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Couverture de Amour sur le campus, par vberyd
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Amour sur le campus — Chapitre 10 · Venise

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vberyd
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Amour sur le campus

Chapitre 10 · Venise

Ça y est, en ce début de nouvelle année, nous emménageons dans un deux pièces, ce qui nous revient moins cher que deux studios. Enfin une vraie salle de bain dans laquelle on peut être deux sans se gêner, une salle à manger correcte et une chambre avec un vrai lit. Et trois placards avec miroir, ce qu'elle apprécie particulièrement surtout pour le côté coquin. Un placard pour moi, deux pour elle... normal quoi.
Roselyne m'apprend que ses copines ont parlé à ma copine de lycée, Céline et donc me demande :
— Si tu as oublié de me dire quelque chose, c'est le moment, avant que je l'apprenne par mes copines.
— Oh, tu sais presque tout de moi. Mais si c'est Céline qui a parlé de moi, il faut que je remonte jusqu'à la classe de seconde.
— Est-ce que tu as des choses particulières à me dire ?
— Non, mais je peux te faire la liste des filles que j'ai draguées. Mais ma première fois, c'est à la fac.
— Pas la peine. Reste sur les événements qui marquent.
— Ah oui, j'y repense. En terminale pendant les vacances, Céline a changé de coiffure : Cheveux frisés et plus clairs. Je l'ai croisée et pas reconnue.
— Si un jour, tu me croises sans me reconnaître, tu le regretteras.
— Ne pas te reconnaître, impossible. Voilà, c'est tout. Pour le reste, elle ne peut avoir dit que du bien de moi.
— OK, j'espère que tu n'oublies rien.
Les partiels approchent donc on passe beaucoup plus de temps à réviser l'un contre l'autre qu'à faire l'amour. Souvent le dimanche matin, je vais faire de la manutention pour des grandes surfaces ou des magasins, pendant qu'elle est caissière au supermarché. Ça fait quelques sous de plus pour nos voyages et cadeaux. Les partiels se terminent, on est content de nous, on a le sentiment d'avoir bien réussi, contrairement à beaucoup d'autres.
...
Premier week-end tranquille, sans révision. On peut enfin souffler. Tous les deux, on se promène. Direction un quartier qu'on ne connaît pas. Roselyne a rendez-vous dans un institut pour épilation intime afin de respecter son gage. Ce qui n'a pas été sans mal, sans tractations...
Trente minutes à l'attendre, je parcours les rues de ce quartier que je ne connais pas non plus. Mais au bout de vingt minutes, je suis à l'attendre à l'intérieur de l'institut. Enfin sortie, je la questionne, mais elle me dit que je vais voir une fois rentrés. Mais on a prévu de se promener, donc ce n'est pas pour tout de suite, que de mystères. De retour à l'appart, elle me montre sa chatte épilée. Elle garde un triangle sur le pubis un peu rétréci en hauteur et largeur. Les poils descendent un peu plus bas que le clitoris. C'est-à-dire que quand elle est debout, on ne devine pas que son sexe est épilé. Pas tout à fait ce que j'aurais voulu, mais c'est déjà un premier pas. En contrepartie, j'accepte qu'elle s'occupe de moi. Un coup de tondeuse à barbe du nombril à la base du pénis et elle va me mettre une crème dépilatoire sur le pénis et les bourses. Je ne suis pas très poilu, ce n'est pas choquant.
Elle trouve cela très agréable pour me sucer, plus de poils qui chatouillent le nez ni ceux de ma queue qui finissent sur sa langue. Pour ma part, je lui dis :
