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Couverture de Camille, ma vendeuse, par Exorium
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Camille, ma vendeuse — Chapitre 6

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Exorium
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Camille, ma vendeuse

Chapitre 6

Elle n'est passée que trois jours plus tard récupérer ses pantalons.
‒ Désolée, j'ai pas pu venir plus tôt.
‒ Oh, pas grave. Ils vous ont sagement attendue.
Et Camille les a sortis de sous la caisse. Les a posés dessus.
‒ Mais… je peux vous poser une question ?
‒ Quoi donc ?
‒ Parce que vous m'avez pas répondu l'autre jour. Votre fessée, là, c'est qui qui vous l'avait donnée ?
Elle s'est troublée, a brièvement levé les yeux sur moi, a rougi.
‒ Ah, oh, quelqu'un…
Camille n'a pas renoncé.
‒ Oui, mais qui ? Votre mari ?
Elle a protesté avec véhémence.
‒ Oh, non, pas lui, non ! Il y a pas de risques.
‒ Qui alors ? Un ami ?
‒ C'est-à-dire…
‒ C'est vous, hein ?
Elle n'a pas répondu. Elle a baissé la tête. L'a relevée. Aussitôt rebaissée.
‒ Bien sûr que c'est vous ! Évidemment que c'est vous ! Vous pouvez pas vous en passer de la fessée. C'est dans votre ADN. Seulement à qui aller demander une chose pareille ? Votre conjoint, c'est hors de question. Il vous rirait au nez et vous prendrait pour une folle. Quelqu'un de votre entourage ? C'est inconcevable. Comment réclamer, de but en blanc, à quelqu'un de vous tanner le derrière ? Et quand bien même vous finiriez par vous y résoudre, comment être sûre que votre secret ne serait pas, un jour ou l'autre, divulgué ? Non, c'est beaucoup trop risqué. Reste Internet. Qui est encore plus dangereux. Et d'autant plus dangereux que vous êtes une femme et que vous n'avez personne pour assurer vos arrières. Pas d'autre solution dès lors que de vous débrouiller par vos propres moyens. Avec vos mains. Éventuellement, parfois, un martinet ou une ceinture. Pas d'autre solution que de vous punir vous-même d'avoir envie d'être punie. C'est à la fois exaltant et terriblement frustrant. C'est pas ça ?
Elle a soutenu son regard.
‒ Si !
Camille lui a posé la main sur le bras.
‒ Vous savez que je peux être de très bon service quand je veux ?
Elle s'est troublée. S'est nerveusement mordu la lèvre inférieure.
‒ Je sais pas. Je…
‒ Ça vous tente pas ?
‒ Non. Si. Oui. Mais…
‒ C'est vous qui voyez… La balle est dans votre camp.
Elle a précipitamment ramassé ses pantalons.
‒ Je vais voir. Je vais réfléchir…
Et elle s'est enfuie.
J'ai fait la moue.
‒ Elle reviendra pas.
‒ Alors là, détrompez-vous ! Je donne pas une semaine avant qu'elle ne franchisse à nouveau la porte et ne vienne nous offrir son cul à fesser.
XXX
Le lendemain matin, aussitôt arrivée, Camille m'a tendu son Smartphone, toute guillerette.
‒ Regardez !
Un type. Jeune. La vingtaine. Souriant. Beau. Et alors avec des yeux, mais des yeux !
‒ Qui c'est ?
‒ Un mec.
‒ Oui, ben ça, je vois bien. Mais pourquoi tu me le montres ?
‒ Parce qu'il est pour vous…
‒ Pour moi ? Comment ça, pour moi ?
‒ Je vous l'avais dit que je vous en trouverais un pour vous baiser sur la caisse puisque c'est votre truc, ça. Je vous l'avais pas dit ?
‒ Si, mais…
‒ Eh ben alors ! Il vous plaît pas ?
‒ Oh, si ! Si ! Je serais difficile. Non, c'est pas ça…
‒ C'est quoi alors ?
‒ C'est que moi, je vais peut-être pas lui plaire.
‒ Oh, vous faites pas de souci pour ça ! À trois reprises, il est passé voir, à travers la vitrine, à quoi vous ressembliez. Et vous êtes à son goût. Il vous trouve bandante. C'est son mot.
‒ Tu me le remontres ?
‒ Je vous l'envoie, si vous voulez. Vous pourrez le reluquer tout à loisir comme ça…
Aussitôt dit, aussitôt fait.
‒ Vous l'avez, c'est bon ?
‒ Je l'ai, oui. Merci.
J'ai hésité.
‒ T'en as pas d'autres ?
‒ D'autres ?
‒ Ben, des photos. Plus explicites.
‒ À poil, quoi ! Il y a pas, non. Désolée.
Et… ça allait se passer comment ?
‒ Comme prévu. Comme vous avez dit que vous aimez. Il se pointera ce soir, à l'heure de la fermeture et il vous en mettra un bon petit coup. À moins que vous ne préfériez qu'on envisage autre chose.
Oh, non ! Non ! C'était très bien comme ça. Très très bien.
‒ Dans ces conditions…
Et elle est partie en réserve déballer les cartons qu'on venait de recevoir.
J'ai longuement contemplé la photo. Il était beau. Non, mais qu'est-ce qu'il était beau ! Et il allait être pour moi. À moi. J'allais avoir sa queue. Elle allait m'écarter, sa queue, s'enfoncer loin en moi. Elle était comment ? J'ai fermé les yeux. Et essayé de l'imaginer.
‒ Excusez-moi, mais il y a un colis où il manque deux robes…
‒ Mets-le de côté. Je verrai ça tout à l'heure…
Et j'ai repris ma contemplation.
Il allait venir ? Me bourrer ? C'était trop beau pour être vrai. Non. Il lui avait dit ça comme ça à Camille. Des paroles en l'air. Il viendrait pas. Un type comme lui, toutes les filles qu'il voulait, il pouvait avoir. Alors qu'est-ce qu'il en avait à foutre d'une vieille comme moi, tu parles !
