Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La deuxième vie de Linda — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La deuxième vie de Linda
Chapitre 10
J'ai peur. Je suis terrifiée par ce que je viens de comprendre et par ses conséquences possibles.
Après une nouvelle nuit merveilleuse avec Éric, et un début de matinée tout aussi riche en émotions et câlins, il est parti me chercher des affaires propres. J'ai enfilé un de ses t-shirts et je l'attends avec impatience. C'est même un désir viscéral de le retrouver auprès de moi. C'est exactement ce que j'ai ressenti quand j'ai commencé à fréquenter mon mari. J'ai la certitude que c'est cela, j'ai un coup de foudre pour lui. Cela pourrait être merveilleux si je n'avais pas perdu le précédent dans des circonstances douloureuses. Je n'ai dépassé cette épreuve que parce que j'avais mes fils à aider. Cela m'a permis de me relever. Mais je ne survivrai pas à un second deuil !
Après une nouvelle nuit merveilleuse avec Éric, et un début de matinée tout aussi riche en émotions et câlins, il est parti me chercher des affaires propres. J'ai enfilé un de ses t-shirts et je l'attends avec impatience. C'est même un désir viscéral de le retrouver auprès de moi. C'est exactement ce que j'ai ressenti quand j'ai commencé à fréquenter mon mari. J'ai la certitude que c'est cela, j'ai un coup de foudre pour lui. Cela pourrait être merveilleux si je n'avais pas perdu le précédent dans des circonstances douloureuses. Je n'ai dépassé cette épreuve que parce que j'avais mes fils à aider. Cela m'a permis de me relever. Mais je ne survivrai pas à un second deuil !
Je me dis que le mieux serait de terminer cette histoire rapidement. Dès aujourd'hui serait l'idéal. Plus je ferai ça tôt, moins ce sera difficile pour moi, comme pour lui. Mais ces résolutions s'envolent quand je le vois sortir de mon bâtiment, mes affaires à la main. Mon cœur s'emballe, mon sourire revient. Je lui fais un grand signe de la main, il me répond en me souriant.
— Je ne peux pas faire ça, me dis-je.
Comment me séparer de lui ? Peut-être que si je luis fais comprendre que ça n'ira pas plus loin que mon séjour ici... Oui, ça me permettra aussi de me faire à l'idée. Je sais qu'il faudrait que je le quitte maintenant...
— Il est où ?
Je m'alarme mais je comprends qu'il est entré dans l'immeuble. Je me précipite vers la porte d'entrée comme une adolescente énamourée. Trop impatiente, je sors même dans le couloir pour le voir arriver. Lorsque les portes de l'ascenseur s'ouvrent, je trottine vers lui et lui saute dans les bras.
— Tu m'as manqué, lui dis-je en l'embrassant.
— Eh bien, ça fait plaisir. Viens, rentrons. Tu n'as que mon t-shirt sur toi...
— Tu veux dire que ça te gênerait que quelqu'un voie ça... Et ça ?
— Eh bien, ça fait plaisir. Viens, rentrons. Tu n'as que mon t-shirt sur toi...
— Tu veux dire que ça te gênerait que quelqu'un voie ça... Et ça ?
J'ai soulevé son t-shirt pour lui montrer mes seins puis mes fesses.
— Je préfère quand il y en a le risque. C'est plus amusant, me confie Éric.
Mes yeux s'allument d'excitation et de plaisir. Il a vraiment compris mon état d'esprit. Même si je dois dire que j'aime dépasser ce simple risque pour être entraperçue. Éric m'attrape la fesse et me colle à lui pour m'embrasser. L'ascenseur descend mais mon plaisir monte rapidement. Je suis là, dans le couloir, les seins et les fesses à l'air, pelotée par mon amant. Un voisin pourrait sortir d'un autre appartement et nous découvrir comme ça.
L'ascenseur remonte, mon cœur se met à battre la chamade. Et s'il venait jusqu'à cet étage ? Je romps mon baiser pour regarder Éric. A ses yeux brillants, je me demande s'il sait qui monte. Peut-être a-t-il croisé un voisin en bas. L'ascenseur s'arrête à notre étage ! Les portes s'ouvrent ! Je suis paniquée et excitée en même temps. Un homme d'environ soixante-dix ans sort lentement. Je me fais toute petite devant Éric afin qu'il masque ma nudité.
L'ascenseur remonte, mon cœur se met à battre la chamade. Et s'il venait jusqu'à cet étage ? Je romps mon baiser pour regarder Éric. A ses yeux brillants, je me demande s'il sait qui monte. Peut-être a-t-il croisé un voisin en bas. L'ascenseur s'arrête à notre étage ! Les portes s'ouvrent ! Je suis paniquée et excitée en même temps. Un homme d'environ soixante-dix ans sort lentement. Je me fais toute petite devant Éric afin qu'il masque ma nudité.
— Re bonjour, André.
— Ah, toujours dans le couloir, Éric ? Oh, bonjour madame.
— Ah, toujours dans le couloir, Éric ? Oh, bonjour madame.
Cet André m'a vu, sûrement ma tête qui dépasse de l'épaule de mon amant. Éric me toise avec un sourire moqueur mais complice. Il sait que je crains qu'André sache que je suis nue mais il sait aussi que je prends mon pied.
— Bonjour monsieur. Je m'appelle Linda, une amie d'Éric.
