Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Camille, ma vendeuse — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Camille, ma vendeuse
Chapitre 7
Tout juste Camille a-t-elle pris le temps de se débarrasser de son manteau.
‒ J'ai un cadeau pour vous…
‒ Un cadeau ? C'est quoi ?
‒ Je vous l'envoie. Jetez un œil sur votre Smartphone.
‒ J'ai un cadeau pour vous…
‒ Un cadeau ? C'est quoi ?
‒ Je vous l'envoie. Jetez un œil sur votre Smartphone.
Lui. Une dizaine de photos de lui. À poil. De face. De dos. De profil. En pied. En gros plan. Au repos. En érection.
‒ Ça vous plaît ?
‒ Ça vous plaît ?
Un peu que ça me plaisait.
‒ Vous l'aurez tout le temps à disposition comme ça ! Vous pourrez vous amuser avec tout votre saoul…
‒ Vous l'aurez tout le temps à disposition comme ça ! Vous pourrez vous amuser avec tout votre saoul…
J'ai froncé les sourcils.
‒ Mais alors, ces photos, ça veut dire que tu l'as vu hier soir, après, une fois qu'il a été parti ?
‒ Jalouse ?
‒ C'est pas ça, mais…
‒ Tu parles que c'est pas ça ! Mais non, oh, je l'ai pas vu. Par contre, on a passé un long moment ensemble sur WhatsApp. D'où les photos. En tout cas, ce qu'il y a de sûr, c'est qu'il a sacrément apprécié cette petite partie de jambes en l'air avec vous ! « Elle est chaude, ta patronne ! Non, mais comment elle est chaude ! Ah, c'est quand elle veut que je passe pour lui en remettre un petit coup, moi, hein ! Quand elle veut ! »
‒ Oh, mais ça, c'est dès qu'il veut, lui, plutôt ! Ce soir, s'il veut.
‒ Oui, ben on s'emballe pas ! On s'emballe pas… Il vous baise bien. C'est pas une raison pour aller vous faire tout un film.
‒ Je me fais pas de film.
‒ Ben, voyons ! Vous vivez seule. Vous avez la quarantaine bien tassée. Alors forcément qu'une petite séance comme celle d'hier soir ça vous donne des idées. Non, faut regarder les choses en face. Il est jeune, Théo. Et Il n'a pas la moindre intention, à son âge, de s'engager dans une relation au long cours avec qui que ce soit.
‒ Mais moi non plus !
‒ Ah, ben tant mieux alors ! Parce que, si j'ai bien compris, vous avez pas eu de jeunesse du tout. Et, de ce côté-là, vous avez sacrément du retard à rattraper. Bon, mais on va s'en occuper. Et de toute urgence.
‒ C'est-à-dire ?
‒ C'est-à-dire qu'il y a pas que Théo dans la vie. Il y en a plein d'autres. Qui peuvent être tout aussi mignons. Et s'y prendre tout aussi bien. D'ailleurs… d'ailleurs je vous ai concocté une petite sélection que vous allez m'en dire des nouvelles.
‒ Mais alors, ces photos, ça veut dire que tu l'as vu hier soir, après, une fois qu'il a été parti ?
‒ Jalouse ?
‒ C'est pas ça, mais…
‒ Tu parles que c'est pas ça ! Mais non, oh, je l'ai pas vu. Par contre, on a passé un long moment ensemble sur WhatsApp. D'où les photos. En tout cas, ce qu'il y a de sûr, c'est qu'il a sacrément apprécié cette petite partie de jambes en l'air avec vous ! « Elle est chaude, ta patronne ! Non, mais comment elle est chaude ! Ah, c'est quand elle veut que je passe pour lui en remettre un petit coup, moi, hein ! Quand elle veut ! »
‒ Oh, mais ça, c'est dès qu'il veut, lui, plutôt ! Ce soir, s'il veut.
‒ Oui, ben on s'emballe pas ! On s'emballe pas… Il vous baise bien. C'est pas une raison pour aller vous faire tout un film.