— J'aurais préféré que tu sois épilée un peu plus haut que le clitoris, par exemple jusqu'en haut des grandes lèvres.
— J'ai déjà fait un effort énorme pour te faire plaisir avec cette épilation. Alors ne m'en demande pas trop.
— Je comprends et je te remercie de l'avoir fait. Un bon 69 s'impose pour que chacun profite de l'épilation de l'autre.
...
Enfin, le voyage à Venise, c'est pour ce week-end. L'agence de voyages nous prévient d'une météo particulièrement froide pour la semaine à venir. On emporte donc des vêtements chauds : polaires, Damart,... Ce n'est pas très sexy tout ça.
Voyage en bus couchette, c'est très long, mais au moins pas de changement contrairement au train. On arrive à Venise dans la matinée, on appelle nos parents, même à bientôt 22 ans, il faut les rassurer et donc trouver une cabine, des pièces de monnaie en lires italiennes. Une navette nous attend pour nous emmener à notre hôtel, nous donner un plan de Venise et un programme des animations. L'hôtel n'est pas très loin de la "Piazza San Marco". En cette première journée, nous prenons nos repères, nous visitons la basilique, le palais des Doges..., repérons les gondoles pour demain matin. Pour notre dîner de saint Valentin, nous avons trouvé un restaurant "à la française" dont le dessert, des crêpes Suzette flambées, nous attire particulièrement. Nous réservons et demandons une table un peu à l'écart, pas en plein passage. Roselyne parle italien, c'est l'occasion de pratiquer et c'est bien utile.
Tous les deux, on convient de lieux où se retrouver si jamais on se trouve séparé par la foule et également de brandir notre foulard à bout de bras, afin qu'on puisse repérer la direction prise par chacun. Et cela va nous servir plusieurs fois. Visiter à deux avec chacun son appareil photo, c'est avoir l'assurance d'être séparés par la foule même en se tenant fermement par la main.
Cette première journée est fatigante et glaçante. Dès que le soleil descend sur l'horizon, direction l'hôtel qui nous conseillera quelques restaurants à proximité. Arrivés dans la chambre, c'est "grand luxe" surtout par rapport à nos logements étudiants. On se déshabille et je remarque que sous toutes ses épaisseurs, elle n'a pas de soutif.
— Tu n'as pas mis de soutif ?
— Non, je n'ai emporté que les deux que tu m'as offerts pour nos soirées. Avec toutes ces épaisseurs, pas besoin en journée.
Et c'est à ce moment que Roselyne remarque ma queue frigorifiée :
— Qu'est-ce que c'est ? Tu as perdu ta bite ?
— C'est un sexe grand froid. Testicules remontés au maximum et pénis rétréci mode ultra.
— Mais il n'est pas plus long que la moitié de mon pouce, tu es sûr de pas avoir perdu le reste !
— Non tout est là, juste besoin de me réchauffer.
— Mais il y a urgence là. Une bouche accueillante te convient-elle ?
— Volontiers, j'ai besoin de me réchauffer de la tête aux pieds.
Roselyne me prend dans ses bras, me serre contre elle. Qu'elle est chaude et douce. Puis, elle prend ce qu'il reste de mon pénis dans sa bouche. Quelle sensation agréable de se faire réchauffer la bite par une bouche chaude et humide. Cependant, mon pénis ne réagit pas tout de suite. Elle s'en inquiète :
— C'est que de la peau là, où est le reste ?
— Ben ma foi, plus loin. Repousse délicatement la peau vers l'arrière avec tes lèvres.
— C'est tout ridé, mon pauvre homme congelé.
Petit à petit, ma queue reprend forme. Le gland sort enfin de sa cachette, mais un coup de langue dessus, c'est trop. Je sursaute :
— Aie, tout doux.
