d'avoir une meuf et de ne pas pouvoir profiter des avantages...
— T'as pas de meuf, toi, Will ? demande Yassine en rigolant.
— Non, on a cassé cet été, elle ne voulait pas d'une relation à distance.
— Ah donc t'aimes les meufs ?
— Bah oui, pourquoi ?
— Je sais pas, je me disais que... peut-être...
— Peut-être quoi ? répondis-je un peu agacé.
— Non rien, désolé. Je croyais que...
— Tu croyais que j'étais pédé ?
— Non... Pas forcément... Avant aujourd'hui, je ne m'étais même pas posé la question... mais vu que les gars ont l'air sûrs que t'es homo, forcément je me suis posé la question.
— Quoi donc ? répondit Yassine.
— Bah ta meuf... comme quoi elle veut rester vierge et tout...
— Quel connard, il aurait pu se la fermer. Il sait très bien comment c'est chez nous les musulmans. Les femmes ne veulent pas que l'on dise quoi que ce soit qui puisse entacher leur honneur. Et bah ma copine c'est exactement ça. Son père est super strict, très croyant. Du coup, elle refuse qu'on passe du temps dans l'intimité ensemble, parce qu'elle sait que je ne vais pas me retenir. Elle veut rester « pure » jusqu'au mariage.
— Tu vas te marier avec elle, c'est sûr ?
— C'est prévu. Elle est cool en vrai. Super mignonne et c'est une fille respectable. Mes parents l'adorent. Ce sera différent quand on sera mariés.
— C'est con d'avoir une meuf et de ne pas pouvoir profiter des avantages...
— T'as pas de meuf, toi, Will ? demande Yassine en rigolant.
— Non, on a cassé cet été, elle ne voulait pas d'une relation à distance.
— Ah donc t'aimes les meufs ?
— Bah oui, pourquoi ?
— Je sais pas, je me disais que... peut-être...
— Peut-être quoi ? répondis-je un peu agacé.
— Non rien, désolé. Je croyais que...
— Tu croyais que j'étais pédé ?
— Non... Pas forcément... Avant aujourd'hui, je ne m'étais même pas posé la question... mais vu que les gars ont l'air sûrs que t'es homo, forcément je me suis posé la question.
On continuait à jouer, mais la conversation s'interrompit. Un malaise était palpable. Pourtant, je n'avais pas été forcément vexé par sa question. Je n'excluais pas d'être peut-être bisexuel, j'avais des potes et copines gays dans mon entourage et cela m'avait permis d'accepter que l'on est qui l'on est et qu'il ne faut pas en avoir honte. Mais j'avais peut-être suspecté Yassine d'être comme ses potes, un peu homophobe, et m'étais senti obligé de rétablir la vérité, comme pour rentrer dans le moule très « viriliste » du monde des sports collectifs, et particulièrement du foot.
— Mec c'est pas grave si t'es homo, on est au vingt-et-unième siècle hein ! tenta Yassine pour détendre l'atmosphère.
— Mais je ne suis pas pédé, je te l'ai dit.
— C'est bon, calme-toi, j'ai compris. Je pensais juste que... comment dire... tu vois, quand tu t'es mis à genou devant moi dans les vestiaires...
— Bah quoi ?
— T'avais pas l'air mal à l'aise.
— Pourquoi tu dis ça ? demandai-je.
— Je sais pas, je pensais pas que tu le ferais. Et tu t'es pas démonté.
— C'était pour faire chier Mehdi, rétorquai-je.
— Ah, OK. Bien joué. Moi j'étais un peu gêné je t'avoue. Désolé !
— T'excuse pas, tu n'y es pour rien.
— Mais... et ne le prends pas mal... je me disais que...
— Que ? demandai-je, intrigué.
— Je sais pas, le prends pas mal mec, mais quand t'étais à genoux devant moi, j'ai vu que tu commençais à bander.
— Mais je ne suis pas pédé, je te l'ai dit.
