Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Yassine, mon voisin de Cité U — Chapitre 11 · Un week-end doublement inédit (partie 1)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Yassine, mon voisin de Cité U
Chapitre 11 · Un week-end doublement inédit (partie 1)
— Week-end prochain ? J'ai regardé les billets de train, je viens tester ta petite salope.
Matteo avait tenu parole. Il avait réservé ses billets dans la foulée. Il arriverait vendredi soir et le rendez-vous tant attendu par son ami se déroulerait le samedi soir. Si l'on ne s'attendait pas à une telle réactivité, on avait finalement bien cadré les choses. Matteo montrerait son test sérologique à son pote le vendredi soir, qui me confirmerait que tout était sans risques. Je viendrai le samedi en fin de soirée afin de m'atteler à ma tâche.
Avant cela, et Yassine insista là-dessus, il faudrait bien que je m'assure de respecter les précautions évoquées : aucun mot et aucun son lors de l'entrevue secrète, rasage de près, serre-tête et rouge à lèvres (Yassine s'était rendu dans le Sephora du centre-ville pour s'en procurer) et même ma tenue de gala, concoctée spécialement pour l'occasion. Car, cela m'avait surpris, visiblement un peu stressé que le subterfuge ne fonctionne pas, il avait décidé d'emprunter une robe à sa meilleure amie, prétextant qu'il aimerait que sa fiancée la porte pour les noces d'un ami de la famille. J'aurais donc une robe longue à enfiler pour me rendre sur place le jour J. Nous fîmes quelques essayages, maquillage inclus, et mon complice me confirma, avec et sans éclairage, que cela m'allait plutôt bien et ferait illusion. J'avais pris l'initiative de me procurer des collants, afin de masquer ma pilosité des jambes.
Ce déguisement, assez inédit pour moi et quelque peu cocasse de prime abord, renforça mon impression de devenir de plus en plus comme les femelles de notre porno fétiche. Je me sentais encore plus dans le rôle. Je devenais Clara, je n'étais plus Will mais bien Clara la suceuse. Clara, la vide-couilles de Yassine, la petite salope affamée de bite qu'il allait « prêter » à son copain d'enfance. Et cette idée me plaisait beaucoup. J'en fis même un rêve dans la semaine, je me voyais sucer son pote, avec Yassine assis dans un coin qui observait.
Le jeudi, veille de son arrivée sur Montpellier, je reçus un SMS d'un numéro non enregistré dans mon répertoire. Je l'ouvris :
— Salut Clara, c'est Matteo, le pote de Yass. Toujours partante pour samedi soir ?
— Enchantée Matteo. Oui, il paraît que notre ami commun nous a prévu une petite soirée sympa.
— Ah oui, ça devrait être sympa ! Yass m'a dit beaucoup de bien de toi...
— Ah bon ?
— Oui, il paraît que depuis qu'il te connaît, il prend son pied comme jamais.
— C'est gentil, j'essaie de bien faire.
— Apparemment, c'est le cas. T'as l'air douée !
— Je m'applique, mais Yassine a dû te dire que je n'avais pas beaucoup d'expérience ? Par contre, je commence vraiment à aimer m'occuper de lui faire du bien.
— Hmmm... t'es une fille en or ! Tu la kiffes sa queue ?
— Euh, tu me juges si je te dis que je l'adore ? répondis-je après avoir longtemps hésité à appuyer sur « envoyer »
— Putain ça c'est de la réponse ! J'espère que tu vas adorer la mienne alors.
— Ah, ça, on verra bien samedi. Je peux pas savoir, j'ai connu qu'une seule bite...
— Elle devrait te plaire ! répondit-il, en joignant une photo de son sexe à son message.
— Enchantée Matteo. Oui, il paraît que notre ami commun nous a prévu une petite soirée sympa.
— Ah oui, ça devrait être sympa ! Yass m'a dit beaucoup de bien de toi...
— Ah bon ?
— Oui, il paraît que depuis qu'il te connaît, il prend son pied comme jamais.
— C'est gentil, j'essaie de bien faire.