‒ Je me fais pas de film.
‒ Ben, voyons ! Vous vivez seule. Vous avez la quarantaine bien tassée. Alors forcément qu'une petite séance comme celle d'hier soir ça vous donne des idées. Non, faut regarder les choses en face. Il est jeune, Théo. Et Il n'a pas la moindre intention, à son âge, de s'engager dans une relation au long cours avec qui que ce soit.
‒ Mais moi non plus !
‒ Ah, ben tant mieux alors ! Parce que, si j'ai bien compris, vous avez pas eu de jeunesse du tout. Et, de ce côté-là, vous avez sacrément du retard à rattraper. Bon, mais on va s'en occuper. Et de toute urgence.
‒ C'est-à-dire ?
‒ C'est-à-dire qu'il y a pas que Théo dans la vie. Il y en a plein d'autres. Qui peuvent être tout aussi mignons. Et s'y prendre tout aussi bien. D'ailleurs… d'ailleurs je vous ai concocté une petite sélection que vous allez m'en dire des nouvelles.
Six types. Tous jeunes. Des blonds. Des bruns. Des frisés. Des yeux bleus. Des yeux verts. Des yeux noirs. Des souriants. Des sérieux. Je les ai longuement passés en revue. Plusieurs fois. Et j'ai laissé échapper un long soupir.
‒ Comment tu veux que je choisisse ? Je les connais pas.
‒ Ben, justement ! C'est l'occasion ou jamais. Vous ferez connaissance.
‒ Mais c'est qui tous ces types ? Tu les sors d'où ?
‒ D'un forum où tout un tas de jeunes gens, - tous majeurs, rassurez-vous ! - ne rêvent que d'expédier au septième ciel des femmes de votre âge. Il y en a à la pelle. Oh, mais j'ai fait un premier tri. Et sévère. Vous pouvez y aller en toute confiance. Et prendre votre temps. Il y a rien qui presse.
‒ Comment tu veux que je choisisse ? Je les connais pas.
‒ Ben, justement ! C'est l'occasion ou jamais. Vous ferez connaissance.
‒ Mais c'est qui tous ces types ? Tu les sors d'où ?
‒ D'un forum où tout un tas de jeunes gens, - tous majeurs, rassurez-vous ! - ne rêvent que d'expédier au septième ciel des femmes de votre âge. Il y en a à la pelle. Oh, mais j'ai fait un premier tri. Et sévère. Vous pouvez y aller en toute confiance. Et prendre votre temps. Il y a rien qui presse.
J'ai pris mon temps, oui. Et passé la matinée à hésiter. Sans finalement parvenir à me décider.
Camille a haussé les épaules.
‒ Prenez le premier venu. Ou bien tirez au sort. Qu'est-ce que ça peut faire ? Puisque, de toute façon, vous pourrez tous les avoir, si vous voulez…
‒ Oh, quand même ! Je suis gourmande, je sais, mais pas à ce point-là !
Camille a haussé les épaules.
‒ Prenez le premier venu. Ou bien tirez au sort. Qu'est-ce que ça peut faire ? Puisque, de toute façon, vous pourrez tous les avoir, si vous voulez…
‒ Oh, quand même ! Je suis gourmande, je sais, mais pas à ce point-là !
Elle a eu une petite moue dubitative. On a éclaté toutes les deux de rire. Et on a finalement décidé que c'était elle qui choisirait.
‒ Bon, mais je vous envoie ça. Dans les tout prochains jours.
‒ Bon, mais je vous envoie ça. Dans les tout prochains jours.
Il y avait aussi autre chose…
‒ Oui ?
‒ Melvil… Qui garde un excellent souvenir des moments qu'on a passés ici tous les trois.
‒ Oh, mais il peut revenir, hein ! Il y a pas de souci. Au contraire…
‒ Et justement, à ce propos, faut que je vous demande un truc… Vous êtes vierge de derrière ?
‒ Pardon ?