— J'ai cru entendre, sourit André.
— J'ai cru entendre, sourit André.
Plus que s'il m'avait vu nue, je rougis de honte. Nos ébats de la veille ont été délicieux et fort peu discrets. Éric en est très gêné aussi.
— J'espère vous revoir régulièrement. Depuis quelques jours, je trouve mon voisin bien plus enjoué, me dit André.
— On y travaille, André. On y travaille, lui réponds Éric tout en me regardant.
— Parfait, bonne journée.
— On y travaille, André. On y travaille, lui réponds Éric tout en me regardant.
— Parfait, bonne journée.
André part vers sa porte, nous tournant le dos. Je ne pense pas à baisser le t-shirt pour me couvrir tant l'aveu d'Éric me réchauffe le cœur et les sens. Il compte me revoir ensuite, poursuivre notre histoire sur le long terme. Ça me rend folle de joie mais me désole aussi. Je vais lui briser le cœur en lui disant que je ne veux pas continuer. Le mien ne sera pas en meilleur état. Mais ce serait moins dramatique que de subir un autre deuil.
Pour l'heure, c'est la joie qui l'emporte. Je me jette sur ses lèvres alors qu'André rentre chez lui. Je me recule ensuite, gardant le t-shirt relevé pour me laisser admirer par Éric.
Pour l'heure, c'est la joie qui l'emporte. Je me jette sur ses lèvres alors qu'André rentre chez lui. Je me recule ensuite, gardant le t-shirt relevé pour me laisser admirer par Éric.
— Délicieuse. Tu feras attention, André a tendance à jeter un œil par le judas une fois chez lui, surtout s'il croise quelqu'un, me prévient Éric.
Je me retourne pour montrer mes fesses à mon homme avant de rabaisser le t-shirt.
— Tiens, comme ça, il aura eu le son et l'image, dis-je espiègle.
Éric pouffe et me fait rentrer avec une petite tape sur les fesses. Je sursaute et glousse comme une idiote. Une idiote heureuse.
De retour dans son appartement, je demande à Éric de me passer mes affaires. Je suis curieuse de voir ce qu'il a pris. Il me les tend, un peu stressé de savoir si ça va me plaire. Le haut est proche de celui que j'avais hier, mais en plus sombre. Pour le bas, il m'a pris une jupe légère arrivant jusqu'aux genoux. Les deux iront bien ensemble. Je remarque qu'il n'y a pas de dessous dans ce qu'il m'a donné, mis à part des chaussettes. Le coquin me regarde avec un air coupable, il voudrait me voir me balader sans rien sous mes vêtements. Je note tout de même qu'il tient dans son dos ce qui semble être de la lingerie.
Je ne suis pas très chaude pour sortir les fesses à l'air. En tout cas, pas comme ça, de but en blanc. En revanche, sortir sans soutien-gorge ne me gêne pas.
De retour dans son appartement, je demande à Éric de me passer mes affaires. Je suis curieuse de voir ce qu'il a pris. Il me les tend, un peu stressé de savoir si ça va me plaire. Le haut est proche de celui que j'avais hier, mais en plus sombre. Pour le bas, il m'a pris une jupe légère arrivant jusqu'aux genoux. Les deux iront bien ensemble. Je remarque qu'il n'y a pas de dessous dans ce qu'il m'a donné, mis à part des chaussettes. Le coquin me regarde avec un air coupable, il voudrait me voir me balader sans rien sous mes vêtements. Je note tout de même qu'il tient dans son dos ce qui semble être de la lingerie.
Je ne suis pas très chaude pour sortir les fesses à l'air. En tout cas, pas comme ça, de but en blanc. En revanche, sortir sans soutien-gorge ne me gêne pas.
— Allez, donne-moi ma culotte, chenapan.
— Bon, voilà, me répond Éric, visiblement déçu.
— Je n'ai pas demandé le soutien-gorge, lui dis-je, ce qui lui redonne le sourire.
— Bon, voilà, me répond Éric, visiblement déçu.
— Je n'ai pas demandé le soutien-gorge, lui dis-je, ce qui lui redonne le sourire.
Je me rends compte que ce n'est pas une culotte mais un string qu'il m'a ramené. Je vais me promener les fesses à l'air finalement. Ça lui fait plaisir et je me dis que je pourrais toujours le retirer plus tard. Je lui en fais part, constatant que cette possibilité fait gonfler son pantalon. Éric me prend dans ses bras et m'embrasse fougueusement. Je m'abandonne avec plaisir à sa passion. Il me retire son t-shirt pour me caresser partout. Néanmoins, si j'aime cela, je ne suis pas d'humeur.
— Allez, j'ai envie de sortir. On fait quoi ?
— Il parait que je dois t'acheter un nouveau maillot...
— En effet.
— Il parait que je dois t'acheter un nouveau maillot...
— En effet.
Je lui réponds en le toisant gentiment, il rosit. C'est mignon à voir.
— Ça te dit d'aller faire cet achat en moto ? Camille a laissé son casque.
— Pourquoi pas... Mais je ne suis pas certaine que ce soit une tenue pour faire de la moto, dis-je en exhibant ma jupe et mon haut.
— Pourquoi pas... Mais je ne suis pas certaine que ce soit une tenue pour faire de la moto, dis-je en exhibant ma jupe et mon haut.
Cette fois, Éric rougit comme une tomate.
