Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Camille, ma vendeuse — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Camille, ma vendeuse
Chapitre 8
Les premiers coups ont davantage été des caresses que des coups. Je n'osais pas. Elle a tourné la tête, levé sur moi un regard interrogateur.
Alors plus fort. Un peu plus fort.
Alors plus fort. Un peu plus fort.
Elle a encore tourné la tête.
‒ Mais allez ! Allez ! Tapez !
Beaucoup plus fort.
Elle a doucement gémi. S'est tortillée. Et alors…
‒ Mais allez ! Allez ! Tapez !
Beaucoup plus fort.
Elle a doucement gémi. S'est tortillée. Et alors…
Alors ça m'est venu d'un coup, brusquement. L'envie irrépressible de lui faire mal. Vraiment mal. À cause de son derrière qui s'agitait sous mes yeux. Pour qu'il le fasse davantage encore. À cause des petits gémissements de bête blessée qu'elle poussait. L'envie de la faire crier.
Et je me suis déchaînée. Je levais la ceinture, je l'abattais. Ça s'inscrivait sur ses fesses en longues traînées rougeâtres. J'en ai décoré l'intégralité de son derrière. De haut en bas. De bas en haut. Plus je cinglais et plus j'avais envie de cingler.
Elle a crié. Elle a hurlé. Elle a sangloté.
Et elle m'a remerciée.
Un dernier coup. J'ai jeté la ceinture et je l'ai plantée là.
Elle a crié. Elle a hurlé. Elle a sangloté.
Et elle m'a remerciée.
Un dernier coup. J'ai jeté la ceinture et je l'ai plantée là.
Je suis retournée au magasin. Trois paires d'yeux se sont simultanément braquées sur moi. Deux femmes. Un homme. D'une quarantaine d'années. Apparemment en pleine conversation avec Camille. Qui, dès qu'elle m'a vue, m'a interpellée.
‒ Alors ?
‒ Alors, oh, ben t'as entendu, j'imagine…
‒ Alors ?
‒ Alors, oh, ben t'as entendu, j'imagine…
Le type a hoché la tête.
‒ Oui. Les petites voleuses, c'est tout ce que ça mérite.
La femme blonde était de cet avis.
‒ Et c'est bien plus efficace que de déposer une plainte qui, dans l'immense majorité des cas, n'aboutira à rien.
‒ Oui. Les petites voleuses, c'est tout ce que ça mérite.
La femme blonde était de cet avis.
‒ Et c'est bien plus efficace que de déposer une plainte qui, dans l'immense majorité des cas, n'aboutira à rien.
Quant à l'autre femme, une petite toute frisée, elle a haussé furieusement les épaules.
‒ De toute façon, au jour d'aujourd'hui, plus personne ne respecte plus rien. Il faut y mettre bon ordre. Si on n'y met pas bon ordre…
‒ De toute façon, au jour d'aujourd'hui, plus personne ne respecte plus rien. Il faut y mettre bon ordre. Si on n'y met pas bon ordre…
C'est le moment qu' Océane a choisi pour émerger de la réserve. Pour se diriger tout droit, sans un mot, vers la porte du magasin. Ils l'ont accompagnée tous les trois d'un regard réprobateur. Et le type lui a lancé, au moment où elle la franchissait…
‒ Ça, par contre, ma petite, tu l'as pas volé.
‒ Ça, par contre, ma petite, tu l'as pas volé.
Ils se sont encore attardés tous les trois un long moment. Ils ont erré entre les portants. La femme frisée est allée essayer une robe. Une autre. A hésité. Renoncé.
‒ Je vais réfléchir. On reviendra.
Elle s'est retournée sur le pas de la porte.
‒ Mais vous avez bien fait. Pour votre voleuse, là, tout à l'heure. Vous avez très bien fait.
‒ Je vais réfléchir. On reviendra.
Elle s'est retournée sur le pas de la porte.
‒ Mais vous avez bien fait. Pour votre voleuse, là, tout à l'heure. Vous avez très bien fait.
Quand ils ont été partis, on s'est regardées, Camille et moi.
‒ On pense la même chose ?
‒ Peut-être bien, oui…
‒ On pense la même chose ?
‒ Peut-être bien, oui…
J'ai hasardé.
‒ Qu'elle aussi, quoi qu'elle en dise, ça ne lui déplairait pas de se faire tanner le cul.
C'était bien ce qu'il lui semblait à elle aussi.
‒ Elle reviendra, il y a toutes les chances, mais toute seule cette fois. Et elle se laisserait aller à piquer une robe…
‒ Ou autre chose. On l'aura à l'œil.
‒ Qu'elle aussi, quoi qu'elle en dise, ça ne lui déplairait pas de se faire tanner le cul.
C'était bien ce qu'il lui semblait à elle aussi.
‒ Elle reviendra, il y a toutes les chances, mais toute seule cette fois. Et elle se laisserait aller à piquer une robe…
‒ Ou autre chose. On l'aura à l'œil.
Elle m'a laissé la place à la caisse.
