Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Yassine, mon voisin de Cité U — Chapitre 5 · Sauce algérienne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Yassine, mon voisin de Cité U
Chapitre 5 · Sauce algérienne
Cela ne faisait que quelques jours depuis cette soirée particulièrement surprenante avec Yassine. Alors que j'étais en cours, je reçus un MMS de sa part. Il contenait la photo d'un DVD. Je l'ouvris et découvris la jaquette d'un film intitulé « Les avaleuses », accompagné du commentaire suivant : « un pote me l'a filé cet aprèm, je le regarde ce soir si ça te dit de passer... »
L'invitation était lancée. Yassine était visiblement partant pour remettre ça. J'aimais qu'il n'y aille pas par quatre chemins. Mais je ne voulais pas paraître de céder trop facilement, alors je ne répondis pas à sa proposition et laissai passer la journée sans donner signe de vie, même si des images se bousculaient dans ma tête, ravivant d'agréables souvenirs. Il était environ 22h quand je reçus un nouveau texto de mon voisin.
— T'as eu mon message cet aprèm ?
— Oui, pardon, j'étais en cours, je pouvais pas répondre, mentis-je à moitié.
— Là t'es plus en cours... t'en penses quoi ?
— J'en pense que ton film a l'air sympa, c'est gentil de m'inviter à une projo privée.
— T'as vu ça. Y aura même une confiserie pour toi.
— La fameuse production maison ?
— Yes, supplément sauce algérienne.
— Oui, pardon, j'étais en cours, je pouvais pas répondre, mentis-je à moitié.
— Là t'es plus en cours... t'en penses quoi ?
— J'en pense que ton film a l'air sympa, c'est gentil de m'inviter à une projo privée.
— T'as vu ça. Y aura même une confiserie pour toi.
— La fameuse production maison ?
— Yes, supplément sauce algérienne.
J'étais le premier étonné par la nonchalance avec laquelle il appréhendait les choses. Ce qui s'était passé n'avait pas été prémédité et ce jeu qui se mettait en place ne semblait pas le perturber outre mesure. Il n'avait visiblement pas de remords pour ce qu'il s'était passé et semblait plus que partant pour remettre ça, sans complexes. C'était comme s'il prolongeait les soirées branlette de son adolescence, avec le bonus sucette, sans que ça ne soulève de questionnements quant à son orientation ou ses désirs. Il prenait ça comme un jeu, s'en amusait.
J'étais également surpris par la rapidité avec laquelle il semblait avoir considéré qu'il pourrait me solliciter pour le soulager, dès que bon lui semblait. Même si cela m'excitait énormément, je dois l'avouer, je ne voulais pas lui laisser trop prendre le dessus sur la situation. Du haut de mes 18 ans fraîchement célébrés, je n'avais pas encore eu l'occasion de me forger un caractère et j'étais loin d'avoir son charisme et son gabarit. Cela créait inévitablement un décalage, de taille et d'ossature, mais aussi d'âge et d'expérience. Ceci expliquait sûrement la différence d'assurance qu'il y avait entre lui, qui devenait déjà un homme, et moi qui sortais tout juste de l'adolescence. Avec le recul, vingt ans plus tard, je me dis qu'au moins j'avais pour moi l'insouciance de mes dix-huit ans.
— Tu fous quoi ?
— Je mate une série, répondis-je.
— Tu vas pas plutôt venir mater le film que m'a prêté mon pote là ?
— Pas sûr que tu me laisseras le regarder longtemps !
— J'avoue. Au pire, je te le prêterai, pour que tu t'instruises.
— Tu veux revoir mon éducation ? lui demandai-je.
— Pour l'instant, c'est prometteur, mais va falloir être plus obéissant. On t'a pas appris à obéir Will ?
— Je n'ai pas reçu d'ordre, à ce que je sache.
— Alors, viens me sucer. Je bande là, j'ai commencé à me branler devant ce film de salopes, j'aurais bien besoin de ta bouche chaude.
— OK, je me prépare. Je suis là dans 10 minutes.
— Dépêche-toi, je vais pas tenir longtemps...
— Je mate une série, répondis-je.
— Tu vas pas plutôt venir mater le film que m'a prêté mon pote là ?
— Pas sûr que tu me laisseras le regarder longtemps !
— J'avoue. Au pire, je te le prêterai, pour que tu t'instruises.
— Tu veux revoir mon éducation ? lui demandai-je.
— Pour l'instant, c'est prometteur, mais va falloir être plus obéissant. On t'a pas appris à obéir Will ?
— Je n'ai pas reçu d'ordre, à ce que je sache.
