Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Yassine, mon voisin de Cité U — Chapitre 7 · Le plein de protéines
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Yassine, mon voisin de Cité U
Chapitre 7 · Le plein de protéines
Notre arrangement se poursuivit avec régularité. Chaque lundi soir, après l'entraînement, je m'arrêtais chez Yassine pour un amuse-bouche maison. Mon voisin avait tenu parole et se « retenait »pour nos rendez-vous clandestins. Très souvent, il me disait être très excité, le week-end ayant mis à l'épreuve sa patience pour éviter de se soulager à la main. La conséquence se faisait inévitablement ressentir : il ne lui fallait que quelques minutes pour jouir et ses éjaculations étaient encore plus conséquentes. Chaque lundi, je profitais donc d'une généreuse récolte de sa production maison, et Yassine s'y tenait assidûment. Il me l'avait confessé, depuis qu'il avait goûté à une bouche, la mienne en l'occurrence, ses séances masturbatoires lui semblaient bien fades. Découvrant que j'étais joueur, le plus souvent prompt à accepter ses propositions et guère offensé par son vocabulaire dégradant, il se procurait de nouveaux films pornos pour accompagner mes visites.
Cela lui donnait également quelques idées, de situations ou de positions, qu'il voulait tester selon ses humeurs, mais toujours dans la pénombre pour profiter de ses sensations et ne pas croiser mon regard. Yassine prenait parfois des libertés en me proposant d'autres passages plus occasionnels, hors de ceux réguliers du lundi soir, que j'acceptais à moins d'être déjà retenu avec des amis.
De mon côté, j'avais été studieux et regardé plusieurs fois Les avaleuses en solo, chez moi. Tandis que mon voisin (et le pote qui lui avait prêté) devait se réjouir devant la soumission totale de ces femmes au physique avantageux, je me projetais personnellement dans leur rôle, leur performance, leurs sensations. Je m'imaginais à leur place. Même s'il était volontairement exagéré, j'étais fasciné par l'expression de leur plaisir et de leur désir ardent d'être nourries de sperme, ainsi que leur fierté de montrer au mâle le produit de leur jouissance inondant leur langue avant de l'ingurgiter. J'admirais ces femmes pour le pouvoir qu'elles avaient sur ces hommes. Je trouvais ça puissant. Même si elles étaient « offertes » à leur (s)partenaire (s), c'était bien elles qui y consentaient, offrant leur bouche et leur savoir-faire sur la cause du plaisir masculin. Je voyais finalement mon rôle de la même façon avec mon voisin.
Celui-ci me demanda bientôt un compte-rendu, après un rencart nocturne.
— Alors ça t'a plu le film (Les avaleuses)?
— Oui, beaucoup, répondis-je.
— T'as appris quelque chose ? demanda-t-il.
— Oui, j'essaie d'observer comment elles s'y prennent, j'admire leur dévotion et leur implication.
— C'est bien, je suis fier de toi. Suis leur exemple. Faut pas gâcher.
— Merci pour tes encouragements, c'est prévu.
— C'est quoi ta scène préférée ? m'interrogea-t-il.
— J'aime bien celle où la jeune étudiante vidange ses potes à la fin du cours et que le prof se joint à eux. Elle en prend plein la bouche.
— Ah ouais, t'as kiffé mater toutes ces queues autour d'elle ? Elle les enchaîne, t'as vu ! Et à la fin, ils la remplissent tous de leur foutre, cette salope, compléta-t-il.
— Oui, y en a une sacrée quantité. C'est ouf !
— Ça te dégoûte ? demanda-t-il
— Oui, beaucoup, répondis-je.
— T'as appris quelque chose ? demanda-t-il.
— Oui, j'essaie d'observer comment elles s'y prennent, j'admire leur dévotion et leur implication.
— C'est bien, je suis fier de toi. Suis leur exemple. Faut pas gâcher.
— Merci pour tes encouragements, c'est prévu.
— C'est quoi ta scène préférée ? m'interrogea-t-il.
— J'aime bien celle où la jeune étudiante vidange ses potes à la fin du cours et que le prof se joint à eux. Elle en prend plein la bouche.
— Ah ouais, t'as kiffé mater toutes ces queues autour d'elle ? Elle les enchaîne, t'as vu ! Et à la fin, ils la remplissent tous de leur foutre, cette salope, compléta-t-il.
— Oui, y en a une sacrée quantité. C'est ouf !
— Ça te dégoûte ? demanda-t-il
— Non, c'est excitant, répondis-je spontanément.
— T'aimerais être à sa place ?
— Franchement... c'est très intrigant. Elle est vraiment asservie à leur plaisir, elle enchaîne bite sur bite, et à la fin elle a la bouche qui déborde de sperme.
— Ça ne répond pas à ma question, m'interrompit-il
— Franchement... c'est très intrigant. Elle est vraiment asservie à leur plaisir, elle enchaîne bite sur bite, et à la fin elle a la bouche qui déborde de sperme.
— Ça ne répond pas à ma question, m'interrompit-il
— Si la situation se présentait, je pense que je ne dirais pas non, osai-je.
— Ahouaiiiiis !? T'es sérieux ? Putain, en quelques semaines, t'es devenue une vraie suceuse de bites toi, répondit-il.
