Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le pouvoir d'Elisa — Chapitre 2 · Le Routier
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le pouvoir d'Elisa
Chapitre 2 · Le Routier
Je rentre de ma balade à vélo, les jambes encore lourdes de l’effort, la peau luisante de sueur sous le petit short rose en lycra et le haut assorti qui colle déjà à mes seins et à mon ventre. Le tissu est trempé par endroits, il moule chaque courbe sans rien cacher. J’ai pédalé fort aujourd’hui, comme pour évacuer cette énergie qui ne me quitte plus depuis l’après-midi avec Luc. Cette sensation nouvelle, ce pouvoir que j’ai découvert sur les hommes mûrs, me chauffe le sang en permanence. Je sais maintenant que je peux les faire plier rien qu’avec un regard, un sourire, un mouvement de hanches. Et j’ai envie d’en tester les limites.
Mon village est tout petit, moins de cinq cents âmes, et tout le monde se connaît. À la lisière, juste avant les premières maisons, je vois le camion de Patrick garé sur le terre-plein herbeux. Patrick, le chauffeur routier du coin, la cinquantaine bien entamée, corps massif, épaules larges, mains épaisses habituées au volant et aux charges lourdes. Il lustre la cabine avec un chiffon, torse nu, la peau luisante de sueur sous le soleil de fin d’après-midi. Les muscles roulent sous sa peau tannée chaque fois qu’il passe le bras sur la portière.
Je ralentis, puis je m’arrête carrément. Une petite démangeaison familière naît entre mes cuisses. Je pose un pied à terre, l’autre encore sur la pédale, et je le regarde sans me cacher.
Il relève la tête, me voit, et son geste ralentit. Ses yeux descendent sur moi : le short rose qui moule mes fesses et mes cuisses, le haut collant qui laisse deviner mes tétons durcis par l’effort et par l’excitation naissante, mes cheveux humides plaqués sur mes tempes.
— Salut Patrick, je lance d’une voix légère.
— Salut Elisa... T’as l’air d’avoir bien roulé.
— Salut Elisa... T’as l’air d’avoir bien roulé.
Il pose le chiffon sur le pare-choc, s’essuie les mains sur son pantalon de travail, mais ses yeux ne remontent pas tout de suite vers mon visage.
— Ouais, une bonne petite sortie. Et toi, tu fais briller ton bébé ?
Je désigne le camion d’un mouvement de menton. Il sourit, un peu gêné, un peu flatté.
— Faut bien l’entretenir. Il passe sa vie sur la route, lui.
Je descends de vélo, je le pose contre un arbre, je m’approche lentement. Mes baskets crissent sur le gravier. Je sens son regard suivre le balancement de mes hanches.
— Tu veux un coup de main pour finir de lustrer ? je propose avec un petit sourire.
Il hésite une seconde, puis hoche la tête.
— Si t’insistes... Y a un autre chiffon dans la boîte à outils.
Je m’approche du camion, je prends le chiffon qu’il me tend. Je commence à frotter la portière côté passager, exprès en me penchant un peu plus que nécessaire, en cambrant le dos. Mais surtout, je fais mine de trébucher légèrement sur une pierre, je m’appuie contre le camion et je renverse, volontairement, la petite bassine d’eau qu’il m’avait tendue. L’eau froide gicle sur mon haut rose, le trempe d’un coup. Le tissu devient presque transparent, colle à ma peau, laisse parfaitement apparaître mes petits seins, mes tétons qui pointent sous l’effet du froid et de l’excitation.
Patrick s’arrête net. Il fixe ma poitrine sans pouvoir s’en empêcher, la bouche entrouverte.
— Merde... désolée, je dis en feignant l’embarras, mais avec un petit sourire en coin. J’ai pas fait exprès.
— T’inquiète... murmure-t-il, la voix rauque.
— T’inquiète... murmure-t-il, la voix rauque.
Je continue à frotter la portière, mais je sens son regard brûler sur moi. Il respire plus fort. La bosse sous son pantalon est maintenant impossible à ignorer.
Au bout de quelques minutes, il pose son chiffon.
— Viens... on va nettoyer dans la cabine. J’ai des serviettes et de l’eau propre là-dedans.
Il a une idée derrière la tête, je le vois dans ses yeux. Et moi aussi, j’en ai une.