— Apparemment, c'est le cas. T'as l'air douée !
— Je m'applique, mais Yassine a dû te dire que je n'avais pas beaucoup d'expérience ? Par contre, je commence vraiment à aimer m'occuper de lui faire du bien.
— Hmmm... t'es une fille en or ! Tu la kiffes sa queue ?
— Euh, tu me juges si je te dis que je l'adore ? répondis-je après avoir longtemps hésité à appuyer sur « envoyer »
— Putain ça c'est de la réponse ! J'espère que tu vas adorer la mienne alors.
— Ah, ça, on verra bien samedi. Je peux pas savoir, j'ai connu qu'une seule bite...
— Elle devrait te plaire ! répondit-il, en joignant une photo de son sexe à son message.
Je ne m'y attendais pas, mais cette image qui apparut sur mon téléphone me procura une décharge d'excitation. Audacieux, il m'avait envoyé une photo de sa bite, très belle d'ailleurs, en pleine érection. Mais je ne savais que répondre. Comment réagirait Clara ? Cette fille fraîchement dévergondée éduquée de façon stricte ? Un nouveau message arriva :
— Alors elle te plaît ?
— Tu m'as surprise ! Je ne m'y attendais pas.
— Autant que tu aies un aperçu avant samedi, pas de mauvaise surprise au moins, ajouta-t-il sans se douter que le plus surprenant était au-delà de ce qu'il imaginait.
— Oui, c'est plutôt une bonne surprise !
— Tu m'as surprise ! Je ne m'y attendais pas.
— Autant que tu aies un aperçu avant samedi, pas de mauvaise surprise au moins, ajouta-t-il sans se douter que le plus surprenant était au-delà de ce qu'il imaginait.
— Oui, c'est plutôt une bonne surprise !
Le lendemain, Matteo arriva à Montpellier et passa la soirée avec son ami d'enfance. Yass, comme il l'appelait, m'envoya un texto pour me confirmer qu'il avait bien vu le test MST de son pote et ajouta qu'il était plus impatient que jamais suite à notre échange de la veille. Quand je reçus un appel de sa part, je fus sceptique. En décrochant, je n'entendais pas mon interlocuteur, mais distinguai un échange entre deux hommes. Je reconnus le rire de Yassine et entendis quelques bribes de leur échange « En tout cas, c'est un truc de fou cette histoire ! Mec, ta Clara c'est une pépite. Une petite salope bien docile à former comme tu l'entends ! Je vais bien lui limer la gueule et à la fin je vais lui faire bouffer mon foutre ! Elle en redemandera, tu verras ! » entendis-je.
Cette discussion, Yassine me l'avait fait entendre en m'appelant discrètement et à l'insu de son copain. Qu'est-ce que j'étais excité de l'entendre parler ainsi de moi en ces termes... Je ne dormis pas beaucoup cette nuit-là, trop perturbé par la situation. Dans moins de 24 heures, j'allais sucer un autre mec. Mes visites chez Yassine étaient une chose, cette visite-là en serait une autre. Depuis bientôt quatre mois, je suçais mon voisin de plus en plus régulièrement et tout s'était fait assez naturellement. Cette fois, un stratagème allait non seulement me conduire à goûter une nouvelle verge et la semence d'un autre mec, mais j'allais être clairement « utilisé » comme ustensile que l'on prête à un ami. J'étais comme une prostituée offerte par un ami taquin à son meilleur pote. Une pute. Il n'y avait pas d'autre mot.
La journée me parut interminable. Yassine s'assura que notre plan tenait toujours et me prévint que son ami n'en pouvait plus d'attendre, qu'il risquait d'être très excité. J'entrepris de me préparer, comme une actrice avant de tourner une scène importante, et une fois prêt (e) j'attendis le signal. Vers 23h, mon voisin m'informa qu'il ne manquait plus que ma venue pour ponctuer leur soirée en beauté. Le cœur battant la chamade, je me mis en route et des centaines de pensées se bousculaient dans ma tête sur le court chemin me menant à son bâtiment. Arrivé(e) dans le hall de son immeuble, je déroulais le bas de la robe que j'avais dissimulée dans un jogging– que je cachai illico dans la boîte aux lettres de Yassine restée déverrouillée. Mes lèvres rosies par le baume et mes ongles colorés (un peu maladroitement) de rouge, je montais les dernières marches en parfaite tenue de Clara. À ce moment-là, Will n'existait plus. Clara avait pris le relais.