— Pardon mon trésor. J'y vais doucement. Ta queue qui grossit dans ma bouche, c'est le meilleur moment pour moi.
Les premiers instants ne sont que succions, aspirations, jusqu'à ce que ma queue retrouve forme et consistance. Les doigts de ma Rosie qui caresse mes bourses, c'est divin. Mais une fois en complètement en érection, elle s'arrête et me fait un bisou sur le gland en me disant :
— Voilà, c'est tout.
— Comment ça, tu t'arrêtes là ?
— Oui, j'ai faim. Il faut qu'on se trouve un restaurant.
— Et tu renonces à ton apéritif ? Viens sur le lit que je profite de cette belle chatte lisse.
Tout en la caressant sur tout le corps, je lui fais un cunnilingus sur toute la zone épilée. C'est si doux. Et elle aussi, elle apprécie de sentir ma langue sur sa vulve et son clitoris. Les premiers gémissements et soupirs ne tardent pas à venir. Quand elle m'attrape par les cheveux, je comprends que son orgasme n'est pas loin, alors je m'arrête et me libère de son emprise. Elle est déçue :
— Ben, pourquoi tu t'arrêtes ?
— J'ai faim tout d'un coup.
— Salaud, allez, viens en 69 ça nous fera l'apéro. Gage au premier qui jouit et on arrête que quand on a joui tous les deux.
— Ah, tu veux perdre encore ? Et l'apéro, ça veut dire que tu vas avaler ?
— Là, je vais gagner cette fois. Pour avaler, ne rêve pas.
Cette fois-ci, elle évite les caresses qui la feraient jouir trop vite et du coup, c'est moi qui jouis en premier. Elle est satisfaite et en laissant couler mon sperme de sa bouche, elle me dit :
— Ah, ah ! J'ai gagné. Tu auras ton gage. Allez, applique-toi. Utilise aussi tes mains et tes doigts. Je ne suis plus très loin.
— D'accord, j'accepte d'avoir un gage. Je propose qu'on commence toutes nos journées à Venise par un 69 avec gage.
— Ça marche pour moi !
Pour le dîner, elle a mis sa robe cache-cœur avec le soutien-gorge balconnet que je lui ai acheté. Je ne peux m'empêcher de passer la main pour lui caresser un sein. Je me prends une tape sur la main, pas le droit de toucher maintenant. Elle a mis un collant, froid et vent obligent. A l'apéro, nous trinquons à notre premier voyage ensemble. Pendant le repas, elle me provoque en faisant les yeux doux, en ouvrant un peu son cache-cœur, en me caressant avec son pied. Elle fait tout pour m'exciter. Je bous. Le dîner terminé, on se promène dans les rues de Venise "by night". C'est superbe.
...
Le lendemain, c'est la Saint-Valentin et c'est elle qui aura un gage. Je lui dis que ce sera pour ce soir. J'ai déjà une petite idée, mais ça mérite réflexion. Nous commençons la journée par des visites, des boutiques sans manquer les différents défilés du Carnaval. En fin de matinée, nous montons dans une gondole pour une visite d'une heure. Sur place, nous trouvons un autre jeune couple avec qui nous partageons la gondole. Deux autres couples embarquent ensemble pour une sérénade à l'accordéon, nous les suivrons ainsi qu'une autre gondole et donc profiterons de la musique. Roselyne échange avec le gondolier qui nous recouvre d'une couverture, je n'ai pas tout compris et elle ne me traduit pas tout. Elle me chuchote à l'oreille :
— Ton gage, c'est que je te caresse sous cette couverture, mais défense d'en mettre partout sinon tu auras un super gage.
— Avec juste ta main sous la couverture et ce froid, pas de soucis à mon avis.
— Fais attention quand même, ne te crispe pas, concentre-toi sur Venise et fais de belles photos.
Elle m'embrasse en me chatouillant le cou, puis pose sa tête sur mon épaule. J'entends le gondolier :
— Bacio bollente.
Un baiser chaud