— Oh, petit cochon, tu as pensé à me faire rouler sans rien ?
Je suis un peu outrée mais pas vraiment fâchée. On ne se connait que depuis quelques jours, on doit apprendre à se connaître. Éric doit comprendre où sont mes limites.
— Bon, je m'habille et on prend ta moto.
Éric retrouve le sourire. Pour lui montrer que je ne lui en veux pas, je me lance dans une sorte de strip-tease à l'envers qui lui plaît particulièrement. Je ne mets pas les chaussettes, ça ne casserait pas mon look mais je préfère sans. Éric m'en fait la remarque, m'indiquant qu'il voudrait m'emmener visiter un site touristique.
— Il faut marcher beaucoup ?
— Non, pas trop. Quelques minutes..., me prévient Éric.
— Non, pas trop. Quelques minutes..., me prévient Éric.
Pas de danger pour mes pieds dans ce cas. Je finis de me préparer, il a pris soin de m'apporter ma brosse à dent. S'il continue à se montrer si attentionné...
Éric me donne le casque de sa fille, qu'il m'aide à régler ainsi qu'un blouson en jean relativement épais. Il prend aussi un blouson du même genre ainsi que son casque et des gants. Nous descendons au parking et rejoignons sa monture. Elle est impressionnante de chromes. Lorsqu'il démarre la moto, je ressens déjà les vibrations du moteur. Éric m'invite à grimper derrière lui. J'enjambe la selle et y pose mon postérieur. Les vibrations du moteur remontent immédiatement de mes fesses à mon dos puis ma tête. C'est bizarre, étrange, peu agréable même.
Éric me donne le casque de sa fille, qu'il m'aide à régler ainsi qu'un blouson en jean relativement épais. Il prend aussi un blouson du même genre ainsi que son casque et des gants. Nous descendons au parking et rejoignons sa monture. Elle est impressionnante de chromes. Lorsqu'il démarre la moto, je ressens déjà les vibrations du moteur. Éric m'invite à grimper derrière lui. J'enjambe la selle et y pose mon postérieur. Les vibrations du moteur remontent immédiatement de mes fesses à mon dos puis ma tête. C'est bizarre, étrange, peu agréable même.
— Tu peux te caler contre le sissy bar derrière toi et te tenir aux poignées. Ou te pencher en avant et te tenir à moi.
Inutile de préciser que c'est me coller à lui que je choisis. Il fait ronfler son moteur puis avance doucement. La moto roule avec plus de souplesse que je ne le pensais. Quant au moteur, sa prise de tours le rend plus agréable. Éric quitte le parking et emprunte les rues du Lavandou. La première accélération fait s'emballer mon cœur, me forçant à le serrer bien fort, je ne ressens que du plaisir. Mais nous arrivons devant les boutiques du Lavandou bien trop vite à mon goût.
— On peut aller ailleurs ? lui demande-je.
— Si tu veux. Ça va, tu n'as pas peur ?
— Un peu, mais c'est grisant et excitant.
— Si tu veux. Ça va, tu n'as pas peur ?
— Un peu, mais c'est grisant et excitant.
Éric sourit, il se tord le cou pour venir m'embrasser.
— Mets tes lunettes de soleil. On va à Cavalaire, il y a une super boutique. Camille l'adore.
— Je suis moins jeune et jolie qu'elle, lui fais-je remarquer.
— Sur la jeunesse, je te l'accorde. Encore que tu n'aies rien d'une mamie. Jolie, ça, en revanche, je ne suis pas d'accord du tout.
— Je suis moins jeune et jolie qu'elle, lui fais-je remarquer.
— Sur la jeunesse, je te l'accorde. Encore que tu n'aies rien d'une mamie. Jolie, ça, en revanche, je ne suis pas d'accord du tout.
J'accepte d'aller à cette boutique, son compliment me touche, Éric repart donc sur le champ. Et c'est une nouvelle sensation que je découvre en sa compagnie. Sur la départementale, la Rocket s'avère plus agile et souple que son gabarit le laisse penser. Elle saute d'un virage à l'autre avec une grande virtuosité. Le trajet dure une trentaine de minutes mais il me paraît affreusement court. Je ne lâche pas Éric une seconde, par pur plaisir.
Sentir le vent fouetter mon visage, les vibrations du moteur parcourir mon échine, mon amant dans mes bras, est divin. De plus, la route qu'il a prise a de nombreux virages et des vues splendides sur la mer ou la nature. La vitesse fait aussi s'envoler ma jupe, dévoilant allègrement mes cuisses aux automobilistes que nous croisons. Cela rajoute ce petit piment qui parachève cette première sortie.
Éric gare la moto à quelques pas de la fameuse boutique. Nous nous y rendons en nous tenant par la taille, le casque à la main. Le magasin est charmant, les modèles de robes, de pantalons et de maillots de bain sont superbes. C'est ma fourchette haute niveau prix mais cela semble de très belle qualité. Et puis, ce n'est pas moi qui paye. Néanmoins, je ne me vois pas faire chauffer la carte bleue d'Éric.
J'ai une idée assez précise de ce que je veux : du rouge et un bikini. Évidemment, je ne veux pas le même que celui acheté la semaine dernière. Je choisis quelques maillots allant du rose au rouge très foncé. Je prends également un noir, utile et passe-partout. Je connais ma taille mais ils me paraissent un peu petits. Je me dirige donc vers les quatre cabines en fond de boutique. J'entre dans la première et me déshabille. J'enfile un premier maillot puis ouvre le rideau.