Je toquai, Yassine ouvrit bientôt la porte et dit à haute voix « tiens, une visite qu'on attendait ! Entre, ma belle... » Je ne répondis pas et entrai.
L'appartement était plongé dans le noir complet. Je sentis la silhouette de Yassine derrière moi alors qu'il me guidait par les épaules jusqu'au coin TV que je ne connaissais que trop bien. « J'ai laissé mon fauteuil à Matteo. Ce soir, c'est de lui dont tu vas t'occuper » clama-t-il dans un ton artificiellement fier. Je ne voyais rien du tout, à peine distinguai-je une ombre sur le fameux siège. « N'aie pas peur Clara, tu peux faire comme d'habitude » déclara-t-il d'un ton plus posé, appuyant sur ma tête pour m'indiquer de m'agenouiller. J'étais Clara, jeune fille docile et dévouée, j'obéissais sur-le-champ. Mes genoux se posèrent sur le tapis et je m'approchai à quatre pattes.
Une voix retentit, ce n'était pas celle de mon voisin. Elle venait du fauteuil. « Allez Clara, fais pas ta timide, tu sais très bien pourquoi t'es là. On a parlé d'une bonne surprise. Et bien elle est là, devant toi. Approche. Je bande déjà comme un ouf ! » J'entendis la fermeture éclair de son jean descendre et le froissement de vêtements m'indiqua qu'il venait de sortir son sexe. J'approchai ma main qui entra en contact avec son entrejambe. Main que Matteo repoussa de suite. « Sans les mains, c'est ta bouche que je veux. Yass m'en a dit tant de bien ! Approche-toi encore et ouvre-la bien grand. » Quelle autorité. Je n'avais pas mes repères, je ne m'attendais pas à être dirigé(e) de la sorte, mais je n'avais littéralement plus mon mot à dire. J'étais venu (e) de mon plein gré pour livrer une performance digne de « Clara la suceuse ». Matteo se leva, j'ouvris grand la bouche. « TIRELA LANGUE SALOPE. » J'obéissais.
Je sentis sa bite tapoter ma langue sous les mouvements de mon partenaire inédit. Il la tourna pour la faire rencontrer mes lèvres embaumées. Mais il restait soigneusement à l'entrée, n'effleurait que légèrement mes lèvres.« Tu la veux ma bite ? » demanda-t-il fermement. Je ne répondis pas, comme nous l'avions prévu. « Elle dira rien », intervint Yassine qui s'était posé dans le coin cuisine du studio. « Ah merde oui, tu m'as dit qu'elle ne parlerait pas. Ce n'est pas grave ! Une bonne petite pute bien soumise, c'est parfait ! T'as bien raison Clara, tais-toi et suce-moi. »
Soudain, ma bouche ouverte accueillait son membre vigoureux. Je goûtais une nouvelle bite. Celle-ci était différente de celle de Yassine. Son sexe décalotté offrait un gland d'une douceur inattendue. Je sentis un frémissement de plaisir me parcourir. Matteo était le deuxième homme à visiter ma bouche de son sexe et je réalisais que mon attrait pour la fellation ne se limitait donc pas à un concours de circonstances. J'aimais la bite, cela ne faisait plus aucun doute. Cette nouvelle gourmandise me le confirmait. Elle avait une saveur différente, produisant un peu de mouille qui rendait ma pipe plus baveuse et parfumée.