‒ Oui. Pour dire les choses carrément, vous avez déjà pris une bite dans le cul ?
‒ T'as de ces questions ! Et une de ces façons de les poser. Mais jamais, non !
‒ J'en étais sûre. Mais tant mieux ! Parce que ce pucelage-là pour Melvil, ça, c'est un truc… Comment il en rêve ! Avec moi c'était râpé. Il y avait eu des précédents. La plupart des femmes avec lesquelles il a couché aussi. À part une ou deux, mais il est pas sûr. Il se demande si elles le lui ont pas fait croire. Pour lui faire plaisir. Mais vous ! Ah, ça, vous lui feriez un sacré beau cadeau, vous savez !
‒ Je sais pas. Je…
‒ Ça vous dégoûte ?
‒ Oh, non ! Non. C'est pas ça, non.
‒ Vous avez peur d'avoir mal ?
‒ Un peu, oui.
‒Pas avec Melvil ! D'abord, comme vous avez pu voir, il est pas surdimensionné. Ça reste raisonnable. Et puis, c'est quelqu'un qui sait être très patient quand il veut, Melvil. Qui fera très attention. Non, avec lui, vous n'avez rien à craindre. Bon, mais je veux pas vous forcer la main. Réfléchissez-y ! Et on en reparlera.
‒ Oui ?
‒ Melvil… Qui garde un excellent souvenir des moments qu'on a passés ici tous les trois.
‒ Oh, mais il peut revenir, hein ! Il y a pas de souci. Au contraire…
‒ Et justement, à ce propos, faut que je vous demande un truc… Vous êtes vierge de derrière ?
‒ Pardon ?
‒ Oui. Pour dire les choses carrément, vous avez déjà pris une bite dans le cul ?
‒ T'as de ces questions ! Et une de ces façons de les poser. Mais jamais, non !
‒ J'en étais sûre. Mais tant mieux ! Parce que ce pucelage-là pour Melvil, ça, c'est un truc… Comment il en rêve ! Avec moi c'était râpé. Il y avait eu des précédents. La plupart des femmes avec lesquelles il a couché aussi. À part une ou deux, mais il est pas sûr. Il se demande si elles le lui ont pas fait croire. Pour lui faire plaisir. Mais vous ! Ah, ça, vous lui feriez un sacré beau cadeau, vous savez !
‒ Je sais pas. Je…
‒ Ça vous dégoûte ?
‒ Oh, non ! Non. C'est pas ça, non.
‒ Vous avez peur d'avoir mal ?
‒ Un peu, oui.
‒Pas avec Melvil ! D'abord, comme vous avez pu voir, il est pas surdimensionné. Ça reste raisonnable. Et puis, c'est quelqu'un qui sait être très patient quand il veut, Melvil. Qui fera très attention. Non, avec lui, vous n'avez rien à craindre. Bon, mais je veux pas vous forcer la main. Réfléchissez-y ! Et on en reparlera.
XXX
Elle est venue en tout début d'après-midi. Océane. La femme aux pantalons. Au derrière rougi.
Camille a chuchoté.
‒ Qu'est-ce que je vous avais dit ? Je vous l'avais pas dit qu'elle reviendrait ?
Camille a chuchoté.
‒ Qu'est-ce que je vous avais dit ? Je vous l'avais pas dit qu'elle reviendrait ?
Elle nous a lancé un rapide bonjour, a jeté un regard circulaire tout autour d'elle.
‒ Il y a personne ?
Il y avait personne, non ! Que nous. On était toutes seules.
‒ Il y a personne ?
Il y avait personne, non ! Que nous. On était toutes seules.
Elle a haussé les épaules.
‒ De toute façon, je suis pas connue ici. J'habite loin. Trois cents kilomètres. Alors !
Il y a eu moment de flottement. On s'est regardées toutes les trois une longue minute en silence.
‒ De toute façon, je suis pas connue ici. J'habite loin. Trois cents kilomètres. Alors !
Il y a eu moment de flottement. On s'est regardées toutes les trois une longue minute en silence.