— Alors ? Tu en penses quoi ? demande-je à Éric.
Il n'a pas forcément à choisir ou décider à ma place. Mais comme c'est lui qui paye, je veux avoir son avis. Et si le bikini lui plait autant qu'à moi, c'est encore mieux.
— Pas mal, me répond Éric.
Ses yeux brillent de me voir soudainement ainsi. Néanmoins, je sens que le maillot ne fait pas mouche. La couleur ne me va pas trop au teint. En revanche, la coupe est parfaitement ajustée alors que je craignais qu'il soit trop petit. Je retourne dans la cabine mais, sans le faire exprès, je referme mal le rideau. Je m'en aperçois alors que je suis seins nus. Je croise alors le regard d'Éric tout émoustillé de m'apercevoir de cette façon.
Cela m'électrise totalement. Je décide de laisser le rideau tel qu'il est. Le sourire de mon amant s'élargit immédiatement comme je baisse la culotte de ce premier maillot. Je tremble légèrement d'excitation et de peur. Excitation d'être admirée par Éric et peur d'être vue par une vendeuse ou un client. Il n'y a que quelques personnes dans ce magasin mais le risque est là. C'est ce que j'aime. Mes seins pointent et mon sexe s'humidifie.
J'enfile un nouveau maillot et le montre à Éric. Puis je retourne dans la cabine sans tirer complètement le rideau. Il en est heureux, je le sens même gêné par une érection grandissante. Je suis tout excitée par ce jeu improvisé. Je fais ainsi plusieurs essayages, laissant le rideau toujours entrouvert entre deux passages devant Éric. A un moment, je suis persuadée qu'une vendeuse m'a aperçue toute nue. Mais comme le rideau pouvait paraître ouvert par accident, elle n'a pas osé intervenir. Cela a fait battre mon cœur à toute allure et fait pâlir Éric. Le départ de la vendeuse n'a fait que nous libérer un peu plus.
Je termine mes essais sur le maillot noir qui s'avère une belle surprise. Je le prendrai bien aussi, même si le foncé nous a tapé dans l'œil.
— Tu veux les deux ? me propose Éric.
— Oui, mais tu n'en achètes qu'un.
— Je peux acheter les deux, si tu veux...
— Non, je suis une femme indépendante. Tu payes le bordeaux et moi le noir, le préviens-je.
— Oui, mais tu n'en achètes qu'un.
— Je peux acheter les deux, si tu veux...
— Non, je suis une femme indépendante. Tu payes le bordeaux et moi le noir, le préviens-je.
Indépendante mais aussi un peu finaude car je lui laisse le plus cher des deux. Éric s'incline devant ma décision même si je perçois qu'il voudrait bien tout payer. Je repars dans la cabine pour me rhabiller. Me vient l'idée de faire une folie : laisser le rideau grand ouvert.
Lorsqu'Éric comprend ce que je fais, il panique un peu, beaucoup. Il regarde anxieusement autour de lui, vérifiant que personne ne vient. Je suis moi-même dans mes petits souliers ; les doigts tremblants j'ai un mal fou à retirer le bikini noir. Enfiler mon string, ma jupe et mon haut relèvent du défi presque impossible. Surtout lorsque, encore en string, je vois Éric pâlir complètement. Quelqu'un approche, me paralysant d'effroi. Mais la personne doit faire demi-tour car Éric souffle de soulagement. Je souffle aussi et finis de m'habiller.
Je ressors de la cabine, dépose les maillots que je ne veux pas au portant et reviens vers Éric. Il m'embrasse sensuellement et me susurre que je devrais vite remettre le blouson. Baissant les yeux je constate que mes tétons pointent outrageusement. Je fais comme il dit et tant mieux car à la caisse j'ai la sensation que la vendeuse sait très bien ce que j'ai fait.
Une fois dehors, je me sens mieux. Éric range les achats dans une des sacoches latérales de la Rocket. Il me propose ensuite soit de rentrer et de profiter de la plage, soit de faire la balade qu'il a suggérée. Cette mise en bouche en deux-roues m'a ouvert l'appétit. De même que cette courte exhibition dans le magasin, mais ça je le garde pour moi.
Nous repartons vers notre destination, Pierrefeu-du-Var. Éric choisit de faire un détour par Collobrières pour y déjeuner. Il me dit que l'endroit est très joli et que je ne regretterai pas. Je le laisse décider, il connait mieux la région que moi. Nous prenons donc la route, passant par Grimaud nous empruntons ensuite la D14 qui est une merveille de route sinueuse et aux paysages d'une grande beauté. Je me sens également de plus en plus à mon aise derrière Éric.
Si au début, je reste contre lui, je finis par me caler contre le dosseret, les mains simplement posées sur les cuisses. Lesquelles s'écartent suffisamment pour laisser l'air s'y engouffrer. C'est très sensuel comme caresse et me permet de sécher à cet endroit après mon exhibition de la boutique. Je commence aussi à comprendre ce que c'est d'être passagère. Il me suffit de regarder la sortie du virage et mon corps, comme la Rocket, s'incline idéalement. Je me penche légèrement vers l'arrière quand Éric freine et vers l'avant quand il accélère.