— Lo adoro.
Je l'aime

— Ti piace molto.
Tu l'aimes beaucoup
Sa main vient défaire mon pantalon et se glisse par l'ouverture du caleçon. Oups, quelques pressions et caresses, je sens déjà ma queue qui gonfle. Roselyne me murmure :
— Eh bien, c'est rapide. Ça te fait de l'effet à ce que je sens dans ma main.
— Ne t'inquiète pas. Ce n'est pas encore raide.
— Oh, mais j'ai une heure pour ça. Tu vas avoir du mal à te retenir.
Grand canal, pont des Soupirs, pont du Rialto, théâtre La Fenice, basilique Santa Maria della Salute, pointe de la Dogana, la maison de Mozart, le canal "De le Ostreghe", l'église de la Salute, des palais vénitiens Ca' Dolfin, Ca' Loredan, le palais Grimani... Une expérience véritablement inoubliable et des tonnes de photos. La promenade terminée, le gondolier s'adresse à Roselyne :
— Vuoi che ti faccia una foto in gondola ?
Tu veux que je vous prenne en photo dans la gondole ?

— Sì volentieri.
Oui volontiers
Il donne l'appareil photo à un autre gondolier :
— Per favore, scattaci una foto.
S'il te plaît, prends-nous en photo

— Baciatevi amanti, farò un'altra foto.
Embrassez-vous les amoureux, je prendrai une autre photo

— Sì, perfetto, siete entrambi così belli.
Oui parfait, vous êtes si beaux tous les deux

— Buona giornata amanti.
Bonne journée les amoureux
Tout cela m'a donné le temps de me rendre présentable. Enfin, heureusement qu'il y a le pull et la veste qui cachent mon pantalon pas boutonné et mon sexe raide qui dépasse. Roselyne me remercie et m'embrasse à nouveau. J'entends rire :
— E ora una passeggiata a letto.
Et maintenant, une promenade au lit