‒ Mais ça doit la tenir, hein ! Parce que c'est elle qu'a décrété que, si vous punissiez Océane, c'est qu'elle avait volé. J'avais rien dit du tout, moi ! Ça aurait pu être pour n'importe quoi d'autre. Mais non ! Dans sa tête à elle ça pouvait être que pour ça. En attendant, en douce que ça donnait à côté, là, hein ! Comment elle braillait, Océane. Elle devait apprécier…
‒ Ah, ça !
‒ Et vous aussi, on aurait dit…
‒ Jamais j'aurais cru… Être capable d'un truc pareil. Jamais.
‒ Et ce n'est peut-être que le début. On ne se connaît jamais tout à fait complètement soi-même.
‒ Mais ça doit la tenir, hein ! Parce que c'est elle qu'a décrété que, si vous punissiez Océane, c'est qu'elle avait volé. J'avais rien dit du tout, moi ! Ça aurait pu être pour n'importe quoi d'autre. Mais non ! Dans sa tête à elle ça pouvait être que pour ça. En attendant, en douce que ça donnait à côté, là, hein ! Comment elle braillait, Océane. Elle devait apprécier…
‒ Ah, ça !
‒ Et vous aussi, on aurait dit…
‒ Jamais j'aurais cru… Être capable d'un truc pareil. Jamais.
‒ Et ce n'est peut-être que le début. On ne se connaît jamais tout à fait complètement soi-même.
Elle est allée jeter un coup d'œil dans la rue. Et a constaté.
‒ V'là Océane ! Elle revient.
Océane qui a poussé la porte.
Elle s'est avancée vers elle.
‒ Madame ?
Océane qui est entrée dans le jeu.
‒ Je pourrais voir les pantalons ?
‒ Mais certainement. Suivez-moi !
‒ V'là Océane ! Elle revient.
Océane qui a poussé la porte.
Elle s'est avancée vers elle.
‒ Madame ?
Océane qui est entrée dans le jeu.
‒ Je pourrais voir les pantalons ?
‒ Mais certainement. Suivez-moi !
Elles se sont éloignées vers le fond du magasin. En sont presque aussitôt revenues.
‒ Si vous voulez essayer…
Elle l'a menée jusqu'à une cabine. La même que la première fois. Dont elle n'a pas tiré le rideau sur elle cette fois-ci.
‒ Oh, oui, dites donc ! Oh, oui. Elle vous a pas ménagée. Faites voir ! Non, mais faites voir !
‒ Si vous voulez essayer…
Elle l'a menée jusqu'à une cabine. La même que la première fois. Dont elle n'a pas tiré le rideau sur elle cette fois-ci.
‒ Oh, oui, dites donc ! Oh, oui. Elle vous a pas ménagée. Faites voir ! Non, mais faites voir !
Elle s'est agenouillée, a longuement suivi les boursouflures, sur le derrière d'Océane, du bout des doigts.
‒ Ça fait mal quand j'appuie ?
‒ Encore assez, oui !
‒ Et là ?
En guise de réponse, elle a poussé un petit gémissement.
‒ Ça fait mal quand j'appuie ?
‒ Encore assez, oui !
‒ Et là ?
En guise de réponse, elle a poussé un petit gémissement.
Un couple est entré. Camille a précipitamment tiré le rideau. Et claironné.
‒ La taille au-dessus ? Je dois avoir ça, oui. Je vais voir.
Elle m'a fait un clin d'œil et a filé vers la réserve.
‒ La taille au-dessus ? Je dois avoir ça, oui. Je vais voir.
Elle m'a fait un clin d'œil et a filé vers la réserve.
La cliente est allée flâner entre les portants tandis que son mari, un petit bonhomme replet d'une cinquantaine d'années, aux tempes grisonnantes, trompait son ennui en faisant les cent pas de la vitrine à la rangée des cabines.
Camille est revenue, un pantalon sur le bras. A résolument écarté le rideau sur la paire de fesses toutes zébrées d'Océane. Plein cadre. Le type s'est littéralement figé sur place, les yeux exorbités. Le rideau est aussitôt retombé.
La femme a ressurgi d'entre les portants, arborant une petite moue de déception.
‒ Non. Il y a rien qui me plaise vraiment. Non.
À peine avaient-ils franchi la porte qu'on a éclaté de rire, Camille et moi.
‒ Sa tête au type ! Non, mais sa tête ! Ah, ça valait son pesant d'or…
‒ Non. Il y a rien qui me plaise vraiment. Non.
À peine avaient-ils franchi la porte qu'on a éclaté de rire, Camille et moi.
‒ Sa tête au type ! Non, mais sa tête ! Ah, ça valait son pesant d'or…
De la cabine dont Océane ne s'était toujours pas extirpée nous sont presque aussitôt parvenus des gémissements.
Camille a pris un petit air entendu.
‒ J'en étais sûre !
Ça a pris très vite de l'ampleur. En sanglots de bonheur. En rugissements éperdus. Ça s'est apaisé. Ça s'est tu.
Camille a pris un petit air entendu.
‒ J'en étais sûre !