Nous arrivons finalement à notre étape. C'est un joli petit village avec une rivière qui coule au milieu, des arbres pour faire de l'ombre, un pont en pierre charmant. C'est une vraie carte postale. Éric me le fait découvrir ; la balade est rapide, le village est petit. Nous optons ensuite pour un petit restaurant et déjeunons en terrasse.
Je dévore mon repas autant que je mange Éric du regard. Il n'en fait pas moins de son côté. Cela me trouble, me gêne et me rend folle de bonheur. Le coquin plonge régulièrement ses yeux dans mon décolleté ou sur mes cuisses. A la différence du serveur, je ne me sens pas reluquée mais admirée. J'en joue avec l'un mais me cache de l'autre.
Nous revenons ensuite à la moto et je demande si je peux la démarrer.
— Si tu veux, me répond Éric.
Je saute de joie comme une gamine et m'installe sur la selle. La monture est impressionnante. Le guidon est large, rutilant de chrome, le réservoir rouge m'oblige à écarter les cuisses, ma jupe se retrousse alors bien plus que je ne le pensais.
— Superbe...
La voix d'Éric me fait rougir. Je le vois aux anges de me regarder ainsi. Je remonte ma jupe un peu plus, jusqu'à dévoiler le bas de ma fesse gauche. Je l'aguiche un peu, il est ravi mais inquiet qu'un autre puisse me voir. Je sais pourtant qu'il ne pourrait se passer de cette sensation de danger, moi non plus. Je change de position, me penchant outrageusement sur le guidon. Mon décolleté s'ouvre dangereusement, mes seins peuvent se voir si l'on est en face de moi. Ma jupe se relève un peu, pas assez à mon goût. Je l'aide à se retrousser afin que personne ne puisse avoir de doute quant à la nature de ma lingerie.
Une voiture arrive en face de moi, Éric blêmit légèrement mais sourit aussi un peu plus. Je regarde ce véhicule pour vérifier qu'il n'y a pas d'enfant. C'est une conductrice et elle est seule. Je garde la position, tirant même légèrement sur mon décolleté. La femme a le regard attiré de mon côté. Ses yeux s'écarquillent de surprise alors qu'elle passe à ma hauteur.
Dans le rétroviseur gauche, je la vois continuer à me mater en me dépassant. Elle sursaute même quand elle découvre mes fesses. La surprise lui fait faire un écart. Je démarre le moteur et me redresse afin qu'elle pense que je ne l'ai pas fait exprès. En tout cas, elle poursuit sa route me laissant avec ce sentiment de danger et d'excitation que j'adore. Éric souffle un bon coup, il est soulagé mais aussi diablement émoustillé par cet épisode. Il s'approche de moi comme pour prendre ma place.
En fait, mon amant vient m'embrasser passionnément. Il se permet même de venir me peloter le sein sous le blouson, torturant mon mamelon à travers mon haut. Je ne suis pas en reste car je peux constater en palpant sa braguette qu'il bande fermement. Nos ébats ne vont pas plus loin car nous sommes en plein village.
Nous le quittons pour nous rendre à Pierrefeu, en à peine vingt minutes. Éric se gare près de la mairie et nous commençons notre balade. Comme il fait assez chaud nous avons rangé les blousons dans les sacoches et accroché les casques à la selle. Je sors mon appareil de mon sac et prends quelques photos de la place. Puis nous commençons à monter vers l'église avant d'aller tout en haut à la chapelle.
Au détour d'une rue en pente, nous empruntons des marches pour nous faire gagner du temps. Je m'y arrête pour admirer la vue sur la vallée.
— C'est superbe.
— Je vois ça, me confirme Éric.
— Je vois ça, me confirme Éric.
Mon cher amant ne regarde que le paysage qui se trouve sous ma jupe.
— Quoiqu'il me soit un peu caché, se plaint-il.
Je regarde autour de nous, l'escalier est entre un muret et des maisons aux volets clos. Je reste dos à lui et relève ma jupe pour lui montrer la naissance de mes fesses.
— C'est mieux comme ça ?
— Oui, ça méritait une photo...
— Oui, ça méritait une photo...
Si nous en faisons une, je n'ai ni la nuit ni l'absence de passants pour me camoufler.
— Je t'en prie...
Je lui tends mon appareil photo et reprends la pose. Éric prend quelques secondes avant d'appuyer sur le bouton. Cela me stresse mais m'émoustille carrément. Lorsque j'entends le clic, je rabaisse ma jupe.
— Une autre ? On ne voit pas bien, me susurre Éric.
Toute rouge de honte de ce qu'il me demande, il a viré couleur tomate aussi, je reste de dos et remonte ma jupe à ma taille. J'ai les fesses à l'air dans mon string rouge, dans un escalier d'un village touristique. Autant dire que je n'en mène pas large ; mais ce danger me plait énormément. Éric prend la photo, je regarde par-dessus mon épaule et le découvre tout tremblant. Mais, comme moi, il semble apprécier ce jeu.
— Elle est bien ?
— J'ai bougé, se lamente Éric.
— Recommence...
— J'ai bougé, se lamente Éric.
— Recommence...
Je reste avec les fesses dénudées afin qu'il refasse la photo. Je suis plus à l'aise, savourant un peu mieux ce moment. La photo prise, je le vois bien plus satisfait. Je me retourne et garde la jupe à ma taille, lui offrant la possibilité d'immortaliser la face nord de mon mont. Éric ne s'en prive pas et me prend deux fois.