C'est Camille qui l'a rompu.
‒ Et donc, finalement, vous êtes venue…
Elle était venue, oui.
‒ Pour ?
‒ Ben…
‒ Parlons clair. Vous êtes venue vous faire mettre une fessée.
‒ J'y ai beaucoup pensé. Énormément. Et puis finalement…
‒ Vous vous êtes décidée. Sage décision… Bon, ben allez alors !
‒ Maintenant ? Là ? Tout de suite ?
‒ Ben oui ! On va fermer. Le temps de procéder à l'opération. Qu'on soit tranquilles.
‒ C'est-à-dire…
‒ Que vous n'aviez pas envisagé les choses de cette façon-là.
‒ Voilà, oui !
‒ Eh bien, dites…
‒ J'avais pensé que, peut-être, il pourrait y avoir du monde. Ici. Au magasin. Qu'on me la mettrait dans une pièce derrière, la fessée. Qu'ils pourraient entendre les gens. Et qu'il faudrait que je passe devant eux en sortant. Pour que ça me fasse honte.
‒ Et donc, finalement, vous êtes venue…
Elle était venue, oui.
‒ Pour ?
‒ Ben…
‒ Parlons clair. Vous êtes venue vous faire mettre une fessée.
‒ J'y ai beaucoup pensé. Énormément. Et puis finalement…
‒ Vous vous êtes décidée. Sage décision… Bon, ben allez alors !
‒ Maintenant ? Là ? Tout de suite ?
‒ Ben oui ! On va fermer. Le temps de procéder à l'opération. Qu'on soit tranquilles.
‒ C'est-à-dire…
‒ Que vous n'aviez pas envisagé les choses de cette façon-là.
‒ Voilà, oui !
‒ Eh bien, dites…
‒ J'avais pensé que, peut-être, il pourrait y avoir du monde. Ici. Au magasin. Qu'on me la mettrait dans une pièce derrière, la fessée. Qu'ils pourraient entendre les gens. Et qu'il faudrait que je passe devant eux en sortant. Pour que ça me fasse honte.
Camille a poussé un petit sifflement d'admiration.
‒ Oh, mais c'est qu'on serait raffinée… Très raffinée.
‒ Et puis aussi… Ce que j'aimerais, c'est que ce soit madame qui me la donne…
‒ Oh, mais c'est qu'on serait raffinée… Très raffinée.
‒ Et puis aussi… Ce que j'aimerais, c'est que ce soit madame qui me la donne…
Moi ? Mais j'avais jamais fait ça, moi, à personne.
Ce que Camille ne m'a pas laissé le temps de préciser.
‒ Ma patronne ? Oh, mais elle se fera un plaisir ! Et puis pas besoin de vous en faire qu'avec elle, vous allez morfler. Elle va avoir la main lourde. Vous pourrez pas vous asseoir d'un sacré moment !
‒ Oui, ben ça tombe bien !
‒ Comment ça ?
‒ Mon mari. Il est parti ce matin. Pour quinze jours. Son boulot. Ça aura largement le temps de disparaître avant qu'il rentre comme ça…
Ce que Camille ne m'a pas laissé le temps de préciser.
‒ Ma patronne ? Oh, mais elle se fera un plaisir ! Et puis pas besoin de vous en faire qu'avec elle, vous allez morfler. Elle va avoir la main lourde. Vous pourrez pas vous asseoir d'un sacré moment !
‒ Oui, ben ça tombe bien !
‒ Comment ça ?
‒ Mon mari. Il est parti ce matin. Pour quinze jours. Son boulot. Ça aura largement le temps de disparaître avant qu'il rentre comme ça…
Elle a soupiré.