— Sì.
Comme je n'ai rien compris, je demande des explications. Elle me dit juste qu'on retourne à l'hôtel, car elle a très envie et que moi aussi vu mon état. Une fois la porte de chambre refermée, on s'embrasse fougueusement, j'ouvre son pantalon pour glisser une main sous le string, elle a seulement à baisser ma fermeture éclair pour me caresser la bite. On s'écarte l'un de l'autre pour faire voler nos vêtements par-dessus la tête en une seule fois tout y passe, pull, chemise, maillot de corps. Même chose pour le pantalon et les sous-vêtements. Son collant fait de la résistance avec son pantalon, j'attrape le tout pour tirer un grand coup et les envoyer à l'autre bout de la chambre. Puis, on se jette l'un sur l'autre, je la pousse sur le lit tout en l'embrassant. Je suis sur elle et ma bite cherche l'entrée de son vagin. Elle finit par me dire que je vais prendre un gage à chaque fois que je suis trop haut ou trop bas.
Finalement, elle me fait basculer pour se retrouver sur moi, prendre ma bite dans sa main et se pénétrer elle-même. C'est elle qui donne le rythme, je ne peux que lui caresser les fesses en les griffant avec mes ongles courts puis je remonte sur ses hanches pour arriver à la poitrine. Elle gémit déjà, ses caresses sur la gondole l'ont excitée plus que moi. Elle m'embrasse, ondule sur moi, caressant ses seins sur mon torse, son cul dansant sur ma bite. Elle jouit la première, pesant sur moi. J'en profite pour revenir sur elle. Je la tire pour qu'elle ait les fesses au bord du lit. Je lui croise les chevilles au-dessus de mes fesses comme je sais qu'elle aime et je commence des va-et-vient profonds tout en lui caressant la poitrine, en lui agaçant ses tétons. Ses gémissements reviennent vite, mais là, je ne peux pas l'attendre. Je finis par éjaculer en elle, je l'embrasse jusqu'à ce que je sente le dernier jet partir. Je la regarde, elle a les yeux fermés. Je lui dis à l'oreille :
— Je t'aime ma Rosie. Désolé, je n'ai pas pu me retenir plus longtemps.
— Ce n'est pas grave mon Philou. J'ai adoré ce second round, mais l'orgasme était encore loin.
— Bon, une petite douche et on repart en ville ?
— Go.
Retour sur la place Saint-Marc où il y a foule. Les premiers défilés arrivent, on se retrouve vite séparés. Mais grâce à nos foulards de couleur que l'on tient à bout de bras, on voit où est chacun et on finit par se retrouver. La chanson d'Edith Piaf prend tout son sens :
Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne, nous éloigne l'un de l'autre
Je lutte et je me débats
...
Et traînée par la foule qui s'élance
Et qui danse une folle farandole
Je suis emportée au loin
Quand le soir arrive, nous rentrons à l'hôtel, fatigués avec des images plein la tête et de magnifiques souvenirs. Une bonne douche réparatrice, ma Rosie se pomponne : mascara, maquillage... pas de rouge à lèvres, c'est un anti-bisou comme elle dit. Ce soir, c'est son gage, mais je ne lui ai pas encore dit lequel. Sur le lit, elle a préparé son soutien-gorge corbeille transparent et terriblement sexy avec le string assorti et sa robe cache-cœur. Je réfléchis à son gage et me dis que je la veux nue sous sa robe au restaurant, je ferai de même. Quand elle sort, je lui annonce son gage :
— Ma chérie, pour ton gage, tu seras nue sous ta robe. Est-ce que tu comptais être jambes nues avec ce vent froid ?
— Non, je vais mettre un collant neuf. Celui que j'avais aujourd'hui est déchiré à l'entrejambe. Probablement la couture du fond du pantalon avec les grands écarts pour monter et descendre de la gondole.
— Oh, mais c'est très bien ça. Fais-moi voir, vas-y enfile-le.
— Parfait, je vais juste déchirer le fond complètement.
— Mais, je vais avoir la chatte à l'air.
— Exactement ce que je veux. Nue sous ta robe avec les jambes et les fesses au chaud.
— Tu ne veux pas que je mette ce soutien-gorge que tu m'as offert.
— Non, pas ce soir.
— Tu n'es qu'un petit vicieux, mais bon, j'accepte.
— Ne t'inquiète pas, pas de sous-vêtements pour moi non plus.
— Ça va se voir si tu as des pensées cochonnes.
Arrivés au restaurant, on est au fond de la salle. Roselyne se met face à la salle, je ne peux voir qu'elle. Toute la carte se compose de spécialités bien françaises. On apprend du serveur que le cuistot est français, ça explique tout. Un Tiziano et un Stromboli en apéritif, ça nous chauffe bien pour la suite. Une bouteille d'Abruzzo pour accompagner le repas, des bisous au-dessus de la table, mon regard qui hésite entre ses yeux et son décolleté. Pendant le repas, je viens à côté d'elle sur la banquette pour l'embrasser, chacun goûte le plat de l'autre et j'en profite pour quelques caresses par-dessus sa robe. Quand le serveur revient, chacun se réajuste et reprend sa place. Plus le repas avance plus c'est chaud entre nous. Nos crêpes Suzette arrivent, flambées au Grand Marnier, un régal. En quittant le restaurant, je finis par lui dire :