Soudain, un scooter arrive et passe en un éclair aux pieds des marches. Le conducteur n'a rien vu mais il nous a fait une belle frayeur. Cette peur décuple mon plaisir et me pousse à aller un peu plus loin. Je rabaisse ma jupe puis je fais glisser mes bretelles à la moitié de mes bras. Je sors mes seins de mon haut et les cache de mes mains. Je me penche un peu vers Éric pour qu'il me prenne ainsi. Nous faisons trois clichés, variant un peu ma pose, avant que des voix ne nous arrêtent. Je me rhabille et nous repartons vers l'église.
Nous rions comme des adolescents qui font des bêtises. Nous visitons sagement la petite église mais l'envie nous reprend de recommencer. Sur le chemin vers la chapelle et le haut de la colline, nous renouvelons les prises de vue. Un porche, une arcade, un passage étroit, tout est bon pour que j'y dévoile une cuisse, mes fesses ou la naissance de mes seins. La dernière partie du chemin se fait au milieu d'arbres qui me permettent d'être plus audacieuse. Je laisse mes seins se dévoiler entièrement pour le plus grand plaisir de mon amant. Et pour le mien, évidemment.
Arrivés en haut, je découvre une petite chapelle et un point de vue splendide sur la vallée, bien plus dégagée que ce qu'il y avait depuis l'escalier. Quelques mètres au-dessus de la chapelle, la colline est chapeautée par de gros blocs de roche au milieu desquels des sentiers permettent de circuler. Nous visitons la chapelle et en faisons le tour, face à la vallée et dos à celle-ci se trouve un banc sur lequel nous nous posons. Nous profitons de la vue un moment mais la montée vers le site m'a donné des envies. Je perçois qu'Éric ronge son frein et n'ose me proposer de reprendre les photos.
Cependant, c'est une torture autant pour moi que pour lui. Je finis par craquer et lui demande s'il veut faire de nouvelles photos. Bien sûr, il accepte avec joie. Nous commençons soft sur le banc où je prends quelques poses presque montrables à mes fils. Puis mon corps se dévoile de plus en plus, jusqu'à une photo où mon haut est baissé à ma taille laissant ma poitrine profiter du soleil. Je suis assise bien droite, les jambes écartées et les mains sur les genoux. Lorsque mon amant me la montre, je la trouve splendide, il en est ravi aussi. Je le sens néanmoins sur sa faim.
— On voit ton string et pas assez tes jambes.
— Oh, tu veux que... D'accord, je pense que ça rendra bien.
— Oh, tu veux que... D'accord, je pense que ça rendra bien.
Je retire mon string qu'il fourre dans sa poche. Je retrousse ma jupe à ma taille, me rasseyant les fesses nues sur le banc, le froid du métal me provoque un frisson. Je me replace comme précédemment, écartant même plus franchement mes cuisses afin que mon sexe soit bien visible. C'est la première fois que je me dévoile sans ambiguïté ni subtilité. Mais je trouve que le cadre et la lumière s'y prêtent. J'en ai la confirmation quand Éric me montre le résultat.
Je suis étonnée du rendu. Je suis en partie déçue. Je me trouve belle, pleine de puissance et d'assurance, malgré ma totale nudité. Il y a quelque chose qui me gêne et ce n'est, bizarrement, pas de voir mon sexe sur la photo. Je finis par comprendre : la chapelle. On voit que je suis devant un édifice religieux et ça me dérange quelque peu de faire ça là.
Je n'ai jamais été très pratiquante mais j'ai toujours eu besoin de jalonner les événements importants de ma vie avec la religion : mariage, baptême, communion, messe de Noël ou de Pâques...
— Allons ailleurs, ça m'embête de faire ça là, dis-je à Éric.
Je le vois déçu, il a compris que je voulais arrêter pour de bon. Ce n'est pas le cas, je le rassure sur ce point.
— Tu veux essayer au milieu des rochers ? me propose Éric.
Je suis partante, je veux continuer à m'exhiber devant lui. Devant d'autres aussi, je suis quasiment certaine que loin en contrebas, quelqu'un s'est aperçu que j'étais nue. Cela m'a fait tout drôle et m'a fait frissonner de plaisir. Nous changeons donc de place, je me rhabille sommairement pour ce court trajet.
Nous reprenons nos photos dans ce nouveau cadre. Je ne me remets pas entièrement nue, préférant revenir à mes habitudes de suggestion. Néanmoins, je ne me libère pas vraiment, j'ai toujours la sensation que la chapelle est là, même si je ne la vois pas. Et puis des touristes aux cheveux blancs finissent par pointer le bout de leur canne, mettant fin à notre séance photo.
Éric et moi repartons frustrés après avoir ressenti les prémices de quelque chose de diablement excitant. Je redescends vers la moto dans une tenue en apparence convenable mais je suis toujours fesses nues sous ma jupe. Nous remontons en moto et repartons vers notre lieu de vacances. Le vent s'engouffre à nouveau sous ma jupe mais cette fois je suis sans culotte. J'ai presque la sensation de me faire caresser, j'écarte même un peu plus les jambes pour amener plus d'air sur mon sexe. J'ouvre en partie le blouson afin que mes seins profitent aussi de la balade. La vitesse du vent les fait sortir de mon haut et je me retrouve avec les seins presque à l'air libre. Je me sens divinement bien derrière Éric. Je me sentirais bien avec lui n'importe où.