Quand elle est revenue de la réserve, je lui ai posé la question.
‒ T'es sûre ? Qu'il viendra, t'es sûre ?
‒ Certaine.
‒ Mais comment t'as fait ?
‒ Pour le dénicher ? Je sais où chercher. Et je sais me montrer convaincante. Bon, mais je retourne bosser.
J'ai passé toute la matinée à le contempler sur mon Smartphone. Et j'ai encore remis ça l'après-midi.
‒ Vous êtes accro. Ça, là-dessus, il y a pas photo…
Elle m'a jeté un regard inquisiteur, a froncé un sourcil.
‒ Et vous êtes dans un état, mais dans un état ! Elle doit être à tordre, la culotte, non ?
Ah, ça, pour l'être, elle l'était…
‒ Mouais ! Ben, j'ai pas de conseil à vous donner, mais moi, à votre place, j'irais faire un petit tour là-haut. Parce que si vous attaquez à vous le faire ici, à la caisse, vous allez vite être complètement débordée. Que des clients rentrent et vous serez incapable de maîtriser quoi que ce soit.
J'ai suivi son conseil. Je suis montée. Et j'ai passé mon après-midi avec lui. À le regarder. À m'enfiler mes doigts. À le supplier de me déboîter. À m'étourdir de plaisir.
J'approchais une nouvelle fois de l'orgasme quand il y a eu la voix de Camille en bas de l'escalier.
‒ Il arrive. Il est là dans cinq minutes.
‒ Déjà !
‒ Ben oui, déjà, oui. Il est sept heures.
J'ai dévalé les marches quatre à quatre.
‒ Ferme ! Baisse le rideau ! Tu le feras entrer par la réserve…
Et je suis allée me mettre en position sur la caisse. Je me suis penchée à l'équerre. J'ai relevé ma robe très haut. Bien au-dessus des reins. Qu'il ait la cible à nu.
Camille a commenté.
‒ Oui. Ben comme ça il a plus qu'à viser…
Il s'est passé un temps qui m'a paru tout à la fois épouvantablement long et atrocement court.
Et puis il y a eu du bruit dans la réserve. Des voix. Celle de Camille. Une autre. Grave. Profonde. Des pas. Qui se sont rapprochés. Tout près. De plus en plus près. Une queue, sa queue, est venue palpiter contre ma fesse.
‒ Tu en veux ? Eh bien, je peux te dire que tu vas en avoir…
Et il s'est enfoncé en moi.
J'ai poussé un soupir de béatitude.
Il a ri.
‒ Ça rentre comme dans du beurre !
Et il m'a pilonnée. Avec infiniment d'énergie. Bien à fond. Vite. Très vite. M'arrachant, à chaque poussée, un ahanement de plaisir. Il a ralenti. Ralenti encore. Est ressorti.
‒ Oh, non !
J'ai supplié.
‒ Reviens ! Remets-la-moi !
Et je me suis tendue vers lui, en ondulant de la croupe, petite femelle en chaleur.
‒ Ta queue ! Oh, s'il te plaît, ta queue !
Qu'il m'a encore fait attendre. Quelques instants. Avant de me la rendre. De l'enfourner en moi. Pour mon plus grand bonheur. Un bonheur que j'ai hoqueté, proclamé, éperdue, tandis qu'il s'écoulait dans ma chatte.
Il est resté un peu en moi, prostrée, pantelante, ivre de reconnaissance. Et puis il s'est tout doucement détaché, m'a contournée.
‒ Fais-moi voir ta petite frimousse…
Je l'ai levée vers lui. Et j'ai eu ses yeux. Ses lèvres. Et puis sa queue sur laquelle je me suis penchée, à laquelle j'ai arrimé mon regard. Une queue qu'il m'a laissée longuement contempler. Que j'ai prise en mains. Qui a presque aussitôt recouvré sa vigueur. Une queue toute veinée de bleu que j'ai cajolée, au gland délicieusement velouté que j'ai lissé du bout du pouce. Tout en m'assiégeant le clitoris avec l'index de l'autre main. J'ai soupiré. Gémi.
Il a souri.
‒ Mais t'es insatiable, toi !
Je l'étais…
‒ Alors…
Et il a refait le tour. Dans l'autre sens. Il me l'a promenée sur les fesses, sa queue, les mains posées sur mes hanches. Le long de la raie entre mes fesses. Et il est revenu. Il a été en moi. Il y a lentement coulissé. De plus en plus vite. On a eu notre plaisir ensemble. En même temps.
Je me suis redressée. Ma robe est retombée. Il a remonté son pantalon.
Camille l'a regardé faire.
‒ Non, mais vous allez bien tous les deux ! Et moi alors ?
‒ Oh, mais tu perds rien pour attendre ! Je reviendrai…
Il reviendrait ! Il allait revenir… Et j'ai eu un immense sourire intérieur.
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Ced67220
28 février 2024 à 14:38
Hummm très beau
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hpassage
26 février 2024 à 19:00
C'est chaud, dis donc !

Tu racontes très bien, Exorium, j'aime ton style très agréable à lire.
Soyez respectueux
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malasca
25 février 2024 à 17:18
La cliente va avoir des fesses bien rouges la prochaine fois par Camille.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
25 février 2024 à 15:45
Humm, Camille à bien éduquer sa patronne à devenir une salope et si ça continue elle va devenir la soumise à son employée puisqu'elle obéit ce qu'elle doit faire, la suite oui la suite
Soyez respectueux
Répondre

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