— J'ai envie de t'asseoir sur mes genoux et te prendre à travers ton collant.
— Tu ne trouverais pas l'entrée de ma chatte, tu es tout le temps à côté.
— Ne me provoque pas. Viens plutôt par ici.
— On ferait mieux de rentrer à l'hôtel, on va nous voir, il ne fait pas chaud, tu vas geler.
— Si quelqu'un vient, tu ne bouges plus. Personne ne peut deviner, le bas de ta robe cache tout. Tu prends ma queue et tu t'empales dessus.
— Cochon ! Est-ce ce que tu te rends compte de ce que tu me demandes ?
— Oui, je m'en rends compte et je crois que tu aimes ça. Sinon, on ne le fait pas.
Elle vient s'asseoir sur moi en ayant sorti ma queue de mon pantalon. Elle m'embrasse en remuant doucement son bassin d'avant en arrière, ce qui ne tarde pas à me faire de l'effet. Je passe ma main sous le bas de sa robe pour diriger ma queue vers l'entrée de sa chatte. Elle se soulève un peu et l'attrape pour m'aider à trouver l'entrée puis se laisse retomber sur moi. Elle fait de tout petits mouvements tout en m'embrassant, ce qui me raidit un peu plus. Je trouve cette situation très excitante. Elle s'arrête pour me dire :
— Allons vite à l'hôtel, j'ai vraiment très envie.
— Et comment je vais faire avec ma queue raide, je ne peux pas la plier pour la faire rentrer dans mon pantalon.
— Ah, ben ça débrouille-toi. Tiens-la au chaud quand même.
— Prends-la dans ta main alors.
— Pas question mon chou. On se tient par la main et avec l'autre, tu caches ça.
Arrivés à la chambre, on s'embrasse. Je veux la déshabiller, mais elle me dit :
— Si on reprenait là où s'est arrêté ? Donc, tu t'assois et je viens sur toi.
— Oui, mais pour ce soir et cette nuit, je veux qu'on se fasse l'amour en se regardant dans les yeux sans chercher à se dominer.
— Pourquoi, tu n'aimes pas nos chamailleries ? Ça met un peu de piment dans notre relation.
— Pause ce soir, juste de l'amour et de la tendresse. Chacun pense au plaisir de l'autre avant tout.
— Ça marche, mais on continue quand même ce qu'on a commencé. Je baisse ton pantalon, car la fermeture éclair me fait mal et je viens sur toi.
— Défais le haut de ta robe ma chérie que je puisse caresser et embrasser tes seins.
— Comme ça ? Vient vite au chaud, ma minette attend.
C'est elle qui jouit la première. J'en profite pour l'allonger sur le lit et finir de nous déshabiller. Je prends ma bite dans la main et je parcours sa chatte du clito à l'entrée du vagin avec mon gland. Après plusieurs passages, elle est trempée. Je pointe à l'entrée de son vagin, je l'embrasse et en la regardant dans les yeux, je la pénètre à fond, ce qui lui fait pousser un petit cri. On bouge ensemble, elle contracte son vagin sur ma queue. Je me retiens le plus longtemps possible pour goûter chaque instant comme je me délecte de ses tétons. Enfin, ses gémissements annoncent son orgasme proche, mais elle me demande de l'attendre un peu. Enfin, elle me dit que je peux éjaculer. On finit par jouir ensemble, je reste en elle jusqu'à ce que mon sexe devienne mou et ne soit expulsé de sa chatte.
Toute la nuit, nous faisons l'amour. Toutes les positions, où l'on peut se voir et s'embrasser, y passent jusqu'à ce qu'on s'endorme épuisés. Quand je me réveille la nuit, j'en profite pour la caresser puisque je sais que même si elle fait celle qui dort, elle apprécie.
...
Tout le séjour à Venise sera sur le même rythme que ces deux premiers jours. Les défilés du Carnaval sont vraiment somptueux. On est plusieurs fois séparés par la foule, on finit toujours par se retrouver grâce à nos points de rendez-vous convenus. C'est parfois long tellement la foule est dense. Tous les deux, on ne garde que de bons souvenirs de ce séjour. Dommage qu'il ait fait aussi froid avec un vent fort, cela a réduit nos ardeurs.
De retour à la fac, les résultats des partiels sont annoncés. Tous les deux, on a fait exploser les notes, pas une en dessous de 14/20. En informatique pour moi, 19,5. De quoi penser sereinement à des vacances d'été, probablement en juin. Enfin, on verra avec nos dates de stage. Ça nous redonne le sourire et ça fait bien jaser sur notre couple, car beaucoup prédisaient notre échec. Du coup, nos camarades de fac se demandent si on couche ou si on révise ensemble.
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Commentaires ()

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pctyrka
2 octobre 2024 à 10:38
Le pénis mode grand froid, ça me fait repenser à mon mari au ski. Envie de pipi, on quitte la piste et là il fouille son slip, n'arrivant pas à trouver son pénis :lol:. Quel fou rire.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de pctyrka
pctyrka
19 septembre 2024 à 17:30
Ah,ah. Faire l'amour dans le vent et le froid ça fait chuter les ardeurs. En extérieur, c'est mieux sous les tropiques
Soyez respectueux
Répondre

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