Éric semble avoir repris un chemin de traverse, la route des Maures apparemment. Rallonger un peu le trajet me convient parfaitement. Je rêvasse et savoure les virages, les changements d'ombre et de lumière sous les arbres. On a dépassé une carrière depuis un moment et avons croisé deux camions qui s'y rendaient. Il y a eu aussi une voiture mais la route est plutôt déserte. Soudain, je sens Éric freiner alors qu'il n'y a pas de raison. Il tourne à droite pour emprunter un petit chemin ou un parking sauvage. En tout cas, Éric s'avance assez loin, ce qui me permet de voir que le chemin rejoint la route un peu plus loin. Mon amant s'arrête sous un arbre, sans doute a-t-il besoin d'une pause technique.
— Ah, je comprends mieux pourquoi les camionneurs m'ont fait tous ces signes, dit-il en se tournant vers moi.
Je rougis d'être découverte ainsi. Mais Éric semble plutôt ravi de ma coquinerie.
— J'ai envie de refaire des photos, ici sur la moto, me dit-il.
Son regard implorant me rassure sur le fait que c'est une demande et non un ordre. Je regarde l'endroit où nous sommes. Loin derrière nous, il y a une barrière et le début d'un chemin de terre. La route est à gauche et nous sommes relativement visibles. Du moins si un automobiliste s'arrête pour regarder. S'il passe, il y a peu de chance qu'il aperçoive autre chose qu'une grosse moto et deux personnes autour.
— Ok, j'ai envie aussi.
En moins de deux, Éric reprend mon appareil photo pour me mitrailler. Je commence à prendre des poses sur la Rocket, un peu tendue de savoir si on me voit ou pas. J'ai vite la réponse avec une voiture qui passe en sens inverse. Ça me fait palpiter le cœur à tout rompre. Elle ne s'arrête pas, je ne crois même pas que le conducteur ait tourné la tête de mon côté.
Cela m'émoustille tout de même et me donne l'envie d'aller plus loin. Rapidement, je me dévoile juste assez pour que l'on comprenne que je suis nue sous mes vêtements, sans rien montrer. Un autre véhicule passe et cette fois je le vois ralentir à notre niveau. Mais il continue son chemin me laissant bien troublée. J'ai eu peur, Éric aussi. Cela nous plait à tous deux.
Je me décide à pousser cette séance plus loin. Je ne garde que le casque, le blouson et mes lunettes de soleil. Si jamais quelqu'un s'arrête sur ce pseudo parking, je suis fichue. Éric jette des coups d'œil nerveux du côté de la route et des chemins alentours. Il est aux aguets mais excité comme une puce. Mon amant prend deux photos où je suis de profil. Un camion, peut-être venant de la carrière, passe et donne un coup de klaxon. Il m'a vu, du moins deviné. Car je doute qu'avec la hauteur de la cabine, il ait pu me discerner à travers les arbres. Cela me fait dresser les tétons et mouiller entre mes cuisses.
Je remarque que la braguette de mon amant affiche une bosse plus que respectable. Nous continuons et je me dévoile un peu plus. Mais seins deviennent visibles alors que je fais semblant d'être au guidon. Mes fesses sont prises en gros plan quand Éric passe derrière et que je regarde par-dessus mon épaule. Une camionnette d'artisan passe rapidement sans ralentir ni se manifester. J'en suis presque déçue. Cela me décide à aller au bout de mon envie.
Je laisse de côté le blouson et le casque pour poser entièrement nue. Éric se délecte des photos qu'il fait de moi. Je cache néanmoins toujours mes seins ou mon sexe avec mes choix de position. Un autre camion passe et me klaxonne deux fois. Lui, il m'a vue, c'est certain. Je crois même qu'il a hésité à faire demi-tour tellement il a ralenti.
Mes seins sont devenus très sensibles et érigés comme jamais. Mon sexe s'est bien humidifié alors que je ne le sollicite même pas. Ce sont ces spectateurs involontaires mais ravis qui me font cet effet. Et le regard d'Éric sur moi est encore plus fort en sensations. Je prie maintenant pour que personne d'autre ne voit ce que je fais. Je veux qu'il soit le seul à en profiter. Mais le risque qu'un intrus jouisse de cette vue me trouble excessivement. Je m'allonge à moitié sur la moto, sans me cacher. Éric me prend de profil. J'imagine parfaitement mes tétons qui pointent fièrement vers le ciel et ma toison blonde dépasser de ma cuisse relevée.
Je prends deux autres positions pour finir face à Éric. Je suis moins jambes écartées que sur le banc tout à l'heure mais nul doute qu'il puisse admirer mon intimité luisante de cyprine. Sa bosse est maintenant décuplée par son excitation.
— Regarde, me dit-il en faisant défiler les photos.
Ça me plait énormément. Je vois qu'il a les doigts qui tremblent d'excitation, j'en suis ravie. Tout en regardant les photos ma main vient s'égarer sur sa braguette. Je la masse intensément, le faisant gémir. Éric ne fait plus que défiler les photos à une main. L'autre vient sur mon sein pour le caresser. Je crains un peu pour l'appareil mais tant pis.