Matteo me laissa faire, lâchant quelques commentaires alors que je m'appliquais à déguster sa tige. « T'es très douée Clara ! T'as l'air née pour faire ça ! » avant de s'adresser à son pote :« Mon salaud, tu ne m'avais pas menti, c'est devenu une experte ta copine secrète ! ». Yass, qui attendait discrètement dans son coin du studio approuva : « Je te l'ai dit, sa bouche c'est du velours ! ». Matteo lui demanda s'il pouvait « prendre un peu les choses en main »auquel il répondit « elle est tout à toi pour ce soir, tu fais ce que tu veux de sa gueule ».
Il n'en fallut pas plus pour que Matteo, toujours debout, m'attrape par l'arrière du crâne, posant ses mains sur mes cheveux bandés du serre-tête choisi. Il entama un mouvement régulier de limage de ma bouche. Je me contentais de le laisser faire. L'action de son bassin et le maintien de ma bête me donnaient l'impression qu'il me baisait la gorge comme si c'était un vagin. Il lâcha quelques jurons, qui m'excitèrent d'autant plus. Bientôt, le moment fatidique approchant, l'étudiant lança fièrement « je vais bien te remplir la bouche petite pute, tu vas goûter à mon foutre marseillais ! ».
Lorsqu'il lâcha la purée, un nouveau frisson me traversa. Comme je l'avais appris, je ne bougeais plus (je n'avais pas le choix de toute façon, puisqu'il tenait fermement ma tête) pour le laisser se décharger complètement. Ma bouche se remplissait de son liquide chaud, moins épais et crémeux que son ami. Sa production marseillaise semblait plus iodée, un brin plus amer, mais ce goût inédit ravissait aussi mes papilles. Lorsqu'il eut fini de se vider les couilles, il sortit son sexe de mon antre humide et s'assit pour reprendre son souffle. Comme lors de ma première expérience avec Yassine, j'étais accroupi sur son tapis, la bouche pleine de sperme. À la différence que cette fois, je portais une robe longue et un serre-tête. Oubliant complètement mon invité du jour, je me concentrais sur les sensations de cette livraison buccale inédite. « T'as avalé petite pute ? » lâcha-t-il, me sortant de mes considérations.
J'obéis immédiatement avant de répondre par l'affirmative en chuchotant. « Parfait ça ! T'es vraiment la plus parfaite des salopes. Tu vas rendre très heureux ton futur petit-ami. T'as kiffé ?» Je venais d'avaler le sperme d'un deuxième homme et j'aimais ça. Mais je ne pouvais lui répondre, et Yassine me lança un « merci d'être venue Clara » qui signifiait que j'étais désormais invitée à repartir d'où je venais.
Sur le chemin du retour, alors que je réalisais ce qui venait de se passer, je reçus un SMS de Matteo : « Alors t'as kiffé ? » Bien sûr que j'avais kiffé. Cette nouvelle première fois avait été surprenante, singulière et un parfum d'inédit qui l'avait rendue très satisfaisante. Au-delà des nouvelles sensations procurées par ce nouveau sexe et la livraison de sa semence liquide, mon côté cérébral avait été comblé. Grimé en femme, en Clara la suceuse, et offerte par Yassine tel un coffret-cadeau à son copain d'enfance. Ma bouche était en train de devenir un garage à bites, une corbeille à foutre. Et putain qu'est-ce que j'aimais ça ! Mais je ne pouvais livrer le fond de mes pensées à Matteo, alors je me contentai d'un « oui, beaucoup, merci ! » qui reçut en retour un « Non, merci à toi Clara ! On ne m'avait jamais sucé avant autant d'application, j'ai adoré ! On remet ça quand tu veux ! »
Le malin ne perdait pas le nord. Remettre ça semblait difficile, cependant. Non que j'aurais refusé. Mais il partait le lendemain. Il continua à m'écrire une bonne partie de la soirée, pour me demander si son sperme avait bon goût (ce que je lui confirmai) et si sa queue m'avait plu (ce que je lui confirmai aussi), me complimenta à sa façon (c'est-à-dire avec un lexique élogieux, mais un brin vulgaire, très appréciable) avant de me relancer d'un « On remet ça demain avant que je parte, mais cette fois tu t'occuperas aussi de Yass ? ».
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