— Alors, viens me sucer. Je bande là, j'ai commencé à me branler devant ce film de salopes, j'aurais bien besoin de ta bouche chaude.
— OK, je me prépare. Je suis là dans 10 minutes.
— Dépêche-toi, je vais pas tenir longtemps...
Son dernier message me procura une sensation étrange, mélange d'excitation et d'humiliation. Je réalisais ce qu'il se passait. J'en pris conscience en descendant les escaliers de mon bâtiment. Je me parlais à moi-même : « En fait, il te fait venir pour se vider les couilles dans sa bouche ! À ses yeux, t'es comme un kleenex. » Cette pensée, qui aurait humilié n'importe qui et aurait dû révolter le garçon bienveillant que j'étais, me procurait un frisson d'agitation et mettait mon cerveau en ébullition. Je n'avais jamais connu ça. Les quelques histoires que j'avais vécues avec des filles avaient été dans le respect et la tendresse. Il était 23h passées et je me rendais de mon plein gré dans le bâtiment voisin de ma cité U pour offrir ma bouche à un mec qui désirait s'y soulager dedans.
Cette idée me restait en tête alors que je montais les marches me conduisant à l'appartement de Yassine. Je sentais que mon engin se réveillait dans mon boxer. J'arrivais devant sa porte et reçus un nouveau message : « tu fous quoi ? Ramène-toi petite pute ». Je toquai. La porte s'ouvrit rapidement, son studio était plongé dans le noir quasi total. Alors que je pensais qu'il allait vouloir s'installer devant sa télé pour poursuivre son visionnage pendant que je m'occuperais de lui, il me surprit en posant ses deux mains sur mes épaules pour me faire comprendre qu'il me voulait à genoux.
Je m'exécutai alors et posai un genou à terre, puis l'autre. Sans parler, il baissa son jogging (qu'il portait sans sous-vêtement) et laissa apparaître son sexe en érection. Dans la pénombre, je l'apercevais et devinais sa taille si impressionnante et sa forme si alléchante. Je n'eus guère le temps de saliver qu'il chuchota« ouvre ta bouche de pute » pour y glisser presque immédiatement sa grosse queue bien dure. J'eus le même frisson que celui qui m'avait parcouru quelques jours plus tôt. Je ne pouvais plus me mentir à moi-même, ce n'était pas « la nouveauté »ou l'originalité de la situation qui m'avait plu. Non, j'aimais sentir ce sexe d'homme vigoureux m'envahir la bouche et effectuer des mouvements de l'entrée de mes lèvres jusqu'au fond de ma gorge. Le goût de son gland me faisait saliver d'excitation et les gémissements de Yassine trahissaient qu'il prenait beaucoup de plaisir.
J'étais agenouillé devant lui, sa main était posée sur le haut de mon crâne, pour accompagner ses va-et-vient, et je gardais les bras le long du corps alors qu'il me pénétrait la bouche, avec de plus en plus de vigueur. Il semblait très excité et à peine quelques minutes suffirent avant que je ne l'entende émettre un râle de plaisir qui annonçait le déluge imminent. Il enfourna son pénis au maximum dans ma cavité, son sexe se raidit davantage et une première giclée vint éclabousser mes amygdales, qui me fit reculer légèrement pour accueillir son gland entre mes lèvres alors qu'il envoyait d'autres puissantes rasades. J'immobilisais ma tête pour le laisser vider l'intégralité de sa production sur ma langue. Mes papilles étaient à nouveau en pleine effervescence. J'en avais de nouveau plein la bouche et sentais ce liquide laiteux, définitivement parfumé comme un fruit du verger avec un soupçon d'amertume qui en dopait la saveur.
— Putain j'adore ta bouche... dit-il dans un soupir. Cette fois-ci, t'avales tout de suite par contre.
Cette consigne me frustrait un peu, je n'aurais pas le temps de prolonger ma découverte du plaisir gustatif que me procurait le contenu de ses couilles déversé sur ma langue. J'obéis donc, actionnant ma gorge pour procéder à l'avalage de son éjaculation et la sensation de ce liquide épais descendant dans mon œsophage me fit chavirer de contentement. Je sentais mon boxer prêt à exploser tant mon sexe traduisait l'excitation que m'avait procuré ce moment.
— Merci Will. C'était trop bon. Comme t'habites juste à côté, tu vas venir souvent, crois-moi. Tiens, pour réviser, dit-il en me tendant le DVD des Avaleuses.
— Merci Will. C'était trop bon. Comme t'habites juste à côté, tu vas venir souvent, crois-moi. Tiens, pour réviser, dit-il en me tendant le DVD des Avaleuses.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()