Je grimpe sur le marchepied, je me hisse dans la cabine côté passager. Il monte de son côté, referme la portière. L’habitacle sent le plastique chaud, le diesel, et maintenant notre sueur à tous les deux. Il s’assoit au volant, moi sur le siège passager, jambes légèrement écartées, le haut toujours trempé et transparent.
Il me tend une serviette, mais au lieu de m’essuyer moi-même, je la pose sur mes genoux.
— Tu pourrais m’aider ? je murmure.
Il déglutit.
— Elisa...
Je prends sa main, je la pose sur mon sein droit à travers le tissu mouillé. Il tressaille, mais ne retire pas sa main. Au contraire, il commence à caresser doucement, le pouce qui effleure mon téton durci.
— T’as envie de lustrer autre chose que ton camion ? je demande en baissant les yeux vers sa braguette.
Il rit nerveusement, mais ses doigts pincent doucement mon téton.
— Oh putain... oui.
Je me penche vers lui, je pose mes lèvres sur les siennes. Il répond tout de suite, affamé. Sa langue envahit ma bouche, ses mains descendent sur mes hanches, empoignent mes fesses à travers le short. Je le laisse faire un moment, puis je recule légèrement.
— Déshabille-toi, je lui ordonne doucement.
Il obéit. Il enlève son pantalon, son boxer. Sa queue jaillit, épaisse, déjà dure, veinée. Je la prends dans ma main, je commence à le branler lentement.
— Putain... gémit-il.
Je me redresse, j’enlève mon haut d’un geste fluide. Mes seins se libèrent, encore humides. Je descends mon short et ma culotte d’un seul mouvement, je les laisse tomber sur le plancher de la cabine.
— Allonge-toi sur le lit couchette, je dis.
Il y a un petit lit étroit derrière les sièges. Il s’y installe sur le dos, queue dressée. Je monte sur lui, je m’assois à califourchon sur son visage, orientée vers ses pieds.
— Mange-moi.
Il attrape mes fesses, il plonge sa langue entre mes lèvres dès le premier contact. Il lèche avidement ma petite chatte, de bas en haut, recueille mes jus mélangés à la sueur de l’effort. Sa langue tourne autour de mon clitoris avec une pression parfaite, aspire doucement le petit bouton, le fait rouler entre ses lèvres avant de plonger à nouveau au fond de moi. Je roule des hanches, je m’impose sur sa bouche, je frotte mon sexe trempé contre sa bouche. Il grogne de plaisir, ses mains pétrissent mes globes, écartent légèrement pour aller plus profond.
Je sens l’orgasme monter vite, irrésistible. Je tire ses cheveux, je cambre le dos.
— Continue... oui... là...
Je jouis fort, mes cuisses tremblent autour de sa tête, je gicle abondamment sur sa langue. Chaque spasme envoie une nouvelle vague chaude. Il continue à laper, à aspirer, prolonge le plaisir jusqu’à ce que je sois obligée de me soulever un peu pour reprendre mon souffle.
Mais je ne descends pas.
Je m’avance lentement, toujours à califourchon sur son visage, mais cette fois, je cambre les reins, je tends mes fesses vers sa bouche, je m’abaisse jusqu’à ce que mon petit anus se pose contre ses lèvres.
— Maintenant... lèche-la aussi.
Il hésite une fraction de seconde, puis obéit. Sa langue chaude et large glisse sur mon anus, le contourne en cercles lents, puis pousse doucement pour l’humidifier. Le goût est mélangé : mes jus de jouissance qui ont coulé jusqu’ici, ma sueur salée de la balade, une saveur musquée et intime qui semble l’enflammer encore plus. Il gémit contre ma peau, ses mains écartent mes fesses pour mieux accéder, sa langue lèche avec application, tournoie, presse, pénètre légèrement la petite ouverture. Je frissonne violemment, le plaisir est différent, plus tabou, plus intense. Je me frotte doucement contre sa bouche, je descends et remonte pour qu’il sente chaque pli, chaque frisson.
— C’est bon... continue... je murmure.
Il redouble d’ardeur, sa langue danse, aspire, explore. Je sens mon clitoris palpiter de nouveau, excité par cette sensation nouvelle. Mes hanches roulent plus vite, je me caresse le clitoris d’une main tout en maintenant l’autre sur sa tête pour le garder plaqué contre moi.
Je jouis une seconde fois, plus doucement, mais plus profondément, un orgasme qui irradie de mon anus jusqu’à mon ventre. Mes cuisses se contractent autour de son visage, je gémis longuement.