Ça a pris très vite de l'ampleur. En sanglots de bonheur. En rugissements éperdus. Ça s'est apaisé. Ça s'est tu.
Elle nous a rejointes à la caisse, écarlate, les yeux brillants.
‒ J'aime trop ça. J'aime trop ça qu'on le voie quand ça m'est arrivé. Et…
‒ Oui ?
‒ Elle a hésité. S'est lancée.
‒ Il y a autre chose que j'aime après.
‒ C'est quoi ?
‒ J'aime trop ça. J'aime trop ça qu'on le voie quand ça m'est arrivé. Et…
‒ Oui ?
‒ Elle a hésité. S'est lancée.
‒ Il y a autre chose que j'aime après.
‒ C'est quoi ?
Une autre cliente est entrée. Dont je suis allée m'occuper. Elles sont restées à chuchoter toutes les deux à la caisse. Et puis Camille a enfilé sa veste.
‒ J'en ai pour cinq minutes. À tout de suite…
‒ J'en ai pour cinq minutes. À tout de suite…
Quand elle est revenue, elle a voulu qu'on baisse le rideau métallique.
‒ Il n'est que cinq heures…
‒ Oh, il y aura plus grand-monde maintenant… Et puis vous serez pas déçue, vous verrez !
Et elle allée le faire. D'autorité.
‒ Il n'est que cinq heures…
‒ Oh, il y aura plus grand-monde maintenant… Et puis vous serez pas déçue, vous verrez !
Et elle allée le faire. D'autorité.
Avant d'extirper triomphalement un gode de son sac.
Océane s'est extasiée.
‒ Oh, mais c'est un double !
‒ C'est un double, oui. Conçu pour combler tes deux trous. Le grand et le petit.
Océane s'est extasiée.
‒ Oh, mais c'est un double !
‒ C'est un double, oui. Conçu pour combler tes deux trous. Le grand et le petit.
Océane l'a pris en mains, l'a voluptueusement caressé. Ses yeux se sont embrumés. Et elle s'est déshabillée. En toute hâte. Ses vêtements abandonnés par terre. N'importe comment. N'importe où. Et elle venue se pencher à angle droit sur la caisse.
Camille aussi s'est déshabillée. S'est harnachée. Approchée.
‒ Que je te prépare…
Elle lui a posé une main sur les fesses. S'est insinuée entre elles. Et elle a constaté.
‒ Devant, c'est pas la peine. C'est les grandes eaux de Versailles. Ça rentrera tout seul. Mais derrière, par contre…
‒ Que je te prépare…
Elle lui a posé une main sur les fesses. S'est insinuée entre elles. Et elle a constaté.
‒ Devant, c'est pas la peine. C'est les grandes eaux de Versailles. Ça rentrera tout seul. Mais derrière, par contre…
Elle lui a doucement massé sa petite porte de derrière. Du bout du pouce. Océane s'est tendue vers elle, a ondulé de la croupe. Elle s'y est introduite. Un doigt. Tout doucement. Loin. De plus en plus loin.
Océane a gémi. Alors le gode. Préalablement rapidement enduit de gel. Camille s'est enfoncée. A entrepris un lent mouvement de va-et-vient. Océane s'est cabrée. S'est plainte. À tout petits cris de souris. Plus vite. De plus en plus vite. Le plaisir l'a submergée. Elle l'a hurlé, accrochée des deux mains à la caisse. Sur laquelle elle est restée prostrée. Dernières vagues de plaisir.
Océane a gémi. Alors le gode. Préalablement rapidement enduit de gel. Camille s'est enfoncée. A entrepris un lent mouvement de va-et-vient. Océane s'est cabrée. S'est plainte. À tout petits cris de souris. Plus vite. De plus en plus vite. Le plaisir l'a submergée. Elle l'a hurlé, accrochée des deux mains à la caisse. Sur laquelle elle est restée prostrée. Dernières vagues de plaisir.
Camille s'est retirée. Tournée vers moi.
‒ Faudra que je vous le fasse, ça, un jour, à vous aussi. Vous aimerez, je suis sûre… Non ?
Peut-être. Je savais pas. J'en savais rien.
‒ Si ! Même que vous mouillez, là. Alors là, là-dessus, je suis bien tranquille. C'est pas vrai peut-être ?
‒ Faudra que je vous le fasse, ça, un jour, à vous aussi. Vous aimerez, je suis sûre… Non ?
Peut-être. Je savais pas. J'en savais rien.
‒ Si ! Même que vous mouillez, là. Alors là, là-dessus, je suis bien tranquille. C'est pas vrai peut-être ?
Elle s'est débarrassée de son gode.
‒ Bon, mais on verra ça. Plus tard. Parce que d'abord il faut que Melvil, comme on a dit, vous débarrasse de votre petit pucelage de derrière.
‒ Bon, mais on verra ça. Plus tard. Parce que d'abord il faut que Melvil, comme on a dit, vous débarrasse de votre petit pucelage de derrière.
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Commentaires ()
Camille m'éclate, elle est vraiment sans filtre et elle fait faire ce qu'elle veut à sa patronne