J'ouvre sa braguette et en extirpe rapidement une verge dure comme du bois et poisseuse de liquide. Je la masturbe lentement, savourant les gémissements que je provoque à son propriétaire. Celui-ci finit de faire défiler les photos et range mon appareil dans une des sacoches latérales. Les mains libres, il en garde une sur mes seins et l'autre s'en va caresser mon sexe. Ses doigts vont et viennent le long de mes lèvres, titillent mon clitoris et pénètrent mon vagin trempé. Nos lèvres se soudent pour un fougueux baiser. Durant lequel j'entends un véhicule passer, qui ne doit rien voir d'autre qu'un couple s'embrassant. Je l'espère et le crains tout en même temps.
Emportée par le désir que j'ai pour lui, je finis de déboutonner son pantalon pour le faire tomber à ses chevilles, son boxer avec. Éric est fesses à l'air, exposées à la route mais son état le lui fait oublier ou l'émoustille davantage. Je romps notre baiser et m'attèle à lui prodiguer une fellation de premier choix. Éric ne peut plus me doigter et se contente de me triturer les mamelons. Il le fait si bien et mon excitation est si grande que je pourrais jouir ainsi. Une voiture passe sans s'arrêter, sans doute sans nous regarder, elle n'aurait vu que les fesses de mon amant.
Je décale Éric pour que mon activité devienne plus évidente à un conducteur attentif. Le plaisir de mon amant augmente rapidement, il commence à donner de petits coups de reins entre mes lèvres. S'exhiber ainsi semble lui plaire tout comme moi. Néanmoins, j'ai besoin que les choses avancent un peu plus vite. Et c'est sans doute son cas car Éric me fait arrêter et me relève. Il me retourne, je pose naturellement les mains sur la selle de la Rocket.
Alors que je crois qu'il va me pénétrer, Éric s'agenouille derrière moi pour me lécher la vulve. Est-ce par volonté de me rendre la pareille ? Est-ce qu'il a besoin de faire baisser la pression ? Je n'en sais rien mais je profite à fond de sa langue et de ses doigts. Il avait commencé à gémir et à souffler lorsque je le suçais ; mes élans sont moins discrets que les siens. Je gémis, je feule et je souffle, l'encourageant à continuer. Des promeneurs distants d'une centaine de mètres m'entendraient-ils ? L'idée me fait grimper vers le septième ciel.
Heureusement, Éric stoppe son cunnilingus et m'embrasse les fesses tout en me caressant le dos. Un énième camion passe et nous fait part de son plaisir à nous avoir aperçu. Cela semble donner un coup de fouet à mon homme qui se redresse et vient frotter son gland contre mes lèvres.
— Viens, prends-moi...
Ma voix rauque semble fonctionner sur Éric qui m'empale d'un bon coup de reins. Il s'accroche à mes hanches et me pénètre vivement avec puissance. J'ai toujours préféré faire l'amour que baiser. Mais une fois de temps en temps, j'aime ce côté un peu sauvage et bestial, dans des limites raisonnables. Et là c'est le cas, c'était ce dont j'ai besoin.
Je commence à m'exprimer très bruyamment. Éric n'est pas vraiment plus discret. Ses doigts s'enfoncent dans la chair de mes hanches. Je le sens lutter pour ne pas jouir trop vite. Je n'en suis pas là. Me maintenant fermement à la moto d'une main, j'utilise l'autre pour aller stimuler mon clitoris. A peine mon majeur est-il dessus que mes sensations s'envolent. Je m'active sur mon bouton, je veux atteindre l'orgasme en même temps qu'Éric.
Ses coups de reins endiablés me culbutent fortement, faisant bouger la moto. Je crains même que tout ceci ne fasse se replier la béquille et tomber la moto. Mais ce n'est qu'un détail sans importance à ce moment-là.
— Aaah, aaah, ouiiii, ouiii, crie-je soudain.
Mon orgasme arrive sur les chapeaux de roue. Je vais jouir, je sens Éric se lâcher complètement et ne plus retenir ses va-et-vient. Cela me fait jouir dans la seconde qui suit.
— Oui, oui, ouiiii...
Je tremble, je frémis ; mon poing se serre sur la selle. Mes doigts se figent sur mon clitoris. Soudain, Éric se plante profondément en moi et je sens son sperme venir me remplir le vagin avec des jets puissants.
Après quelques instants où nous revenons doucement sur terre, je me rends compte que j'ai tellement été dans mes ébats que je ne sais pas si une voiture ou un camion s'est arrêté pour nous regarder. En tout cas, il n'y a personne. Éric et moi nous embrassons avec passion et autre chose encore. Mais cela fait longtemps que nous sommes là et nous risquons de nous faire remarquer. Je me rhabille rapidement, Éric remonte son pantalon et m'aide à revêtir mon blouson. Une fois le casque remit, nous repartons avec la Rocket.
J'ai remis mon string, m'évitant de cochonner la selle. Je me serre contre Éric et l'enlace étroitement. Il roule vite vers le Lavandou, je le fais ralentir, nous avons le temps.
Après quelques instants où nous revenons doucement sur terre, je me rends compte que j'ai tellement été dans mes ébats que je ne sais pas si une voiture ou un camion s'est arrêté pour nous regarder. En tout cas, il n'y a personne. Éric et moi nous embrassons avec passion et autre chose encore. Mais cela fait longtemps que nous sommes là et nous risquons de nous faire remarquer. Je me rhabille rapidement, Éric remonte son pantalon et m'aide à revêtir mon blouson. Une fois le casque remit, nous repartons avec la Rocket.
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