— C'est bon, calme-toi, j'ai compris. Je pensais juste que... comment dire... tu vois, quand tu t'es mis à genou devant moi dans les vestiaires...
— Bah quoi ?
— T'avais pas l'air mal à l'aise.
— Pourquoi tu dis ça ? demandai-je.
— Je sais pas, je pensais pas que tu le ferais. Et tu t'es pas démonté.
— C'était pour faire chier Mehdi, rétorquai-je.
— Ah, OK. Bien joué. Moi j'étais un peu gêné je t'avoue. Désolé !
— T'excuse pas, tu n'y es pour rien.
— Mais... et ne le prends pas mal... je me disais que...
— Que ? demandai-je, intrigué.
— Je sais pas, le prends pas mal mec, mais quand t'étais à genoux devant moi, j'ai vu que tu commençais à bander.
Sa remarque me prit par surprise et me figea. Mince, il s'en était rendu compte. J'avais essayé de m'éclipser super vite et dans l'agitation des douches, avec la vapeur et les jets des douches, j'étais persuadé que c'était passé inaperçu. Il fallait que je dise quelque chose. Mentir ? Nier de façon détendue ? Lui répondre avec virulence ? Cela ne ferait que lui donner raison.
— Je ne pensais pas que tu l'avais vu, osais-je soudainement.
Yassine restait silencieux. Il regardait l'écran et jouait machinalement. Nous avions enchaîné les matchs sur la console, sans nous en rendre compte et sans nous soucier du score.
— Donc t'as kiffé tenir ma bite en fait ? demanda soudain Yassine.
— Mec, t'abuses ! dis-je en riant.
— Bah quoi, c'est vrai, si t'as bandé à genoux devant ma queue, c'est que la situation devait te plaire en fait...
— Je sais pas.
— C'est un peu un signe quand même.
— Tu crois ? répondis-je.
— Moi je sais que je ne banderais pas à genoux devant une teub bien raide !
— Par contre ça t'a pas empêché de bander sous mon nez quand je t'ai branlé...
— Pas faux !
— Mec, t'abuses ! dis-je en riant.
— Bah quoi, c'est vrai, si t'as bandé à genoux devant ma queue, c'est que la situation devait te plaire en fait...
— Je sais pas.
— C'est un peu un signe quand même.
— Tu crois ? répondis-je.
— Moi je sais que je ne banderais pas à genoux devant une teub bien raide !
— Par contre ça t'a pas empêché de bander sous mon nez quand je t'ai branlé...
— Pas faux !
(Yassine éclata de rire, et moi aussi)
— Je t'avoue que je suis super chaud en ce moment et le fait de te voir à genoux devant moi, ça m'a rappelé les pornos que je mate. C'était bien excitant et j'en ai oublié que tu étais un mec.
— Ah oui, je ne ressemble pas vraiment à une actrice porno, répliquai-je en riant.
— Non, et c'est dommage, parce que j'aurais bien profité de toi à genoux devant moi. Tant mieux pour toi, ajouta-t-il dans un rire un peu forcé.
— Je crois que j'aurais adoré être une actrice porno si j'étais une femme, osai-je.
— Ah oui, je ne ressemble pas vraiment à une actrice porno, répliquai-je en riant.
— Non, et c'est dommage, parce que j'aurais bien profité de toi à genoux devant moi. Tant mieux pour toi, ajouta-t-il dans un rire un peu forcé.
— Je crois que j'aurais adoré être une actrice porno si j'étais une femme, osai-je.
Choqué, Yassine ne répondit pas. Peut-être était-il surpris par mon culot, qui m'étonnait moi-même, mais que la bière avait peut-être facilité.
— Ah ouais ? Qu'est-ce que t'aurais kiffé ? reprit-il après un temps de silence.
— Elles ont tellement de pouvoir sur les mecs. Ça doit être kiffant de savoir que tu fais autant de bien à un mec, rien qu'avec ta bouche.
— Putain c'est clair qu'elles me font bander ces putes ! J'aimerais trop me faire sucer par mon actrice préférée, Cl*ra Morgane.