‒ Non, parce que pas question qu'il se rende compte. C'est un truc, ça, il comprendrait pas du tout. Ce qui me rend pas les choses faciles. Faut sans arrêt que je calcule. Ou bien que je me retienne quand je me le fais. Qu'il y ait pas trop de marques. Qu'elles durent pas trop longtemps. C'est frustrant ! Bon, mais là aujourd'hui au moins…
‒ Non, parce que pas question qu'il se rende compte. C'est un truc, ça, il comprendrait pas du tout. Ce qui me rend pas les choses faciles. Faut sans arrêt que je calcule. Ou bien que je me retienne quand je me le fais. Qu'il y ait pas trop de marques. Qu'elles durent pas trop longtemps. C'est frustrant ! Bon, mais là aujourd'hui au moins…
Elle m'a regardée. Ses yeux brillaient.
‒ Vous me ménagerez pas, hein, vous taperez…
‒ Vous me ménagerez pas, hein, vous taperez…
Camille a suggéré.
‒ Bon, mais si vous alliez vous mettre en place ! Que vous soyez opérationnelles dès que quelqu'un rentrera…
‒ Bon, mais si vous alliez vous mettre en place ! Que vous soyez opérationnelles dès que quelqu'un rentrera…
Et on est allées, elle et moi, dans la réserve. Qui n'était séparée du magasin que par un rideau. Qu'on a laissé retomber derrière nous.
Elle a commencé à se déshabiller. La robe. Qu'elle a posée sur un carton. Le soutien-gorge. Dont ont jailli deux seins ballants veinés de bleu aux larges aréoles rosées. Le string. La chatte était à nu, manifestement rasée de frais avec de petites lèvres qui s'aventuraient hardiment à l'extérieur.
‒ Avec quoi vous allez me le faire ?
Elle a commencé à se déshabiller. La robe. Qu'elle a posée sur un carton. Le soutien-gorge. Dont ont jailli deux seins ballants veinés de bleu aux larges aréoles rosées. Le string. La chatte était à nu, manifestement rasée de frais avec de petites lèvres qui s'aventuraient hardiment à l'extérieur.
‒ Avec quoi vous allez me le faire ?
Je savais pas. Avec ce qu'elle préférait. Elle avait qu'à dire.
‒ En général, ce que je préfère, c'est à la main. Mais là, j'aimerais bien la ceinture. Elles restent plus longtemps les traces. Et comme je vous disais tout à l'heure, mon mari est absent. C'est l'occasion ou jamais.
Alors va pour la ceinture. Je suis allée en chercher une, en haut, dans ma chambre. Je l'ai choisie rouge, en cuir, assez large. Je suis redescendue.
‒ En général, ce que je préfère, c'est à la main. Mais là, j'aimerais bien la ceinture. Elles restent plus longtemps les traces. Et comme je vous disais tout à l'heure, mon mari est absent. C'est l'occasion ou jamais.
Alors va pour la ceinture. Je suis allée en chercher une, en haut, dans ma chambre. Je l'ai choisie rouge, en cuir, assez large. Je suis redescendue.
Elle l'a prise en main. Elle l'a caressée. Fait claquer en l'air. Et elle a esquissé une grimace.
‒ Comment ça doit mordre, ça !
‒ Comment ça doit mordre, ça !
Elle me l'a rendue.
‒ Oh, mais c'est bien ! C'est très bien ! C'est ce que je veux.
‒ Oh, mais c'est bien ! C'est très bien ! C'est ce que je veux.
Elle a dressé l'oreille.
‒ Écoutez ! Écoutez ! Il y a du monde, on dirait…
C'était vrai, oui. Il y avait des voix. Deux féminines et une masculine. Plus celle de Camille.
‒ Je me mets où ?
‒ Là, au pied de la chaise.
Sur laquelle elle s'est penchée, m'offrant deux fesses bien rebondies.
‒ Écoutez ! Écoutez ! Il y a du monde, on dirait…
C'était vrai, oui. Il y avait des voix. Deux féminines et une masculine. Plus celle de Camille.
‒ Je me mets où ?
‒ Là, au pied de la chaise.
Sur laquelle elle s'est penchée, m'offrant deux fesses bien rebondies.
J'ai doublé la ceinture. Je l'ai levée. Et…
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