Avant d'ajouter : « et une bouffeuse de jus hors pair ».
— Ahouaiiiiis !? T'es sérieux ? Putain, en quelques semaines, t'es devenue une vraie suceuse de bites toi, répondit-il.
Avant d'ajouter : « et une bouffeuse de jus hors pair ».
Je rougis. Il appréciait mon état d'esprit et faisait visiblement l'éloge de mes talents oraux.
— Merci du compliment, répliquai-je, après quelques secondes de réflexion.
— T'imagines si les gars du foot savaient ça ?
— Je compte sur toi pour que ça n'arrive pas, répondis-je rapidement, un peu stressé par cette éventualité.
— T'inquiète Will, tu peux compter sur moi, ça reste entre nous tout ça.
— Déjà que j'entends souvent les mecs rire dans mon dos, l'autre fois j'en ai entendu un dire que je devais sucer des bites depuis mon plus jeune âge, confiai-je.
— Ils sont un peu cons, ça doit les faire marrer, répondit-il, avant d'ajouter : « mais c'est vrai que Mehdi m'en a reparlé, on dirait qu'il se pose des questions ».
— Ah ouais ? Tu crois ? Y a pas de raisons... il peut pas se douter qu'on se capte après le foot.
— Il m'a demandé pourquoi je rentrais encore avec toi à pied... Il m'a charrié en me demandant si tu me branlais, dit-il en riant.
— Et qu'as-tu répondu ?
— Rien. Par contre, sur le moment, ça m'a déstabilisé parce qu'il dit qu'il nous a vus l'autre soir descendre au local, répondit-il, sceptique.
— Tu veux dire la fois où je t'ai sucé dans le cabanon d'entretien ? demandai-je avec un ton un peu plus alarmé.
— Ouais, je lui ai dit qu'on s'était fumé un joint, me rassura-t-il. Il a eu l'air de me croire.
— T'imagines si les gars du foot savaient ça ?
— Je compte sur toi pour que ça n'arrive pas, répondis-je rapidement, un peu stressé par cette éventualité.
— T'inquiète Will, tu peux compter sur moi, ça reste entre nous tout ça.
— Déjà que j'entends souvent les mecs rire dans mon dos, l'autre fois j'en ai entendu un dire que je devais sucer des bites depuis mon plus jeune âge, confiai-je.
— Ils sont un peu cons, ça doit les faire marrer, répondit-il, avant d'ajouter : « mais c'est vrai que Mehdi m'en a reparlé, on dirait qu'il se pose des questions ».
— Ah ouais ? Tu crois ? Y a pas de raisons... il peut pas se douter qu'on se capte après le foot.
— Il m'a demandé pourquoi je rentrais encore avec toi à pied... Il m'a charrié en me demandant si tu me branlais, dit-il en riant.
— Et qu'as-tu répondu ?
— Rien. Par contre, sur le moment, ça m'a déstabilisé parce qu'il dit qu'il nous a vus l'autre soir descendre au local, répondit-il, sceptique.
— Tu veux dire la fois où je t'ai sucé dans le cabanon d'entretien ? demandai-je avec un ton un peu plus alarmé.
— Ouais, je lui ai dit qu'on s'était fumé un joint, me rassura-t-il. Il a eu l'air de me croire.
J'avais été un peu inquiété par cette confidence qui m'invitait à être plus vigilant. Notre arrangement me convenait, mais je ne tenais pas à ce que les plaisanteries à mon égard ne prennent trop d'ampleur. Yassine me rassurait, me disant de ne pas m'en faire, que Mehdi était du genre à chambrer à la moindre occasion et qu'il ne lâchait pas une vanne lorsqu'il en avait une. Mon voisin philosopha « t'imagines si les gars savaient que tu suces aussi bien... peut-être même que je devrais te partager. Pas sûr que ça m'arrange, j'aime que tu sois à mon service. ».
Etonné par cette remarque, je lui répondis que je n'imaginais pas qu'ils voudraient se faire sucer par un mec, que l'homosexualité était mal vue chez les musulmans, ce à quoi il rétorqua que ses potes font déjà beaucoup d'écarts (drogues, alcool, infidélité) avec le Coran et qu'un de plus ne les dérangerait peut-être pas, surtout que pour lui c'était moi qui commettais le « pêché » en faisant la salope. « Se faire sucer, c'est un plaisir de la vie. »conclut-il.
Il se leva, baissa à nouveau son bas de survêt, et prit sa verge en main.« D'ailleurs, on va remettre ça. Au boulot ! »m'ordonna-t-il, alors que je m'avançais déjà vers lui à quatre pattes. « Je sens qu'il m'en reste encore pas mal... Je vais te donner une deuxième ration petite salope ! » s'exclama-t-il en glissant sa queue à moitié raide dans ma bouche. Commençant à être plutôt habile dans l'exercice et déterminé à lui montrer que j'avais retenu la leçon des expertes avaleuses, je ne tardais pas à la faire durcir sous l'effet de la succion. Bientôt ma langue réceptionna une seconde récompense que, sous ses encouragements« tu sais ce que tu dois faire, sac à foutre ! », je m'empressai de faire glisser au fond de ma gorge. Une bien belle soirée pour un plein de protéines.
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