— Connais pas.
— Sérieux tu la connais pas ? Mec, elle est trop bonne. Attends, je te montre, j'ai un DVD.
— Elles ont tellement de pouvoir sur les mecs. Ça doit être kiffant de savoir que tu fais autant de bien à un mec, rien qu'avec ta bouche.
— Putain c'est clair qu'elles me font bander ces putes ! J'aimerais trop me faire sucer par mon actrice préférée, Cl*ra Morgane.
— Connais pas.
— Sérieux tu la connais pas ? Mec, elle est trop bonne. Attends, je te montre, j'ai un DVD.
Yassine me dit de me mettre à l'aise, sortit son DVD et me montra quelques scènes de cette actrice qui faisait fantasmer la France entière. Depuis Jérémie au collège, c'était la première fois que je matais du porno avec un pote. Mais nous n'avions plus quatorze ans, je venais d'avoir dix-huit ans et Yassine était un peu plus âgé. Il me montra alors une scène qu'il adorait, où l'actrice s'occupait de son mec dans une position identique à celle que j'avais prise sous la douche, devant ses potes. La caméra filmait l'actrice en plongée et offrait une vue magnifique de ses talents oraux.
— Kiffant non ?
— Elle a l'air de se régaler, on dirait qu'elle dévore une glace.
— C'est clair, elle doit aimer la bite cette salope...
— C'est vrai qu'il a une belle teub le mec, répondis-je sans m'en rendre compte.
— Ah toi c'est la teub que tu regardes dans la scène ? demanda-t-il en riant, un peu gêné avant de reprendre sa contenance. OK, il a un gros chibre, mais moi je mate ses seins, sa bouche, sa langue... ça doit être trop kiffant.
— Elle fait ce qu'elle veut de lui, regarde.
— Ah bah moi c'est clair que ma meuf me sucerait comme ça, je la laisserais faire, crois-moi ! Putain qu'elle est bonne... elle lui vénère la bite... attends j'accélère, tu vas voir comme c'est une bonne chienne, elle prend tout dans la bouche et avale comme une bonne pute !
— Elle a l'air de se régaler, on dirait qu'elle dévore une glace.
— C'est clair, elle doit aimer la bite cette salope...
— C'est vrai qu'il a une belle teub le mec, répondis-je sans m'en rendre compte.
— Ah toi c'est la teub que tu regardes dans la scène ? demanda-t-il en riant, un peu gêné avant de reprendre sa contenance. OK, il a un gros chibre, mais moi je mate ses seins, sa bouche, sa langue... ça doit être trop kiffant.
— Elle fait ce qu'elle veut de lui, regarde.
— Ah bah moi c'est clair que ma meuf me sucerait comme ça, je la laisserais faire, crois-moi ! Putain qu'elle est bonne... elle lui vénère la bite... attends j'accélère, tu vas voir comme c'est une bonne chienne, elle prend tout dans la bouche et avale comme une bonne pute !
Comme promis, il reprit la télécommande (qu'il avait posée pour se branler sous son short) et fit avance rapide pour arriver à la séquence de finition. De mon côté, j'observai l'écran en étant fasciné par la complète dévotion de l'actrice et jetai discrètement des coups d'œil sur son short qui laissait poindre une grosse bosse, que je pouvais apercevoir sur le côté puisqu'il n'avait visiblement pas remis de sous-vêtement. Ce qu'il remarqua.
— Mec tu mates ma queue ou quoi ? m'interrogea-t-il un peu véhément, en mettant pause avec la télécommande.
— Désolé ! J'avais pas vu que tu te branlais, répondis-je, paniqué.
— Tu l'as pas assez vue tout à l'heure sous la douche ?
— Si si, je pouvais pas la louper, tentai-je de répondre d'un air amusé.
— Bah on dirait que ça t'a pas suffi... tu veux la revoir ?
— Euh non, ça va, merci. Mais tu serais plus à l'aise sans ton short non ? osai-je ajouter.
— Désolé ! J'avais pas vu que tu te branlais, répondis-je, paniqué.