Quand les spasmes s’apaisent, je descends de son visage et je me mets à quatre pattes sur le lit couchette étroit, fesses tendues vers lui, dos cambré à l’extrême, les genoux bien écartés.
— Prends-moi comme ça, je souffle. Fort.
Patrick se redresse derrière moi. Il empoigne mes hanches, caresse mes fesses du bout des doigts comme s’il n’en revenait pas.
— Putain, Elisa... cette petite chatte... ce petit cul... ils s’agitent devant moi comme si tu voulais me rendre dingue.
Sa voix tremble d’émerveillement. Je sens son regard brûler sur moi, sur la façon dont mes lèvres gonflées s’entrouvrent, sur la cambrure qui accentue encore plus mes formes. Je savoure chaque mot, chaque seconde où il me contemple. Ça me fait mouiller encore plus.
— Alors, prends-moi, je murmure en remuant lentement les hanches pour le provoquer.
Il guide sa queue contre moi, s’enfonce d’un coup lent, mais profond. Je gémis fort. Il commence à bouger, d’abord doucement, puis de plus en plus vite, de plus en plus fort. Ses mains agrippent mes hanches comme des pinces, claquent contre mes fesses à chaque coup de reins violent. Le lit couchette grince sous la force de ses assauts, le camion tremble légèrement. Il me pilonne sans retenue, chaque pénétration profonde fait claquer sa peau contre mes globes, envoie des ondes de plaisir jusqu’au fond de moi. Je pousse en arrière pour l’accueillir encore plus loin, je contracte mes muscles autour de lui à chaque retrait, je cambre davantage le dos pour qu’il sente chaque millimètre de ma chatte qui l’enserre.
— T’es tellement serrée... tellement chaude... putain, ce cul qui rebondit... gémit-il entre deux souffles rauques.
Je savoure la sensation : la plénitude brutale, la friction brûlante, le claquement rythmé de sa peau contre la mienne, la violence contrôlée de ses coups de reins qui me font vaciller sur les coudes. Je gémis sans retenue, je mords ma lèvre pour ne pas hurler trop fort.
Il tremble, ses coups de reins deviennent saccadés, désordonnés.
— Je vais jouir... je vais pas tenir...
Je me retire d’un coup, je me retourne et je m’allonge sur le dos sur le lit couchette, jambes légèrement écartées, torse offert.
— Viens... sur moi. Sur mon torse.
Il se redresse, se positionne entre mes jambes écartées au-dessus de moi, empoigne sa queue luisante de mes jus, pompe vite. Je le regarde dans les yeux, je caresse mes seins pour l’exciter encore plus, je pince mes tétons durcis.
Il jouit en grognant mon prénom. Les premiers jets atterrissent brûlants sur ma poitrine, épais, abondants. Un jet touche mon téton gauche, un autre coule entre mes seins, un troisième éclabousse mon sternum et descend vers mon ventre. Je sens chaque giclée chaude, la texture visqueuse qui glisse lentement sur ma peau moite, l’odeur musquée qui se répand dans la cabine étroite. Je passe les doigts dans son sperme, je l’étale sur mes seins, je le fais pénétrer un peu, je savoure la sensation d’être marquée par lui.
Il s’écroule à côté de moi sur le lit étroit, essoufflé.
Je me redresse lentement. Je ramasse le chiffon qu’il utilisait pour lustrer son camion, celui qui traînait encore sur le plancher, et je m’essuie la poitrine avec, nonchalamment, en étalant un peu plus son sperme avant de le laisser tomber. Puis, sans un mot, je récupère mon string rose trempé de sueur et de mes jus. Je l’accroche au rétroviseur intérieur du camion, bien en évidence, comme un trophée ou un souvenir qu’il ne pourra pas manquer chaque fois qu’il prendra la route.
Patrick le regarde, bouche entrouverte, les yeux brillants.
Je lui adresse un dernier sourire, muet, complice. Je descends du camion, je récupère mon vélo, je remonte en selle sans un regard en arrière.
En pédalant vers le village, je sens encore la chaleur entre mes cuisses, le sperme qui sèche sur ma poitrine sous le tissu rose, et ce sourire qui ne me quitte plus.
Je sais maintenant que je peux avoir qui je veux.
Et je compte bien continuer à explorer.
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