— Tu l'as pas assez vue tout à l'heure sous la douche ?
— Si si, je pouvais pas la louper, tentai-je de répondre d'un air amusé.
— Bah on dirait que ça t'a pas suffi... tu veux la revoir ?
— Euh non, ça va, merci. Mais tu serais plus à l'aise sans ton short non ? osai-je ajouter.
Yassine me regarda, ne sachant pas trop comment réagir et se marra, en dégainant son sexe en érection. Une superbe tige circoncise, bien raide, se dressa désormais, libérée de sa prison de textile. J'étais impressionné par la taille de son engin, qui devait facilement dépasser les 20 centimètres. Je n'étais pourtant pas si mal loti avec mes 17 centimètres, mais celle de Yassine était bien plus imposante.
— Avoue, en fait tu la trouves belle ma queue.
— Euh... non... enfin... ça va franchement, mec t'as une grosse queue, t'as de la chance ! dis-je spontanément pour rattraper le tir, sans lâcher du regard.
— Ouais bah ma meuf ne veut même pas la toucher, ça me saoule.
— Je serais ta meuf, j'en profiterais tous les jours...
— Euh... non... enfin... ça va franchement, mec t'as une grosse queue, t'as de la chance ! dis-je spontanément pour rattraper le tir, sans lâcher du regard.
— Ouais bah ma meuf ne veut même pas la toucher, ça me saoule.
— Je serais ta meuf, j'en profiterais tous les jours...
La phrase était sortie toute seule, alors que mon regard alternait entre l'écran (où l'actrice avait repris sa fellation pour mener son partenaire vers la jouissance) et le bel engin de Yassine désormais fièrement dressé qu'il astiquait à deux mètres de moi. Il fut aussi surpris que moi, il me regarda intrigué et réfléchit quelques secondes avant de lâcher :
— Si tu veux, tu peux la remplacer en attendant !
— C'est-à-dire ?
— Bah, t'as l'air d'être curieux et ma teub te plaît on dirait... tu peux peut-être la goûter et tu verras si t'as envie de faire comme Clara Morgane ? déclara-t-il de but en blanc.
— Ça t'exciterait ?
— T'inquiète je suis pas pédé hein, mais si je peux te rendre servir en te prêtant ma queue pour que tu expérimentes... ça me va. Tu me suces devant la fin du film et tu fais comme l'actrice à l'écran, vu que t'as l'air d'être curieux de ce qu'elle ressent.
— C'est-à-dire ?
— Bah, t'as l'air d'être curieux et ma teub te plaît on dirait... tu peux peut-être la goûter et tu verras si t'as envie de faire comme Clara Morgane ? déclara-t-il de but en blanc.
— Ça t'exciterait ?
— T'inquiète je suis pas pédé hein, mais si je peux te rendre servir en te prêtant ma queue pour que tu expérimentes... ça me va. Tu me suces devant la fin du film et tu fais comme l'actrice à l'écran, vu que t'as l'air d'être curieux de ce qu'elle ressent.
Étais-je en train d'halluciner ? M'avait-il bien proposé de le sucer comme Cl*ra Morgane pompait goulûment son mec sur l'écran ? L'érection naissante dans mon caleçon devint plus intense rien qu'à l'idée d'accepter sa proposition. Je fixais son sexe sans le vouloir, ne parvenant à détacher mon sexe de cette superbe bite à nouveau dressée devant moi, en imaginant en train de la glisser entre mes lèvres pour pénétrer ma bouche. Cette pensée me faisait chavirer et mon sexe ne cessait de durcir, malgré mes tentatives pour le masquer, tandis que Yassine attendait ma réponse. Ne pouvant plus attendre, il se leva et s'approcha de moi de façon décidée, tout en continuant de branler son sexe massif. Mon regard était comme hypnotisé par cette tige renversante qui se présentait à quelques centimètres de mon visage, plus proche encore que sous la douche quelques heures auparavant.
— Prends ma queue dans ta bouche et fais ta salope comme Clara...
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